02/09/2010
Apprenez à respecter les différences...
“Faites preuve de bienveillance et de respect envers tous...” Tite 3.2 TP ![]()
Aucun d’entre nous ne peut éviter les épreuves. Jésus a déclaré à Ses disciples : “Dans ce monde, vous rencontrerez des difficultés...” (Jean 16.33). Verdell Davies a écrit : “Bien que nous puissions souffrir des mêmes maladies, des mêmes déchirures émotionnelles, des mêmes handicaps ou échecs, comparer nos difficultés est inutile et même négatif, car ce serait ignorer les particularités de la vie de chaque individu. Il suffit d’assister à quelques rencontres d’Alcooliques Anonymes, où toutes les personnes présentes ont en commun leur dépendance à l’alcool, pour se rendre compte que chaque souffrance, chaque blessure, chaque perte, chaque déchirure, chaque relation détruite portent en elles un aspect spécifique à chaque individu. Nous devons résister à la tentation de considérer nos propres peines comme plus cruelles ou moins profondes que celles d’un autre. Ma souffrance n’appartient qu’à moi et si je veux parvenir à la gérer simplement et en toute honnêteté, je dois accepter sa spécificité et la respecter.”
Paul a dit : “Faites preuve de bienveillance et de respect envers tous.” Respectons donc les différences qui existent entre nous, même si nous pensons avoir vécu la même expérience que nos voisins. N’allons surtout pas leur imposer nos sermons et nos remontrances ! “Une personne qui juge avec sagesse est intelligente. Si elle parle gentiment, elle peut convaincre les autres” (Proverbes 16.21). Mieux vaut aborder une personne qui souffre en la prenant dans nos bras, en lui disant que nous sommes là simplement pour l’accompagner un peu, pour exprimer notre intérêt le plus sincère à son égard.
C’est devenu un cliché, mais il est toujours vrai de dire que les autres s’intéresseront davantage à ce que vous savez quand ils auront compris que vous vous intéressez à eux. Vous ferez mieux connaître l’amour de Dieu à leur égarden faisant preuve de bienveillance, en vous montrant “pacifique, conciliant, raisonnable, plein de compassion et de bons fruits, sans parti pris et sans hypocrisie” (Jacques 3.17), plutôt qu’en cherchant à leur imposer vos opinions et en prétendant tout savoir !
Bob Gass .
13:24 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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01/09/2010
Dieu est-Il en train de vous dire : “patience ” ?
“Il ne refuse aucun bien à ceux qui suivent la voie de l'intégrité.” Psaume 84.12 ![]()
Les moments les plus durs de la vie chrétienne sont souvent ceux pendant lesquels notre connaissance de Dieu ne semble pas nous aider à surmonter les difficultés ni à obtenir une réponse quelconque à nos prières. C’est au cours de tels moments que nous apprenons la valeur du “silence” divin. Même lorsqu’Il ne nous répond pas, soyez assuré qu’Il continue à nous enseigner et à nous guider. A travers Son silence, Il nous permet de réfléchir par nous-mêmes, d’étudier les circonstances et d’en tirer les conclusions adéquates, tout en nous observant de près comme le ferait tout parent plein d’amour pour son enfant.
La foi vient de ce que nous entendons, mais la patience naît au sein du silence. La patience est cette qualité que Dieu vous instille lorsque les difficultés semblent ne pas vouloir se dissiper. C’est Sa manière à Lui de vous administrer un sédatif lorsque votre coeur est troublé ! C’est le baume avec lequel Il masse doucement vos muscles endoloris lorsque les circonstances de la vie vous ont ballotté dans tous les ens. Ce sont les heures de votre existence où la douleur devient si aigüe que seul Dieu peut déverser en vous la patience nécessaire pour endurer, c’est ce qu’on appelle aussi la grâce divine.
Savoir attendre patiemment vous sera aussi bénéfique pour une autre raison : vous apprendrez ainsi à mieux observer et analyser les difficultés qui vous font face et vous serez à même de faire les meilleurs choix. Vous apprendrez aussi à vous libérer de biens qui vous paraissaient hier absolument indispensables et dont aujourd’hui vous êtes heureux de vous débarrasser. “Il ne refuse aucun bien à ceux qui suivent la voie de l’intégrité” (Psaume 84.11). Quand Dieu vous demande d’avoir de la patience et de ne pas aller plus loin, faites-Lui donc confiance. Soit vous n’avez pas besoin d’aller plus loin ou d’obtenir ce que vous souhaitiez, soit il a prévu quelque chose de beaucoup plus bénéfique pour vous. Si vous vous demandez ce que vous devez faire en attendant, écoutez ce que la Bible vous dit : “Compte patiemment sur le Seigneur, ressaisis-toi, reprends courage, oui, compte patiemment sur le Seigneur” (Psaume 27.14). Cessez donc de vous débattre, de vous ronger les sangs, laissez Dieu travailler pour vous et vous vous découvrirez bientôt plus fort et victorieux !
Bob Gass.
20:33 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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31/08/2010
LAURENT FIGNON PARLAIT DE SA MALADIE.
19:13 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN | Lien permanent | Commentaires (0) |
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QUAND LAURENT FIGNON CRAQUE EN DIRECT.
19:08 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Laurent Fignon est décédé mardi des suites d'un cancer.
L'ancien champion cycliste français Laurent Fignon est décédé mardi des suites d'un cancer. Il avait 50 ans.
Le cyclisme français pleure une légende. Laurent Fignon, double vainqueur du Tour de France (1983 et 1984) est décédé mardi des suites d'un cancer à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière. L'ancien coureur devenu consultant pour la télévision avait 50 ans. Lundi soir, Lance Armstrong, survivant d'un cancer des testicules et proche de Fignon, lui avait lancé un dernier message via Twitter, «Allez Laurent !!!». Cette fois, la maladie a été la plus forte.
Une légende du Tour
Né à Paris dans le XIIIe arrondissement le 12 août 1960, Laurent Fignon avait débuté sa carrière de cyclisme professionnel en 1982 chez Renault, aux côtés de Bernard Hinault et sous les ordres de Cyrille Guimard. Aux côtés des deux champions, le Parisien gravit rapidement les échelons en remportant le Critérium International dès sa première saison. Lieutenant de Hinault sur le Giro puis la Vuelta, deux courses remportées par le Breton, Fignon roule sur les traces du maître en s'imposant en 1983 dans le Tour de France. Une édition à laquelle Hinault ne participe pas. A 23 ans, la carrière du «blond à lunettes» est lancée. L'année suivante, Fignon confirme en signant une nouvelle victoire dans la Grande Boucle. Impérial en montagne, il surclasse son ancien mentor devenu adversaire. Roi des Alpes, il est alors au sommet de sa carrière. Des blessures à répétition l'empêcheront de briller dans les éditions suivantes mais ses victoires à Milan-San Remo (1988, 1989) lui confèrent toujours un statut de grand parmi le peloton. En 1989, il écrit malgré lui une nouvelle page de la légende du Tour de France en échouant à 8 secondes de l'Américain Greg Lemond lors d'un contre-la-montre sur les Champs-Elysées resté dans toutes les mémoires. Fignon ne remportera jamais de 3e Tour de France mais s'imposera dans le Tour d'Italie (1989).
Un consultant franc et incisif
En 1993, après onze ans chez les professionnels, il décide de raccrocher son vélo après un abandon dans le Tour de France. Organisateur de courses (notamment Paris-Nice) sous l'égide de «Laurent Fignon Organisation», qu'il vendra plus tard au groupe Amaury, Fignon s'était reconverti consultant pour la télévision. Après avoir fait ses armes derrière le micro chez Eurosport, il avait rejoint France Télévisions en 2006 ainsi qu'Europe 1 en 2008 et impose son style incisif et plein de franchise. Le 14 juin 2009, il annonce qu'il souffre d'un cancer des voies digestives mais ne renonce pas à son métier de consultant. Dans un livre intitulé «Nous étions jeunes et insouciants» sorti l'année dernière, l'ancien coureur reconnait avoir pris des amphétamines et de la cortisone durant sa carrière. Très affaibli par son traitement, il avait tout de même tenu sa place lors de la dernière Grande Boucle aux côtés de Thierry Adam pour ce qui constituera la dernière course d'un très grand champion.
16:29 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (1) |
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Protégez votre coeur !
“Veillez à ce qu'aucune racine amère ne se mette à pousser, à causer du trouble...” Hébreux 12.15 ![]()
Le mot “veiller” (en grec “episkopos”) implique l’idée de contrôler, de corriger, de surveiller. Chacun d’entre nous est donc le “surveillant” de son coeur. Chaque jour nous devons inspecter, diriger et corriger tout ce qui s’y passe. Nous n’avons pas le droit de blâmer les autres pour notre comportement déplorable, pour notre amertume ou pour notre manque de pardon envers eux. Nous sommes responsables de nos propres attitudes ! Si l’on vous blesse, c’est vous qui décidez comment vous aller réagir. Vous ne pouvez influencer les autres, mais vous êtes responsable devant Dieu de vos réactions et pensées profondes.
C’est vous qui décidez si votre irritation passagère deviendra de la colère pure et dure, puis de l’amertume avant de pousser à vouloir vous venger. Paul a écrit : “Veillez à ce qu’aucune racine d’amertume ne pousse en vous de manière à causer du trouble... et à infecter tout la communauté” (Hébreux 12.15).
Si un jardin est envahi par les mauvaises herbes, c’est parce que le jardinier ne les arrache pas assez vite. Si votre jardin se laisse envahir par les mauvaises herbes, vous ne pouvez pas dire : “Je ne sais pas comment c’est arrivé !” Si vous “veillez”, vous les voyez se multiplier. Le seul moyen de le maintenir propre et soigné, sans que l’ennemi ne parvienne à semer ces mauvaises graines avec lesquelles il souhaite vous étouffer, c’est de protéger attentivement l’état de votre coeur. Si vous faites face à une situation blessante qui risque de vous faire du mal, refusez dès le départ de vous laisser entraîner dans l’amertume, ne laissez pas un mauvais comportement vous dominer au risque de produire du mauvais fruit.
Demandez plutôt à Dieu de vous aider à remplacer ces “mauvaises herbes”, les mauvaises pensées de votre coeur, par des sentiments de compassion et de pardon envers les personnes qui vous font souffrir. La Bible affirme : “Garde ton coeur plus que toute autre chose : de lui viennent les sources de la vie” (Proverbes 4.23).
Bob Gass.
10:26 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |
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Réaliser nos rêves.
Frères et Soeurs, il est temps que notre société et notamment, nos Jeunes prennent du temps pour méditer et accomplir leurs rêves. Pour cela, il faut dépasser certains obstacles. Ensemble, chrétiens et chrétiennes que nous sommes, partageons nos rêves et aidons les autres à les vivre. Notre vocation est de transmettre tout ce que Dieu en Son Infini Amour nous a donné en pleine libéralité. Ne conservons pas nos rêves pour nous. Ils deviendraient cauchemars. Offrons au monde les rêves solaires et éclatant de Lumière afin de donner un autre visage à notre Humanité. Une société de violence et de manque de repères spirituels est une société qui a tué ses rêves les plus beaux. Puisse l’Esprit-Saint nous accompagner dans ce rêve d’une Humanité nouvelle !
Pourquoi parler des rêves avec tant d’insistance ? Simplement, je m’aperçois que notre société prend de moins en moins en considération les rêves humains. La compétitivité, la performance et bien d’autres paradigmes ont fait de nous les esclaves modernes d’un monde de consommation. Qu’importe alors, si les jeunes et moins jeunes se mettent à rêver de leur avenir pour créer des projets. Les projets sont imposés pour faire face à la concurrence. Laissons nos rêves de côté où nous finirons tous et toutes dans la rue à tendre la main en espérant quelques Euros.
A me lire, peut-être pensez-vous que je décris bien ce qui risquerait de nous arriver si nous suivions nos rêves. Hé bien, cette description est entièrement fausse et véhiculée par les médias à tel point qu’on semble sentir sa réalité. Non, ceux ou celles qui ont des rêves mettent tout en place, jusqu’au bout, pour que ceux-ci se réalisent. Le chrétien doit être le premier à faire confiance en un Dieu d’Amour qui est à l’écoute de nos rêves pour combler Ses desseins. Nous devons tout mettre en place pour acquérir cet esprit critique qui nous réalise en tant qu’Hommes.
Ne pas sombrer dans le matérialisme le plus bas afin de satisfaire les lobbys industriels. Ce matérialisme dépourvu de sens, sinon celui de s’enrichir, détruit nos rêves les plus nobles. Nous sommes au service de Christ, pas des patrons qui nous considèrent tels des numéros. Nous pouvons connaître le chemin que Dieu nous destine, uniquement dans la prière des profondeurs de l’âme. Il sait que nos rêves de chrétiens désirent un monde où la Haine, l’égoïsme, l’individualisme forcené, le profit soient éradiqués de notre société. Sinon, à quoi nous servirait-il de nous dire chrétiens en lisant la Bible tout en ne la vivant pas ?
Voilà notre combat spirituel. Remettre sur terre les rêves que Dieu Amour nous donne. Avoir confiance en nos qualités et capacités. Trouver la force dans la prière de chaque instant. Ne plus être les esclaves d’un monde moderne qui tue nos rêves. Et peu importe les conséquences, nous aurons oeuvrés pour Christ et la mise en application de Ses rêves. Nous espérons que d’autres générations se lèveront en disant qu’ils veulent une existence autonome dans les bras de Dieu.
Ce Dieu Libérateur qui est venu pour les plus petits d’entre nos Frères et Soeurs, ne saurait être contre nos rêves de liberté. Une liberté responsable où la course au profit laissera place à une terre d’Amour.
Bien-sûr, il nous faut de l’argent pour vivre mais non vivre pour l’argent. L’Esprit-Saint pourvoira à l’accomplissement de notre destin, pourvu qu’il soit vécu dans la prière afin que nous ne confondions point nos propres rêves avec ceux de Dieu.
Réaliser nos rêves, c’est toujours grandir en Humanité selon la Volonté de Christ.
Bruno LEROY.
10:21 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |
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30/08/2010
Notre dialogue intime avec notre Sauveur.
Après avoir enseigné avec autorité, Jésus manifeste avec puissance l’efficacité de sa parole. L’exorcisme que rapporte saint Luc laisse cependant quelques questions ouvertes. La confession de l’esprit impur est en effet paradoxale : elle est juste, mais elle est interdite. Pourquoi le faire taire alors que la question des évangiles est de faire connaître l’identité profonde de Jésus ? Jésus ne veut-il donc pas qu’on le reconnaisse ? Pourquoi l’évangéliste laisse-t-il les foules dans l’incertitude alors que nous, nous savons bien qui est Jésus ?
On pourrait même se laisser aller à quelques comparaisons... La déclaration de l’esprit impur ne pourrait-elle pas être rapprochée de celle faite par la voix dans la nuée, que nous entendions il y a quelques semaines à peine ? En quoi ces révélations de l’identité de Jésus sont-elles différentes, pourquoi faire taire l’une et laisser l’autre faire son chemin dans les esprits et les cœurs ? Leur auteur est certes radicalement différent, mais la vérité exprimée est la même.
Ce paradoxe, un peu déstabilisant, n’est pas à négliger car il pourrait bien être pour nous une invitation à nous remettre en cause, ou (pire) peut être nous représenter. Celui à qui Jésus impose le silence est en effet celui qui sait tout de lui et qui n’a rien à apprendre de nouveau.
Avec un peu d’audace, on pourrait dire qu’il y a entre les deux déclarations de l’esprit impur et du Père céleste autant de distance qu’entre un exposé savant et une déclaration d’amour ! Un exposé peut en effet se résumer en une formule percutante et juste, que l’on transmet ou dont on se souvient. Une déclaration d’amour est un énoncé instable, qu’il faut réviser sans cesse, à partir de sa propre expérience, à partir des événements partagés, grâce à l’approfondissement de la relation et aux choix de fidélité. Une telle déclaration comporte en outre un risque, celui de se remettre en question, de sortir de ses certitudes, de se rendre vulnérable à l’autre. Elle procède du don de soi et de l’accueil de la vérité de l’autre.
Peut être cet évangile est-il une bonne occasion de prendre mieux conscience de la nature de notre dialogue intime avec notre Sauveur, et de la façon dont nous parlons de lui. Nous contentons-nous de quelque déclamation dogmatique rassurante mais un peu confuse à nos esprits ? Nous réfugions-nous dans les prétendues sécurités de notre catéchisme ? Ou bien essayons-nous de reconnaître ses vérités dans notre quotidien ? De voir comment elles se dévoilent peu à peu, d’une façon originale qui caractérise notre relation unique avec le Seigneur ? Autrement dit, sommes-nous encore capables d’être étonnés par l’époux de nos âmes ou bien ronronnons-nous comme un vieux couple qui n’aurait plus rien à se dire ?
En ces jours de « rentrée » et de reprise de nos engagements, la parole de Dieu nous interpelle sur la vérité de notre relation à Jésus. Elle peut être une invitation à davantage de formation pour arriver à dire de façon juste notre amour, et à un surcroît d’attention priante aux événements de nos quotidiens où le Seigneur dévoile son amour prévenant. Une invitation à nous livrer à l’Esprit qui régénère tout chose et garde notre relation à Dieu dans la jeunesse de l’amour du Christ.
Frère Dominique.
18:50 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans BRIBES THÉOLOGIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |
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