17/04/2011
Mon ange aux cheveux d'or et aux yeux d'océan.

Le soleil peut bien fermer les yeux et pleurer de chaudes larmes. La pluie peut bien venir effacer les traces de nos pas sur le sable humide. Les vagues peuvent bien nous submerger de peines et de dérives.
La joie, je la sens là plantée comme un coup de couteau dans ma peau.
18:42 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., GOSPEL, LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO., LITTÉRATURE., MÉDITATIONS., POÉSIE, POÉSIE DE L'INSTANT., POÉSIE SPIRITUELLE. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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DE LA PENSÉE A LA SAGESSE.
09:37 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |
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EMPORTÉ PAR UN VENT DE LIBERTÉ.

Chaque chrétien, de par son baptême et sa confirmation, a reçu l'Esprit qui sonde le silence de Dieu. Avoir la foi ne sera jamais réciter par coeur les formules du parti, mais être introduit au grand large de l'océan divin où chacun peut se rendre compte par lui-même, emporté par un vent de liberté. Jésus parlait en paraboles. Celui qui n'a pas une âme d'enfant et un coeur de poète ne peut comprendre l'Évangile jusqu'au bout. Pour goûter un poème, il faut que la liberté s'offre, qu'elle se laisse faire et accueille les mots en les laissant retentir. Les mots sont des éveilleurs, mais jamais malgré nous. Le croyant est un poète qui s'abandonne dans les bras de Dieu.
Bruno LEROY.
09:35 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |
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14/04/2011
L'Amour venant de Dieu est toujours contagieux.

Cette expression " spirituelle " cherche une Harmonie ontologique se servant des approches psychologiques de base afin d'acquérir une sorte de relativisme avec le relationnel divin.
Tout cela n'a strictement rien à voir avec l'engagement chrétien prôné par la Bible.
Nous assistons à un fast-food spirituel dans lequel les efforts se doivent d'être limités afin de ne pas déstabiliser l'existence même de l'individu.
C'est une spiritualité aux pourtours d'une paix intérieure, celle des cimetières.
Le moindre effort est requis pour obtenir la véritable harmonie " cosmique ".
Ce syncrétisme est dangereux dans le sens où la personne n'affronte pas réellement les réalités parfois hostiles.
Et lorsque surviennent des problèmes graves et sérieux nous voyons l'individu sombrer dans une profonde dépression. La sérénité n'était que vernis de surface.
Il en va tout autrement de la Foi en Christ qui demande un combat spirituel de chaque instant.
La résistance spirituelle du chrétien le fait grandir en maturité. L'Amour de Dieu accompagne ses pas sur ce chemin escarpé.
C'est dans cette expérience d'un Dieu évangélique à la fois aimant et exigeant que se construit la conscience chrétienne.
La prière étant la manne qui nourrit le combattant tout au long de sa vie.
La Foi, l'espérance et l'amour sont les triptyques qui permettent au chrétien de savourer la présence de l'Esprit-Saint.
En tant qu'éducateur de rue, je puis affirmer que ces valeurs manquent cruellement à bon nombre de Jeunes.
J'ai écrit de multiples articles pour alarmer les chrétiens de la nécessité du Témoignage par l'exemple.
Il est temps et grand temps que des adultes authentiques et vivant leur Foi telle une lumière dans leur coeur, se lèvent pour affirmer, confronter leurs repères spirituels aux ados.
Il faut des chrétiens n'ayant pas peur de clamer leur Amour de Dieu à la face du Monde.
Il serait temps de ne plus être frileux dans notre existence chrétienne.
Dire aux autres sans la violence du prosélytisme, les valeurs qui nous animent et nous mettent debout.
Expression de Dieu dans nos gestes, sur notre visage rayonnant et notre langage de sagesse.
Puis, montrer la source dans laquelle nous puisons cette Force d'aimer envers et contre-tout.
L'Amour venant de Dieu est toujours contagieux.
Soyons des combattants de l'Amour et de l'Espérance avant que le monde ne soit plus qu'un vaste champs de morts-vivants cherchant vainement le sens intrinsèque de l'existence. Il serait temps...!
Bruno LEROY.
12:02 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (1) |
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TÉMOIGNAGE D'UNE IVOIRIENNE.

Et ce faisant, je m’insurge contre tous ceux qui critiquent l’intervention de la France ce 11 avril 2011. Ils n’étaient pas à Abidjan, ceux qui déblatèrent. Ou alors, ils y étaient, mais dans le camp de ceux qui semaient la terreur et le chaos. Oui, ces idéologues bien pensant qui discourent n’ont pas vu ni partagé la souffrance et la détresse de ces milliers de personnes prises en otage dans une ville livrée à la terreur et au chaos. Ils n’ont pas vu des membres de leurs familles tués ou violés sous leurs yeux. Ils n’ont pas vu le drame de ces familles privées d’eau et de nourriture. Ils n’ont pas vu leur femme enceinte mourir faute d’assistance médicale pour son accouchement. Ils n'ont pas pris de balles perdues dans leur maison. Ils n'ont pas vu leur enfant pleurer de faim. Ils n'ont pas vu des femmes et des enfants frappés de mutisme ou de cécité du fait des traumatismes qu'ils ont subis ou dont ils ont été témoins. Ils n'ont pas côtoyé l'horreur au quotidien. Ils n’ont pas respiré l’odeur acre des cadavres en putréfaction.....
Moi, j'y étais. J'ai partagé toute cette souffrance jour après jour. J'ai connu cette peur panique qui vous noue les entrailles la nuit, parce que vous ne savez pas si le jour suivant vous trouvera en vie. Je sais de quoi je parle. Ma mémoire lutte pour oublier certaines images... Alors, ne venez pas me tenir vos discours patriotiquement savants. Face à toutes ces horreurs que je viens de décrire, je crois n'avoir pas de leçons à recevoir de vous.
Je rends gloire à Dieu d'être restée en vie. C'est Lui qui m'a sauvée et protégée.
Je m'incline devant la mémoire de toutes celles et tous ceux qui sont morts quel que soit les camps auquel ils appartenaient. Une vie, fusse-t-elle celle du pire des bandits, est précieuse aux yeux de Dieu. Je ne fais pas de différence entre le sang des "pro" ou celui des "anti", entre le sang qui a coulé et qui continue de couler. Mon cœur est meurtri quand une femme ou un homme est tué, torturé, violé ou humilié. Je prie pour toutes ces personnes qui sont irrémédiablement meurtries dans leur chair. Je prie que les actes de représailles cessent. Je prie que les ivoiriens se pardonnent mutuellement et réussissent à vivre de nouveau ensemble. Je prie que la Côte d'Ivoire soit réconciliée avec elle-même, avec ses voisins et avec les autres nations du monde. Je prie pour que l'image que mon pays a présentée au monde entier soit effacée et que, de tout ce "chaos", naisse une "étoile".
Et pendant que je fais cette prière, je n'oublie pas de remercier la France et de prier pour elle. Je ne suis pas d'accord avec ceux qui estiment que la France est allée trop loin. Car, il est des situations où ne pas « aller trop loin» devient un refus d’assistance à peuple en danger. Il est des situations où ne pas «aller trop loin» est traître et lâche. Il est des situations où ne pas «aller trop loin» devient un crime contre l’humanité… Si ingérence il y a eu, je la salue en l’occurrence. Je défends l’idée de la souveraineté des peuples et des nations. Mais je crois aussi au droit d’ingérence humanitaire. Oui, la France a eu raison d’«aller trop loin». Car en «allant trop loin», elle a aidé à sauver des vies humaines ; elle a aidé à sauver des femmes livrées aux violeurs ; elle a aidé à mettre fin à une situation de terreur généralisée ; elle a aidé à éviter une catastrophe humanitaire ; et elle a aidé à éviter le chaos dans mon pays.
Alors, pour cette intervention critiquée, je redis : VIVE LA France !
Adjoua Flore Kouamé.
09:33 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUES., TÉMOIGNAGES. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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12/04/2011
Au miroir de nos pensées.
20:38 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LE REGARD DE BRUNO., MÉDITATIONS., PÉDAGOGIE., PENSÉES PERSONNELLES | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Notre système fonctionne dans le délire.
Nous sentons que notre système fonctionne dans le délire : d'un côté, la rationalité des techniques et la rentabilité ; de l'autre , l'absurdité et l'irrationnel. Ne pas être dans ce délire, c'est être hors du réel, un exclu qui n'a que le droit de se taire. Comment faire entendre une parole ? Les personnes en difficulté veulent vivre autre chose et sortir de leur état qui ne les satisfait pas.
Nous avons à consentir à un changement de civilisation, c'est dérisoire de le dire. Il faut travailler dans une perspective d'ensemble à long terme, sans déserter notre lieu. C'est une mentalité neuve qui décourage fanatisme et sectarisme : créer, susciter, innover, savoir que c'est du provisoire, mais jamais vain et insignifiant, toujours nécessaire et indispensable.
Si accompagner une personne en difficulté est de l'ordre d'une naissance, nous devons allier savoir, faire et savoir-faire, avoir équipements, matériaux et outils nécessaires. Il nous faut sortir de la logique économique de rentabilité pour une autre logique qui n'est plus marchande, mais humaine : que chacun puisse naître à lui-même, trouver sa voie, sa consistance, sa taille.
Accepter de parier sur des rêves et d'avancer de pari en pari, d'aventure en aventure, d'épreuve en épreuve, se laisser altérer, mettre à mal ses certitudes et renverser les tables de la loi...Oser la relation de confiance, emmagasiner son lot de joies, de souvenirs heureux, d'expériences nouvelles, retrouvailles avec et dans le chemin de la personne. N'est-ce-pas de l'ordre du regard qui désarme et ne juge pas ? Plein de joie et d'intelligence, il autorise l'autre à naître à lui-même et à exister. Ce regard qui ne se contente pas de soutenir le nôtre, mais l'appelle, est présence et discrétion. Ce regard ne tue jamais, il élargit l'espace des possibles.
Pourquoi un délinquant voudrait-il se réinsérer dans la société ? Il est inséré dans cette société, en tant que délinquant, N'oublions pas que la marge fait partie de la page. Notre rôle d'adulte éducateur est la réinsertion du jeune dans son propre être : lui faire découvrir la formidable potentialité de l'être humain, lui faire pointer du doigt que sa situation de jeune en difficulté lui fait développer des capacités de résistance et de vie étonnantes dont nous ne serions peut-être pas capables. Notre rôle est de faire un bout de chemin avec eux pour leur montrer autre chose, leur ouvrir d'autres horizons, leur amener de la culture. Pour cela tous les moyens sont bons, toutes les portes sont possibles, à une condition : le partage des vécus. Le travail social n'est pas de dire : " Tu devrais faire " . Il faut faire- avec, aller-avec. Notre présence active c'est la reconnaissance de l'autre, c'est ce qui fait grandir qu'on ait douze ou trente ans. Il faut aller au devant d'eux, se mettre en situation difficile de déséquilibre d'où surgira la réflexion à deux, adulte et jeune.
Nous devons avant tout retrouver la personne. La pratique éducative ne devrait fonctionner en tout premier lieu qu'avec cette conviction. Toute société se vit de mythes et d'histoires constitutives, l'être humain ( et le jeune qui nous préoccupe ici ) est à la fois plus simple et plus complexe que la société. S'il a besoin " d'histoire " , pourquoi cette histoire que nos sommes sensés aider à restituer ne serait-elle que pragmatique, normative, adaptée aux besoins de la marche sociale ? Pourquoi ne serait-elle pas, au niveau de notre tâche éducative, la recherche de moments heureux, de souvenirs marquants, de déstabilisations consenties avec la protection d'un adulte ? Toute joie emmagasinée est un sacré pas sur le chemin du grandir. Nous l'oublions souvent. Nos prétentions de réinsertion des jeunes en difficulté sont souvent éloignées de la réalité. Or, la réalité, ce sont eux. Nos convictions mises en oeuvre et nos paroles étant vraies, les exclus pourront être associés aux mesures économiques, remis dans le circuit de leur responsabilité. Le cercle infernal de l'exclusion pourra être brisé, ouvert. Si les éducateurs de rue partent du principe que l'exclusion n'est pas une fatalité, elle peut se combattre. Mais il y a nécessité et urgence à renouveler notre conception de la vie et du travail social. Seul, notre regard anticonformiste sur les raisons et les causes de l'exclusion des jeunes, nous fera changer nos relations éducatives et nous empêchera de penser la réinsertion en terme de production, comme souvent la société nous le demande. Je suis, de part mes fonctions, au service des jeunes et non de politiques capitalistes qui rêvent de rendre productives toutes les machines humaines. Je travaille pour l'épanouissement des jeunes et non leur aliénation au nom de quelques idéologies que ce soient, c'est mon regard d'éducateur de rue qui aime voir grandir l'adolescent en fonction de sa personnalité intérieure en pleine liberté de son devenir, qui me donne la force de continuer à temps et contre-temps.
Bruno LEROY.
19:39 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., CHRONIQUES., CONSEILS ÉDUCATIFS., COUPS DE GUEULE., CRITIQUE SOCIALE., CULTURE., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Atelier d'écriture.
19:25 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans ADOS, CONSEILS ÉDUCATIFS., LITTÉRATURE., MILITANTISME., POUR LES JEUNES., PRESSE., SCIENCES HUMAINES, SCIENCES SOCIALES., SOCIAL. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Jésus sur mon chemin.
19:06 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans ARTISTES. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Dieu au sourire d'enfant.

Dieu est présent dans le sourire d'un enfant,
Il est Amour aussi dans le coeur des grands,
Sera-t-Il écouté de par le Monde ?
Sera-t-Il aimé de façon féconde ?
La réponse est en l'Homme telle une question,
La question est en l'Homme telle une passion,
Il suffit d'ouvrir son âme au vent de l'Esprit,
Il suffit de s'émerveiller aux murmures de la Vie,
De retrouver cet enfant endormi au fond de Soi,
De brûler au feu de son Amour crépitant de Foi,
De vivre en Harmonie avec nos forces et faiblesses.
Car, l'enfant qui s'éveille n'est nullement tristesses,
Mais Joie d'exprimer la Tendresse avec innocence,
D'une âme pure qui ose se reconnaître telle qu'elle est,
Dans les yeux du Dieu vivant au centre de nos réalités,
Avec le regard d'un enfant blessé mais aimé à jamais.
Telle est notre certitude face au Père qui ne saurait,
Nous abandonner quand nos coeurs se confondent,
Dans les bras de Son Espérance intense et profonde.
Bruno Leroy, éducateur de rue
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19:02 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO., LES BLOGS AMIS., POÉSIE, POÉSIE DE L'INSTANT., POÉSIE SPIRITUELLE., POÉSIES SPIRITUELLES., Prières, Prières. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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