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07/08/2011

Conflits au Congo : une vallée de larmes de sang.

16:11 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans ACTUALITÉS SOCIALES., Web | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

03/08/2011

Repos...

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Quand le soleil meurt,

Je te retrouve Seigneur,

Dans le silence de la nuit

Avec la joie de te confier ma journée

Dans la profondeur de mon âme,

Je sais que Tu es Seul à m'écouter,

Ta patience est sans mesure,

Et je puis te donner les moindres détails,

De mes jours splendides ou putrides,

Je sais qu'avant de sombrer dans le sommeil,

Tu te souviendras toujours des évènements,

Qui font les pâles couleurs de mon existence,

Je sais aussi que tu sauras me pardonner,

Mes écarts et m'orienter dès demain,

Si dans mon coeur je te demande,

De donner une Lumière nouvelle à ma Vie,

En attendant je dors dans tes bras,

Sachant qu'au matin je te rencontrerai,

A chaque chemin sur lequel je marcherai,

Confiant de t'avoir à mes côtés,

Durant toute la journée tu ouvres une autre page,

Qui me permet d'écrire mes jours sous ton regard,

Pour mieux t'Aimer et aimer mes Frères en Humanité.

Bruno LEROY.

 

19:35 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

Il me souvient de tes larmes.

Il me souvient de tes larmes,
 Ondes intérieures qui pleurent,
Cristaux s'effritant dans ton cœur,
Ton charme devenant ton ultime arme.
 
Je me souviens de tes joies,
Comme des éclats de Toi,
Des morceaux éparpillés,
Sur le sol fade et froid.
 
Fausses joies tristes sourires,
Faux émois tristes désirs,
Tu n'étais pas Toi mais un autre,
Tu ne vivais que dans le regard de ces autres.
 
Dont tu imaginais les pensées,
Dans l'univers que tu t'inventais,
Et de tes mains glacées tu as tué,
Ce que tu étais être vrai dans sa Vérité.
 
Laisse-moi contempler l'éther,
Qui soudain enterre ma chair,
Dans ton enfer devenu paradis,
Dont ton âme jamais ne me dit.
 
Si la flamme qui consume les cieux,
Est présente pour ouvrir mes yeux,
Sur le bonheur d'un ailleurs qui peut se vivre,
Sur cette terre de façon épanouie et libre.
 
Bruno LEROY.

19:30 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

01/08/2011

Comme un rite sacré, une prière...

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Comme un rite sacré, une prière du corps, une méditation de l'âme aux senteurs de forêts et aux jaillissements de lumière. Voilà, comment dans ce mimétisme de préparation des valises, nous pouvons y mettre des valeurs. Un sens à chaque geste donne un goût d'éternité. Les vacances mettent en congés les superficialités de l'esprit. Cela est à espérer pour les personnes qui désirent avancer sur les sentes de l'intériorité.
A chaque jour suffit sa peine et surtout, sa joie. Ô saveurs délicates de l'instant présent même si ton visage se ride souvent. Il nous reste des réserves d'allégresse à partager dans les moments obscurs. L'espérance est la force spirituelle des êtres qui avancent sur le navire de la Vie.
 
 
Les flux et reflux de l'existence nous construisent à chaque instant lorsque nous naviguons sur les flots de Dieu.
Les vacances irriguent les sources profondes de nos désirs intérieurs. Tout cela, bien-sûr, à condition de le vouloir vraiment. Il est une volonté d'exister par rapport non aux autres, mais en fonction de soi. Et dans le regard infini de l'Esprit-Saint, sang et souffle cristallin de Jésus-Christ.
Oui, les vacances peuvent être vécues en touriste. En amateur de changement de paysages comme l'on regarde distraitement des photographies. Sans en saisir les contrastes signifiants.
 
 
Je pense à toutes ces gens qui ne partiront pas faute d'argent ou d'opportunité. La maladie, l'hospitalisation, la précarité sont les plaies purulentes de cette période estivale. Les mauvais moments se vivent avec davantage de douleur et de regrets lorsque d'autres sont en fête. Cela fait partie d'un sentiment d'appartenance sociale. Nous sommes tous les membres des uns et des autres, même si nous le refusons parfois.
Mes pensées vont vers les oubliés de ces Vacances. Puissent-ils, ne serait-ce, que s'évader dans des lectures, des films ou des promenades leur donnant de la légèreté dans leur journée. Une sorte de lâcher-prise à domicile pour réduire toutes les pensées négatives.
Je vous souhaite de magnifiques Vacances à Toutes et Tous !
 
 
Le soleil emplira vos cœurs de sa chaleur fraternelle et vous dessinera un sourire dans le ciel. Un rire aussi dans cette période festive et estivale. Un vent de liberté soufflera dans vos cheveux pour vous rappeler que l'Absolu est le chant de l'Univers.
La Vraie Joie, celle issue de l'Esprit viendra envahir votre corps dans une parfaite extase. La beauté des fleurs et des plantes illuminera vos yeux d'enfant émerveillé.
 
 
Alors, qu'espérer de mieux qu'un Bonheur à portée de mains ?
Celui de ne pas oublier ceux et celles qui ne peuvent profiter de la jubilation dont vous êtes empli. Je suis ainsi fait, les inégalités m'ont toujours fait penser que l'Homme quelqu'il soit ne mérite pas les injustices imposées. Alors, la prière s'élève de mes entrailles tel un cri d'espérance devant tant de désespérances.
 
Heureuses Vacances vécues dans la Tendresse, la douceur, la contemplation. Je vous retrouve au mois de Septembre avec quelques photographies à vous montrer, mémoires d'un passé proche.
A Bientôt de vous écrire de nouveau.
 
Bien Fraternellement, Bruno LEROY.

21:39 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |