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30/01/2015

Arrête de larmoyer sur ton passé.

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Bien-sûr ton univers est loin d’être paradisiaque,

Des angoisses t’assaillent au point de te paralyser,

Les gens te prennent pour un malade paranoïaque,

Tu incites tout dans ton maintien pour te faire juger.

 

Alors tes propres larmes semblent te purifier,

Mais tu ne fais dans cette histoire que t’apitoyer,

Sur ton destin sans lendemain qui ne fait que passer,

Où est l’homme que j’ai connu qui toujours se battait.

 

Depuis que tu as perdu le sens de ta vie dans tes nuits,

Tu n’es plus qu’une ombre soutenue par un mur d’ennuis,

Quelle direction peux-tu donner à ta vie ?

Quelle reconstruction peux-tu envisager aujourd’hui ?

 

Les arbres dansent dans le silence des forêts,

Les oiseaux chantent des psaumes de liberté,

Les roses s’inventent des parfums enchantés,

Les cieux inondent ton cœur précieux de vérités.

 

Vas-tu laisser passer le vent libre et sacré,

Vas-tu donner une chance à ta façon d’exister,

Le monde est merveilleux ne l’es-tu point remarqué,

Certains sont malheureux plus que tu ne peux l’imaginer.

 

Arrête de larmoyer sur ton passé d’incertitudes,

Donne-toi un avenir submergé de projets délicieux,

Un avenir pour rendre les autres presque heureux,

Des lendemains sans lassitude et sans terrible solitude.

 

Arrête de te complaire dans un blues de grand-mère,

Vis pleinement au rythme de tes saisons internes,

Retrouve enfin cette foi qui te plantait en terre ferme,

Convictions ancrées sur tous les flots de toutes les mers.

 

Donne à ta présence une véritable raison d’aimer,

Et d’aimer en retour sans jamais rien demander,

Tu sais que Dieu est Amour et ne t’a jamais quitté,

Lorsque tu étais dans le désespoir Il te portait.

 

Retrouve la quintessence de l’existence et tu vivras,

Debout dans cette société qui te tendra les bras,

Retrouve ton présent et habite dedans,

Retrouve le Christ en lui écrivant des chants.

 

Alors, les bourgeons écloront en ton âme suspendue,

Les pétales de la tendresse feront un tapis sous tes pieds,

Tu humeras le parfum des autres cet encens devenu sacré,

Et tes prières chaque jour seront désormais entendues .

 

 

Bruno LEROY.

 

18:47 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

27/01/2015

La vie est source de poésie.

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Quand on va dans les rues ou les magasins, quand on prend le train, l'autobus ou le métro, on ne voit presque partout que des visages ternes, tristes, crispés, fermés, révoltés. Eh bien, ce n'est pas un beau spectacle !

 

Et même si on n'a aucune raison d'être triste ou malheureux, en passant par là on est désagréablement influencé: on rentre chez soi avec un malaise qu'on communique à toute sa famille. Voilà la vie déplorable que les humains sont continuellement en train de se créer mutuellement. Pourquoi ne font-ils pas l'effort de présenter partout un visage ouvert, souriant, lumineux?

 

Ils ne savent pas comment vivre cette vie poétique grâce à laquelle ils seront émerveillés les uns des autres. La véritable poésie n'est pas dans la littérature, la véritable poésie est une qualité de la vie intérieure. Tout le monde aime la peinture, la musique, la danse, la sculpture, les arts, alors pourquoi ne pas mettre sa vie intérieure en harmonie avec ces couleurs, ces rythmes, ces formes, ces mélodies ?

 

C'est la poésie que l'on aime chez les êtres et que l'on cherche chez eux: quelque chose de léger, de lumineux, que l'on a besoin de regarder, de sentir, de respirer, quelque chose qui apaise, qui harmonise, qui inspire. Mais combien de gens, qui n'ont pas encore compris cela, vivent sans jamais se préoccuper de l'impression pénible qu'ils produisent sur les autres. Ils sont là, désagréables, bougons, les lèvres serrées, les sourcis froncés, le regard soupçonneux, et même s'ils essaient d'améliorer leur apparence extérieure par toutes sortes de trucs, leur vie intérieure prosaïque, ordinaire, ne cesse de transparaître.

 

Alors, désormais, cessez d'abandonner la poésie aux poètes qui l'écrivent. C'est la vie que vous menez qui doit être poétique. Eh oui, l'art nouveau, c'est d'apprendre à créer et à répandre la poésie autour de soi, à être chaleureux, expressif, lumineux, vivant !

 

 

Bruno LEROY.

10:22 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

20/01/2015

Mon secret de vie avec Guy Gilbert.

 

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Je pensais ne plus écrire sur le Père Guy Gilbert, ayant fait le tour du personnage et de sa profonde Humanité. Mais, je lui dois la Vie !

 

En 1983, le décès de ma mère m’avait laissé dans le précipice de mes propres questions métaphysiques.

Pourquoi, ma mère était-elle partie dans les tourbillons de la nuit alors, qu’elle n’avait pas cinquante ans ?

 

Des questions qui demeuraient toujours sans réponse. Un soir je regardais la télévision. Quelle ne fut pas ma surprise de voir un prêtre parlant un langage provocateur et franc. Je tendais l’oreille pour écouter ce prêtre des Loubards qui exerçait en plus la profession d’éducateur de Rue.

Et dans un jugement facile, je me dis, ce type là ne restera pas longtemps dans l’Église avec ses discours rebelles. J’avais oublié dans ma brume dépressive que l’Amour est l’acte le plus rebelle qui soit dans une société individualiste et uniformisée.

 

J’ achetais donc, le bouquin de Guy Gilbert : Un prêtre chez les Loubards.

Quelques mois après, j’appris que ce prêtre atypique venait donner une conférence près de chez moi.

 

Depuis, ces quelques mois écoulés, je ne pensais que suicide et la façon de terminer ma vie sans pourrir celle des autres. Je n’avais plus rien à perdre, estimant avoir tout perdu.

Guy Gilbert fut accueilli par plus de deux mille personnes. Son look, son originalité, pensais-je ? Non, son authenticité et son regard lucide empli d’Amour. Je fus impressionné par tant d’engouements venant de personnes d’univers très différents.

Guy Gilbert m’avait redonné par sa présence, une énergie longtemps enfouie. Je décidais de lui parler.

 

Dans notre conversation qui dura jusqu’à deux heures du matin ; je lui exprimais la peine que j’éprouvais suite à la mort de ma mère et mon désir d’en finir avec l’existence. Il me regarda droit dans les yeux sans mot dire. Puis, il me dit d’un ton sec : donne-moi tes coordonnées.

Intérieurement, cela déclencha un sursis pour mon suicide.

Puis, il me téléphona ( pas longtemps ) pour me " questionner " sur mon métier d’éducateur de rue et comment je le vivais. Ensuite, il m’envoya des mots, des photos pour me soutenir.

Ses actions furent bénéfiques au point qu’une mutation s’opéra en moi. Je passais des ténèbres à la Lumière. Du silence mortifère à la prière où Dieu m’envoyait des signes. De la profession d’éducateur à la mission de Témoin silencieux du Christ vivant au coeur des Jeunes.

Je suis conscient avec le recul, que je lui dois la Vie. Si vous le rencontrez sachez que Guy Gilbert est un chemin qui mène vers la Lumière. Il vous redonne une partie de sa Force reçue par Dieu. Il vous fait naviguer sur les sentes de la Liberté avec ce militantisme qui ne vous quitte plus, tant il est contagieux.

Guy Gilbert, ce prêtre des Loubards et de l’Universel est semence d’Amour et d’Espérance au sein de nos sociétés indifférentes...

 

Bruno LEROY.

 

Éducateur de rue.

 

La radio vous dévoilera tout. Puissiez-vous rencontrer des Témoins de l'Évangile qui vous remettront debout sur la route de la liberté.

19:14 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

11/01/2015

Ces enfants maltraités par notre silence.

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Un dicton populaire dit que le silence est d'or. Et les citoyens bien pensants ont pris ce dicton de façon fondamentaliste. Quels sont les hommes ou femmes qui se lèvent de nos jours pour crier, dévoiler, hurler les injustices de nos sociétés engluées dans le confort. Lorsqu'il s'agit des enfants, la maltraitance passe aux oubliettes des consciences régies par la peur. Nous avons peur de tout et notamment des conséquences d'une parole engagée. Nous vivons dans une société totalement dégagée de ses obligations éducatives. L'éducation globale, c'est -à-dire, se préoccuper de l'éducation des autres enfants comme étant partie intégrante d'une pédagogie générale et citoyenne, a totalement disparue. Notre individualisme basé sur nos peurs intrinsèques, nous fait ignorer l'existence de l'autre. Nous passons notre temps à nous plaindre de manques de repères dont est victime notre Humanité. Nous vivons une philosophie de la victimisation. Nous justifions toutes formes d'injustices comme étant les résultantes de phénomènes extérieurs. Et pourtant, l'heure n'est plus de se plaindre mais d'agir. Notre silence fait trop de blessés et nous sommes tous et toutes responsables des souffrances d'autrui. Il serait temps de nous foutre ça dans le crâne, plutôt que nous lamenter sur notre propre sort. Puisse-t-il en être autrement dans les années qui viendront...Je l'espère !

 

Il y a des parents qui ont l'apparence de la normalité et se cachent derrière. Ce sont par exemple d'anciens enfants maltraités. Par nature, dans la plupart des cas, ils montrent peu d'affects, une rigidité affective avec des traits de comportement obsessionnel. Ces parents ont une forte emprise sur l'enfant et une mauvaise image d'eux-mêmes, liée à un passé de frustration et de carences profondes. Ils montrent une grande intolérance à la frustration et vivent souvent repliés sur eux-mêmes, isolés et sans amis.

 

C'est à la naissance de l'enfant que ressurgit ce passé: ils peuvent s'identifier à de bonnes images parentales. Si la grossesse est désirée, l'enfant est investi d'un pouvoir de réparation, il doit combler le vide, le manque d'amour des parents. Dans ce contexte, le moindre problème vécu par l'enfant est vécu comme une persécution: il le fait exprès ! En fait, ils se sentent mauvais et projettent cela sur l'enfant: c'est lui qui est mauvais. L'enfant devient ainsi l'image vivante et permanente de leur échec et les mauvais traitements servent à faire disparaître cette image.

 

Derrière cette apparence de normalité, il y a aussi les paranoïaques pour lesquels l'enfant devient l'objet de leur "toute-puissance" destructrice, et les pervers qui trouvent leur jouissance dans la souffrance de l'autre.

 

Il y a encore "les cas sociaux" , familles chaotiques à problèmes multiples. Souvent isolés de leur famille jeunes, ils ne peuvent se projeter dans l'avenir. Les grossesses ne sont pas désirées et l'enfant doit ici aussi combler un vide. On rêve que lorsqu'il sera là, tout ira mieux ; quand il arrive, c'est une bouche de plus à nourrir.

 

L'enfant peut être marqué dès le départ: enfant adultérin ou handicapé, hyper-investi par la mère. Le père ne le supporte pas. S'il a une petite malformation, cela peut paraître énorme à certains parents. Ces enfants vivent ce petit handicap comme la preuve de leur incapacité à faire quoi que ce soit de bon ! Ce peut être un enfant issu d'une première union, un enfant de remplacement arrivant après un deuil ou un enfant ressemblant à quelqu'un que l'on tait.

 

Nous sommes tous responsables de la maltraitance de ces enfants. Les bribes psychopathologiques que je viens d'évoquer et qui sont les plus représentatives doivent être traitées à la racine puisque nous en connaissons désormais les causes. Pourquoi tant de silence face à ces situations de violences sur enfants ? Il faut ajouter les violences par "omission" ; carences qui peuvent être responsables de dénutrition, voire de morts d'enfants ; carences affectives qui peuvent avoir des répercussions dramatiques ( hospitalisme ) ; mauvais traitements psychologiques tels que sadisme verbal, humiliation, dévalorisation, exigences éducatives inadaptées à l'âge de l'enfant, rejet, mise à l'écart...

 

Lorsque nous sommes témoins de tels manques destructeurs, nous devons nous sentir concernés et mettre en accusation les personnes pratiquant de tels sévices. Il ne s'agit nullement de juger les humains qui projettent leurs propres souffrances mais, de venir en aide à toute une famille qui ne sait pas ou plus où sont ses repères. Notre conscience sociale exige que la majorité ne se taise plus par souci de tranquillité.

 

Les enfants du présent sont la société du futur proche. Il nous suffit de parler de ces actes moralement réprobateurs pour que des psychologues ou des éducateurs soient nommés par un juge afin de mettre en place une rupture de ces schémas aliénants et qui risquent de se répercuter dans l'avenir. Les enfants maltraités ont besoin de savoir qu'ils ne sont pas coupables des gestes de leurs proches car, souvent ils s'imaginent que les violences commises ne sont que des sanctions de leurs comportements atypiques. Seule, une rupture définitive du silence leur fera comprendre qu'ils existent aux yeux de la société et que leur vie n'est pas un désert mortifère. Il en va de notre volonté de changer le devenir de l'humanité.

 

 

 

 

Bruno LEROY.

18:29 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (4) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

La République expliquée à mon Fils.

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La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances."

Constitution de la Ve République.

 

Et le civisme et la citoyenneté ? Ces deux mots ont la même racine latine " civitas ", qui signifie à la fois " condition de citoyen " et " droit de cité ".

 

La citoyenneté est l'appartenance à un groupe social, composé de personnes libres et égales en droits. Cette appartenance implique des droits mais aussi des responsabilités et des devoirs vis-à-vis de ce groupe.

Le civisme, c'est avoir le sens de ses responsabilités et de ses devoirs de citoyen.

 

La France : comment fonctionne-t-elle ?

 

La France est une démocratie (du grec " demos ", le peuple). Cela signifie que c'est le peuple qui choisit la personne par qui il veut être représenté pour diriger son pays. Il le fait en votant.

D'une part, il élit le président de la République, d'autre part il élit les députés qui siègent à l'Assemblée nationale. Le président de la République nomme ensuite le premier ministre qui forme un gouvernement. S'il arrive que les députés ne soient pas d'accord avec le gouvernement, ils peuvent le chasser et obliger le président de la République à choisir un autre premier ministre.

On appelle cela le régime parlementaire car le gouvernement est responsable devant le Parlement. Il ne fait pas ce qu'il veut. Le système politique français est aussi soumis à un régime présidentiel puisque le président de la République est élu au suffrage universel, c'est-à-dire directement par les citoyens et qu'il dispose de pouvoirs constitutionnels décisifs :

- le libre choix du premier ministre

- le droit de dissoudre l'Assemblée nationale.

On peut donc qualifier notre régime démocratique de régime " mixte ".

 

Depuis Montesquieu, trois pouvoirs coexistent :

 

Le pouvoir exécutif est assumé par le président de la République élu tous les 5 ans, et par le gouvernement.

 

Le président de la République est le gardien de la Constitution, le garant de l'indépendance nationale et de l'intégrité du territoire.

Le gouvernement détermine et conduit la politique de la nation.

Le Premier ministre dirige l'action du gouvernement

 

Le pouvoir législatif appartient au Parlement constitué par deux Assemblées :

- L'Assemblée nationale avec 577 députés élus aux élections législatives pour 5 ans par les citoyens. Les élections législatives sont les 9 et 16 juin 2002.

- Le Sénat avec 321 sénateurs élus par un collège électoral pour 9 ans et renouvelé par tiers tous les 3 ans.

 

Le rôle du Parlement est le vote des lois.

Le projet de loi est un texte déposé par le gouvernement (les ministres), la proposition de loi est un texte déposé par un parlementaire (les députés).

 

La navette parlementaire : c'est un projet ou une proposition de loi qui est successivement discuté à l'Assemblée nationale puis au Sénat, jusqu'à ce que le texte de loi soit adopté par les deux assemblées, en termes identiques.

 

Le pouvoir judiciaire veille à l'application de la loi et garantit le respect des droits de chacun.

Le conseil supérieur de la magistrature (12 membres élus par les magistrats eux-mêmes pour 4 ans) propose au président de la République la nomination des hauts magistrats (Cour de cassation, présidents des cours d'appel). Le président de la République doit donner son accord sur ces nominations.

 

Les magistrats du siège (les juges) rendent la justice en prononçant des jugements ou des arrêts. Les juges sont indépendants et inamovibles (ils ne peuvent être suspendus, déplacés ou révoqués sans l'accord du Conseil supérieur de la magistrature).

 

Le droit de vote:

" Ne laisse pas les autres décider à ta place "

 

 

Pour voter, il faut être de nationalité française, avoir 18 ans, jouir de ses droits civils et politiques et être inscrit sur une liste électorale.

Depuis la loi du 25 mai 1998, les ressortissants européens ont le droit de vote et d'éligibilité en France pour les élections européennes et municipales.

Où s'inscrire ?

À la mairie du lieu de sa résidence principale. L'inscription des jeunes de 18 ans sur les listes électorales. L'inscription est normalement faite d'office (s'ils ont satisfait à l'obligation de recensement à 16 ans). Mais il vaut mieux aller vérifier à la mairie de son domicile.

Où voter ?

Sur la carte électorale que l'on reçoit gratuitement, une fois inscrit, figure l'adresse et le numéro de son bureau de vote (une école, un lycée ou tout bâtiment public). La carte électorale est renouvelée tous les trois ans, mais si on change de domicile, il faut se réinscrire à la mairie de son nouveau lieu de résidence.

Comment voter ?

Dans les communes de moins de 5 000 habitants, la présentation de la carte électorale est suffisante. Dans les communes de plus de 5000 habitants il faut impérativement présenter une pièce d'identité (carte nationale d'identité, passeport, etc...).

Comment voter par procuration ?

Peuvent voter par procuration ceux qui prouvent que des raisons professionnelles, familiales, de vacances ou de santé les tiennent éloignés des bureaux de vote. Le jour du scrutin, ils se font représenter par un autre électeur de leur choix inscrit sur la liste électorale de la même commune. Les procurations sont établies au tribunal d'instance, au commissariat, dans une brigade de gendarmerie. Il faut s'y rendre avec : une pièce d'identité et une explication écrite de l'empêchement.

 

 

Bruno LEROY.

18:10 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

07/01/2015

LA PLUS GRANDE RÉVOLUTION C'EST L'ÉDUCATION.

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En tant qu’éducateur, je dis souvent que la plus grande révolution, c’est l’éducation et rien d’autre. En effet, combien de Jeunes se sentent mal dans leur peau uniquement par manque de connaissances des problématiques de ce temps. En France, dans certaines régions, il existe près de 80% d’analphabètes. Cependant, il existe plusieurs formes d’intelligence et il ne faut surtout pas confondre la culture et l’esprit intellectuel. Il faut cependant, se rendre à l’évidence, un Jeune qui ne sait ni lire, ni écrire aura beaucoup de mal à discerner les paradigmes sociaux. Cela parait banal et pourtant, nous sommes à la source même des problèmes de violence qui agitent nos pays.

Nous, chrétiens avons toutes les clefs qui nous permettront d’endiguer les violences futures. Il nous faut acquérir la vertu de silence pour lire, écrire, écouter une musique qui transcende, penser le monde avant d’agir. Cette discipline n’est pas aléatoire et doit être pratiquée quotidiennement. Ensuite, nous pourrons transmettre nos savoirs, nos valeurs aux autres. Devenir ainsi contagieux pour faire fructifier la part inculte du monde. La nourriture spirituelle devient plus forte et plus savoureuse lorsqu’elle est alimentée par l’intellect. Mais, il faut cette volonté à toutes épreuves pour échapper à une pensée unique qui aurait tendance à nous rendre idiots. Nous devons demander à Dieu-Amour, la ténacité de monter plus Haut sur les sommets de notre cerveau. La lecture assidue, des centres d’intérêts pour le domaine artistique ne sont pas négligeables.

Cependant, nous devons avoir toujours à l’esprit que nos connaissances sont transmissibles. A quoi nous servirait de savoir des tas de choses si nous ne faisions pas profiter notre entourage de notre savoir ?. En cultivant notre jardin intérieur nous devons offrir les fruits de nos récoltes. Si tout le monde pratiquait cette devise, nous serions dans une société où la soif intellectuelle serait sans cesse comblée par de saines relations. Les autres seraient demandeurs et nous de même, cela générerait un échange de savoirs et de savoir-faire. Mais, quel rapport tout cela avec notre Foi où nous devons remettre notre esprit en Dieu ? Le plus grave péché est de douter des talents que Christ nous a donné pour enrichir de réflexions son œuvre. Que penserions-nous si nos pasteurs étaient totalement dénués de bon sens ? Le savoir est un mot qui signifie étymologiquement : savourer, sagesse. Sagesse de la Vie donnée par Dieu-Amour. Tout refus est un manquement à la création : Dieu a créé l’Homme à Son image !

La réflexion c’est la pensée qui se mire dans le miroir du monde. C’est le reflet du visage de Dieu en nous. Il nous faut insister sur le point que personne dans notre société n’est exclus du devoir de s’instruire. Que nous soyons riches, pauvres, handicapés ou hardis, nous sommes tous dans la même dynamique d’épouser l’intelligence qui nous habite. Faire fructifier nos talents et non les enterrer pour laisser dormir ce que nous aurions pu apporter à notre société. Toujours dans le souci de notre propre Harmonie pour rendre le monde Harmonieux. Certes, certaines personnes aimeraient que nous ne pensions point afin de laisser l’argent diriger nos existences et ainsi faire grossir les capitaux des gens avides. La pensée fait naître l’esprit critique et il devient difficile de nous manipuler. Nous avons presque une conscience prophétique qui nous fait marcher selon la Volonté de Dieu et non selon les lois du marché. Dieu-Amour ne veut que notre Bonheur et Il sait bien qu’il passe aussi par la sagesse du savoir. Le discernement chrétien est à ce prix, nous ne pouvons échapper à l’entretien d’une réflexion au service d’autrui. Nous sommes Témoins de l’Intelligence Divine. Se refuser à instruire notre corps, c’est refuser le véritable visage de Dieu et ne plus se réfléchir en Lui. Notre vie devient alors, une terrible fatalité dans l’univers auquel nous ne pouvons donner Sens. Et pourtant, les chrétiens et chrétiennes, que nous sommes sont des passeurs de Sens. Demandons, par la prière, à Dieu-Amour d’orienter nos curiosités vers de saines occupations afin de devenir des chrétiens réfléchis et emplis de Sagesse. L’Esprit nous aidera dans cette démarche qui est aussi un combat spirituel contre l’inculture et pour l’évangélisation.

Bruno LEROY.

10:32 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

02/01/2015

L'AMOUR EST FRAGILE.

 

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A l’aurore d’une année nouvelle, il nous arrive de formuler des vœux personnels qui nous permettront d’avancer en cette vie. La promesse que je grave en mon cœur est à la fois pour moi mais, surtout pour mon entourage.

En effet, écrire sur la toile m’a permis de semer des poussières d’étoiles sur une voie lactée parfois désespérée.

Et pourtant, à force d’être connecté sur le Net ; je finissais par me déconnecter de ma propre Famille et de mon épouse en particulier.

J’étais présent sur mon clavier et devant mon écran en ne m’apercevant pas qu’en réalité j’étais dans les nuées virtuelles de l’absence physique. Trop d’Internet ou trop de plaisir tue le charme. Et progressivement, d’année en année, je détruisais la splendeur de notre couple qui désirait tant s’incarner dans le réel, le présent et ses vicissitudes.

J’échappais en quelque sorte à la rudesse de mon quotidien auprès des Jeunes en faisant chanter les mots, les phrases, les sanglots…Un ressourcement sans réelle signification.

Et je voulais impérativement Témoigner de l’amour du Christ dans ma Vie.

Cela me paraissait tellement important qu’un seul moment de libre me faisait narrer toute la tendresse de Dieu, sans que je prenne conscience que je devenais esclave de ce soit disant témoignage certes sincère mais aliénant. Et Dieu ne veut que des Hommes libres.

Mon épouse m’a fait comprendre que l’amour est aussi fragile qu’un fil de soie.

Elle me suppliait  de ne pas rester trop longtemps sur mon ordinateur afin que nous puissions discuter ensemble.

Mais, après m’être cent fois connecté, je n’avais plus guère envie de parler. Et le foyer s’en ressentait car, je laissais délibérément les taches ménagères à mon épouse qui n’en pouvait plus.

Puis, l’Année 2015 montra son nez de clown loin des pitreries habituelles dont se servent ces personnes de métier pour nous faire rire. Elle me fit comprendre que l’existence ne pouvait se résumer à l’éducatif et les réseaux sociaux.

Tout cela fut dit avec tendresse et délicatesse. En dehors de Facebook ou de mes Blogs fleurissent des activités artistiques, culturelles, sportives d’une autre richesse.

De plus dans mon for intérieur, je me dis qu’il y avait quelques hypocrisies à rédiger des articles sur la prière, l’amour conjugal, la contemplation et l’amour de Dieu, sans plus même avoir le temps de vivre tout ce qui m’est précieux.

Alors, j’ai promis à mon épouse de freiner Internet sans pourtant l’arrêter mais, de prendre le temps de respirer avec sa douceur légendaire.

Oui, l’amour est fragile et nous pouvons allègrement blesser l’autre sans en prendre conscience. Désormais, cette Année 2015 prendra un autre virage, celui de retrouver les moments que j’ai négligé à cause de l’informatique.

L’amour est fragile comme un verre de cristal et peut se briser entre vos doigts alors que vous vous pensiez irréprochable. Et le cœur saigne en silence. L’amour peut s’éroder pour moins que cela et j’ai la chance grand Dieu d’avoir une épouse compréhensible à la hauteur de mes attentes. Elle m’a attendue en 2014, elle ne m’attendra plus. Je serai près d’elle pour l’aimer encore plus fort. L’amour est fragile, il faut l’entretenir, le cultiver, le nourrir avant qu’il ne périsse naturellement faute de ne pas avoir été considéré. Dieu vit dans les interstices de cet amour pour lui donner force chaque jour. Ne l’oublions pas et prions afin qu’il persiste même par-delà le temps et l’espace comme le Seigneur nous l’a promis. Il tient ses promesses, Lui. Alors imitons-Le. Je lui serai fidèle jusqu’à la fin des temps. Promis !

Bruno LEROY.

17:06 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

01/01/2015

Mes Voeux intimes.

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La seule solution se doit d'être radicale : il faut que, dans toutes couches sociales, on lance le défi d'humaniser le système, de changer le style de notre monde occidental.

Il se peut que dans certains cas nous réussissions à aider ces personnes qui sont dans la misère. Mais il se peut aussi que dans de nombreux autres cas nous nous heurtions à l'échec.

Toutefois, ce qui est évident est que nous rendrons notre vie plus humaine en essayant d'humaniser la leur, et ce, que nous parvenions ou non à les faire sortir de la pauvreté. Si, de l'intérieur de notre système, nous essayons de faire en sorte qu'ils ne soient plus en marge, nous échouerons peut-être ; mais nous ferons naître, probablement, un système ou un mode de vie qui ne sera pas générateur d'exclusion. Et c'est ce qui, à la longue, constitue la plus grande victoire.

La personne installée dans le confort ne parviendra à devenir plus humaine que si elle accepte de sortir d'elle-même pour se rapprocher de l'autre, qui vit dans la misère. Et cet autre ne sera humanisé que dans la mesure où il pourra entrer en contact avec celui qui vit dans le confort.

Ainsi, en faisant naître une relation à la place de ce qui était un mur, les deux parties du système deviennent plus humaines et avancent dans le même direction. Toutes deux deviennent davantage des personnes.

Ce sont mes Voeux intimes à l'aurore de cette Année nouvelle.

Puissent-t-ils être les vôtres également...

Bruno LEROY.

11:57 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

LA DANSE DE LA VIE.

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Bruno LEROY.

11:51 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |