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31/08/2015

A...DIEU PAPA.

 Mon père en compagnie de mon fiston.

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Tu étais un amoureux fou de la vie. De la senteur des fleurs et de l’herbe coupée au petit matin. Tu contemplais ton jardin et surtout, tu l’entretenais tel un paradis terrestre. Ton Eden secret. Tu aimais toute personne rencontrée sans jamais préjuger de ce qu’elle pouvait penser de toi. Tu aimais tes enfants comme s’ils représentaient les battements de ton propre cœur. Et pourtant, tu puisais dans cette douceur naturelle la force de tes combats.

 

La Bonté n’est pas la mollesse. Elle comporte aussi sa part de fermeté. !
Ce que je retiens de mes journées auprès de toi, c’est l’intensité de ton combat pour la vie et le lâcher-prise lorsqu’il n’est plus possible de lutter.
Bien-sûr, mon cœur est inondé de larmes et ne peut plus pleurer tant il est dans ce désert sans soleil qui assèche ses jours.

 

Bien-sûr, mon existence est comme arrêtée à l’horloge du temps. Ce temps suspendu qui écrit l’indicible, l'inadmissible et pourtant l’acceptation du présent.

 

Bien-sûr, j’ai prié pour que ton départ soit un fleuve serein au milieu d’une forêt chantante.
Bien-sûr, chaque instant est habité de ta présence.
Bien-sûr, il m’arrive de regarder le destin avec tristesse, appréhensions et incompréhensions.

Ton adage était que vaincre ses peurs est une preuve de courage.
Tu avais vocation de nous élever. Et je puis affirmer que cette tâche ne fut guère aisée avec nos personnalités tranchantes, bien souvent. Mais, tu réussis à nous élever si haut que nos pieds sont ancrés dans la terre ferme de l’existence. 
Tu nous as inoculé ta force sereine.

Tu as fait de tes Fils ce qu’ils devaient être. Ce qu’ils désiraient devenir au départ et ce qu’ils sont devenus à l’arrivée. Il te fallut parfois travailler jours et nuits pour parvenir à boucler les fins de mois. A cette époque, nous n’avions pas le sens des remerciements.

Pour tant de Bonheur grappillé aux moments onctueux des jours. Pour tant de combats menés comme une force de vivre au-delà de tout. Pour tant d’échecs où tu nous as appris à nous relever sans jamais baisser les bras. Pour cette Joie que tu véhiculais en nous comme une brûlante tendresse. Tu nous as également prouvé qu’un homme qui va mourir nous éduque parfois plus à la vie que les vivants eux-mêmes.


Pour ce que tu as représenté d’admirable pour nous par ton témoignage quotidien. Ta générosité, ta bonté, ta tendresse, ton amour du prochain, ton sens du travail mais, aussi les convictions intimes à vivre jusqu’au bout. Nous te remercions Papa et te souhaitons un paisible repos dans les bras de Dieu. A…Dieu Papa.

 

La page est certes tournée mais nous continuerons à suivre ton chemin en écrivant un nouveau chapitre sur le livre de la Vie.
Amen !

Bruno LEROY.émoticône heart

19:42 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (6) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

30/08/2015

A....Dieu Papa !

Mesdames, Messieurs,

Je vous annonce avec une grande tristesse mais, l'espérance au fond du coeur que mon père est décédé dans la nuit du 29 Août 2015.

Bien Fraternellement, Bruno.

14:09 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

28/08/2015

Lorsque les doutes me questionnent.

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Parfois, je n’ai pas envie de t’écrire. Les mots sont trop lourds pour exprimer des pensées de félicité. Cela prend l’aspect de futiles puérilités. A quoi sert donc de t’écrire mon amour alors, que tu sais les moindres frémissements de mon âme. A quoi sert de me répéter sans cesse en te louant sur la beauté de tes paysages.

Dis-moi, comment permets-tu que des jeunes hommes, voire des enfants meurent en ton nom ? Je sais, je blasphème presque par provocation et sûrement pour attendre une réponse.

Mais tant de misères humaines m’interpellent en ces temps ombragés.

Tu me dis qu’il faut prier, prier et toujours prier pour comprendre le sens des barbaries imposées. C’est ce que je fais mais, ta réponse n’est qu’un lourd silence qui éteint mon ardeur, ma ferveur…

Ô, je pourrais comme certains, ne pas me préoccuper du sort de mon prochain.

Ainsi, je ne vivrais que pour ma gueule tout en ressassant des soi-disant prières qui ne s’adressent qu’à mon Ego flatté.

Je te demande pourquoi le sang coule dans les ruisseaux de nos larmes et nos ressentiments ?

Pourquoi les humains sont-ils devenus des loups qui s’entre-tuent. ?

Tu me dis que cela a toujours existé et que je dois me lever plutôt que me coucher dans mes certitudes.

L’Humain est humain avec ses limites, ses imperfections et ses haines et parfois son amour lorsqu’il transcende une réalité opaque, brumeuse…Quand son brouillard intérieur devient trop pesant, il cherche la signification profonde de son existence.

Soudain, tu te reprends et me murmures doucement sont-ils morts pour rien ceux qui m’adorent au point de ne point craindre la camarde. Celle qui témoigne de la force de ta présence dans l’histoire.

Oui, tu as raison, les fleurs continuent de pousser et de s’épanouir aux endroits des barbaries fomentées.

Le vent continue de souffler malgré les interdits que nous lui infligeons. Et le soleil danse entre les montagnes de nos inconnaissances. Le terrorisme est le fruit pourri d’un manque cruel de culture et de compréhension des textes. Il est absence de spiritualité mais volontarisme d'établir une culture de mort.

Alors, prie, aime et réfléchi sur la construction possible de relations innovantes.

Cela est la mission de ton existence de faire en sorte que le monde tourne rond.

Je t’ai confié la terre et qu’en as-tu fait avec tes égoïsmes accumulés au quotidien.

Ne regarde pas les blessures que d’autres infligent mais, observes tes comportements blessants.

Je te sais responsable avec tous les chrétiens de cette terre aux myriades d’inégalités.

Si je te laisse à cet endroit précis, c’est pour témoigner pour mon amour et de ma volonté de paix. Cesse de te plaindre de mes silences quand ton cœur ne trouve pas de réponse. N’oublie pas que je t’ai fait libre pour que tu trouves des solutions avec d’autres, face aux malheurs qui vous assaillent et me blessent aussi.

Je n’ai plus prononcé un seul mot. Je me suis mis à genoux et j’ai prié dans la froideur de la nuit.

Au matin, j’ai compris que je n’avais point rêvé mais, que Dieu me parlait en vérité.

J’ai décidé de continuer ma mission d’apôtre au sein de l’humanité blessée sans négliger les blessures des autres.

Amen !

 

Bruno LEROY.

19:49 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

Il me souvient des jours heureux.

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Apprendre que tes yeux se fermeront définitivement dans quelques jours. Cela me donne froid dans le dos même si je savais que tes jours étaient comptés, Papa !

Hier soir, je t’ai dit je t’aime dans ce semi-coma dans lequel tu sommeilles. Et tu m’as répondu moi aussi avec une telle évidence que j’en fus surpris.

Comme chantait Georges Brassens : et c’est la mort, la mort, toujours recommencer…

Il est vrai, que je partirai aussi d’une autre façon sûrement. Et ces instants doivent être vécus telles des leçons de vie.

Ce que je retiens de mes journées silencieuses auprès de toi, c’est la force du combat pour la vie et le lâcher-prise lorsqu’il n’est plus possible de lutter.

Un homme qui va mourir nous éduque parfois plus à la vie que les vivants eux-mêmes.

Tu me donnes encore cette perception du courage en toutes circonstances.

Bien-sûr, mon cœur est inondé de larmes et ne peut plus pleurer tant il est dans ce désert sans soleil qui illustre ses jours.

Bien-sûr, mon existence est comme arrêtée à l’horloge du temps. Ce temps suspendu qui annoncera l’inéluctable.

Bien-sûr, je prie pour que ton départ soit un fleuve serein au milieu d’une forêt chantante.

Bien-sûr, chaque instant est habité de ta présence et de ton souffle qui s’éteint.

Bien-sûr, il m’arrive de regarder le destin avec tristesse, angoisses et incompréhensions.

Souviens-toi des Vacances lorsque j’étais enfant, tu me faisais découvrir les merveilles de la Nature ? Toi qui aimais les fleurs, les arbres, la terre car, ton père était cultivateur.

Ton amour des champs à labourer, du blé, des roses, était atavique et rien ne pouvait t’empêcher de cultiver ton jardin. Que dis-je ton paradis. Ton Eden secret.

Ah ! il me souvient des jours heureux où tu nous emmenais découvrir de nouveaux parfums aux paysages qui t’émerveillaient. Maman préférait la mer et tu étais simplement enchanté de partager l’immensité de l’eau à ses côtés.

Tu n’as de cesse que de donner du bonheur aux autres. Ton bonheur était notre bonheur. Tu aimais rire à gorge déployée sur les énormités de tes contemporains tels des clowns pour te détendre.

Tu étais la Force et la Vie.

Je n’ai jamais rencontré après toi, une personne aussi joyeuse de vivre. Et quand, des amis te voyaient ils se demandaient de quelle philosophie était issue un tel Bonheur de vivre et ce, en toutes circonstances. Je leur répondais que tu étais un grand vivant. Tu pleurais quand il fallait pleurer. Tu criais quand la colère éphémère te prenait. Et tu riais de tout ton soûl lorsque la situation s’y prêtait.

Tant de souvenirs reviennent à la surface de ma mémoire.

Que penses-tu dans ton lit à l’aube de la camarde ?

Que rêves-tu la nuit quand tout s’assombri ?

Et ce corps qui fut si fidèle au point qu’il ne vit jamais de médecin.

Que penses-tu de son infidélité et son désir de te quitter ?

A…Dieu Papa ! Mon existence, tu l’as humée jusqu’à mes études de théologie, puis le séminaire et mes incartades d'éducateur dans les banlieues.

Ton adage était que vaincre ses peurs est une preuve de courage. Lorsque j’étais avec des jeunes violents, tu me questionnais sur les raisons qui me portaient à ne pas avoir peur.

Et je te répondais invariablement que l’amour chasse la crainte.

Tu avais une peur bleue de la violence, c’est tout.

Tu étais l’amour incarné et le dévouement personnifié. Tu n’aimais pas les bagarres physiques, c’est tout !

Tu sais, Papa, lorsque tu seras parti, il manquera toujours quelqu’un de précieux dans ma Vie.

 

 

Bruno LEROY.

19:08 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

24/08/2015

Mon père se meurt et son bonheur intérieur alimente mon cœur.

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Un soir, vers vingt et une heures trente, le téléphone retentit. Je rentrai d’une réunion en milieu associatif et donc quelques peu fatigué…Devais-je laisser cet appel tardif dont le numéro m’était quasiment inconnu ? Non, je décroche. Ce doit être une personne qui se trompe…

-         Allô ?

-         Bonsoir, je suis le Médecin de votre père. Celui-ci ayant bien voulu me donner votre numéro. Je me permets de vous appeler.

-         Oui, y-a-t-il une raison sérieuse à votre appel car, je présume qu’au regard de l’heure vous n’êtes pas porteur de bonnes nouvelles… ?

-         En effet, j’ai reçu un courrier d’un spécialiste ORL ayant effectué des examens sur l’infection buccale de votre papa. Il est inquiet car il soupçonne un cancer au niveau interne des oreilles et de la bouche. Vous devriez insister pour que votre père fasse un scanner.

-         Bien-sûr, comptez sur moi. Je sais qu’il craint ce genre d’examen qu’il ne connaît pas bien. Mais, je le rassurerai. Mais, vous que pensez vous du diagnostic avancé ?

-         Votre père a perdu plus de dix kilos en un Mois. La situation me parait sérieuse, voire extrêmement grave. Mais, le scanner nous dira tout !

Je reposais le combiné du téléphone et n’en croyais pas mes oreilles. Mon appartement semblait danser au rythme de mon cœur. De plus, le médecin m’avait demandé de prévenir mes frères car, il sentait que la faiblesse physique de mon père était la preuve flagrante d’un adénome de longue date.

Trois jours après, j’étais à l’hôpital avec mon père pour qu’il fasse son scanner. Je ne lui avais parlé que d’une importante infection qu’il faudrait endiguer. Et le scanner ne fait pas souffrir, Papa !

En trois jours de temps, sa bouche était déjà déformée et sur le côté comme une personne étant victime d’un accident vasculaire cérébral.

Après l’examen, nous attendions fébrilement les résultats. Mon père ne disait rien comme muré dans un silence contemplatif.

Puis, le Médecin analysant les résultats me fit signe de venir juste pour une petite explication dit-il à mon père. Ce ne sera pas long. Je remets le Dossier à votre Fils et celui-ci vous informera de son contenu. Mon père acquiesça…

Le Médecin me fit comprendre immédiatement que la vie de mon père serait courte désormais et douloureuse même avec la morphine. Monsieur Leroy, votre Papa est atteint d’un cancer des sinus, puis de la bouche et d’une volumineuse tumeur au cerveau. Ses jours sont comptés.

Plus le Docteur m’évoquait le traitement à suivre moins j’entendais sa voix. J’étais enveloppé d’un nuage perdu dans son bureau et qui venait me rassurer en embrumant mon cerveau pour le protéger de la rude réalité.

Mon père attendait dans la salle et je mentis en lui disant qu’il s’agissait d’une très importante infection. Il me répondit que cela le soulageait de savoir que cette pathologie n’est  pas incurable.

Et je me disais en moi-même, il ne lui reste que quelques semaines, n’ajoutons pas une ombre au tableau.

Papa a toujours eu une peur viscérale des examens médicaux et surtout, des traitements douloureux. Il se mit en colère lorsqu’on lui proposa de faire des rayons et une opération digestive. Il refusa tout avec une énergie qui stupéfia le corps médical. L’oncologue lui fit admettre qu’une série de rayons détruirait son infection faciale. En effet, les tumeurs poussaient tellement sur son visage qu’il ne voyait que d’un œil et sa joue gonflait outrageusement. Il fit dix séries de rayons, son état général ne permettant pas d’en faire davantage.

Il se sentit épuisé durant un mois. Puis, vinrent les effets bénéfiques où il put remanger presque ordinairement et surtout l’absence de toutes souffrances lui fit penser à une guérison en cours.

 

Il reprit ses activités les plus courantes et même se remit à conduire. Ses attitudes nous mettaient à la fois dans un questionnement éthique concernant la conduite et l’angoisse d’un éventuel accident. Cependant, aucune loi n’interdit à un individu souffrant de prendre son véhicule…

 

Le soir, je dirais chaque soir, tous les soirs avant de m’endormir. J’avais rendez-vous avec Dieu afin qu’Il lui envoie son Esprit pour alléger toutes douleurs, toutes peurs, et lui procurer une nuit réparatrice.

Cette prière était comme une longue discussion avec le Christ. Je lui disais de veiller sur lui ainsi que son Ange Gardien. Je ne pouvais rien faire à mon niveau pour apaiser ses appréhensions existentielles et ses craintes de la mort.

Chaque soir, cette prière me donnait une Paix intérieure indicible. Une joie profonde surnageait au dessus de ce lac de désespoir et amoindrissait les rides qui se formaient sur la surface de mon cœur. Le lac était paisible profondément et je m’endormais.

 

Le lendemain, mon père me téléphonait en me disant  qu’il avait passé une merveilleuse nuit. Je prenais de nouveau cette parcelle de bonheur pour alimenter mon âme.

 

Je vous disais que mon père n’avait que quelques semaines à vivre. Actuellement, il est hospitalisé en soins palliatifs. Il est dénutri est déshydraté. La semaine dernière, il sombra dans le coma. A ce jour, il en est sorti et veut rentrer chez lui pour mourir.

 

Lorsque je le vis dans le coma. Mon instinct me murmura que cela était sur la voie du départ. Et comme chaque soir, je priais, priais à n’en plus savoir que dire…

Et mes Amis de Facebook prient aussi à mes côtés. Ils sont plus de six mille !

Alors, quelle puissance dans le cœur et quelle chance de les savoir m’accompagnant.

 

Papa ne devait vivre que deux ou trois semaines. Cela fait déjà trois ans que les médecins scandent leurs chants mortuaires. Et pourtant, celui qui s’occupe de lui actuellement m’a dit que la disparition de son infection pulmonaire qui risquait de le tuer est de l’ordre du miracle.

 

Mon père est un Homme que la vie passionne. Il sait le mal qui le ronge et pourtant, il m’a dit cette phrase magnifique : Je fais entièrement confiance aux puissances de la nature Humaine.

 

Alors, chaque jour annonce peut-être une envolée vers la Lumière. Mais, je fais confiance, comme mon père aux puissances salvatrices de la nature et de la prière.

 

Une joie absolue m’habite même dans les moments les effrayants. Que voulez-vous, je suis amoureux de la Vie et j’ai pleinement confiance en Dieu.

 

Je dis humblement, Papa, voici 3 ans que tu te bats pour vivre, survivre. Je te laisse le choix de ton combat. Je sais que tu t’éteins lentement, sûrement. Et pourtant, mon âme baigne dans une allégresse sans fin et constatant ton amour de la Vie.

Oui, mon père se meurt et son bonheur intérieur alimente mon cœur.

 

Bruno LEROY.

 

Ps : Ce texte fut écrit d'un seul jet. Si vous trouvez des fautes d'orthographe, je vous serais reconnaissant de me le signaler. Merci !

13:12 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (5) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

22/08/2015

L’été est la saison du Bonheur.

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L’été est la saison du Bonheur. Il arrive même que le soleil pleure de joie en se mirant dans les océans et les forêts. Alors, une pluie chaude coule sur notre peau tel un baume bienfaisant.

En été, la lumière parfume nos désirs d’éternité et s’enflamment en nous des besoins sexuels, des envies de goûter aux plaisirs de la vie.

L’été attise nos fantasmes inassouvis. Certains sont positifs pour notre équilibre et d’autres plus néfastes. Il nous faut un discernement de chaque instant pour ne point sombrer dans les déplaisirs qui culpabilisent et enlèvent toute joie.

L’été doit demeurer la saison du ressourcement intérieur et non de la dépravation sans retenue. Regardez les plages, la viande la plus charnue se laisse bronzer au feu des apparences.

L’été peut être vécu dans une allégresse profonde à condition de ne pas en faire une recherche de l’extériorité absolue pour épater les amis.

L’été est aussi la chaleur du cœur qui se plonge dans celui d’autrui. Comme les autres saisons mais avec davantage d’intensité. L’été devrait éclairer nos pensées plutôt que les aveugler.

Face aux paysages montrant leurs atours avantageux. L’émerveillement doit nous éveiller instantanément. La contemplation doit oxygéner nos passions et notre raison.

Et pourtant, l’été semble devenu la saison la plus fatigante de l’année !

Combien de vacanciers rentrent usés de leur séjour. Les yeux cernés par la fatigue de la route.

Les nerfs à fleur de peau à cause des embouteillages. L’été c’est l’enfer du repos.

Les vacances que vous prenez vous prenne votre énergie pour le reste de l’année.

Et vous avez le toupet de me demander pourquoi vous n’êtes pas heureux ?

Je vous répondrais simplement mais, fermement «cessez de vivre comme des imbéciles » et vous connaîtrez certainement le Bonheur inaltérable et indicible qui vous habite.

Sinon, vous serez condamnés toute votre existence au désespoir provenant de votre ignorance.

Que ce soit l’été ou l’hiver. J’envie les personnes qui savent voyager dans leur espace intérieur. Ils savourent la joie de vivre dans le silence de leur être.

 

 

Bruno LEROY.

11:36 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

20/08/2015

Écouter avec les oreilles du cœur.

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Écouter est peut-être le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu’un… C’est lui dire, non pas avec des mots, mais avec ses yeux, son visage, son sourire et tout son corps : tu es important pour moi, tu es intéressant, je suis heureux que tu sois là … Écouter, c’est commencer par se taire. Écouter, c’est accueillir l’autre avec reconnaissance tel qu’il se définit lui-même, sans se substituer à lui pour dire ce qu’il doit être. Écouter, ce n’est pas vouloir que quelqu’un soit comme ceci ou comme cela, c’est apprendre à découvrir ses qualités qui sont en lui, spécifiques. C’est être ouvert positivement à toutes les idées, à tous les sujets, à toutes les expériences, à toutes les solutions, sans interpréter, sans juger, en laissant à l’autre son espace et le temps de trouver la voie qui est la sienne. Être attentif à quelqu’un qui souffre, Ce n’est pas donner une solution ou une explication à sa souffrance, c’est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour se libérer…. Écouter, c’est donner à l’autre ce que l’on ne nous a peut-être jamais donné : de l’attention, du temps, une présence affectueuse.

 

La croyance dans l’amour et donc dans le désir de soi. Vivre d’amour consiste à entendre le chemin de notre contingence humaine. C’est oser un pas sans savoir où sera le second, sûr que l’aventure humaine est passionnante et que le mystère de la vie se dévoile en rencontrant le prochain : l’autre dans sa différence sociale, culturelle, voire spirituelle … Vivre d’amour, c’est accepter d’aller de l’avant, sans avoir en poche toutes les assurances, et se donner. La logique du don de soi comme chemin de bonheur, est une expérience commune que chacun goûte au quotidien. Cependant, habituellement, nous n’allons pas jusqu’au bout de nos découvertes par peur de nous perdre en nous oubliant et en nous donnant totalement.

 

Prendre une décision, par exemple celle d’un engagement social, entraîne la réflexion et le discernement. Toutefois, il est vain de vouloir attendre toutes les données et les garanties pour effectuer le pas. Jamais nous ne serons sûrs de tout. Jamais nous ne maîtriserons tous les éléments factuels et à venir. Il convient de savoir aussi se risquer, partir à l’aventure, comprenant plus ou moins confusément que là, nous nous réaliserons pleinement. L’engagement demande souvent de poser un choix. Et un choix écarte automatiquement d’autres éventualités. En contre-point, le non-engagement, sous prétexte de rester disponible à tout, conduit à ce que rien ne prenne corps. L’indécision mène à l’impuissance. La réalité, par voie de conséquence, nous échappe. On reste extérieur à la vie qui passe. L’angoisse et le mal-être s’engouffrent alors au fond de l’âme humaine. L’homme n’est pas créé pour l’indécision. En revanche, par l’engagement, l’homme naît à lui-même et à sa propre liberté. Il y expérimente ses réelles et ineffables capacités d’amour. Il découvre en lui un univers qu’il ne soupçonnait pas. Le don de soi humanise et le monde et celui qui se donne.

 

 

Bruno LEROY.

12:22 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

Aimer simplement, aimer profondément.

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Aimer c’est ce qui adoucit les moments difficiles. C’est en aimant les autres et en étant aimé par eux, que la personne âgée peut supporter toutes les difficultés de la vie et en connaître une qui illumine son intérieur.

 

Aimer c’est ce qui me garde le cœur jeune.

 

On ne vieillit jamais lorsque l’amour remplit nos journées.  Aimer, c’est ce qui permet de tisser une toile d’amitié profonde avec les miens.  Le seul véritable amour façonne nécessairement des liens qui vont au-delà de tous sentiments et qui durent éternellement.

 

Aimer c’est ce qui me permet d’étendre les fils de ma toile jusqu’à vous.  On ne peut rester dans son petit cocon lorsque l’on aime.

 

 S’ouvrir aux autres, c’est la seule façon de les rejoindre et de se rendre accessible.

 

Aimer c’est partager au quotidien toutes les joies et les peines.  Que l’on pleure ou l’on rit, chaque jour nous donne ce qu’il peut nous donner.  C’est en partageant ces moments que l’on peut véritablement aimer et se sentir aimé.  Aimer enfin, c’est un sentiment qui grandit avec l’âge.

 

La personne âgée a tant d’amour à donner, mais il faut être près d’elle pour le recevoir...

 

Bruno LEROY.

 

11:16 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

19/08/2015

Nos sociétés publicitaires nous font vivre dans un monde imaginaire.

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Il y a en chacun de nous un besoin sexuel. Certes, il n'est pas du même ordre que le besoin de manger ou de boire. En effet, on peut se passer, être privé de l'exercice de la sexualité, ou la différer, sans cependant mourir; ce qui n'est pas le cas de la nourriture ou de la boisson. Ce besoin sexuel est présent dès le plus jeune âge. L'enfant éprouve de manière diffuse son corps comme une source de plaisir. Il aime être bercé, pris dans les bras, choyé. Il aime être embrassé et embrasser. Ce contact corporel, il est cherché non pas comme pure sensation épidermique, mais comme expression d'une relation intersubjective.

 

Chacun poursuit toujours, d'une manière ou d'une autre, un rêve d'immortalité et de non-souffrance. La poursuite de ce rêve se manifeste dans les mécanismes de défense qui visent à occulter la réalité de la souffrance et à la rejeter hors du champ de la conscience ; on peut la voir, on détourne les yeux, on fait " comme si " elle n'existait pas. Dénier la souffrance de cette manière, c'est se complaire dans l'image idéale de soi et du monde où la finitude et la mort ne sont pas reconnues. Ainsi le sujet peut-il entretenir, inconsciemment sans doute, une sorte de délire d'immortalité. Il se barricade dans un monde imaginaire en estimant que la souffrance et la mort, ce sont toujours celles des autres, mais jamais la sienne. Il se construit ainsi un univers conforme à son besoin de sécurité et de complétude sans faille.

 

Ainsi, par exemple, dans le discours publicitaire, on ne voit jamais que des êtres beaux, jeunes et sains. La souffrance n'y est jamais représentée. Lorsqu'elle l'est, c'est afin de proposer un produit qui en sera le remède miracle. Dans le discours publicitaire, on ne meurt pas...

 

L'éloignement des cimetières, la mise à l'écart des malades, la marginalisation des personnes handicapées, n'est-ce pas aussi pour les sociétés une manière de voiler la souffrance et la perspective de la mort ?

 

Cependant cette illusion d'un monde " hors souffrance " est tôt ou tard brisée. Car la souffrance finit toujours par s'insinuer dans la vie du sujet de manière insistante et persistante. Dans ce cas, malgré tout, on pourra encore tenter de se voiler les yeux. Par exemple, lorsqu'il s'agit de la souffrance des autres, on réagira par l'indifférence. Ainsi face au spectacle de la souffrance que montre la télévision, peut se créer une sorte d'accoutumance où l'on parvient à voir souffrir sans plus s'émouvoir. On acquiert alors un cœur endurci, incapable de compassion. Ou encore, lorsqu'il s'agit de souffrance personnelle, on peut chercher à s'étourdir dans le bruit, la drogue ou l'alcool afin de fuir le mal présent et poursuivre malgré tout son rêve déçu de complétude. Le suicide même peut être une manière ultime d'éviter la souffrance et la perspective de devoir mourir : plutôt mourir vite que de devoir rencontrer la souffrance et la mort. Ainsi n'est-il pas rare de voir des personnes se donner la mort le jour où elles ont appris qu'un mal incurable les tenait. Le suicide dans ce cas est une sorte de précipitation dans la mort du fait qu'on ne l'a jamais acceptée ; ultime tentative pour fuir ce qui vient et ce que l'on a toujours voulu nier ; ultime refuge d'un rêve d'immortalité déçu.

 

Ainsi donc, à force de vouloir dénier la réalité de la souffrance, à force de poursuivre un rêve de complétude sans faille, on est amené à vivre la souffrance, qui vient tôt ou tard, dans la désespérance et la déréliction. La souffrance est alors sans espoir, sans chemin ; horreur aveugle, solitude de l'abandon, détresse suprême où vient s'exténuer un rêve d'immortalité déçu. Ainsi, vivre dans l'imaginaire d'un monde " hors souffrance ", c'est ajouter à la souffrance, lorsqu'elle vient, les traits de la désespérance. Le problème qui se pose est donc de pouvoir vivre l'inévitable expérience de l'altération sans cependant sombrer dans le désespoir. Cela implique le consentement à " vivre avec " la souffrance, non point pour la subir ou s'y complaire, mais pour négocier au mieux l'expérience du " devenir autre ".

 

Dans cette optique, le pas décisif à franchir est l'aveu par le sujet souffrant de la douleur qui le déchire, à un autre qui l'écoute. Le cri, l'appel, la parole adressée à l'autre est, à la fois, le consentement à la réalité de la souffrance et l'inscription de l'espoir au sein de la situation douloureuse elle-même. L'aveu de la souffrance, lui, par la relation qu'il institue, a un effet salutaire, thérapeutique. Le fait de parler à un autre libère de l'angoisse. Ainsi la souffrance comme expérience d'altération devient-elle, par la médiation de la parole, expérience de l'altérité, de la naissance à la rencontre de l'autre. Et cette rencontre de l'autre délivre d'un réel et d'un devenir sans espoir. La rencontre d'autrui dans le creuset de la souffrance neutralise la désespérance, ranime le désir de vie et entraîne donc au combat commun contre la souffrance.

 

 

 

Bruno LEROY.

18:20 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

11/08/2015

L'indignation éthique.

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A travers la Vie du Christ, nous percevons l’attitude à acquérir face à toutes ces situations critiques et inacceptables.

 

Comment combattre l’exclusion ? On ne peut changer la réalité ou lutter contre l’exclusion à partir d’une quelconque disposition intérieure. À ce propos, il serait bon de se rappeler cette phrase si pertinente de Friederich Engels (philosophe économiste), une phrase qui est devenue un maxime populaire avec le temps : « On ne pense pas la même chose selon que l’on vit dans une cabane ou dans un palais ».

 

La simplicité d’une telle affirmation constitue, nous n’en doutons pas, une des expressions les plus lumineuses de la pensée contemporaine. Bien que la vérité soit absolue, l’accès que nous pouvons en avoir ne l’est pas. En d’autres mots, bien qu’un accès à la vérité nous soit possible, il sera toujours conditionné par la réalité elle-même, et aura toujours un caractère relatif. Jamais cet accès ne sera neutre et inconditionnel, et cela malgré les meilleures intentions et capacités intellectuelles dont on peut être animé.

 

Comment pouvons nous trouver une solution ? Il faut changer de couche sociale. La couche sociale est le point à partir duquel on perçoit, on comprend la réalité et on essaie d’agir sur elle. Il nous faut donc passer de la couche sociale des élites à celle des exclu(e)s. C’est à partir du monde des pauvres que nous devons lire la réalité de la violence, si nous voulons nous engager pour sa transformation. La vision qu’ont les pauvres et les opprimé(e)s de la violence économique, doit être le point de départ et le premier critère pour lire et comprendre la violence qu’il provoque.

 

Où est-ce que je me situe ? Où sont mes pieds et ma praxis en matière de solidarité ? Car la question est de savoir si je suis au bon endroit pour accomplir ma tâche. Un tel processus ne peut être mis en marche que par ceux et celles qui sentent dans leur chair la brûlure de l’injustice et de l’exclusion sociale. La tâche d’éduquer implique d’abord le lieu social pour lequel on a opté, puis le lieu à partir duquel et pour lequel on fait des interprétations théoriques et des projets pratiques.

 

À la racine du choix de cette couche sociale, il y a l’indignation éthique que nous ressentons devant la réalité de l’exclusion. Le sentiment de l’injustice dont sont victimes la grande majorité des êtres humains exige une attention incontournable, car la vie même perdrait son sens si elle tournait le dos à cette réalité.

 

Personne ne peut prétendre voir ou sentir les problèmes humains, la douleur et la souffrance des autres à partir d’une position « neutre », absolue et immuable, dont l’optique garantirait une totale impartialité et objectivité. Il est donc extrêmement urgent de provoquer une rupture épistémologique. La clé pour comprendre ceci est dans la réponse que chacun(e) de nous donnera à la question : « d’où » est-ce que j’agis ? C’est-à-dire quel est le lieu que je choisis pour voir le monde ou la réalité ? Quel est le lieu pour interpréter l’histoire et pour situer mes actes transformateurs ?

 

Mieux que n’importe quel autre moyen particulier, la manière d’exprimer sa sensibilité et son intérêt à rendre la société plus humaine, réside dans une pratique active de la solidarité, notamment envers les démuni(e)s qui font l’objet de discriminations et de marginalisations intolérables. Tout ce qui signifie une violation de l’intégrité de la personne humaine, comme la torture morale ou physique, tout ce qui est une offense à la dignité de la personne, comme les conditions de vie inhumaines a l’instar de l’esclavage, de la prostitution, du commerce des femmes et des enfants, ou encore pour ceux et celles qui bénéficient d’un emploi avec des conditions de travail dégradantes, tout cela constitue des pratiques infâmes qui nous engagent toutes et tous à nous impliquer dans les solidarités sociales.

 

Dieu nous inspirera toujours les gestes constructifs pour que la société retrouve son vrai visage.

 

Il nous faut prier sans cesse pour trouver cette compassion qui ne blessera pas les plus petits. Notre prière aura la splendeur des lendemains meilleurs, c’est la Foi de l’Espérance évangélique. Notre Amour pour Dieu nous conduit souvent sur des chemins imprévus. Il nous suffit de décrypter les signes que Christ nous envoie pour humaniser notre monde. A travers la Vie du Christ, nous percevons l’attitude à acquérir face à toutes ces situations critiques et inacceptables. La foi est une arme contre toute injustice, et l’exclusion est une injustice sociale contre laquelle nous devons lutter avec ardeur !

 

 

Bruno LEROY.

11:28 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |