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03/09/2011

Comme une douce respiration.

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Je ne suis qu'une braise qui invente le feu,

Je suis la pénombre au fond de tes yeux,

Mon amour la vie est un souffle admis,

Parmi les humains qui me sourient,

Mon amour le vent tu n'es que le temps,

D'un espoir permis et souriant,

Qui ne respirera plus demain,

Mon amour la vie tu es mon chemin,

Où mes interdits me donnent la main,

Pour passer le pont des rêves ensoleillés,

Mon amour la vie tes bras parfumés,

Me donnent envie de toujours t'aimer,

Malgré les soucis, les idées figées,

Que tu n'apprécies presque jamais,

Mon amour la vie j'ai Dieu dans mes poumons,

Comme une douce respiration,

Qui inspire ma raison et croit en mes illusions,

Mon amour la vie comme il est bon,

De chavirer ainsi en freinant ses passions,

Mon amour la vie il pleut ce matin,

La brume semble vouloir t'éteindre,

Mon amour la vie les larmes du ciel,

Sont d'immenses sourires qu'on devine,

Lorsque l'âme est claire et limpide,

Mon amour la vie le soleil est mort,

Mais tombent tes cris tels des remords,

Mon amour la vie tout semble chavirer,

Et pourtant je t'aime en découvrant tes regrets,

Que les hommes ont instaurés,

Pour te défigurer par leurs saloperies,

Mon amour la vie quoique tu deviennes,

Tu demeures sacrée aux soupirs de mes veines,

Mon amour la vie tu sais que je t'aime,

Quand de la Liberté tu fais un mirifique poème.

 

Bruno LEROY.

21:37 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO., POÉSIE, POÉSIE DE L'INSTANT. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

07/07/2011

Point n'est besoin d'épouser les délires d'une société.

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Il ne sort plus de chez lui,
Le téléphone ne peut le déranger,
Il demeure toujours muet.
 
Il ne sort plus de chez lui,
Ainsi les voisins ne sauront pas,
Il ne fait presque pas de bruit,
Les voisins ne devineront rien de sa vie.
 
Il fait parfois ses courses aux heures,
Où le monde travaille pour son bonheur,
Puis, il rentre vite dans son antre,
Pour que les voisins n'entendent pas chanter
Son ventre affamé...
 
Il s'endort sur le canapé de sa solitude,
Ses yeux trahissent une douloureuse lassitude,
Il ne sort plus de chez lui,
Depuis que ses mains ne servent à rien.
Pour du boulot, il verra bien demain.
 
Dans cette aventure sa femme,
Ne lui a pas tenue la main,
Elle est partie pour un autre destin,
Avec les enfants au petit matin.
 
D'ailleurs il ne saurait plus donner d'amour,
Lui qui se déteste tant depuis que son âge,
A sonné le glas du chômage.
 
Ce n'est pas facile de retrouver,
Et surtout de reconstruire une existence,
Bousillée par les lois économiques,
Des années de labeur parties en fumée,
Sans parler de ceux qui prétendaient l'aimer.
 
Que reste-t-il dans cette putain de société,
L'augmentation des prix n'augmente pas ses indemnités,
Il ne peut rester enfermer à gémir sur son passé,
Il faut se remettre debout ou se tuer,
Là est la question fondamentale.
 
C'est décidé il ira puiser ses forces,
Dans l'ignorance de ce que peuvent penser,
Les autres qui ne sont pas passer sur ce chemin.
Et puis, il goûtera le vent aux parfums mystérieux,
Il s'extasiera devant l'éclatement d'une rose,
Se régalant de joie aux rayons de lumière.
 
Qu'importe les tares de notre monde immonde,
Il scintille en son sein les plus subtiles émeraudes.
Oui, il a décidé que les petites joies quotidiennes,
Assemblées au fil du temps lui fera connaître le bonheur vraiment,
Une sorte d'Espérance de combattant.
 
L'avenir aura le visage qu'il lui donnera,
Un sourire enfanté aux passants qui ne font que passer,
Un éclat de rire pour une blague racontée,
Le fera surgir de sa léthargie sociétale,
Où le travail seul semble recommandable,
Mais qu'ont-ils fait de cette valeur,
Ces assoiffés du pognon ces chacals de malheur.
 
Point n'est besoin d'épouser les délires d'une société,
Pour se sentir exister,
Il suffit dans sa peau de mettre du bon sens,
Pour devenir guerrier d'une soudaine espérance,
Une paix intérieure telle une réjouissance.
 
Bien-sûr, la situation reste dans le même état qu'autrefois,
Mais la façon de l'aborder et de la regarder est différente,
Elle met de la chaleur dans les plaies,
Et une liberté d'esprit de ne pas vouloir être jugé par autrui,
C'est la notion du respect, de la dignité et de la force des projets.
Ne pas être un mouton bêlant face à une situation non voulue.
 
Il sort désormais de chez lui pour aider ses voisins,
Leur montrer que la solidarité est une pépite à partager,
Il s'occupe des autres et s'oublie si souvent,
Les malheurs sont plus grands vécus par les autres.
 
Il se croyait seul à tourner dans sa tête,
Et s'aperçoit que d'autres ne veulent plus même tourner,
Ils veulent sombrer définitivement sombrer,
Dans les abîmes de leur présent imparfait.
 
Il faut les soutenir pour qu'ils ne coulent pas,
Se dit-il dans sa conscience élargie,
Où les joies et les pleurs ont cheminés,
Pour laisser place à un vrai bonheur,
Celui d'aimer et d'être aimé,
N'est-il pas plus authentique vérité ?
Pour avancer et faire avancer cette société,
Loin du paraître impalpable.
 
Bruno LEROY.

20:54 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LE REGARD DE BRUNO., POÉSIE, POÉSIE DE L'INSTANT. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

02/07/2011

Un regard d'Espérance.

 

L'Espérance est la puissance dont respire un esprit libre

Le désespoir est le poison que nos veines transportent

Et notre vision s'en trouve troublée jusqu'à l'aveuglement

Nous devons admirer la beauté cachée des êtres et des choses

Il faut que notre regard donne Vie aux instants présents

Contempler la splendeur d'un paysage ou le vol d'un oiseau

Vivre intensément dans la pureté des événements

Savourer les repas préparés avec Amour

Admirer et se divertir en regardant un film enrichissant

Respirer le parfum de la nature qui parle à notre cœur

Avoir toujours ce regard d'Espérance qui permet d'avancer

Et de continuer sans fatigue et sans lâcheté

Le chemin commencé depuis des années

Et qui trace notre existence sans jamais désespérer

Puisque le soleil et la lumière sont au rendez-vous

Chaque matin que Dieu fait comme une invitation au Bonheur

Notre Bonheur qui demeurera en nous à jamais

Puisque je t'Aime dans cette immensité

Dont tu es l'Unique.

 

 

Bruno LEROY

 

 

11:42 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans GOSPEL, LE REGARD DE BRUNO., LITTÉRATURE., POÉSIE, POÉSIE DE L'INSTANT., POÉSIE SPIRITUELLE. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

28/06/2011

L'Amour est une allégresse !

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Pour te donner le Bonheur j'inventerai des horizons,
Des superlatifs pour enrober de fleurs tes passions,
Des mots réalistes pour rendre au présent tes projets,
Et donner vivants aux ciels tes rêves emmurés,
Je donnerai mon âme aux sourires de ton coeur,
Et le feu de mes flammes pour détruire tes malheurs,
J'entrerai en prières et invoquerai les anges,
Pour qu'ils gardent à jamais ta joie d'exister,
Que tes éclats de rire enchantent et dérangent,
Les Hommes dont le regard fait souvent pleurer,
Je passerai toutes les mers oubliées,
Dans les cimetières de nos pensées,
Et j'inventerai des couchers de soleils,
Où les scintillements deviendront réels,
A force de vouloir t'inventer des histoires,
Je te ferai princesse ou fée selon les bribes,
Qu'il reste en mon domaine de mémoire,
Je te donnerai ce souffle de l'être libre,
Qui vient du profond de moi-même,
Comme une semence qui germe,
Dans cette vérité de notre Amitié,
Rien ne saurait nous séparer pas même,
Les routes et les ruissellements des années,
Non rien ne saurait interdire de s'aimer,
Dans cette pureté cristalline de l'Amour,
Celle qui commet les plus intenses audaces,
Que le temps de sa main jamais ne menace,
Le présent de l'amitié, l'amour, la respiration,
Est l'instant vécu dans l'éternité,
Là où les mots perdent leur réalité,
Pour devenir des hymnes de tendresse,
Que l'espace seul imagine en caresses,
Pour donner du Bonheur à profusion,
Dans les corps consistants de la raison,
J'inventerai un paysage paradisiaque,
Pour te redire à quel point je ne puis mentir,
Les sentiments sont des ombres maniaques,
Qui veulent servir la Vérité sans la trahir,
Cette certitude d'aimer et d'oser le dire,
C'est toujours la Joie réciproque qui entre,
Et ne ferme jamais la porte pour laisser le Vent,
S'imprégner de cette ultime mystique du chantre,
L'Amour est une allégresse qui progressivement,
Enchante le monde en lui offrant tel un Hommage,
La certitude que la vie vaut la peine d'être vécue,
Mais pas sans Toi ma douce et splendide inconnue,
Dont je connais pourtant les plus divins secrets,
Ceux qui font que tu demeures toujours dans la dignité,
Cette force de voir le jour et de regarder ses aspérités,
Ne jamais baisser les bras face aux multiples adversités,
Toi seule est capable de t'inventer un Bonheur,
J'avais imaginé moult desseins pour ton coeur,
Et je sais que ta puissance d'Aimer tout être rencontré,
Donnera à ta Vie tant de Joies que j'avais espérées,
Et qui sont déjà en toi de toute éternité...
je savais que l'Amour te donnerait des ailes,
Tu t'envoles désormais vers les merveilles,
Le tréfonds des bruissements de tes convictions,
Donnent à ton amour oblatif toutes raisons,
Elles font partie de toi comme un battement,
Permanent et harmonieux cependant,
Elles étaient cachées pour ce monde matériel,
Elles se révèlent en ta dimension spirituelle,
Mystiques de l'Amour nous resterons toujours,
Pour Témoigner qu'il existe une Présence d'Amour,
Le Bonheur ne se trouve qu'en Soi au creux des vagues,
Nacrées par les rosées où les pensées semblent divaguer,
L'équilibre d'être en possession de soi-même,
Se trouve dans l'amitié, l'amour , la Vérité,
De s'aimer et se savoir aimé sans intérêt,
Par gratuité savoir que nous sommes précieux,
Nous rend étrangement et invinciblement Heureux.

Bruno LEROY.

10:15 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LE REGARD DE BRUNO., POÉSIE, POÉSIE DE L'INSTANT., POÉSIE SPIRITUELLE. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

22/06/2011

L’humour une quête de vrai, un besoin de sortir de soi.

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On considère généralement l’humour comme un jeu de l’esprit qui consiste à exposer la réalité sous un aspect inattendu et singulier. Il y a, de ce fait, autant de formes d’humour que d’états d’esprit”. Car même si l’on parle communément d’humour tendre, débridé ou cinglant, ne dit-on pas souvent « j’aime son humour », autrement dit, « j’aime sa propre vision des choses et sa propre façon de les exposer » ?

Il y a donc dans l’humour une forme d’élan créateur, une manœuvre habile de l’âme désireuse de se faire connaître pour interagir avec autrui. Un “instinct” spirituel manifestement lié à la présence de Dieu en nous. Car tous les mystiques en témoignent : si le Divin cherche à se faire connaître par son Esprit d’Amour, c’est pour nous permettre d’accéder avec Lui et par Lui à la Suprême Communion. En fait, si la présence de Dieu en nous est la pure expression de Son Amour, l’humour est le langage de l’esprit qui recherche, dans l’échange, sa propre divinité. Voilà pourquoi il est indispensable de promouvoir l’humour dans ce qu’il a de plus élevé.

Dans la réalité, c’est la reconnaissance et la compassion que nous recherchons à travers l’allégresse d’autrui. Ce faisant, nous courrons immanquablement le risque de ne pas être compris, suivis et en fin de compte aimés. De même, si nous redoutons de ne pas saisir l’humour d’autrui, ce n’est pas seulement par fierté mais par crainte de ne pas satisfaire une demande des plus légitimes.

Aussi, peut-on affirmer que l’humour est à la fois une forme d’appel et de don, tous deux empreints d’une certaine abnégation. D’autant que celui qui en use s’applique instinctivement, devant son public, à ne pas se délecter lui-même de son “génie”, un peu à l’image d’un chef cuisinier qui se fait connaître à travers ses préparations et s’efface pour laisser aux autres la liberté d’aimer ou de ne pas aimer… Un peu à l’image de Dieu qui, par respect de notre libre arbitre, s’est logé en nous de la façon la plus discrète qui soit. C’est sans doute, en partie, cette pudeur indicible que l’on ressent dans l’humour d’autrui qui nous attire et crée en nous une ouverture propice au rapprochement.

Il convient donc de savoir déceler dans toute forme d’humour une humble démarche, dissimulée certes, mais pour le moins authentique. Une démarche qui consiste à négocier une proximité avec l’autre que l’on érige, en outre, en témoin de nos besoins et parfois même de nos angoisses…

Mais l’humour est avant tout un signe d’ouverture à une autre dimension de la réalité, un signe d’éveil spirituel et de désir d’illimitation. Ce faisant, le plaisir qu’il induit est beaucoup plus lié à une détente spirituelle unificatrice qu’à un relâchement psychique. C’est ainsi qu’utilisé avec finesse et compassion, il permet parfois de désamorcer la négativité d’autrui favorisant ainsi son ouverture. Aussi, ce n’est pas seulement le rire qui est thérapeutique mais le fait même de faire de l’humour et d’y être sensible. Et c’est sans doute ce qui poussait Freud à dire que « l’humour a non seulement quelque chose de libérateur mais encore quelque chose de sublime et d’élevé ».

Cela dit, comme pour tout langage, un humour vide d’Amour n’est souvent qu’un support à l’ego ou, pire encore, aux jugements et à la négativité. Autrement dit, il y a des limites au-delà desquelles on ne peut répondre à l’appel lancé au risque d’enfermer l’autre dans son ego ou de participer à un manque d’Amour à l’égard d’autrui.

Car s’il y a dans l’humour une quête de vrai, un besoin de sortir de soi pour accéder à une autre facette du Divin, autrement dit, si l’humour peut servir l’union, il peut aussi la desservir : subtil dosage pour un enjeu Divin…


Bruno LEROY.

19/06/2011

Tu es le levain.

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Quand les torrents viennent me sortir du lit des habitudes,
Je résiste inlassablement contre ces incertitudes,
Tu fais jaillir en moi les résistances dont je me nourris,
Tu m'as révélé tant de beautés qui honorent ma Vie,
Ton éducation fut celle de la force à jamais épanouie,
En chaque individu murmure une source sacrée,
Sur les chemins perdus je me suis toujours retrouvé,
Grâce à tes gestes d'Amour qui ne jugeaient jamais,
Mais qui ouvraient mes horizons aux lendemains enchantés,
Tu m'as Tout donné au fil des années,
Que pourrais-je t'offrir en toute dignité ?
Des lambeaux de mon âme aux simples reflets,
Je ne pourrais te rendre ce que tu m'as offert,
A l'Humanité je sèmerai tes sourires au sortir de l'enfer,
Partager au monde entier tes valeurs insufflées,
Voilà donc mon chemin depuis longtemps indiqué,
Donner ton regard de tendresse toujours émerveillé,
Sur les divers aspects de l'existence donnée,
Tel un fruit savoureux qu'il nous faut croquer,
Oui, tu m'as appris que les jours sont rayons de lumière,
Qu'il faut vivre l'instant présent comme ultime mystère,
Même les larmes purifient la vie de ses scories,
Ta force d'aimer infusée en moi me grandit,
Tu m'as donné la terre pour que je puisse,
Faire mon nid avec honneur face aux vilenies,
Comment pourrais-je rendre l'océan spumeux,
Aux éclats d'or et d'argent tel que tu as su le faire,
Par-delà les cieux des hommes ombrageux,
Sinon, donner à ton éducation la culture de la raison,
Et parfumer les autres de tes vérités acquises,
Qui feront de moi un être sans convictions assises,
Mais, un homme à ta ressemblance bouillant de liberté,
Celle d'un humain sachant aimer sans l'ombre d'un préjugé,
Oui, sachant regarder l'autre sans confusions tel qu'il est,
Pour tous ces soleils qui brûlent en mon corps,
Et que tu m'as fait découvrir sans imposer,
Pour tout ce qui consume ma joie de respirer,
Face à cette société aux senteurs de mort,
Pour ce coeur radieux qui hante le merveilleux,
Pour ce Bonheur inoculé qui forge mon destin,
Grâce à tes pensées et tes rires sans fin,
Je ne puis que te souhaiter une mirifique Fête,
Papa, tu es mon levain qui enchante mes jours,
Qui fait monter la pâte vers davantage d'Amour.
Pour Tout cela et plus encore...
Je te souhaite la plus somptueuse Fête des Pères,
Ô Papa je t'Aime d'une Tendresse Infinie,
Et je serai Ton Fils pour l'éternité et à jamais,
Puisque notre sang irrigue une semblable spiritualité,
Libérée de toutes entraves aux seuls soucis d'aimer.
 
Bruno LEROY.

09:54 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LE REGARD DE BRUNO., POÉSIE, POÉSIE DE L'INSTANT., POÉSIE SPIRITUELLE. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

18/06/2011

BONNE FÊTE PAPA !

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Parfois nous cherchons dans les livres des Sages,
Des raisons, des solutions, des comportements,
Pour savourer le Bonheur jusqu'au tréfonds de l'âme,
Tous les anciens nous apprennent les fondements,
 
D'une joie indéfectible que nous cherchons tant,
Au fil des ans sur le sentier anguleux du temps,
Et pourtant, il nous suffit de te regarder vivre,
Oui, vivre dans la profondeur même de la Vie.
 
Vivre intensément chaque instant avec la force du feu,
Se brûler à ton exemplarité et tes émerveillements,
Voilà l'éternel secret de ton sourire d'enfant,
Aimer le vent qui chante des hymnes éclatants.
 
Aimer l'amour pour donner sens à notre présence,
Sur cette terre abîmée par moult indifférences,
Aimer passionnément les êtres qui nous entourent,
Et ne pas les juger mais avoir un regard d'amour.
Toujours pour ne pas tuer l'autre !
 
Mais vivre l'essence même de cette sublime existence,
Voici donc le mystère qui donne aux jours cette belle insouciance,
Une étoile d'amour accrochée au firmament de ton ciel intérieur,
Qui scintillera toujours d'un sempiternel Bonheur, une tendre lueur.
 
 
Pour tout cela et plus encore,
Tu mérites le délicieux nom de Papa,
Reconnu par tes enfants qui t'aiment assurément,
Je te souhaite du fond du cœur jusqu'au tressaillement,
Une joyeuse Fête des pères,
Et que cette Joie éclate en Toi comme une douce lumière.
 
BONNE FÊTE PAPA !
 
De la part de Ton Fils, Bruno qui t'Aime puissamment !!!
 
 

13:53 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LE REGARD DE BRUNO., POÉSIE, POÉSIE DE L'INSTANT. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

12/06/2011

Le firmament cherche les reflets de nos désirs.

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Le Souffle divin parle à nos côtés en un silence émerveillé,
Langueurs indicibles pour contempler les murmures du temps,
Les secondes coulent leurs derniers moments,
L'émerveillement puise sa puissance dans le cœur de Dieu,
Nous le savons depuis les commencements,
Mais nos consciences sont obscurcies depuis longtemps,
La clarté ne pénètre plus la cécité de nos yeux,
Notre âme d'enfant est morte sans mot dire,
Le firmament cherche les reflets de nos désirs,
Il suffit pourtant de retourner en dedans,
De nos corps figés par les convenances périmées,
Pour retrouver ce sens premier cette immortalité,
Ce sentiment d'enfanter d'inexorables enchantements,
En présence d'une Présence qui ne se présente plus,
Tant nous savons la mémoire de son absence,
Un bruissement que l'on croyait perdu,
Revient à chaque pas dans les ciels de nos trépas,
Car nous mourons un peu plus chaque jour,
Mais cela ne compte pas quand nous sommes Amour. 


Bruno LEROY.

21:01 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LE REGARD DE BRUNO., POÉSIE, POÉSIE DE L'INSTANT., POÉSIE SPIRITUELLE., POÉSIES SPIRITUELLES. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

28/05/2011

Tu réponds toujours aux attentes secrètes de mes jours.

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Mon Dieu j'abandonne mon destin entre tes bras,
Plus rien désormais ne saurait me faire désespérer,
L'Espérance habite mon coeur des murmures de ta voix,
J'entends des cantiques nouveaux au rythme de ma foi,
Tu ne me fais jamais porter de fardeaux plus lourds que moi,
La paix demeure en mon esprit et fait s'interroger les inquiets,
Je suis dans la prière comme dans un dialogue d'Amour,
Et tu réponds toujours aux attentes secrètes de mes jours,
Mes moindres questions sont pour Toi des réponses,
Que je sens en mon âme ou perçois comme un signe évident,
Je sais que tu es ce Souffle infini de l'Esprit qui peut tout,
Donne-moi des rires lorsque mes larmes perlent,
Donne-moi des larmes lorsque mes rires sont insouciants,
Et donne-moi la force de témoigner de ta saveur d'Amour,
Aux plus petits, aux humiliés, au meurtris, aux opprimés,
A tous ceux qui ne connaissent pas encore ta Présence,
Que ma vie témoigne de ton Amour indéfectible pour les exclus,
Que l'Espérance offerte comme un cadeau de tes bienfaits,
Rejaillisse sur les autres comme un tendre baiser,
Pour que crépitent les feux de joie de notre Humanité,
Oh ! Christ je remets mon destin entre tes mains,
Fais qu'il soit chemin pour les hommes de demain.

 
Bruno LEROY.

09/05/2011

LA FORCE DE TON AMOUR...

 

Je t'aime en respectant l'ombre de tes mystères

Et surnagent les brumes de mon imaginaire

Ma Vie s'épanouit dans ce grand univers

Dont tu es la Lumière et source de ma chair

Même la mort demain ne saurait m'éteindre

Tu es le chemin que l'humain peut atteindre

L'Amour invincible de nos abyssales nuits

Quand nos corps sont demeures de ton Esprit

Dans notre humanité viscéralement meurtrie

De nos frères blessés qu'il nous faut relever

Quand notre monde assis empêche de respirer

Ils veulent savourer tes divines harmonies

Ton Amour distillé en nos veines secrètes

Transcende notre regard des charmes de la Vie

Et les murmures de tendresse à nos lèvres muettes

Chantent en nos coeurs des battements et des cris

Pour nos natures converties en des symphonies

De combats à mener pour qu'advienne l'Amour

Et nos esprits rebelles épousent l'Universel

En contemplant les yeux d'un fleuve existentiel

En nos consciences tu habilles notre raison

D'armures d'amour contre toutes oppressions

Tu es DIEU de Justice et de Libération

Nos tempêtes de révoltes contre la déraison

Horizon aux splendeurs des amours sans retour...

Auteur : BRUNO LEROY