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14/01/2014

Que serais-je sans Toi ?

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Le jour peut être brumeux au point de le faire ressembler à la nuit.
Les arbres peuvent bien pleurer et se briser sous les pluies.
Notre Amour est lumineux par-delà les embruns de la vie.
Nos mains se cherchent aux confins des stupeurs pour de nouveaux ravissements.
Le passé est une ombre posée sur le mur du silence.
Il n'existe que dans la mémoire de l'absence.
Demain est un jour à inventer à deux dans l'aujourd'hui vécu en pleine Harmonie.
L'Amour, cette rose sans épines qui fleurit et parfume nos jours de ses senteurs suaves.
Nous vivons cette dimension presque mystique de nos rencontres quotidiennes.
Le présent est notre souffle où nous respirons la plénitude d'aimer, ultime sérénité !
Ta présence me hante comme une obsession divinement vitale, essentielle.
Que serais-je sans ton feu qui embrase mes instants les plus radieux ?
Je ne serai qu'un papillon dont on admire la beauté des ailes éphémères.
Je ne pourrai plus voler par-dessus les putrides aspects de cette société.
Je ne pourrai plus admirer aussi les splendeurs incrustées dans les fibres de la vie.
Tu es la force d'exister au présent plus que parfait.
Tu es le sel qui s'évapore de mes océans intérieurs.
Te parler, t'écouter, te savourer me rend plus présent à moi-même.
Je t'Aime...!
Sauras-tu comprendre ces mots qui t'inventent une nouvelle réalité dans ma conscience ?
Tu jaillis en mon être comme une flamme qui ne saurait s'éteindre.
Puisque tu es ce que je suis et je deviens ce que tu Es.
Resplendissante osmose d'une démarche commune quand nos corps se frôlent amoureusement.
Nos esprits se pensent et pansent les plaies que le destin construit malicieusement.
Tu es ma prière au sein de la paix et des tourments.
Je ne pourrai imaginer que tu n'aies jamais existé.
Comment s'inventer l'enfer en sachant que tu invites au Paradis.
La question ne me vient guère à l'esprit.
Tu représentes ce Bonheur que le cerveau Humain ne peut, ne serait-ce qu'un moment, inventer avec des arguments.
Non, tu n'es guère une âme voguant sur les nuages arrogants.
Tu vis en moi comme je suis en Toi.
Tu sais, j'allais dire pour être franc, mais tu as au fait de tout ce que je ressens ; à chaque aurore mon coeur s'illumine de savoir que ma journée te sera consacrée.
Oui, je t'Aime et j'essaie chaque jour de m'améliorer.
Pardonne-moi, si je n'ai pas toujours été à la Hauteur de Ton Amour.
Mais, il faut que je deviennes encore plus immense au fond de moi, pour mériter ton regard aimant.
Je t'Aime passionnément comme on ne peut aimer un humain souvent trop limité.
Mon Dieu fais que tes rayons de lumière éclairent toutes mes pensées.
Même les moins avouables car, tu sais que je suis pécheur.
Pourtant, ce qui fait notre union depuis tant d'années, c'est de me savoir aimé autant, voire davantage que je puis t'aimer.
Car, moi-même en tant qu'individu, je suis limité.
Infuse-moi toutes les dimensions de ton Amour pour que je puisse transmette auprès de jeunes qui ne connaissent pas même ton Nom, une présence de Tendresse qui se vit avant de se dire.
Rends-moi contagieux auprès de tout être rencontré et les plus souffrants en priorité.
Donne-moi la main de Marie pour que je puisse avoir ces effluves d'Amour aux senteurs de Tendresse.
Et puis, donne-moi ton Esprit-Saint afin que la Force d'aimer mon prochain coule dans mes veines devenues sereines.
Je t'Adore tu es le poème que tant de personnes cherchent à lire sans y parvenir.
Donne-moi, l'humilité de devenir Ton Témoin pour l'éternité.
Et ton sourire d'Amour à la face de l'Humanité.
Fais de moi un missionnaire de Ta Parole au centre du Monde.
Uniquement pour apporter l'air frais de Ta Vérité.
Je t'Aime et ne cesserai jamais de t'aimer.
Toi, mon Dieu de miséricorde, âme de mon âme.
Fais que chaque jour soit un chemin qui mène à Ta Présence d'Amour.
Ainsi, mon avenir ne sera pas construit sur du vent mais aux rythmes de tes injonctions.
Laisse-moi contempler en pleurant les blessures de Ta Passion.
Les larmes nettoient les yeux aveuglés d'orgueil.
Je veux être nettoyé par Toi de la tête aux pieds.
Pour que mes prières trouvent les mots puisés dans la quotidienne charité.
Celle d'un homme qui cherche à te servir, t'Aimer et te respecter.
Selon tes saintes Volontés sans jamais trahir ton message de justice et de liberté.
Amen !
Bruno LEROY.

21/11/2013

J'AI APPRIS DE LA VIE.

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J’ai appris…  que plus on approche de la fin, plus ça va vite.

J’ai appris…  qu’on doit se réjouir que Dieu ne nous donne pas tout ce qu’on lui demande.

J’ai appris…  que l’argent n’achète pas la dignité.

J’ai appris…  que ce sont les petites choses qui signifient le plus.

J’ai appris…  que sous la carapace de chaque personne se trouve quelqu’un qui a besoin d’être apprécié et aimé.

J’ai appris…  que le Seigneur n’a pas tout fait en un seul jour, comment le pourrais-je ?

J’ai appris…  que d’ignorer les faits ne change pas les faits.

J’ai appris…  que d’en vouloir à quelqu’un lui permet seulement de continuer à te faire mal.

J’ai appris…  que c’est l’amour et non le temps qui guérit tout.

J’ai appris…  que pour croître je dois m’entourer de gens plus brillants que moi.

J’ai appris… que chaque personne que je rencontre mérite d’être accueillie par un sourire.

J’ai appris…  que personne n’est parfait jusqu’à ce que je tombe en amour avec.

J’ai appris…  que la vie est difficile, mais que la force de Dieu en moi est supérieure.

J’ai appris…  que les opportunités ne se perdent jamais : quelqu’un saisira celles que je manque.

J’ai appris…  que si tu t’adonnes à l’amertume, le bonheur fuira loin de toi.

J’ai appris…  que j’aurais aimé dire à ma mère que je l’aimais avant qu’elle ne disparaisse.

J’ai appris…  que mes paroles devraient être douces et tendres, parce que je pourrais avoir à les regretter demain.

J’ai appris…  qu’un sourire est une façon économique d’améliorer mon apparence.

J’ai appris…  que lorsqu'un nouveau-né tient ton petit doigt dans son petit poing, que tu es accroc pour la vie.

J’ai appris… que tous veulent être au sommet, mais que le bonheur et la croissance personnelle se trouvent dans notre intériorité en union avec l'aimé*.

Bruno LEROY.

* Expression biblique pour nommer le Christ.

13:07 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne, poesie |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

LE TEMPS PREND DE L'ÂGE.

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La vie avance à petits pas,
Pour nous mener loin parfois,
Elle est émerveillement,
Chaque jour de se sentir vivant.
  
Peu importe le temps,
Il faut vivre l'instant,
Savourer le présent,
Avec un regard d'enfant.
  
Ceux que l'on dit vieux,
Ont perdus l'espérance,
Et sont tristes plus que joyeux,
Ceux que l'on dit vieux,
Ne savent plus être heureux.
  
La jeunesse est dans l'esprit,
Un rire qui s'épanouit au miroir de la vie,
La jeunesse est une façon de regarder,
Les événements qui peuvent arriver,
Et discerner les importants des futiles.
  
Les années enneigent nos cheveux,
Et nous donnent Sagesse,
A transmettre aux plus jeunes,
Pour leur montrer qu'on peut être Joyeux,
Même si les ans défilent tel un souffle de Dieu.
  
L'Amour a toujours rajeuni même les plus vieux d'entre-nous !
 
 
 
 
Bruno LEROY.

13:00 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., POÉSIE, POÉSIE DE L'INSTANT., POÉSIE SPIRITUELLE., Prières, Prières. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

19/05/2013

Quand la vie coule de source par Bruno LEROY.

Spiritualité vivante
Par Bruno Leroy
 

10/02/2013

L'Amour est un art de liberté responsable.

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L’amour, acte révolutionnaire pour l’individu et la société, voilà qui peut surprendre ! L’amour comme acte révolutionnaire, pour l’individu mais aussi contre le système capitaliste et patriarcal. L’amour est un art et à ce titre nécessite connaissance et effort, alors que la plupart des gens le considèrent comme un effet du hasard, une chance.

On pense habituellement que le problème essentiel est d’être aimé et non d’aimer. On pense aussi qu’en amour l’important, c’est de trouver le bon objet et non d’avoir la faculté : deux personnes tombent amoureuses « lorsqu’elles ont le sentiment d’avoir découvert le meilleur objet disponible sur le marché, compte tenu des limitations de leur propre valeur d’échange ». Il existe également une confusion entre tomber amoureux et être amoureux. Tomber amoureux c’est laisser s’abattre le mur qui sépare les individus, c’est un miracle de soudaine intimité facilité par la consommation sexuelle. Mais ce type d’amour est éphémère, l’intimité perd son caractère miraculeux, antagonismes et déceptions reprennent le dessus. Alors que les témoignages accablants montrent la difficulté d’aimer, on a coutume de considérer qu’il n’y a rien de plus facile et que nul n’a apprendre sur le sujet. Or l’amour est un art qui nécessite de maîtriser la théorie et la pratique, il doit devenir la préoccupation ultime de l’individu.

« L’homme est vie consciente d’elle-même », de sa solitude, de sa séparation, de son impuissance devant les forces de la nature et de la société". L’expérience de la séparation d’avec la nature est source d’angoisse et suscite un sentiment de honte et de culpabilité. Dès lors comment surmonter cette séparation et trouver l’unicité ? La première solution partielle se trouve dans les états orgiaques (abolition du moi séparé ). Les rituels dans les tribus primitives font apparaître une exaltation collective, une fusion au groupe au cours de laquelle le monde extérieur disparaît. Ces orgies sexuelles permettent d’atteindre un orgasme amenant à l’état d’extase.

Ces rituels sont admis par le groupe et ne suscitent ni angoisse, ni culpabilité. Alors que dans une société qui a renoncé à ces pratiques, ceux qui s’y adonnent (en se réfugiant dans l’alcool ou les drogues ) se sentent encore plus angoissés quand l’expérience prend fin. Quant à ceux qui recherchent l’orgasme sexuel pour échapper à l’angoisse de séparation, l’acte sexuel ne comble la distance entre les individus que pour un instant, ils se retrouvent ensuite avec un sentiment croissant de séparation.« Toutes les formes d’union orgiaques ont trois caractéristiques : elles sont intenses, même violentes ; elles mettent en jeu la personnalité totale, esprit et corps ; elles sont transitoires et périodiques ». La seconde solution partielle se trouve dans le conformisme. L’union au groupe constitue un moyen de surmonter la séparation : « c’est une union où, dans une large mesure, le soi individuel disparaît, et dont le but est d’appartenir à la foule. » Par peur d’être différent les gens veulent se conformer à un degré bien plus élevé qu’ils n’y sont contraints. Ils se contentent de manifester leur différence sur des points mineurs".

Dans la société capitaliste, l’égalité des individus devient une égalité d’automates, d’hommes faisant les mêmes choses, ayant les mêmes idées et les mêmes sentiments. L’égalité des femmes a ainsi été pervertie, celle-ci se paie par l’élimination des différences : la polarité des sexes est entrain de disparaître. « Le processus social requiert la standardisation de l’homme, et cette standardisation, on l’appelle »égalité".

L’union par conformisme est dictée par la routine mais suffit rarement à calmer l’angoisse de séparation. Elle concerne surtout l’esprit et peu le corps. Son seul avantage est d’être permanente. La troisième solution partielle se trouve dans le travail créateur où la personne s’unit avec son matériau. Mais dans le système économique, le travailleur devient un appendice de la machine ou de l’organisation bureaucratique, il n’y a plus de vrai travail créateur. L’amour est la seule solution humaine. « Le désir de fusion interpersonnelle est le plus puissant dynamisme en l’homme ». L’amour est la réponse plénière au problème de l’existence mais de quel amour s’agit-il ? Il existe des formes imparfaites de l’amour, par exemple l’union symbiotique. Il s’agit d’unions dont le modèle est la relation mère-foetus. La forme passive se trouve dans le masochisme et la forme active dans le sadisme.

L’amour n’est une activité libre que s’il consiste essentiellement à donner, non à recevoir, sinon il s’agit d’une « passion » résultant d’une motivation inconsciente. Le don constitue la plus haute expression de la puissance : « donner est source de plus de joie que recevoir » parce qu’il exprime de vitalité. La sphère la plus importante du don ne se situe pas dans les choses matérielles mais dans les relations humaines : donner de sa vie. Celui qui donne ainsi de sa vie« enrichit l’autre, il en rehausse le sens de la vitalité en même temps qu’il rehausse le sien propre ». Dans le don, chacun est reconnaissant à l’autre de la vie qui naît pour les deux.

La capacité d’amour en tant que don, nécessite d’avoir surmonté la dépendance, le narcissisme, le désir d’exploiter et d’avoir acquis la foi en ses propres possibilités. Si ces qualités ne sont pas acquises la personne a peur de se donner, donc d’aimer.

D’autre part, le refus du don dans la relation, car pour pouvoir donner, il faut que ce don soit accepté par l’autre, comment donner à celui qui refuse ? Accepter le don, l’amour de l’autre, c’est déjà aimer, donc donner. L’amour est sollicitude, responsabilité, respect et connaissance. « L’amour est une sollicitude active pour la vie et la croissance de ceux que nous aimons. »

Le désir d’union repose également sur un besoin biologique : l’union des pôles masculin et féminin. Le mythe des êtres androgynes primitifs est l’expression de cette recherche de l’unité perdue. Cette polarité est à la fois extérieure : recherche de l’autre pour trouver l’union, mais aussi intérieure. Au niveau physiologique, hommes et femmes possèdent des hormones du sexe opposé, psychologiquement ils sont aussi bisexués. Hommes et femmes ne réalisent leur union intérieure que par la conjonction de leur pôle masculin et féminin (pénétrer et recevoir ). Le rapprochement avec les idées de JUNG sur « l’anima » et « l’animus » est en ce domaine assez saisissant, tout comme la parenté avec des philosophies beaucoup plus lointaines : tantrisme, taoïsme, des convergences riches de perspectives apparaissent dans ce domaine des pôles intérieurs masculins et féminins.

L’amour érotique bien qu’exclusif ne saurait être un égoïsme à deux, il doit aussi comporter une dimension d’amour fraternel, pour s’ouvrir aux autres. L’amour érotique est à la fois attirance individuelle unique et aussi acte de pure volonté.

L’amour de soi ne doit pas être confondu avec le narcissisme qui représente le premier stade du développement humain, celui qui régresse à ce niveau est incapable d’aimer. L’amour de soi est souvent assimilé à l’égoïsme, celui-ci traduit-il réellement un souci de soi-même ?

En fait l’amour est indivisible, il concerne à la fois les autres et soi : « si quelqu’un est capable d’amour productif, il s’aime également, s’il ne peut aimer que les autres, il n’aime en aucune façon ». La personne égoïste se hait elle-même, elle est vide et malheureuse, « avide d’arracher à la vie les satisfactions qu’elle pourrait obtenir si elle n’y faisait elle-même obstacle. »

L’amour est une expérience personnelle qu’il nous appartient de réaliser par nous-mêmes. Pour ce qui est de l’art d’aimer, ceci signifie que quiconque aspire à devenir un maître dans cet art doit commencer par pratiquer la discipline, la concentration et la patience dans chaque phase de sa vie. La discipline ne doit pas être une règle pénible, imposée mais ressentie comme un style de vie. Pour pratiquer la concentration, il faut apprendre à rester seul avec soi-même, c’est une conception essentielle de l’aptitude à aimer : faire le vide en soi-même.

Se concentrer signifie aussi savoir écouter, "vivre pleinement dans le présent, dans le ici et maintenant, sans penser à ce que l’on fera par la suite. Nous devons aussi avoir foi en nous-mêmes, en ce noyau immuable de notre personnalité. Seul celui qui a foi en lui-même peut avoir foi dans les autres et dans leurs virtualités. Enfin « pour aimer, comme pour se laisser aimer, il faut avoir le courage de juger certaines valeurs, comme étant d’importance ultime et alors de faire le saut et de tout miser sur elles. »

Le système accepte toutefois une certaine dose de non-conformisme et cantonne l’amour dans un rôle marginal. Dès lors si l’on prend l’amour au sérieux en le considérant comme la seule réponse rationnelle au problème de l’existence, on est forcé de conclure que des changements importants et radicaux dans la structure de la société sont indispensables pour que l’amour devienne un phénomène social, et non plus marginal, hautement individuel.

Bruno LEROY.

 

19/06/2012

PARLEREZ-VOUS ?

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Qui parlera pour les pauvres et les sans argent
Qui parlera pour les personnes opprimées
Qui parlera pour que leur voix soit entendue
Qui parlera si vous ne le faites pas
Qui parlera pour les sans voix
Qui dira la vérité dans les lieux de pouvoir
Qui parlera pour que leur voix soit entendue
Qui parlera si vous vous ne le faites pas
Qui parlera pour que les enfants de la violence
Qui parlera pour les femmes abusées
Qui parlera pour que leur voix soit enfin entendue
Qui parlera si vous-même vous le ne faites pas
Qui parlera pour les personnes rejetées, réprouvées
Qui parlera pour les gens atteints du Sida
Qui parlera pour que leur voix soit enfin entendue
Qui parlera si vous ne le faites même pas
Qui travaillera pour les milliers de sans-abri
Qui travaillera dans les ghettos et dans les rues
Qui travaillera pour que leur voix soit entendue
Qui travaillera si même vous vous ne le faites pas
Qui prendra soin des plantes et des bêtes
Qui prendra soin de la terre et de l’eau
Qui travaillera pour que leur voix soit enfin entendue
Qui travaillera si vous-même vous ne le faites pas ?


Bruno LEROY.

05/06/2012

La beauté de notre Vie nous engendre.

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Dans le silence intérieur se forme notre conscience
La certitude des mots prononcés avec Amour
Et nos secrètes pensées veulent vivre toujours
Cette éternité de l'instant quand nos regards
Attendent un geste de tendresse sans hasard
Mais tracé dans une harmonieuse présence
De nos âmes enlacées et qui savourent
Le bonheur d'être deux en cette humanité
Où la solitude est le souffle de l'homme
Une habitude inventée par des cœurs dispersés
La beauté de notre Vie nous engendre à nous-mêmes
Comme un poème éclaté chaque jour
Au soleil de nos saisons que nous conservons
Jalousement avec une volupté aux yeux d'enfants
Purs et innocents dans sa fraîcheur renouvelée
Au quotidien de nos rencontres
Comme des envolées dans le destin illimité
Et le vent de nos sentiments amoureux
Fait chanter ses accords heureux
Dans nos corps chaleureux et démesurés
Quand le temps nous appartient
L'avenir nous vient tel un navire sans chagrins
Sur les flots de la mer sereine et parle pour demain
De nos matins réinventés au Bonheur
De s'aimer malgré toutes les lames
Que les vagues imaginent pour nous couper
De nos radieux moments médités au fond de notre être
Pour donner une signifiance à notre existence
Plus je m'enfonce dans les profondeurs
Plus je sens la chaleur torride de t'Aimer.
 
Bruno LEROY.

 

22/03/2012

Dans le soleil de votre cœur.

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Dans le froid glacial de vos cœurs,
J'avance sans tituber dans mes rancœurs,
Malgré vos sourires figés aux grimaces commerciales,
J'avance sur les chemins de la pauvreté non vénale,
Dans le soleil de votre cœur,
Je me repose et me réchauffe de mes peurs,
Malgré vos pleurs suintant de détresse,
J'arrête quelques instants pour calmer vos tristesses,
Rien ne pourra me séparer de vous dans les péripéties,
Les affres de l'existence que nous vivons ensemble,
Nous sommes sur le même navire qui souvent chavire,
Malgré ce Monde pourri par votre égoïsme et votre fric,
J'avance pour ne pas sombrer dans vos indifférences,
Je suis infiniment jeune mon âme n'a que cinquante deux ans,
Face à l'éternité je ne suis que poussière d'étoiles,
Dans les mains de Dieu,
Qui se régale de ne jamais me voir vieux.
Les hommes sont des vieillards dans leur tête,
Il ne savent plus s'émerveiller des signes,
Que l'Esprit projette dans la respiration de nos nuits.
Je ne mourrai pas même mon souffle est dans le souffle,
De Dieu en son Esprit.
Et sur la voie lactée je glisserais comme on fait du ski,
Pour s'amuser, s'émerveiller, se renforcer dans cette certitude,
D'aimer la vie ou la mort et de se sentir aimé à l'infini.
 
Bruno LEROY.

03/03/2012

Un Souffle dans l'Infini.

http://www.coopdonbosco.be/priere/index.html

Cliquez sur le lien ci-dessus et méditez, priez, admirez, émerveillez-vous de la beauté de la vie comme un Souffle dans l'Infini. Merci à mes Amis Salésiens pour ce Diaporama musical et artistiquement bien travaillé. Puissiez-vous partager ce lien avec d'autres qui attendent peut-être un Sens plus profond chaque jour que Dieu fait pour eux, pour nous.

La musique et la poésie sont les substantifiques moelles de l'Existence.

Bruno LEROY.

10/02/2012

Demain, je partirai c'est certain.

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Demain, je partirai,
Est-ce certain ou trop lointain ?
Demain, je partirai c'est certain,
Pour un Bonheur plus éclatant,
Pour un Bonheur plus souriant,
Pour un parfait Bonheur issu des profondeurs,
Je partirai pour surgir de la terre-mère,
Et m'en aller danser vers le ciel cristallin,
Je partirai avec mon âme en bandoulière,
Peut-être un soir ou au réveil d'un matin,
Je m'en irai sans regretter l'air que nous respirons,
Je partirai sans pleurer vous voyant en larmes,
Je partirai sur le chemin de la félicité...
Mais aujourd'hui il me faut vivre pleinement,
Intensément l'instant présent,
Et dénoncer les injustices en tentant de les endiguer,
Demain je partirai,
Mais ce jour il me faut aimer,
Sans retenue au Nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit,
Dans la Joie de savourer chaque moment,
Dans les yeux de l'autre qui reflètent le visage du Christ.
Qui rit au soleil de la vie grâce aux apparences surpassées.
Demain, je partirai,
En attendant je vivrai profondément sous le regard de Dieu.
 
Bruno LEROY.