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02/12/2010

CES CHRÉTIENS PATHOLOGIQUES.

LIBRES POUR AIMER.jpg

 

Les gens ont peur des lendemains et même de leur présent incertain. Alors, comme il est naturel, chez l'être Humain, de se protéger, voire de se sur-protéger contre toutes formes d'agressions dont il ne peut maîtriser l'ampleur. Il cherche dans les idéologies ou dans les religions une réassurance du sens de son existence. Tout cela, au départ sonne faux puisque la source même soi-disant de sa Foi ou de ses combats est l'angoisse existentielle. De plus, il rejettera les autres qui ne pensent pas comme lui, cela étant la meilleure façon de ne plus se remettre en question.
Combien de fois n'entend-on pas que Dieu m'aime ! Et sous ses mots se cachent souvent la pensée perserve que Dieu m'aime que moi.
Les autres ne figurant pas dans les mêmes paradigmes que moi ; Il ne peut les aimer. En effet, la personne imagine que la croyance de l'autre est totalement aveugle, erronée, donc fausse et sans intérêt. Ils vénèrent des autres dieux que le mien. Combien de couples défaits à cause de cette pathologie de l'intolérance.
 
Ces individus sont de toute évidence névrosés et comme chaque névropathe, ils ne reconnaissent pas le bien-fondé de leur maladie. Nous les retrouvons aussi bien chez les chrétiens évangéliques que dans toutes autres formes de croyances. Ils justifient leurs comportements asociaux par les écrits de la Bible. Rien de plus dégradant pour une religion que d'avoir de tels adeptes. Ils parlent d'Amour mais ne le vivent qu'en fonction de la crainte du péché. Cet Amour est donc perverti à la base et ne saurait être reconnu comme authentique.
Ces chrétiens existent dans toutes expressions religieuses et sont véritablement des poisons violents de la Parole divine.
Leur vie sociale est généralement asséchée quand elle n'est pas inexistante. Leurs sourires sont d'artifice et il suffit de contempler leur visage pour comprendre qu'ils pensent vivre en profondeur spirituellement et en fait, leur médiocrité ressort de leur regard comme une flamme définitivement éteinte.
 
Pourquoi écrire cet article ?
 
Pour vous dire simplement, qu'il faut discerner intelligemment le véritable chrétien qui est en recherche constante du Christ et les autres qui se servent de Dieu pour cicatriser leurs plaies. Bien-sûr, dans leur mental névrotique, il s'agit là d'une conversion. Rien n'est plus faux, il suffit de mesurer leur coefficient relationnel pour savoir qu'ils mentent. Le drame est qu'ils se pensent souvent sur un chemin de Lumière où Dieu les a envoyés.Ils ne sont que de pauvres inadaptés d'une société trop rapidement en mouvance à laquelle ils ne savent plus adhérer.
 
 
Méfiez-vous de ces chrétiens qui justifient leurs carences avec la Bible en main ! Ils sont les contre Témoignages d'une religion saine ou d'une relation personnelle avec Dieu. Souvent, ils justifient leur pathologie en disant que l'Esprit-Saint leur dicte leur conduite. En effet, l'Esprit étant un Souffle impalpable et silencieux, cela leur donne la possibilité de ne plus être confrontés aux dures réalités.
Alors, que notre Foi nous demande de regarder, d'analyser les faits de société soit pour répondre à une soif de Justice ou nous émerveiller de certaines avancées.
Dieu est Amour et non intolérance au point de séparer deux individus n'ayant pas de semblables approches dans la Foi.
Dieu nous veut libres, debout, heureux. Il ne désire pas faire de ses créatures des êtres tourmentés pour l'éternité.
Notre fonctionnement psychique est révélateur de nos croyances. Si, intérieurement nous sommes déséquilibrés, notre perception de Dieu la sera également.
Tout chrétien qui cherche la division parce que le voisin n'a guère la même réponse de Foi que lui, est psychopathologiquement souffrant.
Et ce sont ces chrétiens qui créent leurs propres églises qui deviennent rapidement des sectes aux yeux fermés sur la Vie.
 
Dieu est justement ce rire et cette Joie de vivre dans la liberté d'une conscience épanouie et tolérante.
Le reste n'est que littérature dont il ne faut pas même ouvrir le livre.
Vous risqueriez de vous faire prendre à leur sous-culture évangélique et ontologique.
Tout cela demande une vigilance de chaque instant et un discernement qui ne faillit pas. La première symptomathologie du faux croyant étant l'esprit sectaire doublé d'une intolérance destructrice.
Ils sont les serviteurs idéaux du démon qui les utilise pour diviser et troubler les esprits.
Malheureusement, ils ne le savent pas et se disent toujours meilleurs que les autres chrétiens.
 Encore un symptôme qui ne trompe pas !
 
Bruno LEROY.

11:18 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Commentaires

"Tout chrétien qui cherche la division parce que le voisin n'a guère la même réponse de Foi que lui, est psychopathologiquement souffrant." Ouh là ! Je crois qu'il est surtout SPIRITUELLEMENT souffrant.

Quant à "suffire de mesurer leur coefficient relationnel pour savoir qu'ils mentent", pas si simple ! Parce que cette "religion de réassurance du sens de son existence", elle est malheureusement très partagée : c'est moins le même Dieu qui relie les hommes dans cette "religion" que la même vision d'un "Dieu" apaisant leur "angoisse existentielle". En ce sens, on peut avoir un "coefficient relationnel" remarquablement élevé parce qu'au fond, on se moule parfaitement sur les critères du monde.
"De plus, il rejettera les autres qui ne pensent pas comme lui, cela étant la meilleure façon de ne plus se remettre en question." Dans cette optique, ce sont ces "autres" qui seront stigmatisés comme manifestant une "pathologie de l'intolérance", ces "autres" dont ils s'attacheront à assécher la "vie sociale" jusqu'à la rendre "inexistante"... et cela, pourquoi pas, au nom même des "écrits de la Bible" !(encore qu'ils éludent le plus souvent le sujet, le transposant sur des sphères inférieures, plus consensuelles aux yeux du monde...) Enfin, moins ces "autres" ne consentiront à se mouler aux critères du monde, plus ce seront eux dont on aura beau jeu de reprocher ensuite un "coefficient relationnel" en baisse !

"Leurs sourires sont d'artifice et il suffit de contempler leur visage pour comprendre qu'ils pensent vivre en profondeur spirituellement et en fait, leur médiocrité ressort de leur regard comme une flamme définitivement éteinte." C'est vrai, mais en même temps cela ne suffit pas toujours. Parce qu'en général, ils trouvent davantage de complicités que de rejet à ces sourires de façade. La médiocrité "souriante" se partage bien plus aisément que l'entretien de la vive flamme... et rien de tel qu'une médiocrité commune pour la prendre pour une flamme commune !

"Il faut discerner intelligemment le véritable chrétien qui est en recherche constante du Christ et les autres qui se servent de Dieu pour cicatriser leurs plaies..." Tout à fait. Mais dans ce nécessaire discernement, il faut aussi intégrer que ce "véritable chrétien" va être perçu comme un raviveur de "plaies" chez les autres ! Certes, celui-là est "libre, DEBOUT, heureux". Et de ce fait il devient une insulte -voire une menace pour le confort moral- pour tous ces enfermés, couchés et malheureux gravitant autour de leur culte nombriliste du pathos. Il y a des symptômes qui PEUVENT tromper quand ils sont communément répandus, niés et projetés sur le vilain petit canard de service (mais n'est-ce pas un cygne en devenir ?...).

"Souvent, ils justifient leur pathologie en disant que l'Esprit-Saint leur dicte leur conduite." Et plus souvent encore, ils réinterprètent les dons de l'Esprit Saint chez les autres comme une pathologie ! Degré moins que zéro de leur "sous-culture évangélique et ontologique"... limite péché contre l'Esprit.

"Tout cela demande une vigilance de chaque instant et un discernement qui ne faillit pas." C'est le moins que l'on puisse dire ! Et c'est bien pourquoi, plutôt que de se crisper sur cette vigilance -qui ne doit pas non plus être celle du molosse hargneux (pouah !)-, sachons garder ce fameux "rire et cette Joie de vivre dans la liberté d'une conscience épanouie et tolérante" !

Bien fraternellement, et sans peur du lendemain !

Écrit par : Michel de Tiarelov | 19/09/2008

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