01/08/2010
VIVRE LA CHASTETÉ PAR AMOUR.

20:06 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |
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CHOUETTE JE SUIS MILLIONNAIRE !
20:02 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |
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Le christianisme comme religion de l’amour.
Jésus se retire dans un endroit désert : il cherche-t-il la solitude, le silence. Notre-Seigneur est certes le Fils unique de Dieu, mais il est aussi pleinement homme. La mort de son cousin - surtout dans les conditions dramatiques que nous connaissons - l’affecte profondément. Comment ne pas être bouleversé devant le triomphe insolent du mal ?
Les foules ont deviné l’intention du Rabbi ; sans pitié, elles le poursuivent et le précèdent même sur le lieu qu’il a choisi pour s’y retirer « à l’écart ». Jésus ne se détourne pas ; il ne fuit pas : s’oubliant lui-même, il se laisse « saisir de pitié » envers ces hommes et de ces femmes qui affluent de toute part vers lui « comme des brebis sans berger » (Mt 9, 36). Il « guérit les infirmes », et se met probablement à les enseigner longuement (cf. Mc 6, 34).
Comme le jour baisse, les disciples réagissent avec bon sens et exhortent leur Maître à renvoyer la foule. Mais Jésus ne l’entend pas ainsi ; croisant tous ces regards posés sur lui, il se souvient du Psaume 144 : « Les yeux sur toi, tous ils espèrent : tu leur donnes la nourriture au temps voulu ; tu ouvres ta main : tu rassasies avec bonté tout ce qui vit ». Renonçant encore à son désir si légitime de solitude, Jésus, dans un geste anticipant l’institution de l’Eucharistie, offre le pain du ciel à cette foule avide de sa Parole.
Etonnant contraste entre le banquet célébré dans le palais luxueux d’Hérode, qui coûtât la vie au Baptiste, et la simplicité de ce repas pris au désert, un soir de printemps peu avant la Pâque, qui donne la vie à la multitude. La tête de Jean Baptiste fut présentée sur un plat en signe de déréliction :
jusque dans cette mise en scène morbide, le Précurseur était encore prophète. Notre-Seigneur ne demeure-t-il pas présent parmi nous sous le signe du pain, offert sur la patène ? Si la tête immolée de Jean ne parle plus, il faut par contre que le Pain du ciel puisse continuer à proclamer à travers nous la Parole de salut. Le ministère prophétique de Jean était pour un temps : sa lampe s’est éteinte avec la venue de celui qu’il avait mission d’annoncer. Le ministère du Christ est éternel : il ne passera pas mais s’épanouira dans la vision lorsque nous serons pleinement incorporés au Pain que nous mangeons.
« Donnez-leur vous-mêmes à manger » : Jésus invite ses disciples à le suivre sur le chemin déconcertant du « davantage » de l’amour. La charité s’oublie ; elle ne se décharge pas sur les autres : elle se met en peine, même lorsque la tâche semble impossible, dans la certitude que Dieu fera sa part.
Le seul pouvoir que Jésus transmet à son Eglise, est celui de se livrer à sa suite pour la vie du monde. « Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande : aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » (Jn 15, 12-13).
Nous n’avons rien de plus à proposer que « cinq pains et deux poissons » :
le don dérisoire de nos pauvres humanités marquées par le péché ; mais si dans la foi nous les « apportons à Jésus » pour qu’il en dispose selon son bon plaisir, il en fera un pain rompu pour la vie du monde. C’est en suivant notre Maître sur ce chemin du don total de soi, que nous le rejoindrons là où il nous précède : dans le Royaume de Dieu son Père. Mais en passant par le même porche : celui de la Croix ; car l’amour vrai ne se purifie des scories du péché qu’au prix d’un arrachement douloureux à notre égoïsme.
Pourquoi donc venons-nous nous rassasier à la Table du Corps et du Sang de Notre-Seigneur, sinon pour pouvoir vivre à notre tour notre Pâques d’amour au cœur de notre existence quotidienne, et nous donner nous-mêmes à manger à ceux qui ont faim d’espérance.
« “Il est temps que tous reconnaissent le christianisme comme la religion de l’amour” : Seigneur, donne-nous de ne pas faire mentir cette parole de Jean-Paul II, qui résonne comme un testament confié en ton Nom à l’Eglise du troisième millénaire. Car “seul l’amour est digne de foi” (Saint Augustin) ; à condition que ce soit un amour vrai, un amour fort, un amour grand, qui se donne sans compter ; un amour qui puise sa générosité dans l’Esprit de charité que tu répands en abondance, Père, sur tous ceux qui invoquent avec foi le Nom de ton Fils bien-aimé, Jésus-Christ notre Seigneur. »
Père Joseph-Marie.
19:57 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans BRIBES THÉOLOGIQUES. | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |
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29/07/2010
LA BONNE NOUVELLE DU SALUT A UN SENS CONCRET.

Or le mal qui ronge le monde des hommes porte des noms aujourd'hui : sous-développement, marginalisation, inégalités criantes, exploitation des pauvres par les riches, chômage, loi du profit, règne de la violence, de la torture, du délit d'opinion, etc...Ce mal, des systèmes et des personnes en sont les auteurs ; d'autres hommes en sont les victimes. Les expressions de ce mal sont sociales et politiques. Si la Bonne Nouvelle du salut en Jésus-Christ a un sens concret pour les hommes d'aujourd'hui, comment pourrait-elle être étrangère à ces maux ? Comme le mal, dont elle vient sauver les hommes, elle aura nécessairement une portée sociale et politique.
C'est dire que les chrétiens, corps contemporain de Jésus, porteurs de la Bonne Nouvelle de libération, ne peuvent éviter d'être partie prenante dans le débat politique de notre temps, ni de prendre parti pour les victimes de ces maux : les petits, les faibles et les opprimés, avec qui Jésus s'est montré solidaire. Sa naissance, tel un paria de notre société, doit nous mettre sur la route du Christ et c'est dans la prière silencieuse, que nous entendrons ses Appels et ses gémissements pour nous rappeler notre vocation au sein du monde.
Suivre les pas du Christ-Amour, c'est vivre chaque jour dans les yeux de Dieu.
Puissions-nous agir pour davantage d'Amour, celui qui dépasse les haines, les remords et les rancunes. Notre terre aurait bien besoin de chrétiens ( nes ) vivant une spiritualité authentique faite d'Amour et de compassion.
Seigneur, donne-nous ce pain quotidien pour alimenter notre Foi afin que nos jours aient la fraîcheur des matins qui sentent bon l'Espérance et la joie de vivre en suivant les pas de ton Esprit de liberté.
Bruno LEROY.
20:07 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |
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Établissez des limites !
“J'ai rendu mon visage dur comme un silex...” Esaïe 50.7 ![]()
Nous risquons vite d’être déçus si nous plaçons notre confiance en tout autre que Dieu. Aussi, pour jouir de relations saines et fructueuses, mieux vaut établir des limites et un coût à ne pas dépasser. Posez vous souvent la question : “Dans quelle mesure cette personne peut-elle faire partie de ma vie ? Jusqu’où suis-je prêt à investir dans sa vie ?”La vie est trop courte pour que nous la passions à dissiper des malentendus, à raccommoder des fiertés endommagées et à panser des sensibilités à fleur de peau. La sagesse consiste à éviter des relations qui pourraient pomper toute votre énergie au point d’en arriver à vous dire : “Mais comment ai-je pu me laisser entraîner jusqu’ici ?” Lorsque vous faites trop d’efforts pour satisfaire quelqu’un au point de mettre de côté le rôle que Dieu voudrait vous voir jouer et perdre toute votre joie, vous dépassez votre budget !
Si, pour faire plaisir à quelqu’un, vous devez passer trop de temps au téléphone, organiser trop d’invitations, sacrifier trop de journées, peut-être devez-vous réfléchir aux limites à imposer. Votre réserve d’énergie et de temps est limitée. Pour bien gérer l’un et l’autre, il vous sera indispensable de décider dans quel domaine il vaut mieux investir l’essentiel de votre vie.
Si vous vous sentez incapable de donner davantage à des gens qui semblent toujours avoir besoin de vous, deux solutions s’offrent à vous. D’abord, tentez de renégocier votre temps et votre énergie. Vous mettre en état de banqueroute pour qu’ils se sentent mieux peut sembler très noble de votre part, mais il n’en est rien. Ce qui vous attend en fin de compte pourrait bien être la dépression ou la chute morale. Pour éviter cela, adonnez-vous à la prière, recherchez l’aide d’un ami sûr susceptible de vous conseiller et “endurcissez” votre amour afin de ne pas céder à toutes les exigences des autres. Mais parfois le seul moyen de ne pas succomber à leurs demandes sera la seconde solution : tourner le dos et vous éloigner. C’est pourquoi Esaïe a écrit : “J’ai endurci mon visage et l’ai rendu dur comme du silex, sachant que je n’en éprouverai aucune honte” (Esaïe 50.7 TP). Décidez une fois pour toutes que personne ne vous empêchera d’accomplir la tâche que Dieu vous a confiée, car votre devoir est de plaire au Seigneur, pas aux autres !
19:48 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |
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27/07/2010
Vous n’avez pas le droit de le garder pour vous seul !
“Vous deviendrez riches de tous les biens et vous pourrez donner largement.” 2 Corinthiens 9.11 ![]()
Fritz Kriesler, violoniste de renommée mondiale, a gagné une fortune grâce à ses concerts, mais l’a presque entièrement distribuée. Un jour il découvrit un violon fabuleux, mais fut incapable de l’acheter sur le champ. Plus tard, lorsqu’il eut accumulé l’argent nécessaire, il apprit que l’instrument venait d’être vendu à un collectionneur fortuné. Kreisler alla donc le voir pour l’implorer de lui revendre ce violon. Mais ce dernier lui répondit : “Non, je ne tiens pas à le revendre, c’est à présent mon bien le plus précieux.” Profondément déçu, Kreisler lui demanda une dernière faveur : “Avant de partir, puis-je vous demander l’autorisation d’en jouer avant qu’il ne soit réduit au silence ?” Le propriétaire accepta et le virtuose emplit la pièce d’une musique d’une telle beauté que le collectionneur fut ému jusqu’aux larmes. Bouleversé, il s’exclama : “Je n’ai pas le droit de le garder pour moi tout seul. Je vous en fais cadeau : emportez-le dans le monde entier pour que tous les publics l’entendent !”
Quand Dieu vous accorde une bénédiction spécifique, n’oubliez pas que vous n’avez pas le droit de la garder pour vous seul : vous devez en faire profiter aussi les autres !
Aucun être vivant ne peut survivre dans la mer Morte : bien que le Jourdain y déverse de l’eau fraîche, cette “bénédiction” est inutile, car en raison de sa configuration géographique, aucune eau ne peut s’en échapper.
Le moyen le plus rapide de s'asphyxier spirituellement est d’accumuler les bénédictions et de rechercher partout des “expériences spirituelles”. Mais Dieu cherche surtout des croyants à qui Il peut
“confier” Ses bénédictions et qui les feront fructifier. Des croyants qui arriveront un jour au ciel et qui diront : “Seigneur, j’ai utilisé chaque centime, chaque heure et chaque parcelle d’énergie que Tu m’as donnés pour bénir les autres.” Ce sont eux qui entendront alors ces mots : “C’est bien, bon et fidèle serviteur !” (Matthieu 25.23). Serez-vous de ceux-là ?
21:43 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |
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