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12/06/2014

L’Amour est à réinventer chaque jour.

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L’amour ce mot élimé par le temps. Et pourtant, il est utilisé chaque jour et même aux tréfonds de nos nuits. Aimer est la plus sublime action de l’Humain, dit-on. Mais, lorsque nous employons ce verbe actif, sommes-nous dans la même définition ? Avons-nous une approche universelle de ce mot employé ?

Et voilà, que les conflits naissent, fleurissent à l’unique évocation de ces diverses questions pourtant essentielles. Et s’il suffisait d’aimer sans se poser mille questions. Nous donnerions alors une dimension " magique " , "sectaire " du mot Amour. Nous serions en danger psychologique et mettrions les autres dans ce même précipice. Aimer à perdre la raison, chante le poète. Il vaut mieux aimer et raison garder. Sinon, nous sommes dans l’expression du fusionnel qui empêche l’autre de respirer. Nous sommes alors dans le chantage affectif. Et lorsque l’objet de mes désirs tend à disparaître, je suis prêt à tuer. L’être que je pensais aimer faisait partie intégrante de moi et le fait que cette personne me quitte, je n’existe plus. Et pourtant, l’Homme a un besoin existentiel de poétiser son existence. Que serait une vie sans Amour ?

Une cymbale qui ne teinte plus.

L’expression de nos sentiments est le miroir de notre propre imaginaire érotique. L’érotisme est la métaphore poético-existentielle de notre amour. Nous sommes des êtres profondément sexués et érotisés.

 

Il faut savoir se construire intérieurement pour mieux vivre son couple ou sa relation amoureuse. L’Amour n’est jamais captation de l’autre. L’Amour n’est jamais une jalousie pathologique qui démontre un manque de confiance en soi. Il faut simplement s’aimer avant de vouloir aimer. N’oubliez jamais qu’un individu qui affirme se détester et honnir son environnement est dans l’incapacité absolue de vous aimer. Si vous tombez sur ce genre de personnes, sachez que votre présence les sécurise. Ils peuvent justement érotiser les liens qui vous unissent et qui sont purement imaginaires. Ils ne sont pas réciproques. Et les mal-entendus apparaissent...

 

Dans ce contexte de crise économique, nous avons une urgente et vitale nécessité de nous relier. Et non de nous briser sur les rochers de la fatalité. Nous devons communiquer autrement que virtuellement, pour éviter des fantasmes malsains. Voir la personne en face. Rire, réfléchir, manger, désirer, partager ses mystères et secrets avec elle. Il faut nous tenir sur ce chemin qui mène vers l’épanouissement personnel.

 

La fleur a besoin de lumière pour déployer ses pétales dont les couleurs nous émerveillent. L’Amour est un émerveillement constant, une redécouverte de l’autre comme au premier jour. L’Amour est inventif aussi bien dans le choix des cadeaux que dans l’exultation des corps. A vous d’aimer sans posséder ! A moi aussi, parfois.

 

Il nous faut aimer avec pureté tels des explorateurs qui pénètrent sur une terre inconnue. Aimer, c’est mûrir chaque jour au soleil du Respect, de la délicatesse des gestes. Aimer, c’est mettre la douceur dans les méandres du cœur. Aimer, c’est regarder différemment pour offrir sa vision à l’autre. Les chiens ne font pas des chats, dit-on. Rien de plus stupide que cette phrase. Combien de fois n’ai-je vu des êtres totalement métamorphosés par l’amour vrai. N’écoutez pas ceux ou celles qui veulent absolument plaquer leur morale sur vos comportements. Chacun est suffisamment adulte pour savourer l’amour qui l’enflamme.

 

Ce qu’il y a d’encombrant dans la morale des autres, c’est qu’elle n’est que des autres disait en substance Léo Ferré. En effet, un individu responsable est tout à fait capable de se construire sa propre éthique.

Les chrétiens disent que Dieu seul est Amour. D’ailleurs, les juifs, les musulmans aussi. Mais, si vous désirez vous accaparer Dieu, alors les guerres empourpreront notre planète.

 

Aimer dans la liberté est le plus beau fruit à déguster. Même si vous êtes mariés ou en couples depuis plus de vingt ans. L’Amour est à réinventer chaque jour. Cette dernière phrase n’est pas de moi mais de saint François. Les saints aussi sont des experts en amour et peut-être plus que nous. Alors, allons vers ces océans qui nous font naviguer dans les embruns des sentiments heureux. Il faut fêter l’amour au quotidien. Mais, il est bien qu’une journée soit consacrée à ce Saint Valentin qui aimait avec la folie de la Foi et la raison des circonstances.

 

Prenons l’être que nous aimons dans nos bras et demandons-lui ce qui pourrait améliorer la vie commune. Ne sombrons point dans la symbiose de l’amour-fusion qui est amour-pouvoir. Mais embrassons les myriades de visages de la philia, l’agapè..etc. Toutes ces sources qui nous font aimer aussi bien notre voisin, quelqu’un rencontré dans le destin d’une rue ou l’épouse, l’ami ( e ) de l’âme. L’amour n’est pas une pulsion orgasmique. L’amour est édification de notre univers intérieur pour mieux en saisir la quintessence. L’amour peut s’écrire en plusieurs dialectes. L’amour, c’est toi, c’est moi sur cet immense navire glissant sur les flots de la mort. L’amour est la mort se rejoignent en étranges paradigmes. L’amour fait oublier que nous sommes mortels. Et permet d’assumer cette dernière expérience.

 

Donc, l’amour est tout ce que nous pouvons espérer de plus haut. Il est souffle de vie pour l’éternité. Ne mettons point de barrages sur sa route, laissons-le vivre et battre en nous. Comme la flamme d’une bougie qui perce nos obscurités. L’amour est le brasier qui nous fait brûler et aimer la Vie par-dessus tout.

 

Avant d’aimer autrui aimons d’abord notre vie, telle qu’elle est et non telle que nous voudrions qu’elle soit. Et faisons tout pour avancer dans une intériorisation de l’acte d’aimer. Aimer, c’est revivre chaque jour et intégrer les cristaux qui scintillent au fond des yeux de notre compagne ou compagnon. Aimer, c’est ne jamais cesser de vivre dans le regard des autres ou de l’Autre. Aimer, c’est tout ce que j’ai écrit et tout ce que je n’ai pas dit. Je t’Aime, mon Tendre Amour. Et cela je te le dis avec les mots de l’âme.

 

Bruno LEROY.

 

12:33 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

La Vraie révolution sera spirituelle ou ne sera pas.

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Quand notre silence se montre complice des pauvretés et des injustices. Notre résistance consiste en une révolution spirituelle qui donne sens à nos actions. Au Nom du Christ, nous ne pouvons rester sans rien faire. La conversion prend alors les aspects d’une révolution spirituelle pour un monde où régneront la paix, la justice et l’amour. Pour cela, il faut oser franchir le pas vers une attitude de Foi davantage prophétique. Voyons la situation globale de l’humanité, sans considération d’idéologie ni de représentativité, nous constatons que quelques très graves problèmes font l’objet d’un large consensus. C’est d’abord la course aux armements qui, de l’avis de tous, ne mène à rien de bon. Pour la première fois de son histoire, l’humanité a la capacité de se suicider tout entière, avec de nombreuses espèces animales et végétales. Malgré la folie évidente consistant à améliorer en permanence des armes déjà dotées d’un pouvoir destructeur total, la course n’en continue pas moins entre superpuissances et entre nations industrialisées. Même si le petit groupe des personnes disposant de notre sort a la sagesse et la prudence de tout faire pour éviter l’hécatombe finale, il n’en reste pas moins que le coût de l’accumulation des armes est au détriment de la satisfaction des besoins de la majeure partie des populations de chaque pays. Cette réalité est connue de tout le monde. Pourtant la course aux armements continue.

 

Un autre problème grave, également connu de tous les chefs d’États, est celui de la dette du tiers-monde dont les créditeurs sont les banques et les gouvernements des pays les plus riches. Avec les intérêts de la dette qu’ils versent, les pays pauvres contribuent à la croissance des pays riches. Il y a des années qu’a été dépassé le point d’équilibre entre le montant des intérêts versés et celui des nouveaux prêts affectés aux pays pauvres. Ces nouveaux prêts servent en fait à subvenir aux besoins des pays endettés. Certains responsables des superpuissances envisagent aujourd’hui d’effacer tout simplement les dettes, ou certaines d’entre elles, parce qu’il est devenu impossible de les honorer. Mais pendant ce temps-là, des pays pauvres comme la Jamaïque et la République dominicaine se voient imposer des conditions draconiennes, insupportables pour eux. Au poids de la dette internationale s’ajoute le problème de l’échange inégal dans le commerce international, lequel est la seule source de devises fortes permettant aux pays pauvres de régler leurs intérêts auprès des banques internationales. Le prix des produits exportés par les pays pauvres est fixé par les pays riches, de sorte qu’il n’existe pour les premiers aucune garantie de voir une augmentation de production, par exemple de café ou de sucre, se traduire par une augmentation des rentrées en devises fortes. Parallèlement, la fluctuation des intérêts perçus par les banques sur leurs prêts, en fonction des oscillations du marché financier, ne permet pas aux pays débiteurs de calculer par anticipation le poids de leur dette, ne serait-ce qu’à court terme. Le problème, largement reconnu, est débattu aux Nations Unies et dans d’autres forums, mais on ne voit nulle part la volonté de procéder aux changements qu’appelle un nouvel ordre économique international.

 

Dans ce cadre plutôt noir de la vie de l’humanité en ce début de siècle, certains secteurs sociaux sont grevés d’hypothèses supplémentaires. Dans certains endroits, l’oppression des femmes est extrêmement lourde, dans d’autres elle l’est moins ; mais à ce jour, il n’existe aucune société où les femmes soient à égalité de pouvoir avec les hommes. Le monde continue d’être gouverné par des hommes, tant dans les grands ensembles que dans les unités familiales ; pour parvenir à des fonctions acceptables, les femmes doivent obtenir l’agrément des hommes au pouvoir. Un changement dans ce domaine exigerait des mutations en profondeur de toutes les organisations sociales. Il y a certes une reconnaissance progressive du caractère inacceptable de la domination d’une moitié de l’humanité sur l’autre, mais il n’y a pas de disposition réelle aux changements nécessaires en ce sens.

 

Tout ce que nous avons révélé, y compris la famine pour des millions d’êtres humains, est le résultat de l’oppression de quelques-uns sur beaucoup d’autres. L’impuissance des forums internationaux, où un consensus s’est fait sur la nature des problèmes et sur les solutions à y apporter, est due à la pression des intérêts de ceux qui profitent de l’oppression exercée sur d’autres êtres humains. Nous avons constatés en effet que, pour chaque problème, il existe un large consensus quant au caractère moralement intolérable et politiquement invivable de la situation, mais il existe en même temps une incapacité à y remédier. Si le problème ( ou les problèmes ) est celui d’un conflit d’intérêts, l’énergie nécessaire pour trancher ce conflit ne peut alors venir que des opprimés eux-mêmes. Là où il y a oppression, il devra y avoir une lutte pour obtenir les conditions garantissant la Vie : lutte des classes, lutte des races, lutte des nations, lutte des sexes. C’est là une constatation de bon sens, un constat des faits, avant même d’être un impératif moral ou une conclusion scientifique. Nous sommes aujourd’hui Témoins des justes luttes des opprimés. Le Dieu de la Bible est avec les pauvres et les opprimés. Il est avec les opprimés, même quand ils n’ont pas d’autre moyen que de lutter pour défendre leur Vie, comme l’ont fait les esclaves en Égypte. Nous savons également que, comme croyants au Dieu de la Bible, il nous a été recommandé de suivre Jésus-Christ dans sa solidarité avec les pauvres et les appauvris de ce monde. Nous voyons maintenant que l’avenir de l’humanité dépend de conditions de vie vraiment meilleures pour la majorité des milieux populaires. Ne serait-ce que par simple instinct de survie, l’humanité doit faire le choix prioritaire des pauvres ! Si elle ne le fait pas, nous serons tous, riches et pauvres, condamnés à périr.

 

Il n’est évidemment pas question de soutenir démagogiquement ou ingénument tout ce que le pauvre est ou tout ce qu’il veut, car le pauvre peut se tromper ou être trompé. Il s’agit bien davantage de soutenir tout ce qui contribue effectivement à sa libération. Dans la mesure où la richesse est synonyme d’oppression et où l’oppression comporte une dimension de relation, la conversion des riches passe nécessairement par le choix des pauvres, tout comme le choix des pauvres appelle en contrepartie la conversion des riches.

 

Le combat ne se cantonne donc pas dans l’arène politique, il est à mener aussi contre soi-même. La libération de la société doit s’accompagner aussi et surtout de la libération du cœur, en libérant de la peur, de l’accommodement, de l’égoïsme, de la soif du pouvoir, de l’infidélité, de l’ambition.

 

Pour les combattants de l’histoire, que nous sommes au nom de l’évangile révolutionnaire, conversion et révolution vont de pair. La révolution est l’extension de la conversion, comme l’arbre est l’extension de la semence en terre. Nous voulons la libération par la grâce, l’amour, la liberté et la Vie. Il ne s’agit pas seulement de libérer les autres, il faut aussi se libérer soi-même en assumant son destin dans le cœur de Dieu afin de demeurer les révoltés permanents qui façonnent Son dessein de dignité et d’Espérance pour l’Humanité. L’évangile est un constant appel à la révolution de l’Amour pour une Justice Sociale dont les chrétiens se doivent d’analyser avec lucidité tous les paradigmes. La Vraie spiritualité n’est pas une évasion des réalités existantes mais, le combat pour un monde meilleur voulu par Dieu. La Vraie révolution sera spirituelle ou ne sera pas. Il en va de l’avenir de l’Humanité.

 

Bruno LEROY.

 

12:26 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Que serais-je sans Toi ?

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Que serais-je sans Toi ?

Un vieux tas de poussières emporté par le vent,

Un autan éthéré n’ayant plus même de respiration,

Un inquiet souriant béatement aux affres du temps,

Une ombre presque calcinée servile et sans inspiration,

 

Un esclave d’autrui  laissant dérober sa destinée,

N’étant plus certain d’appartenir au monde,

Un individu fermant les yeux face à l’immonde,

Un inconsistant se baladant sur les routes de fausses libertés,

Avec la drogue, l’alcool pour cicatriser mes plaies.

 

Que serais-je sans Toi ?

Un soprano devenu aphone par indifférence,

Un danseur paralysé de peur ne sachant plus danser,

Un parfum sans odeur masquant ses impuretés,

Un malade malheureux lorsque le mal a dit,

 A l’esclave de sa vie souvent le corps périt,

Et pourtant face à tes tourments il reste une Présence.

 

Ah ! Que serais-je sans Toi ?

Mon Dieu amoureux qui me donne l’Espérance,

La force, la joie, la liberté et l’endurance pour supporter,

Toutes les adversités qui me convient à leurs crédences

Afin que je puisse exister pour combattre les insouciances,

Devenir la flamme qui consume les larmes et remords,

Être enfin le Témoin de l’Amour et de la transcendance,

Au cœur du Monde que j’écouterai battre de sa puissance,

Dans l’espoir de voir une société qui revient à ses vérités,

Et comprend enfin qu’elle ne peut vivre sans t’aimer,

Sans prier, sans adorer, sans endurer, sans s’émerveiller.

 

Que serais-je sans Toi ?

Rien absolument rien, mon Dieu,

Mon Adoration mon Destin,

Sans Toi je ne suis rien !

 

Bruno LEROY.

 

12:20 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

10/06/2014

L'Amour au fil des jours.

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Aimer c’est ce qui adoucit les moments difficiles. C’est en aimant les autres et en étant aimé par eux, que la personne âgée peut supporter toutes les difficultés de la vie et en connaître une qui illumine son intérieur.

Aimer c’est ce qui me garde le cœur jeune.

On ne vieillit jamais lorsque l’amour remplit nos journées.  Aimer, c’est ce qui permet de tisser une toile d’amitié profonde avec les miens.  Le seul véritable amour façonne nécessairement des liens qui vont au-delà de tous sentiments et qui durent éternellement.

Aimer c’est ce qui me permet d’étendre les fils de ma toile jusqu’à vous.  On ne peut rester dans son petit cocon lorsque l’on aime. 

 S’ouvrir aux autres, c’est la seule façon de les rejoindre et de se rendre accessible.

Aimer c’est partager au quotidien toutes les joies et les peines.  Que l’on pleure ou l’on rit, chaque jour nous donne ce qu’il peut nous donner.  C’est en partageant ces moments que l’on peut véritablement aimer et se sentir aimé.  Aimer enfin, c’est un sentiment qui grandit avec l’âge.

La personne âgée a tant d’amour à donner, mais il faut être près d’elle pour le recevoir...

Bruno LEROY.

10:11 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

05/06/2014

L'Esprit de Pentecôte.

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Demain, le vent soufflera dans nos âmes telle une douce brise réveillant à peine les consciences assoupies. Je me demande pourquoi nous fêtons l'Esprit-Saint de façon exceptionnelle, comme s'il était absent tout le reste de l'année. Faut-il chaque fois des rites pour nous rappeler ce qui paraît évident. La Pentecôte est la présence du paraclet dans nos vies. Mon Dieu, nous le savons depuis si longtemps. Cet événement changera-t-il les beaux parleurs qui se contentent de dire et de ne pas faire.

L'Esprit est au cœur de nos combats pour une Humanité plus fraternelle. Il est dans les yeux des ados qui espèrent. Dans le vieux qui ne veut pas crever à l'hospice. Il s'absente de nos manques d'amour, de nos haines, nos rancunes et nos indifférences. L'Esprit est la fraîcheur de la Vie lorsque l'enfant paraît. Toujours ses germes grandissent aux confins de l'amour. Une pluie de tendresse forte vient accompagner ses manifestations. Il est la rosée matutinale sur laquelle s'étoilent des scintillements de lumières venus du tréfonds de l'Homme. Quand celui-ci possède assez d'humilité pour reconnaître que sans la prière, il n'est rien pas même une poussière dans l'univers.

 

Alors, une fête telle que la Pentecôte fait mémoire de l'esprit sans lequel notre existence ne serait rien. Pas même le fruit d'une modeste inspiration. Les artistes le savent, même athées, ils deviennent que tout être est habité d'une étincelle divine. Certains ne savent pas la nommer au lui donnent un nom plus Absolu. Mais Dieu est toujours vivant en nous. Intarissable source de nos jaillissements intérieurs et de nos sourires qui illuminent notre peau d'enfant. Nos sommes des gamins dans les mains du Père. Et souvent, il se rappelle à nous pour dire qu'Il nous Aime. L'esprit-Saint permet d'accomplir pleinement Son indicible Amour, sans nous décourager. Ses Dons deviennent nos talents. Oui, il est bon, au moins une fois l'an de dire que la Foi n'est pas uniquement une question de connaissances catéchétiques. Mais aussi l'épanouissement d'une guérison intérieure. L'expression d'une glossolalie qu'Il est seul à comprendre. Le chant joué sur les cordes harmonieuses de notre âme. Le rire face à une société basée sur le consumérisme. Les chrétiens vivent des valeurs différentes, moins éphémères, moins superficielles contraires à notre Monde imbécile qui ne voit en l'Homme qu'un potentiel de pognon à se faire. L'Esprit nous insuffle également ce Pardon qui signifie libération mais ne veut pas dire oubli. L'Esprit nous montre chaque jour le chemin que nous devons emprunter pour forger notre destin selon le cœur de Dieu.

 

Alors, je vous souhaite avec la sincérité du pauvre hère que je suis, une merveilleuse Fête de Pentecôte vécue de l'intérieur. Au profond, là où Dieu réside pour nous parler si nous savons écouter. L'écoute de la Parole du Christ est le secret d'une spiritualité saine et sereine. C'est le secret de notre bonheur d'aimer nos frères et sœurs en Humanité.

 

Bruno LEROY.

04/06/2014

La Pentecôte, un Hymne à la vie dans l'Esprit

 

 

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L'Amour est cette sève qui nous vient de l'Esprit-Saint.
 
La pentecôte est là pour nous rappeler l'importance de Son action dans nos vies si misérables, sans dimension spirituelle. Les charismes de l'Esprit sont essentiellement de mettre notre confiance en Dieu et, en Lui seul. Le manque de confiance génère l'angoisse, la peur, l'indifférence et l'insoupçonnable individualisme consistant à se penser indispensable. L'Esprit est ce Souffle qui nous mène sur les chemins divers de l'imprévu.
 
Tant que notre mystique reste basée sur l'Amour Universel, nos craintes n'ont aucune prises sur les pauvres hères que nous sommes. Souffle qui donne une respiration nouvelle à notre Existence. L'Esprit, nul ne sait où Il va et pourtant, notre devoir de chrétiens ( nes ) est de Le suivre dans ses moindres pas. Il reste notre soleil intérieur, lorsque la tempête veut bouleverser nos horizons paisibles.
 
Il nous bouscule telle une flamme qui nous consume dans la joie de sa présence. Il renverse les tables des marchands pour faire table rase de nos superficialités. Il nous inculque les valeurs existentielles qui nous permettent d'avancer contre vents et marées. La pentecôte n'est pas un jour unique sur un calendrier, une date qui serait vite effacée. Tous les jours que Dieu fait, Son Esprit nous invite au festin de Ses desseins.
 
Bien-sûr, tout cela en fonction de nos dons et de notre intensité de prière. Prier, c'est parler à Celui qui fait battre nos cœurs aux rythmes de Son Amour. C'est Lui dire, je t'Aime, comme un amant qui comble nos jours. L'Esprit nous donne la Force de combattre tout ce qui pourrait entraver notre marche vers le Christ. Le combat spirituel que nous menons afin que notre société recouvre ses valeurs Humaines et non basées uniquement sur l'argent qui, sait toujours diviser les hommes quand ils doivent s'unir.
 
Oh ! Esprit-Saint, c'est un Hommage que je te donne avec mes Frères et Sœurs souffrants et tous les êtres sur cette terre que j'aime puissamment. Oui, c'est un Hymne à la vie dans l'Esprit, une pentecôte vécue à l'infini de nous-mêmes. Celle qui nous fait dépasser toutes frontières, tous formalismes pour entrer dans la pâte Humaine et donner la Lumière qui habite nos âmes. Puisse la pentecôte nous donner cette éternelle saveur de nous savoir aimés de toutes éternités.
 
Mon Dieu, grâce à Ta présence d'Amour et la persévérance de nos prières, dans cette contemplation-action, nous donnerons un visage habité d'Espérance dans ce monde qui en manque tragiquement.
 
Heureuse pentecôte, Frères et Sœurs et que Dieu vous ravive de sa fraîcheur aimante !
 
Bruno LEROY.

11:19 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (4) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

03/06/2014

Je ne puis rien accomplir sans vous dit Dieu.

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J’aimerai créer un monde sans souffrances,

Un Univers qui transpire en ses flancs d’espérance,

Te faire marcher sur des artères sans afflictions,

Voir battre dans le cœur du vent mille exultations.

 

Des joies raisonnables et pourtant démesurées,

Des cris dans tes yeux où scintille l’éternité,

Comme un regard vers l’avenir plein de projets,

Te donner simplement des conditions d’exister.

 

Je t’ai offert la terre à labourer pour te nourrir,

Quand as-tu fait depuis mes originels attributs,

As-tu façonné ses fraîcheurs ou  laissé détruire,

Certains végétaux ou fleuves selon tes souverains désirs.

 

Je glorifierai les Hommes chantant avec joie mes beautés,

Mon Esprit que vous quémandez permet de les contempler

Mais de vos yeux vient la cécité et de vos bras la paresse,

Je vous avais donné un Royaume à créer une glaise à modeler.

 

Quand avez-vous fait dit Dieu sinon qu’un globe de malveillance,

Un refuge de pauvres animaux ignorant la sève de l’Amour vrai,

Qu’avez-vous fait des profondeurs de vos sentiments bienveillants,

Sachez que sans vous mon Royaume est un enfer tel que vous le vivez.

 

Mais nous pourrions ensemble faire jaillir l’Eden,

Si vous viviez en bonne intelligence avec autrui,

Dans un amour fraternel commun sur la peau de la Vie,

Sans vous je ne saurais façonner un Paradis.

 

Que vous n’auriez point conquis à la sueur de votre front.

Celui du respect de l’écologie et des répartitions équitables,

Entre Frères et Sœurs habitant en locataires cet humus azuré,

Que léguerez-vous à vos enfants si vos cœurs ne s’éveillent jamais.

 

Priez et vous aurez la Force de changer le visage du Monde,

A la Hauteur de vos rêves qui redonneront une allure féconde,

Aux lendemains plus lumineux que vous construirez dans l’harmonie,

Je ne puis rien accomplir sans vous dit Dieu mais j’espère Inlassablement !

 

Que ce Monde engendré par mon Souffle deviendra respirable.

Lorsque vous prendrez conscience que votre Foi est insondable.

 

 

Bruno LEROY.

18:44 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

01/06/2014

Vivre dans la confiance par l’Esprit.

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Saint Paul nous rappelle l’importance de vivre selon l’Esprit, en l’accueillant et en nous laissant mouvoir par lui : « Tous ceux qui se laissent conduire par l’Esprit, ceux-là sont fils de Dieu. » Seule l’action de l’Esprit nous permet, comme fils de Dieu, de ne pas vivre « sous l’emprise de la chair » ou d’être « voués à la mort à cause du péché ».

L’Esprit est celui qui a ressuscité le Christ « d’entre les morts », alors combien davantage peut-il nous enlever « de nos morts », de notre esprit d’isolement, de fermeture, de non-amour, de suspicion, de notre attachement aux choses. Dieu veut nous libérer en nous libérant de toute forme de « peur ».

Vivant dans la confiance par l’Esprit et dans le Christ, nous sommes des « héritiers » : nous avons part réellement à l’héritage de Dieu, ce qui n’est pas sans nous mettre en face de notre responsabilité. À nous d’appeler l’Esprit, de nous mettre en sa présence et de laisser l’Église discerner la réalité de son action dans la vie des personnes. L’Esprit Saint insère dans les cœurs la présence vivante du Christ ; il rend la Parole de Dieu active et transformante, il nous rend participants du « Corps du Christ ».

Commençons notre journée en invoquant l’Esprit, en nous revêtant de sa présence. Lui qui est l’exégète du Fils et qui peint en nous son visage, demandons-lui d’être le moteur de notre vie et de nous enseigner combien la Parole de Dieu est Vie.

 

Puissions-nous vivre l'Esprit de Pentecôte avec la Paix, la sérénité, l'Amour chevillés au corps comme Dons précieux de Dieu qu'il nous faudra fructifier, comme tant d'autres, au cours de notre Vie.

Sublime aventure en perspective...!

Bruno LEROY.

19:11 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Le Jeudi de l'Ascension par Jean-Sébastien BACH.

19:04 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

27/05/2014

Chaque personne est un ange qui frappe à notre porte.

 

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Tout donner par Amour d’autrui et s’effacer lentement pour laisser place à la Liberté.

 

 Ne sont-ce point les fondamentales règles de l’Éducation ?

 

Christ nous invite donc à devenir les éducateurs des uns, des autres. Pour nous mettre au service de notre humanité. Quel beau programme de Vie !

 

Et pourtant, combien d’adnégations ne faut-il point pour parvenir à ce champ de conscience. Non pas se renier soi-même, tel un être abject. Mais, s’oublier pour être entièrement disponible aux autres. Nous avons tous et toutes des potentialités qu’il nous faut partager. Il nous faut offrir les plus splendides émeraudes de nous-mêmes. Ne pas vivre un repli destructeur où seul notre ego, notre individualisme trouverait sa raison d’être.

 

D’ailleurs, si tous les hommes et femmes se conduisaient de cette façon, notre Terre bien aimée disparaîtrait, assassinée par note égoïsme.

 

Nous formons une société et à ce titre, nous avons le devoir vital de nous préoccuper des autres. Ces autres qui parfois, nous font peurs car, ils n’ont pas les mêmes repères, valeurs que nous. Ces autres qui deviennent vite des étrangers tant ils nous ressemblent peu. Et pourtant, Dieu-Amour a créé un monde en couleurs avec des diversités qu’il nous faut découvrir.

 

Si nous étions moins sur la défensive de toujours vouloir protéger notre territoire, nous serions plus ouverts. Oui, ouverts au Vent de l’Esprit qui passe souvent près de nous et dont nous ignorons trop souvent la Présence.

 

La peur est la conséquence de l’ignorance. L’ouverture d’esprit est l’origine de la confiance. Il nous faut choisir entre une existence médiocre et une vie enrichissante. Enrichie par le flux et le reflux des marées humaines. Il nous faut choisir entre vivre mourant ou mourir en vivant. Je m’explique...Si, la vie est une chambre où vous dormez pour échapper à ce besoin vital de vous faire violence pour aller vers les autres, alors vous êtes un mort-vivant.

 

Si, au contraire le soleil dont vous illuminez chaque être pour semer de la joie, par votre seule présence à leur service, vous mourrez à vous-même et votre égoïsme légendaire également. Vous serez réellement vivants ( tes ) pour accueillir chaque Humain comme un Don de Dieu-Amour. Chaque personne est un ange qui frappe à votre porte, ne refermez pas trop vite la possibilité de vous rendre visite.

 

Dieu est Présent en chaque être Humain, du plus fragile au plus fort, et ce serait déshonorer Dieu que de le rejeter. Une main tendue, une aide ponctuelle, une écoute des problèmes d’autrui, ont fait des miracles. Nous le savons et pourtant, nous restons sur nos gardes, tels des païens n’ayant aucune confiance en Christ.

 

Nous ne sommes pas assez habités par Lui pour devenir audacieux. Et pourtant, nous le savons, si nous voulons mettre l’évangile dans nos vies, il nous faudra franchir le pas. Pour cela, la prière deviendra notre Force quotidienne, nous permettant de tout affronter. Il faut, que nous entrions dès ce jour dans cette prière de supplication pour demander à Dieu de nous indiquer le chemin. Je suis le chemin, la Vérité, la Vie. Nous ne pourrons rien faire de valable sans sa présence conseillère et protectrice. Bannissons nos peurs et notre égoïsme et allons vers les autres pour les aider aussi à aimer la Vie. Sans eux, nous ne sommes rien.

Sans Christ, nous ne sommes rien. Pourtant, c’est Lui qui nous conduit vers autrui lorsqu’une personne est dans le besoin. N’ignorons pas non plus Ses appels. Nous risquerions de rater définitivement notre vie pour ne pas l’avoir partagée. La Vie appartient à Dieu, il est légitime que nous faisions quelques cadeaux de ce Bonheur qui hante nos cœurs. Amen !

 

 

Bruno LEROY.

18:29 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |