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15/03/2015

Pourquoi les religions sont-elles sources de divisions ?

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Tout est fait dans cette société pour nous empêcher de mieux nous apprécier, nous apprivoiser et connaître la culture de l'autre. Cet autre qui est une partie de moi-même, un prolongement de ma conscience. Les lois instaurent des barrières qui forcent les individus à s'ignorer sans se comprendre. Les cultures, aussi différentes soient-elles ont leurs saveurs. Notre curiosité, notre intelligence naturelle voudrait que nous pénétrions délicatement dans le royaume de mon frère et ma sœur dit " étranger ".
 
Malheureusement, nous avons tout instauré pour que les étrangers demeurent d'éternels étrangers. La loi interdisant le port de la Burqua en est la preuve flagrante. Pour une minorité de Musulmans vivant leur religion différemment, nous érigeons des interdits stupides. Franchement, n'y avait-il point d'autres moyens pour séparer les français d'une entité qui fait peur ? La seule et unique réussite de cette loi est de nous séparer davantage de nos frères Musulmans. Ils ne demandent pourtant qu'un simple geste, celui de les aider à vivre pleinement leur foi en paix. Mais non, au nom d'une laïcité qui pense sans cesse se perdre et se sent en dépression, nous préférons stigmatiser toujours les mêmes personnes. Il eût été plus subtil de dire que, par exemple, pour une carte d'identité, il faut se dévoiler sinon l'administration ne peut la valider.
Ce n'est pas la loi que j'estime honteuse, c'est l'esprit même de cette loi. Elle est faite au départ pour nous diviser. Elle est faite pour attiser les flammes de nos angoisses et de nos peurs des maghrébins. Elle manque de pertinence uniquement pour atteindre ce point final et définitif : la séparation irrévocable avec la culture Musulmane.
 
Pauvre France qui ne sait accueillir les différences et les estimer à leur juste valeur. Le Coran est autant respectable que la Bible. Je ne suis pas un intégriste qui tente de vous convertir au soleil brûlant de l'Islam. Non. Je dis que cela suffit de nous battre à coups de livres Saints. Au contraire, revenons aux disputes théologiques qui mettaient en lumière nos réflexions et discours. Est-il si loin ce temps du respect de l'autre dans sa façon de voir la vie en fonction de ses opinions ou religions ?
 
Pour moi, il reste proche...Je lis la Bible comme étant mon Livre Sacré par excellence. Le Christ est l'Ami qui habite mon âme. Mais, je lis également les poètes soufis qui sont l'essence même de la foi musulmane. A chacun sa vision et tentons plutôt de nous rejoindre dans nos divergences pour en faire des convergences relationnelles et culturelles. Certains Français en ont marre de ces répressions à cent cinquante euros qui nous séparent davantage d'un terreau mystique avec de nobles aspects artistiques enrichissants dont, par exemple la musique méditative orientale. Et moi, le premier.
 
Sans aller à vouloir aimer tout le monde aveuglément sans discernement, profitons des couleurs qui vitalisent notre Pays et le réchauffent d'une profonde spiritualité.
 
 Dieu est là où les Hommes ont planté des fleurs dans le jardin de leur religion. A nous de visiter ces jardins enchantés et de nous sentir bien en leur présence. Tuer la convivialité, comme nous le faisons insidieusement, c'est vouloir que la vie s'éteigne définitivement. L'esprit même de ce visage multiculturel est en train de mourir à cause de nos intolérances pusillanimes. L'occident veut être la puissance première de la pensée. Une sorte de privatisation des comportements que nous anesthésions avec les droits de l'humain dits universels par ceux qui détiennent un Pouvoir certain.
 
Dans ce cas de figure, les autres cultures ne sont en aucun cas respectées et encore moins comprises. Pourtant, c'est la connaissance des divers paradigmes philosophico-religieux que véhiculent d'autres personnes  qui nous rend plus tolérants. Avant de vouloir donner des leçons de droits civiques, apprenons à nous comporter avec civilité. Les laïcards s'enfoncent dans un intégrisme peureux tout comme les religieux craignant les péripéties de nos sociétés. Cela est une façon de préserver une certaine identité qui, pourtant n'est guère en danger. Face à cette paranoïa, Il faut raison garder. Puisse chacun se réconcilier et surtout, écouter les civilisations conjointes dans ses approche différentes des problématiques existentielles.
 
Chaque être sur cette Terre est une pierre précieuse contenant sa propre richesse dont il serait profitable d'analyser pour mieux apprécier.
Finissons-en avec ses guerres intestines qui mènent à la haine des différences. Aimons-nous dans notre part personnelle unique et tendons la main aux exclus que nous générons volontairement. Pour cela, une conversion absolue de l'individu s'impose. Un travail sur Soi est à élaborer pour vaincre nos animosités. Puisse le futur porter les stigmates d'une indéfectible paix retrouvée. 
 
Bruno LEROY.

20:02 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

11/03/2015

A la recherche de la paix intérieure.

 

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Autrefois, lorsque j’étais à l’école, nous faisions le pacte du sang, entre amis. Nous échangions quelques gouttes de notre sang pour nous promettre une amitié à vie.

Puis, le temps passe, laissant derrière lui des souvenirs que l’on estime infantiles, et les promesses s’effacent. Notre existence et parfois ses tracas, tout au moins ses turpitudes, nous fait marcher au rythme de l’oubli. Nous oublions les relations passées entre amis vrais, comme étant dépassées. Jusqu’au jour où celui-ci vous rattrape,quand vous apprenez, ce qui m’est arrivé il y a quelques jours, qu’un de vos meilleurs amis d’enfance est en train de mourir sur un lit d’hôpital. Alors, le passé revient comme une douce nostalgie avec ses bons et mauvais moments.

Puis, le regret de ne pas être suffisamment présent à ceux et celles qui nous entourent. Aimons-nous vivants avant que la mort nous trouve du talent. Bien-sûr, il y eût des insultes et des gens peu fréquentables. Avaient-ils leurs raisons ou est-ce un comportement de leur déraison. Inutile de juger un passé qui est mort et enterré. Allons de l’avant en aimant chaque être rencontré, comme étant un reflet de Dieu.

Bien-sûr, il nous faut cautériser ces blessures qui nous empêchent de respirer et surtout, d’ouvrir grand nos bras à ceux qui viennent. Nous ne pouvons vivre paralysés dans nos sentiments, nos rancœurs et nos peurs ; par de pâles visages du passé. Pourrons-nous pardonner et nous pardonner. Seul, Dieu peut nous redonner ce soleil intérieur qui nous rend brûlants d’Amour dans toutes nos relations. Cessons de voir les autres comme des ennemis potentiels. Les autres vivent sur le même bateau que nous avec des valeurs différentes.

Mais est-ce à nous de juger ? Entrons dans la prière qui nous donnera le discernement de l’Esprit-Saint. Dieu est Amour et ne saurait nous conseiller des relations haineuses, celles-là viennent de Satan le diviseur. Nos relations harmonieuses nous les devons à Dieu. Même s’il nous arrive de vouloir dire certaines vérités aux personnes qui se comportent mal à notre égard ; puissent-elles être inspirées par la prière. Dieu nous guérit de tout et notre passé est mort à ses yeux. Donnons cette chance aux autres également. Toujours guidés par la prière nous serons à l’écoute des autres et à même de les aider s’ils souffrent. Demandons à Christ des relations authentiques, comme Il savait si bien le faire. Le monde est basé sur le relationnel et non sur des jugements hâtifs. Que Dieu nous aide à cheminer avec les autres en toute amitié. Qu’Il nous aide aussi à dépasser cette amitié pour nous sentir Frères et Sœurs en Christ. Alors, le monde deviendra meilleur et les hommes fraternels. Demandons à Dieu l’impossible, Lui le maître de l’Impossible. Demandons Lui par de ferventes prières que notre monde ne sombre point dans une haine sans nom. Que notre prière éclaire nos relations pour leur donner toute la densité de la Fraternité. Ce regard fraternel, lorsque nous abordons les gens doit être clair et plein de Vérité. Frères et Sœurs, commençons aujourd’hui, demain il sera peut-être trop tard.

N’attendons pas que la terre devienne un immense brasier de guerres pour commencer à nous Aimer. Oui, demain, ce sera déjà trop tard et peut-être perdu à jamais. Amen !

Bruno LEROY.

12:21 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

09/03/2015

Cette Joie profonde que Tu fécondes.

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Tu es présent dans mon cœur d’enfant même lorsque ton absence aléatoire fait comme un cratère de volcan en éruption. Le feu est alors confiné dans mon corps telle une vive chaleur qui me brûle de toi.

Je me consume en Toi car, tu es moi dans mon espace intérieur. Tu te consumes au bout de mes lèvres ta brume obscure me remplit de fièvre. Tu es l’Amour dont le visage rayonne chaque jour que tu construits. Vivre sans toi serait pure illusion chimérique.

Tu es le battement de mon âme quand mon âme te rejoint. Quand mon sang cessera dans mes veines, Ton âme infiniment deviendra mienne. Dès que le soleil se lève ton regard illumine mes jours.

Je sais que tu seras là pour nourrir plus en avant notre Amour. Tu es l’expression quintessencielle de la tendresse, celle donnée sans retour. Gracieusement par Amour.

Tu incarnes pour moi l’Amour pur, parfait, exemplaire imitable à l’infini. Je t’Aime pour ces superbes roses que tu cultives au jardin de mon être. Leur parfum embaume mes gestes les plus simples ou les plus insipides. Tu es la senteur du printemps qui fait germer les fruits à venir. Tu viens dans mon présent pour détruire mon passé et projeter un nouvel avenir. Je t’Adore pour le bonheur que tu m’offres quotidiennement tel un cadeau illimité dans le temps. Cette Joie profonde qui féconde ma vie trop souvent vagabonde. Tu es la Force qui me tient debout telle une flamme que le vent ne fait pas vaciller.

Je vis l’instant présent grâce à ta radieuse présence de chaque instant. Tu habites en moi comme un prolongement de mon humanité. Je t’Adore pour cette conscience plus sereine que tu m’offres. Moi, l’enfant fougueux aux mille colères tu apaises mes guerres. Je t’Aime tellement que le ciel n’est plus assez grand pour loger mon Amour. Voilà pourquoi je te porte toujours en moi comme pour me rassuré de voir l’éternité avec tes yeux. Ton regard est devenu le regard que je porte sur notre Humanité. Tu me fais découvrir tant de merveilles nouvelles, chaque jour, chaque seconde.

Ma vie sans toi serait une erreur, un malheur indicible. Ton Amour abreuve mes désirs de boire à la source de ta Vérité. Je ne saurai vivre sans t’aimer, sans te contempler, sans t’admirer. Tu es l’habitant unique de mon paysage intérieur et extérieur. Tu es le Souffle qui m’emporte vers des rivages insoupçonnés. Tu es l’Amour je suis la porte qui te laisse entrer en moi à jamais. De toutes éternités...

Bruno LEROY.

08/03/2015

La foi est refus de ce monde abîmé.

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Jésus a communié à notre souffrance jusque sur la Croix. Mais sans résignation. Il n'est pas venu nous dire de tout supporter patiemment avec pour seule consolation sa présence. Nul compromis ni demi-mesure dans l'histoire de Jésus, mais une ardeur de vivre et un élan irrésistible. La foi chrétienne n'est pas dolorisme mais volonté de prendre la vie à bras-le-corps pour que la joie éclate en une symphonie toujours nouvelle.

Jésus ne pouvait admettre la misère de ces pauvres hères qui traînent leurs infirmités depuis des années. Il ne pouvait tolérer que la mort déchire le tissu de tendresse tissé au fil des jours entre une veuve et son fils unique. Comment se réjouir du soleil qui inonde les champs de blé et les vignes tandis qu'un aveugle jamais n'a vu la lumière ? Ses nuits de prière étaient peuplées par tant de boiteux que la musique ne peut faire danser et tant de sourds que le chant de l'oiseau n'égaye pas. Il a arraché les barreaux qui enfermaient la pécheresse dans un cachot de jugements. Il a rejoint le lépreux que la loi et les coutumes avaient mis au ban de la société. Il s'est tressé un fouet de cordes pour balayer tous les marchandages dont nous badigeonnons Dieu et purifier nos ambiguïtés.

Jésus était un révolté et, comme tant d'autres, il l'a payé de sa vie.

 

Rien n'a éteint le feu qui brûlait en lui. Il a été jusqu'au bout de sa révolte...à la face de Dieu : " Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? ".

Écoutez son cri qui ne fait qu'un avec toutes les misères du monde, avec toutes les angoisses et les déceptions humaines. Écoutez-le qui expire au coeur de toutes nos détresses, dans notre nuit de solitude. Entendez le cri de cet homme aux prises avec le mal et la mort.

 

Mais dans ce cri jeté à la face de son Père, il y a la Foi, la vraie ! Ne faut-il pas beaucoup de confiance pour crier à quelqu'un sa révolte ? Peut-on mettre à nu sa douleur devant n'importe qui ? Jésus savait bien que Dieu ne peut pas nous abandonner, même si toutes les apparences sont contre nous, car il est un Dieu de fidélité. Déjà une lumière s'annonce à l'aurore de l'horizon. Et le matin de Pâques ne l'a pas déçu.

 

Jésus a eu raison de crier vers Celui-là. Car Il écoute la colère de l'homme et Il n'est pas insensible. Jésus savait ce qu'il faisait en soupirant vers son Père. La foi est un refus de ce monde abîmé, refus plein d'une confiance parfois douloureuse, toujours mystérieuse. Et Dieu répond. Souvent il semble n'y avoir que le silence, un silence long comme un samedi-saint coincé entre la douleur de la Croix et la joie de Pâques. Mais Dieu répond toujours. Notre révolte est celle même de Dieu. " La foi, disait Karl Barth, est un désespoir confiant ". C'est l'amitié pour les exclus qui nous fait prendre le chemin de l'Espérance...

 

 

Bruno LEROY.

11:29 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

04/03/2015

S'INDIGNER POUR SAUVER NOTRE DIGNITÉ.

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Le bonheur vient frapper à ta porte. Mais tout était fermé en toi et tu n’as pu l’accueillir. Pour savourer la douceur de la joie profonde, il faut être intrinsèquement libre. Libre de quoi, de qui ?

Libre de toutes ces extériorités qui nous engendrent dans le paraître et non dans l’être. Libre de toutes les lois humaines en les assimilant, les intériorisant pour mieux le vivre. Sans avoir cette tentation constante de les transgresser sous prétexte qu’elles ne font pas partie intégrante de notre être. Il faut en goûter l’amertume puis l’accepter intérieurement pour ne pas recracher immédiatement. Vous allez me dire, à juste titre, qu’il s’agit d’une soumission à une société qui nous formate. Et je vous répondrai que je vous propose la recette pour ne pas sombrer dans ce formatage de l’esprit. Celui qui atrophie tout discernement raisonnable. Sinon, vous ne pourrez jamais vous prétendre libres et debout. Vous demeurerez dans l’irrationalité de codes sociaux qui ne vous parlent plus, parce qu’ils ne vous ont jamais parlés. Parce qu’ils vous sont totalement étrangers.

Le rebelle qui veut défendre ses convictions. Des Lois inhumaines qui tuent toute Dignité. Ce rebelle dont Dieu et les Hommes ont besoin pour établir une civilisation de l’Amour doit savoir sur quel terrain ses pas avancent. Il ne doit pas être dans la brume de l’ignorance. Sinon, il deviendra vite un mauvais serviteur. Un exécrable Apôtre du Christ qui ne sait pas même où il va. Non, la révolte nécessairement spirituelle porte l’étincelle d’un feu d’amour et de compréhension pour l’Humanité souffrante. Il nous faut cultiver notre jardin intérieur. Par la prière, communiquer, parler, s’exprimer avec le Christ qui nous écoute avec certitude.

Mais, qui souvent demeure silencieux pour nous laisser libres de nos propres pensées, parfois actives. Pour changer le visage enlaidi de cette société atteinte du néoplasme du consumérisme. Il faut au prime abord en détecter la suprême Beauté. Nous devons avec nos mains malhabiles creuser et toujours creuser au tréfonds de l’être pour en extraire la quintessence. La divine lumière qui jaillit de son âme blessée. Et l’Esprit-Saint nous aidera dans cette démarche démesurée. La Vierge Marie nous donnera les roses sans épines de la douceur d’appréhender les autres. Et notre ange gardien nous protègera des tentatives de conflits du Malin.

Alors, nous avancerons doucement mais fermement sur le chemin du destin à vivre ensemble. Sinon, nous passerons notre vie à gémir face aux fleuves impassibles. Le rebelle chrétien n’est point un rebellocrate qui se contente de dénoncer en vain. Comme le font certains artistes ou chanteurs médiocres en mal d’inspiration. Non, le rebelle de Dieu est celui ou celle qui ouvre les mains et contemple les tranchées des combats creusés dans ses paumes. C’est celui qui ouvre les bras avec un sourire au bout des lèvres pour affirmer que rien n’est perdu. Aujourd’hui tout commence ou recommence grâce à l’Espérance qui habite les cœurs.

Puissiez-vous acquérir cette force d’aimer envers et contre tout. Et vous deviendrez des combattants de l’Amour et de la Justice. Un véritable rebelle de Dieu qui, chaque jour remet ses heures entre Ses mains. Rassurez-vous, cela est aussi difficile pour moi que pour vous. Notre société nous apprend tellement à humer la facilité. Le combat spirituel en devient une contre-culture que le monde endormi n’apprécie pas. Même si vous n’avez guère conscience de votre rébellion pour le Royaume. D’autres se chargeront de vous le rappeler, parfois violemment. Mais la paix profonde du Christ sera en vous et rien ne vous troublera.

Je vous souhaite cette Force que seul l’Esprit peut donner dans le silence cultivé de l’Adoration où la pensée flotte par-delà le temps sociétal. N’oubliez jamais que les pauvres hères que nous sommes possèdent l’heure. Et Dieu possède le temps. Voilà, pourquoi souvent nous avons souvent cette sensation malsaine, qu’Il ne nous écoute pas et donc ne nous répond pas. Ce qui est faux. Il répond toujours par divers sourires. A nous de les contempler pour en saisir le sens, celui que nous donnerons quotidiennement à notre existence. Dans Sa présence et par Sa présence.

Courage, marchons ensemble, pour devenir des rebelles de Dieu avec, dans l’esprit des flammes de tendresse pour faire de notre planète un chant brûlant d’Amour. Et nous vivrons le Bonheur des rebelles de Dieu.

  

Bruno LEROY.

02/03/2015

Je n'ai plus envie de t'écrire.

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Parfois, je n’ai pas envie de t’écrire. Les mots sont trop lourds pour exprimer des pensées de félicité. Cela prend l’aspect de futiles puérilités. A quoi sert donc de t’écrire mon amour alors, que tu sais les moindres frémissements de mon âme. A quoi sert de me répéter sans cesse en te louant sur la beauté de tes paysages.

Dis-moi, comment permets-tu que des jeunes hommes, voire des enfants meurent en ton nom ? Je sais, je blasphème presque par provocation et sûrement pour attendre une réponse.

Mais tant de misères humaines m’interpellent en ces temps ombragés.

Tu me dis qu’il faut prier, prier et toujours prier pour comprendre le sens des barbaries imposées. C’est ce que je fais mais, ta réponse n’est qu’un lourd silence qui éteint mon ardeur, ma ferveur…

Ô, je pourrais comme certains, ne pas me préoccuper du sort de mon prochain.

Ainsi, je ne vivrais que pour ma gueule tout en ressassant des soi-disant prières qui ne s’adressent qu’à mon Ego flatté.

Je te demande pourquoi le sang coule dans les ruisseaux de nos larmes et nos ressentiments ?

Pourquoi les humains sont-ils devenus des loups qui s’entre-tuent. ?

Tu me dis que cela a toujours existé et que je dois me lever plutôt que me coucher dans mes certitudes.

L’Humain est humain avec ses limites, ses imperfections et ses haines et parfois son amour lorsqu’il transcende une réalité opaque, brumeuse…Quand son brouillard intérieur devient trop pesant, il cherche la signification profonde de son existence.

Soudain, tu te reprends et me murmures doucement sont-ils morts pour rien ceux qui m’adorent au point de ne point craindre la camarde. Celle qui témoigne de la force de ta présence dans l’histoire.

Oui, tu as raison, les fleurs continuent de pousser et de s’épanouir aux endroits des barbaries fomentées.

Le vent continue de souffler malgré les interdits que nous lui infligeons. Et le soleil danse entre les montagnes de nos inconnaissances. Le terrorisme est le fruit pourri d’un manque cruel de culture et de compréhension des textes. Il est absence de spiritualité mais volontarisme d'établir une culture de mort.

Alors, prie, aime et réfléchi sur la construction possible de relations innovantes.

Cela est la mission de ton existence de faire en sorte que le monde tourne rond.

Je t’ai confié la terre et qu’en as-tu fait avec tes égoïsmes accumulés au quotidien.

Ne regarde pas les blessures que d’autres infligent mais, observes tes comportements blessants.

Je te sais responsable avec tous les chrétiens de cette terre aux kyrielles d’inégalités.

Si je te laisse à cet endroit précis, c’est pour témoigner pour mon amour et de ma volonté de paix. Cesse de te plaindre de mes silences quand ton cœur ne trouve pas de réponse. N’oublie pas que je t’ai fait libre pour que tu trouves des solutions avec d’autres, face aux malheurs qui vous assaillent et me blessent aussi.

Je n’ai plus prononcé un seul mot. Je me suis mis à genoux et j’ai prié dans la froideur de la nuit.

Au matin, j’ai compris que je n’avais point rêvé mais, que Dieu me parlait en vérité.

J’ai décidé de continuer ma mission d’apôtre au sein de l’humanité blessée sans négliger les blessures des autres.

Amen !

 

Bruno LEROY.

18:43 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

01/03/2015

Comment combattre l’exclusion ?

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A travers la Vie du Christ, nous percevons l’attitude à acquérir face à toutes ces situations critiques et inacceptables.

 

Comment combattre l’exclusion ? On ne peut changer la réalité ou lutter contre l’exclusion à partir d’une quelconque disposition intérieure. À ce propos, il serait bon de se rappeler cette phrase si pertinente de Friederich Engels (philosophe économiste), une phrase qui est devenue un maxime populaire avec le temps : « On ne pense pas la même chose selon que l’on vit dans une cabane ou dans un palais ».

 

La simplicité d’une telle affirmation constitue, nous n’en doutons pas, une des expressions les plus lumineuses de la pensée contemporaine. Bien que la vérité soit absolue, l’accès que nous pouvons en avoir ne l’est pas. En d’autres mots, bien qu’un accès à la vérité nous soit possible, il sera toujours conditionné par la réalité elle-même, et aura toujours un caractère relatif. Jamais cet accès ne sera neutre et inconditionnel, et cela malgré les meilleures intentions et capacités intellectuelles dont on peut être animé.

 

Comment pouvons nous trouver une solution ? Il faut changer de couche sociale. La couche sociale est le point à partir duquel on perçoit, on comprend la réalité et on essaie d’agir sur elle. Il nous faut donc passer de la couche sociale des élites à celle des exclu(e)s. C’est à partir du monde des pauvres que nous devons lire la réalité de la violence, si nous voulons nous engager pour sa transformation. La vision qu’ont les pauvres et les opprimé(e)s de la violence économique, doit être le point de départ et le premier critère pour lire et comprendre la violence qu’il provoque.

 

Où est-ce que je me situe ? Où sont mes pieds et ma praxis en matière de solidarité ? Car la question est de savoir si je suis au bon endroit pour accomplir ma tâche. Un tel processus ne peut être mis en marche que par ceux et celles qui sentent dans leur chair la brûlure de l’injustice et de l’exclusion sociale. La tâche d’éduquer implique d’abord le lieu social pour lequel on a opté, puis le lieu à partir duquel et pour lequel on fait des interprétations théoriques et des projets pratiques.

 

À la racine du choix de cette couche sociale, il y a l’indignation éthique que nous ressentons devant la réalité de l’exclusion. Le sentiment de l’injustice dont sont victimes la grande majorité des êtres humains exige une attention incontournable, car la vie même perdrait son sens si elle tournait le dos à cette réalité.

 

Personne ne peut prétendre voir ou sentir les problèmes humains, la douleur et la souffrance des autres à partir d’une position « neutre », absolue et immuable, dont l’optique garantirait une totale impartialité et objectivité. Il est donc extrêmement urgent de provoquer une rupture épistémologique. La clé pour comprendre ceci est dans la réponse que chacun(e) de nous donnera à la question : « d’où » est-ce que j’agis ? C’est-à-dire quel est le lieu que je choisis pour voir le monde ou la réalité ? Quel est le lieu pour interpréter l’histoire et pour situer mes actes transformateurs ?

 

Mieux que n’importe quel autre moyen particulier, la manière d’exprimer sa sensibilité et son intérêt à rendre la société plus humaine, réside dans une pratique active de la solidarité, notamment envers les démuni(e)s qui font l’objet de discriminations et de marginalisations intolérables. Tout ce qui signifie une violation de l’intégrité de la personne humaine, comme la torture morale ou physique, tout ce qui est une offense à la dignité de la personne, comme les conditions de vie inhumaines a l’instar de l’esclavage, de la prostitution, du commerce des femmes et des enfants, ou encore pour ceux et celles qui bénéficient d’un emploi avec des conditions de travail dégradantes, tout cela constitue des pratiques infâmes qui nous engagent toutes et tous à nous impliquer dans les solidarités sociales.

 

Dieu nous inspirera toujours les gestes constructifs pour que la société retrouve son vrai visage.

 

Il nous faut prier sans cesse pour trouver cette compassion qui ne blessera pas les plus petits. Notre prière aura la splendeur des lendemains meilleurs, c’est la Foi de l’Espérance évangélique. Notre Amour pour Dieu nous conduit souvent sur des chemins imprévus. Il nous suffit de décrypter les signes que Christ nous envoie pour humaniser notre monde. A travers la Vie du Christ, nous percevons l’attitude à acquérir face à toutes ces situations critiques et inacceptables. La foi est une arme contre toute injustice, et l’exclusion est une injustice sociale contre laquelle nous devons lutter avec ardeur !

 

 

Bruno LEROY.

11:28 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

28/02/2015

Je voulais écrire sur l'éducation et je parle de religion...

 

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Au début, je voulais parler chaque jour de ma pratique éducative. De mon approche des Jeunes et de leurs problématiques parfois inextricables. Puis, les mois venant, mon discours se transforma en une sorte d'évangélisation quotidienne.
 
N'avais-je plus rien à exprimer sur le social qui forme la trame de notre Vie ? Si, bien-sûr ce ne sont point les sujets qui manquent.
Il arrive pourtant ce phénomène étrange qu'on ne peut masquer sur un Blog. La vérité sur ce qui sous-tend les moindres bruissements de l'âme.
Oui, écrire ouvre une porte inattendue sur le reflet que nous sommes.
Bien-sûr, comme dans toutes communications sur la toile, l'image est amplifiée voire déformée. Et pourtant, une certaine métaphore de votre être reste suspendue dans vos mots.
 
 
Pourquoi suis-je soudain parti vers la spiritualité alors que, ce Blog n'y était pas destiné ?
Je me suis posé cette question en relisant l'ensemble de mes textes. Ils parlent de Dieu sans vraiment se préoccuper des problèmes réels de société. Serais-je devenu Mystique, loin des tumultes Humains ?
Non pas. Je m'aperçois simplement et en toute humilité que mon action éducative ne peut être dissociée de ma Foi.
Figurez-vous que je m'en suis aperçu voilà quelques jours seulement. Pourquoi ? Car, je vis chaque jour auprès d'ados qui ne veulent pas entendre parler de Christ. Donc, je me tais et dans ce silence essaie de Témoigner de ma Force et Joie de vivre au sein de leurs désespérances.
Donner un souffle d'espoir aux Jeunes qui pensent que tout est fini avant de commencer...
Évidemment, vivant ainsi depuis de années, sans jamais faire de prosélytisme. Mais en remettant debout des ados qui s'écroulent ; je ne pensais pas que ma Foi fut aussi essentielle.
 
 
Je comprends mieux désormais mon entourage étonné, bien souvent.
N'as-tu donc jamais peur de cette violence ? Non , jamais pourquoi ? Comment peut-on avoir peur de jeunes qu'on aime tels qu'ils sont...
La peur vient d'un manque d'Amour envers les autres !
Et en mon for intérieur, je me dis que je ne suis pas seul.
 
Voyez-vous un Blog permet une certaine introspection.
Et je comprends mieux maintenant à la fois les admirations et les rejets. Je ne voulais parler que du militantisme de notre équipe et surtout des actions d'autrui. Et me voilà, au fil des pages à communier des mers profondes qui m'animent.
Je sais que parfois la perception est tronquée. Un super éduc, un type sympa, un homme d'une grande spiritualité chrétienne... Et pourtant !
Et pourtant, la réalité est bien différente. Je ne suis qu'un pauvre type qui tente au mieux d'aimer en vérité son prochain. Même s'il est lointain. Je suis ce pauvre hère qui pousse des colères homériques quand les choses ne tournent pas rond.
Rien de plus humain qu'un humain, n'est-ce pas ?
 
Je suis ce pauvre type qui tente de vivre son amour de Christ au quotidien. Je suis le ringard des ringards. Le gars qui s'est forgé sa morale selon les injonctions de sa conscience. Celui qui ne veut pas que ses écrits ne collent guère à sa peau d'homme. Celui qui gueule contre le racisme, l'intégrisme, le sexisme et tous les magmas de l'intolérance déclarée.
Je suis un impulsif qui maîtrise ses colères contre la connerie et qui n'y parvient pas toujours. Je suis l'éducateur capable de mettre un coup de poing à un jeune qui me manque de respect...
Je suis ce que je ne suis pas.
 
 
Et ce Blog me permet cette introspection aux tréfonds de mon être.
Tous les actes, les gestes que j'effectue au quotidien ont une signification.
La conviction d'être aimé de Dieu et de l'Aimer au-delà de Tout.
Oui, même dans mes violences je garde cette couleur d'amour et de tendresse pour les plus meurtris.
Le Blog est une confession publique. Une réconciliation avec soi-même. Mais, n'est-ce pas justement l'endroit le plus égotique qui soit ?
Parler de soi, comme une évidence, n'est-ce point dangereux ?
 
 
Cela peut le devenir si nous passons notre temps à regarder gonfler notre nombril. Mais, ce qui est enrichissant est de partager son humanité avec autrui. Cette introspection devient alors réveil du cœur qui sommeille. Et la lumière jaillit peu à peu dans les lettres, les phrases et tout se met à penser.
Oui, un Blog est un mirifique instrument de confidences à la fois personnelles et universelles. Le risque est de se trouver avec un visage autre. Certains ont même poussés les investigations en me nommant gourou ou superman. Je ne suis rien d'autre qu'un chrétien qui vit son Amour de Dieu et de la Vie, malgré les adversités et qui veut en Témoigner. C'est tout. Et cela dans le respect absolu des convictions autres. Je viens seulement de constater que mon existence n'aurait pas pris cette tournure sans ma Foi.
 
 
Je serais probablement mort après la mort de ma mère. Et après, tant de soucis, d'épreuves à surmonter. Mais, j'ai choisi le combat fraternel envers toutes Injustices. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est mon Blog quand je le relis... Et c'est vous lorsque vous me lisez avec tant d'Amour...et de patience.
 
Vous m'envoyez les étoiles sur lesquelles je navigue depuis longtemps sans savoir qu'elles ont guidées ma Vie.
 
Le Blog, c'est vraiment le retour en soi pour donner aux autres ce qu'on possède d'intime non ? Et vous comment ressentez-vous les écrits qui chaque jour forgent votre esprit ?
 
 
Bruno LEROY.

18:04 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

27/02/2015

Le don de soi humanise le monde et celui qui se donne.

 

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Écouter est peut-être le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu’un… C’est lui dire, non pas avec des mots, mais avec ses yeux, son visage, son sourire et tout son corps : tu es important pour moi, tu es intéressant, je suis heureux que tu sois là … Écouter, c’est commencer par se taire. Écouter, c’est accueillir l’autre avec reconnaissance tel qu’il se définit lui-même, sans se substituer à lui pour dire ce qu’il doit être. Écouter, ce n’est pas vouloir que quelqu’un soit comme ceci ou comme cela, c’est apprendre à découvrir ses qualités qui sont en lui, spécifiques. C’est être ouvert positivement à toutes les idées, à tous les sujets, à toutes les expériences, à toutes les solutions, sans interpréter, sans juger, en laissant à l’autre son espace et le temps de trouver la voie qui est la sienne. Être attentif à quelqu’un qui souffre, Ce n’est pas donner une solution ou une explication à sa souffrance, c’est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour se libérer…. Écouter, c’est donner à l’autre ce que l’on ne nous a peut-être jamais donné : de l’attention, du temps, une présence affectueuse.

 

La croyance dans l’amour et donc dans le désir de soi. Vivre d’amour consiste à entendre le chemin de notre contingence humaine. C’est oser un pas sans savoir où sera le second, sûr que l’aventure humaine est passionnante et que le mystère de la vie se dévoile en rencontrant le prochain : l’autre dans sa différence sociale, culturelle, voire spirituelle … Vivre d’amour, c’est accepter d’aller de l’avant, sans avoir en poche toutes les assurances, et se donner. La logique du don de soi comme chemin de bonheur, est une expérience commune que chacun goûte au quotidien. Cependant, habituellement, nous n’allons pas jusqu’au bout de nos découvertes par peur de nous perdre en nous oubliant et en nous donnant totalement.

 

Prendre une décision, par exemple celle d’un engagement social, entraîne la réflexion et le discernement. Toutefois, il est vain de vouloir attendre toutes les données et les garanties pour effectuer le pas. Jamais nous ne serons sûrs de tout. Jamais nous ne maîtriserons tous les éléments factuels et à venir. Il convient de savoir aussi se risquer, partir à l’aventure, comprenant plus ou moins confusément que là, nous nous réaliserons pleinement. L’engagement demande souvent de poser un choix. Et un choix écarte automatiquement d’autres éventualités. En contre-point, le non-engagement, sous prétexte de rester disponible à tout, conduit à ce que rien ne prenne corps. L’indécision mène à l’impuissance. La réalité, par voie de conséquence, nous échappe. On reste extérieur à la vie qui passe. L’angoisse et le mal-être s’engouffrent alors au fond de l’âme humaine. L’homme n’est pas créé pour l’indécision. En revanche, par l’engagement, l’homme naît à lui-même et à sa propre liberté. Il y expérimente ses réelles et ineffables capacités d’amour. Il découvre en lui un univers qu’il ne soupçonnait pas. Le don de soi humanise et le monde et celui qui se donne.

 

 

Bruno LEROY.

19:50 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

25/02/2015

Pedro Meca nous parle des Autres et de sa Vie.