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18/04/2014

Laisse-moi pleurer sur les blessures de Ta Passion.

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Le jour peut être brumeux au point de le faire ressembler à la nuit.
Les arbres peuvent bien pleurer et se briser sous les pluies.
Notre Amour est lumineux par-delà les embruns de la vie.
Nos mains se cherchent aux confins des stupeurs pour de nouveaux ravissements.
Le passé est une ombre posée sur le mur du silence.
Il n’existe que dans la mémoire de l’absence.
Demain est un jour à inventer à deux dans l'aujourd’hui vécu en pleine Harmonie.
L’Amour, cette rose sans épines qui fleurit et parfume nos jours de ses senteurs suaves.
Nous vivons cette dimension presque mystique de nos rencontres quotidiennes.
Le présent est notre souffle où nous respirons la plénitude d’aimer, ultime sérénité !
Ta présence me hante comme une obsession divinement vitale, essentielle.
Que serais-je sans ton feu qui embrase mes instants les plus radieux ?
Je ne serai qu’un papillon dont on admire la beauté des ailes éphémères.
Je ne pourrai plus voler par-dessus les putrides aspects de cette société.
Je ne pourrai plus admirer aussi les splendeurs incrustées dans les fibres de la vie.
Tu es la force d’exister au présent plus que parfait.
Tu es le sel qui s’évapore de mes océans intérieurs.
Te parler, t’écouter, te savourer me rend plus présent à moi-même.
Je t’Aime... !
Sauras-tu comprendre ces mots qui t’inventent une nouvelle réalité dans ma conscience ?
Tu jaillis en mon être comme une flamme qui ne saurait s’éteindre.
Puisque tu es ce que je suis et je deviens ce que tu Es.
Fulgurante osmose d’une démarche commune quand nos corps se frôlent amoureusement.
Nos esprits se pensent et pansent les plaies que le destin construit malicieusement.
Tu es ma prière au sein de la paix et des tourments.
Je ne pourrai imaginer que tu n’aies jamais existé.
Comment s’inventer l’enfer en sachant que tu invites au Paradis.
La question ne me vient guère à l’esprit.
Le Royaume des cieux est déjà sur terre.
Tu représentes ce Bonheur que le cerveau Humain ne peut, ne serait-ce qu’un moment, inventer avec des arguments.
Non, tu n’es guère une âme voguant sur les nuages arrogants.
Tu vis en moi comme je suis en Toi.
Tu sais, j’allais dire pour être franc, mais tu es au fait de tout ce que je ressens ; à chaque aurore mon cœur s’illumine de savoir que ma journée te sera consacrée.
Oui, je t’Aime et j’essaie chaque jour de m’améliorer.
Pardonne-moi, si je n’ai pas toujours été à la Hauteur de Ton Amour.
Mais, il faut que je deviennes encore plus immense au fond de moi, pour mériter ton regard aimant.
Je t’Aime passionnément comme on ne peut aimer un humain mais, celui-ci est souvent trop limité.
Mon Dieu fais que tes rayons de lumière éclairent toutes mes pensées.
Même les moins avouables car, tu sais que je suis pécheur.
Pourtant, ce qui fait notre union depuis tant d’années, c’est de me savoir aimé autant, voire davantage que je ne puis t’aimer.
Car, moi-même en tant qu’individu, je suis limité.
Infuse-moi toutes les dimensions de ton Amour pour que je puisse transmette auprès de jeunes qui ne connaissent pas même ton Nom, une présence de Tendresse qui se vit avant de se dire.
Rends-moi contagieux auprès de tout être rencontré et les plus souffrants en priorité.
Donne-moi la main de Marie pour que je puisse avoir ces effluves d’Amour aux senteurs de Douceurs.
Et puis, donne-moi ton Esprit-Saint afin que la Force d’aimer mon prochain coule dans mes veines devenues sereines.
Je t’Adore tu es le poème que tant de personnes cherchent à lire sans y parvenir.
Donne-moi, l’humilité de devenir Ton Témoin pour l’éternité.
Et ton sourire d’Amour à la face de l’Humanité.
Fais de moi un missionnaire de Ta Parole aux confins du Monde.
Uniquement pour apporter l’air frais de Ta Vérité.
Je t’Aime et ne cesserai jamais de t’aimer.
Toi, mon Dieu de miséricorde, âme de mon âme.
Fais que chaque jour soit un chemin qui mène à Ta Présence d’Amour.
Ainsi, mon avenir ne sera pas construit sur du vent mais aux rythmes de tes injonctions.
Laisse-moi contempler en pleurant les blessures de Ta Passion.
Les larmes nettoient les yeux aveuglés d’orgueil.
Je veux être nettoyé par Toi de la tête aux pieds.
Pour que mes prières trouvent les mots puisés dans la quotidienne charité.
Celle d’un homme qui cherche à te servir, t’Aimer et te respecter.
Selon tes saintes Volontés sans jamais trahir ton message de justice et de liberté.
Amen !
 
Bruno LEROY.

19:28 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Marcher sans cesse vers le Salut.

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Dans la vie ordinaire, à mesure que nous avançons, nos ambitions se transforment. Dans la vie chrétienne, le but est fixé dès le début, car si Jésus-Christ est le commencement, il est pareillement la fin. Nous partons de Jésus et nous tendons vers Lui, jusqu'à ce que nous parvenions à "la plénitude de l'humanité parfaite du Christ". Il ne s'agit pas de notre idéal chrétien, quel qu'il soit. Le but véritable du chrétien, ce n'est pas d'être utile ou de convertir les nations, c'est tout simplement d'obéir à son Dieu. Le reste suivra comme une conséquence.

 

Jésus, en montant à Jérusalem cette dernière fois, marchait vers l'accomplissement suprême de la volonté de son Père, vers la croix. Nous ne pouvons pas être ses compagnons et ses disciples, si nous ne l'accompagnons pas jusque-là. Rien n'a pu faire dévier Jésus de son ferme propos, durant cette marche suprême. Dans les villages où on le recevait mal, il poursuivait sa route sans se hâter. Dans ceux où on le bénissait, il ne consentait point à s'attarder. Ni la méchanceté ni la reconnaissance ne pouvaient le détourner du but qu'il s'était fixé, de Jérusalem.

 

"Le disciple n'est pas au-dessus de son Maître." Nous rencontrerons les mêmes circonstances, en montant à notre Jérusalem. Nous verrons la puissance de Dieu se manifester par notre intermédiaire, quelques-uns en seront reconnaissants, beaucoup d'autres seront indifférents ou affreusement ingrats, mais rien ne devra nous détourner de notre chemin.

 

"Là, ils le crucifièrent." Ce fut là l'aboutissement de la marche de Jésus vers Jérusalem, et l'accomplissement de notre salut. Nous ne sommes plus appelés à la crucifixion, mais à la gloire. Soyons fidèles, en montant à Jérusalem.

 

 

 

Bruno LEROY.

12:25 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

17/04/2014

Joyeuses Fêtes de Pâques à toutes et tous !

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Notre culture de mort doit être vaincue par notre certitude en la Résurrection de Jésus-Christ. Il a donné Sa vie afin que nous ayons la vie éternelle déjà présente sur cette terre.
Nous devons goûter les prémisses de l'éternité dans notre existence quotidienne.
 
 
Le partage avec les plus pauvres, un sourire donné aux âmes blessées, une main tendue qui apaise la solitude, une solidarité active, notamment envers les Jeunes, pour un monde plus juste et plus Fraternel.
 
 
Tout cela, ne pourra se construire que dans cette osmose indispensable de la prière qui épanouit notre être sous le soleil aimant de Dieu.
Joyeuses Fêtes de Pâques à toutes et tous !
 
 
 
 Bruno LEROY.

11:08 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

L'Esprit de Pâque.

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Il est des Fêtes qui comptent profondément pour les Chrétiens ( nes ) et celles de Pâques ont une place particulière dans notre cœur.

C'est la victoire définitive du Christ sur la mort.

Grâce à Lui et au sacrifice de sa Vie pour nous, la mort est morte...

Oui, le Souffle de Vie devient éternité à jamais dans la poitrine des croyants. Encore faut-il que la Pâque ne soit pas une date au hasard du calendrier religieux.

L'Esprit de Pâque doit être vécu chaque jour que Dieu fait. Vécu dans l'Espérance et surtout, l'Amour du prochain.

Le combat spirituel contre une culture de mort doit être mené, comme le Christ en son Temps.

Les frayeurs, peurs, craintes font partie de cette vision mortifère de la Vie.

Vivons cet épanouissement quotidien au cœur de la prière, cette main tendue vers le Christ.

Mettons la résurrection comme un soleil qui vient éclairer nos nuits dans nos actes gratuits au service des plus petits de nos Frères et Sœurs.

Vivons cette libération spirituelle afin de libérer les autres des aliénations égoïstes, matérialistes, individualistes, productivistes qui nous séparent progressivement de l'Existence.

Dieu Libérateur nous indique comment vivre cette écologie mentale jusqu'à la fin de nos jours.

Il est le suprême ÉDUCATEUR des ÉDUCATEURS.

Le pédagogue de visions sur l'âme Humaine.

 

Bruno LEROY.

10:56 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

04/04/2014

L'art de vivre et de s'émerveiller.

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Quand on va dans les rues ou les magasins, quand on prend le train, l'autobus ou le métro, on ne voit presque partout que des visages ternes, tristes, crispés, fermés, révoltés. Eh bien, ce n'est pas un beau spectacle !

 

Et même si on n'a aucune raison d'être triste ou malheureux, en passant par là on est désagréablement influencé: on rentre chez soi avec un malaise qu'on communique à toute sa famille. Voilà la vie déplorable que les humains sont continuellement en train de se créer mutuellement. Pourquoi ne font-ils pas l'effort de présenter partout un visage ouvert, souriant, lumineux?

 

Ils ne savent pas comment vivre cette vie poétique grâce à laquelle ils seront émerveillés les uns des autres. La véritable poésie n'est pas dans la littérature, la véritable poésie est une qualité de la vie intérieure. Tout le monde aime la peinture, la musique, la danse, la sculpture, les arts, alors pourquoi ne pas mettre sa vie intérieure en harmonie avec ces couleurs, ces rythmes, ces formes, ces mélodies ?

 

C'est la poésie que l'on aime chez les êtres et que l'on cherche chez eux: quelque chose de léger, de lumineux, que l'on a besoin de regarder, de sentir, de respirer, quelque chose qui apaise, qui harmonise, qui inspire. Mais combien de gens, qui n'ont pas encore compris cela, vivent sans jamais se préoccuper de l'impression pénible qu'ils produisent sur les autres. Ils sont là, désagréables, bougons, les lèvres serrées, les sourcis froncés, le regard soupconneux, et même s'ils essaient d'améliorer leur apparence extérieure par toutes sortes de trucs, leur vie intérieure prosaïque, ordinaire, ne cesse de transparaître.

 

Alors, désormais, cessez d'abandonner la poésie aux poètes qui l'écrivent. C'est la vie que vous menez qui doit être poétique. Eh oui, l'art nouveau, c'est d'apprendre à créer et à répandre la poésie autour de soi, à être chaleureux, expressif, lumineux, vivant !

 

Bruno LEROY.

 

Donner du sens au Temps.

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Notre société n'a pas la régulation du temps. Logiquement, au-delà d'un certain niveau de développement économique, on devrait pouvoir choisir entre plus de biens, plus de temps. Le problème est que la demande sociale est hétérogène. Plus d'une personne sur deux préfère une augmentation de revenu plutôt qu'une augmentation du temps. Inversement, 20 à 30% des salariés seraient prêts à réduire leur temps de travail et leurs revenus. Ces statistiques sont valables pour les pays dits industrialisés. Ce serait un moyen de partager l'emploi et de diffuser les responsabilités.

 

En général les personnes qui expriment cette demande ont des projets personnels qu'ils veulent développer. Le temps, c'est la ressource du sens, la ressource du lien social, la ressource de l'emploi. Chaque fois qu'il y a une conduite d'intériorité, elle se traduit dans un rapport au temps différent, " il se passe alors des choses ".

 

Notre société aurait besoin de recréer du droit au temps choisi. Le temps choisi est la ressource du lien social et directement de l'emploi : c'est une ressource de créativité, de réinsertion, d'initiative. La question du temps va au-delà de la seule question du partage du travail. C'est une régulation de fond sur notre société postindustrielle : elle offre aux personnes des formes de participation sociale, reconnues, autres que le travail.

 

 

Pour prendre du temps, il faut une forte intériorité, une forte motivation, parce qu'on est un peu dans le vide social. Ne faudrait-il pas construire davantage de formes de participation à la vie sociale, liées au temps libéré ( vie associative, vie familiale, vie communale ). Pourquoi ne pas susciter des conventions entre entreprises et collectivités locales ou mouvements associatifs, pour construire des structures de participation à la vie sociale ? Là est toute la question du bénévolat. Ne faut-il pas construire des positions de bénévolat un peu plus structurelles ? Le bénévolat occasionnel doit rester souple.

 

Il faut éviter l'utilitarisme, sans tomber dans le don sacrificiel. Le christianisme en a beaucoup abusé, il faut trouver ce qui est entre les deux. Dans une pensée utilitariste, le raisonnement "marginal", fait qu'on ne sait plus dire qu'on est ensemble. Dans une famille on donne, on espère recevoir, sans savoir quand on recevra, bref on ne conditionne pas son don. Pour qu'il y ait vie sociale, il faut à la fois compter et ne pas compter. Si l'on ne compte pas, on a des phénomènes de domination et l'on peut aboutir à une révolte. Si l'on ne fait que compter, cela devient intolérable. La nouvelle écologie du temps consisterait à en finir avec ce découpage en séquences étanches : travail, transport, famille, obligations sociales.

 

Tous ces temps contraints broient nos vies comme des meules. L'individu a supporté trop longtemps seul les incohérences de ce système. Il faut que les entreprises, les services publics, les organismes de transport, le réseau commercial, le système scolaire, bref, tous ces grands producteurs de temps contraint portent une part de fardeau que la personne paie aujourd'hui en fatigue et en stress. Il ne s'agit pas d'inciter à en faire moins, mais de parier sur son esprit de responsabilité. Et donc d'introduire partout de la flexibilité afin de donner du sens au temps et par voie de conséquence à la vie sociale, relationnelle. Il serait temps de retrouver la gestion du temps pour mieux gérer son existence en lui donnant une qualité propre selon, nos désirs profonds. Notre temps sur terre n'est qu'une étoile de passage. Il est dommage d'éteindre sa lumière par des contraintes que nous pourrions négocier pour vivre mieux. Donner du sens au temps, sera la dimension écologique et mentale la plus importante des siècles à venir.

 

 

Bruno LEROY.

 

16:28 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

01/04/2014

Pour ta précieuse présence, Bon Anniversaire Papa !!

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Ce Jeudi 3 Avril 2014, mon père aura 85 ans. Malgré les affres de sa maladie, nous lui souhaitons un Anniversaire à la hauteur de ses combats.

Combattant pour la Vie, émerveillé par la moindre fleur qui s’épanouit au fond de son jardin.

Il nous apprend qu’il n’est pas avant tout un Homme malade mais, un être Humain qui aime les offrandes multiples de l’existence. Malgré son incurable cancer, il transcende les amertumes et les désespoirs pour en faire des pépites d’enthousiasme. Une force intérieure l’habite dont lui seul détient le secret. Vous pouvez l’appeler «  courage » , même inconscience. Je répondrai négativement à vos affirmations car, la puissance qui réjouit ses jours vient de cet indéfectible Amour de la Vie. Il sait accueillir chaque événement comme un présent, même si celui-ci est empoisonné. Il sait bien que nous devons accepter notre destin comme pour un Mariage, le meilleur et le pire mais, tout embrasser dans cette exultation de vivre. Sans idée de divorce définitif pour quelques ombrages survenus de façon impromptus.

 

Bruno LEROY.

 

Combien de chemins et de sentes sillonnés,

Dans les méandres indéfinies de cette vie,

Combien de montagnes arpentées et gravies,

Sans jamais trébucher pour grimper vers les hauteurs,

Des cimes où les pensées survolent les profondeurs

Combien de mers et de marées houleuses,

Dont tu sus affronter les lames fougueuses.

Tel un audacieux navigateur de son destin,

Toujours les voiles hissées vers demain.

Tu vaincs les incidents les plus incertains

Tu donnes Sens aux enseignements de l’existence.

 

Toi, qui représentes la force morale et vitale,

Toi, qui restes debout malgré l’orage radical,

Toi, qui sais l’humilité de déterminer tes limites,

Tes enfants te contemplent, t’aiment et t’imitent.

 

Pour ta précieuse présence et les soleils qu’elle nous offre,

Je te souhaite un Joyeux Anniversaire

Accompagné de mes Frères !!!

Pour te dire que nous serons toujours

Avec Toi et près de Toi Papa.

 

         BISES DE TON FILS BRUNO
QUI T’AIME DE TOUT SON COEUR

 

14:47 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

29/03/2014

DOIT-ON ET PEUT-ON TOUT PARDONNER ?

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La question qui se pose alors, avons-nous des ennemis ? De là, nous pouvons faire des démarches de réconciliations ou prier pour la conversion et même le Bonheur de nos ennemis.

 

Certains juges sont moins impitoyables que nous. Ils ont suffisamment de recul pour regarder la véritable problématique de la personne jugée. Nous nous prenons trop souvent pour Dieu et nous voudrions instaurer le jugement dernier sur terre.

 

Nous oublions souvent que Dieu est Amour. Il faudrait peut-être, l’inscrire au fronton de toutes les églises. Et puis, je me dis, cela ne servirait à rien, les gens le lirait sans prêter attention. Combien de fois nous prions en ayant une pensée venimeuse pour une personne de la Famille, ou autre. Dans les discussions privées, nous entendons des confidences dont Satan doit se régaler.

 

Je ne parlerai plus à un tel, il m’a fait trop de mal. Est-on responsable de nos sentiments envers autrui ? OUI ! Si une personne vous a fait du mal, c’est tout simplement, soit que vous êtes sensible ou que cette situation vous plaît car, au moins vous existez. Jésus est venu apporter le Feu sur Terre et je dirai même l’incendie universel.

 

Il ne nous demande pas de nous aimer uniquement pour avoir de bonnes relations. Il va plus loin, en nous demandant d’Aimer nos ennemis. La question qui se pose alors, avons-nous des ennemis ? De là, nous pouvons faire des démarches de réconciliations ou prier pour la conversion et même le Bonheur de nos ennemis. Pour ma part, je n’ai jamais eu d’ennemis de ma vie. Vous allez dire, mon Dieu quel saint homme. Figurez-vous, que cette question m’a posée problèmes durant des années. Je me suis décidé à voir un psychologue qui fut surpris par ma question : Docteur dites-moi pourquoi, je n’ai pas d’ennemis. La réponse est moins radieuse qu’on peut l’imaginer...En effet, il m’expliqua que mon caractère entier et impulsif me faisait dire tout haut mes quatre vérités en face de la personne et je me libère ainsi de toutes culpabilisations. Il m’a répondu, vous n’avez certes pas d’ennemis mais beaucoup de gens doivent souffrir de votre humeur autour de vous.

 

Ce jour là, je m’en souviens, je suis entré dans une église pour prier intensément afin que Christ m’aide à libérer tous ceux et celles que j’ai pu faire souffrir. Je dirai avec un peu d’humour que mon cas s’arrange et pourtant le naturel revient parfois au galop. Tout cela pour dire, Frères et Soeurs que nous ne devons pas juger mais comprendre. Pourquoi, telle personne est si méchante. Comment a-t-elle vécue son enfance. Son mariage est-il heureux ? N’a-t-il pas un problème d’argent qui le rend agressif ? Tant de questions posées nous permettaient de trouver la solution avant de porter un jugement net et définitif. Nous pourrions ainsi trouver les pistes qui donneraient davantage d’harmonie avec autrui. L’existence doit être faite de questions, non de jugements.

 

Certains juges sont moins impitoyables que nous. Ils ont suffisamment de recul pour regarder la véritable problématique de la personne jugée. Nous nous prenons trop souvent pour Dieu et nous voudrions instaurer le jugement dernier sur terre. Et sur ce navire du tribunal qui navigue au gré de nos rencontres, nous ne sommes pas seuls à conduire le gouvernail. Avant de présenter nos offrandes à Dieu, disons-nous que nous avons tous à nous reprocher une attitude de haine. Soit ouvertement, soit en pensées. Et nous sommes surpris que Dieu-Amour ne réponde point à nos demandes. Il répond toujours lorsque nous avons un coeur pur débordant d’Amour. Pas quand nos ressentiments sortent tellement de nos yeux que notre Pasteur se demande si nous n’avons pas un problème nerveux. Nous ne pouvons nous adresser à l’Amour que dans une attitude profonde d’Amour. Le pardon est souvent considéré par les chrétiens ( nes ) comme un acte de lâcheté. Alors, qu’il est puissance de libération pour tous et toutes. Une révision de nos relations avec Dieu s’avère indispensable, primordiale. C’est le beau combat de la Foi ! Si tout était facile, nous serions des saints au regard de Dieu.

 

Frères et Sœurs, c’est bien parce qu’il est dur par moments, d’être chrétien ( ne ) que la vie retrouve sa pleine saveur. Il faut partir du principe qu’un meurtrier ne se lève pas un matin en disant, tiens je vais tuer telle personne cela me changera les idées. La méchanceté également est un long processus qui éclate au bout de nombreuses années. Bien-sûr, il n’est pas question de fermer les yeux sur tout, en pardonnant avec indifférence. Il est question d’analyser les événements et les gens avant d’envoyer notre couperet. Si nous n’avons guère la Force de pardonner à notre pire ennemi. Alors, demandons à Dieu de le faire pour nous. Soyez sûr que cette prière sera exaucée. Notre regard humain n’a rien à voir avec le Divin qui ne juge point selon les apparences, mais le coeur. Donnons notre coeur à l’Esprit-Saint afin qu’il le purifie et nous indique la vraie voie du pardon pour notre libération. Dieu est Libérateur, Il ne veut pas d’esclaves à ses pieds. Seigneur, je te demande humblement pardon pour tout le mal que j’ai pu commettre, même sans le savoir. Purifie mon âme de ses scories qui m’empêchent d’aller vers Toi. Amen !

 

Bruno LEROY.

 

 

10:37 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

24/03/2014

Ne cherchez pas à vous comparer aux autres !

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Ne laissez pas les gens vous enfermer dans une boîte, ne jouez aucun rôle. Si vous vous laissez emprisonner, vous ne serez plus que la caricature de vous-même.

 

Vous trouverez toujours des gens pour vous dire qui vous devez être. Mais n’oubliez jamais que vous êtes la personne la mieux placée pour savoir ce que Dieu attend vraiment de vous. Et la meilleure façon de le savoir, c’est d’être vous-même !

 

Vous ne serez jamais pleinement épanoui, si vous n’êtes pas vous-même. Être vous-même vous rendra plus efficace, plus performant ; et vous serez en bénédiction pour les autres, aussi bien pour votre église locale que pour le royaume de Dieu.

 

Attention ! Il ne s’agit pas de faire uniquement ce que vous avez envie de faire ; mais il est plutôt question de ne pas subir les pressions que votre entourage voudrait vous imposer.

 

Êtes-vous toujours en train de vous sacrifier pour les autres ? Bien sûr, il est parfaitement biblique d’aider son prochain, mais n’oubliez pas que vous avez également des besoins légitimes à satisfaire. Comme tout le monde, vous avez besoin d'affection, de repos, de soins... Par excès de zèle, trop de chrétiens ont refoulé leurs besoins et sont tombés dans une forme de déséquilibre qui frôle parfois la mortification.

 

Il est vrai que la Bible nous appelle à renoncer à nous-mêmes et à mettre les besoins des autres au même rang que les nôtres. Mais si, d’une manière excessive, nous renonçons constamment à nos besoins légitimes, un déséquilibre ne tardera pas à s’installer.

 

Ne cherchez surtout pas à vous comparer aux autres ! Le Saint-Esprit n’oindra jamais un acteur. Soyez vrai et transparent devant Dieu afin de développer une vie authentique. Cette vie découle d’une relation intime avec le Seigneur. Une telle proximité avec Dieu, lui permettra de réaliser son plan d’action pour vous.

 

Souvenez-vous : seule la vérité libère ! En étant faux et hypocrite, vous ne faites que vous lier vous-même et vous ne pourrez libérer ceux qui vous côtoient. Car, malheureusement, s’ils ont en face d’eux des gens qui jouent un rôle, ils ne pourront bénéficier de la réalité de la vie que Dieu voudrait déverser en eux.

 

L’hypocrisie porte de lourds préjudices à l’œuvre de Dieu. Soyez vous-même !

 

Bruno LEROY.

 

18:53 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

19/03/2014

L'Amour construit notre Vie.

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Toi dont le Nom est un murmure aux multiples émois. Je t'Aime avec raison, avec passion qui transpire d'une Espérance déraisonnable.
Je t'Aime depuis que mon coeur s'est mis à battre grâce à Ton Amour fou. J'ai pensé que ma vie ne valait guère plus qu'un grain de sévené. Je me suis aperçu des splendeurs que tu as sû lui donner. Je t'Aime par expérience de t'Aimer et de t'Adorer.
Tu es la couleur de mes yeux et le sang de mes veines. Tu es le parfum merveilleux qui soulage mes peines. Toutes les créatures sur cette Terre ne connaissent pas ta Présence et pourtant tu les aimes incommensurablement.
Nous sommes tes enfants qui jouons toute la journée sous tes yeux bienveillants. Je t'Aime sans rien attendre en retour sinon la chaleur de ton Amour que je sens au tréfonds de mon être. Je t'Aime avec mes mots sourires ou sanglots. Tout ce qui fait la Vie à deux.
Depuis tant d'années, nous vivons tel un couple inséparable et fidèle. Même si parfois mes colères t'éveillent. Ta Lumière emplit mes journées d'une Paix sans pareille.
Je sais que Tu me surveilles au sein des violences qui inondent mes journées. Ton Amour m'a donné le sens d'apprendre à Aimer.
Bien-sûr, je ne serai jamais à la Hauteur de tes gestes de Tendresse. Mais, je tente de parvenir en te priant de m'aider même à aimer l'impardonnable.
Je ne suis pas parfait et Tu le sais. Mais, tu ne regardes jamais les écarts que je commets. Tu regardes mon âme aux éclats scintillants de pureté. Tu contemples le chemin sur lequel je m'évertue de marcher sans tituber.
Tu es la caresse du vent dans ma Liberté d'esprit. Tu parles à ma conscience en toute modestie. Tu es le firmament de mes rêves les plus absolus.
 
Tu es la fleur aux senteurs subtiles et apaisantes. Tu es ma rose, cette beauté que je savoure quand le temps est à l'hiver.
Tu me fais toujours espérer des printemps qui viennent bourgeonner en leur Temps.
Tu ne ments jamais sur l'origine de tes bienfaits.
Tu es mon Espérance contre toutes espérances. Ma passion de vivre des combats pour élever l'Humanité.
Tu es la Force qui forge ma personnalité, ma dignité, mon respect.
Sans Toi, je ne serai que larve glissante sur le sol humide. Je serai un fantôme sans goût d'Exister.
En fait, je ne serai rien...
 
Je ne saurai m'émerveiller des majestueuses splendeurs mises sur ma route pour m'inviter à méditer.
Non, je ne saurai sans Toi exister un seul instant sans désespérer des hommes, mes Frères.
Mes luttes pour une société meilleure auraient l'aspect de coups d'épée dans l'eau des utopies, des illusions.
Je sais, qu'entre tes bras, rien n'est impossible et que ton soleil guide mes pas.
Les signes que tu m'invites à découvrir en disent long sur notre complicité.
 
A tes côtés, les angoisses sont des feux follets.
Mon corps exulte de Joie même dans les pires souffrances, les pires tracas, les pires désespérances.
J'Aime te rejoindre silencieusement au coeur des monastères ou dans les chapelles qui m'appellent.
J'Aime te rejoindre dans le regard de l'adolescent qui joue les durs et pourtant compte ses blessures.
J'Aime te rejoindre quand un pauvre me tend la main pour que je lui offre un sourire.
J'Aime te rejoindre pour remettre les blessés debout et ne plus les voir souffrir.
 
J'Aime te rejoindre en mille occasions où tu mets ta liberté au service de nos responsabilités.
Et puis, j'Aime me reposer en admirant la neige, la pluie, le vent, l'arc-en-ciel, tous ces reflets dans lesquels Tu te caches.
Comme pour m'amuser. Avec Toi, ma Vie est un rendez-vous d'Amour intense.
 
Je sais qu'un soir, je te rencontrerai et verrai ton visage lumineux.
Comment pourrais-je avoir peur de retrouver l'Amour en face ?
Il faudrait que je sois devenu subitement inconsistant...
J'attends ce moment avec un  Bonheur sans égal.
Mais, si tu le permets, j'ai encore des ponts à construire durant plusieurs années.
 
Il faut bien que je laisse ne serait-ce qu'une trace de Ton Amour pour les générations suivantes.
Il faut bien que je devienne contagieux pour que ne règne plus la désespérance ou l'absence d'idéal.
Toi, qui es venu sur Terre pour nous expliquer tout cela. N'est-ce point à nous d'en Témoigner maintenant ?
Sans forcer les autres à croire en Ton Amour puisque l'Amour est un sentiment que l'on ressent avant de le comprendre.
Je tenais à t'écrire ces quelques mots où je pourrai allonger la liste de tes grâces.
 
Mais, une lettre ne suffirait pas pour t'exprimer Tout mon Amour.
Ce sont des petites béatitudes que l'Esprit me demande d'écrire.
Les Béatitudes de notre Amour commun qui ne sauraient s'éteindre.
Puisque l'Amour est plus fort que la mort !
Je tenais humblement à te redire Tout mon Amour, Seigneur, Toi Dieu de la Vie et Libérateur de notre Humanité.
Je tenais à te dire que même au fond des glaces mortifères mon Amour ne se figera jamais.
Car de ma Vie tu as su faire un joyau que je ne cesse de contempler et de partager.
Je t'Aime envers et contre tout, marées et tempêtes peuvent venir. Elles ne détruiront jamais l'esprit de fête que tu as mis dans ma tête. Cette façon de danser les événements même les plus cruels en sachant que tu seras toujours à mes côtés pour les affronter.
Comment peut-on désespérer lorsque nous t'Aimons ?
Ou alors, faut-il vraiment désespérer de l'Amour ou ne pas se sentir aimé.
Avec Toi, toutes ces perspectives sont impossibles car Tu Es l'Amour Absolu.
Et combien d'autres t'ont aimés avant moi avant de te rencontrer définitivement ?
Tu es l'Alpha et l'Oméga de l'Amour parfait qu'un seul Humain ne saurait donner.
D'ailleurs, je suis moi-même cette ombre qui cherche Ton Feu pour me brûler et me consumer aux braises ardentes de Ton Amour !
La Vie est si belle quand tu es près de moi, Mon Dieu d'Amour et de Liberté créatrice.
Amen !
Bruno LEROY.

10:12 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |