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15/10/2013

Ce que je pense de l'Homosexualité.

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A l’adolescence, lors de l’éveil de la sexualité adulte, l’homosexualité et ses composantes disparaissent et vont se tapir dans un coin de l’inconscient, pour ne se manifester qu’en filigrane. On notera cependant que, dans certains cas, les adolescents ont des expériences homosexuelles, qui n’entraînent aucune disposition de ce type à l’âge adulte. Il s’agit en quelque sorte de l’association entre persistance de l’enfance et une hésitation sur l’orientation définitive. Quel est le regard de notre société face aux manifestations de l’homosexualité ?

 

Toutes les amitiés sont des témoignages de cette disposition psychique ; et d’ailleurs, plus le lien est fort, plus l’homosexualité inconsciente est développée. Il est amusant de constater que, chez les femmes ou les jeunes filles, les expressions homosexuelles sont moins " tabous " que chez les hommes : s’embrasser ou dormir occasionnellement dans le même lit n’entraîne généralement aucun commentaire désobligeant.

 

Certains hommes " traduisent " l’existence de leur homosexualité latente...par son contraire : attitude ultra-virile que l’on retrouve chez ceux que l’on appelle " machos ". Qui pourrait croire que ce sont eux qui repoussent le plus fort leur homosexualité menaçant d’apparaître à la surface ?

 

Certains cas de jalousie peuvent également être très significatifs. Tel homme dira : " Je suis jaloux car mon épouse va vers d’autres hommes ", alors qu’il faut entendre : " Je suis jaloux de ne pas être à la place de mon épouse ". S’il fait en sorte qu’il n’y ait pas de rencontre entre son épouse et d’autres hommes, c’est surtout pour éviter d’approcher de trop près son homosexualité.

 

Dans ces troubles pathologiques, l’homosexualité a très envie de se manifester, mais se trouve en butte à des mécanismes de défense qui entraînent des conflits intérieurs.

 

Compte tenu de l’agressivité supérieure " naturelle " de l’homme, on peut affirmer que si l’homosexualité n’existait pas, les hommes ne pourraient pas vivre en communauté. Le raisonnement et l’analyse ont d’ailleurs été poussés plus loin par certains : les conflits armés seraient encore plus nombreux et violents sans l’homosexualité. Sans elle, les groupes humains tels que l’armée ou les employés d’une entreprise n’auraient aucune cohésion .La répulsion rendrait impossible l’œuvre commune. L’homosexualité fait partie intégrante de notre vie psychique normale, et il est vain de la nier : ce faisant, on renforce les barrages défensifs qui traduisent encore plus sa présence. La morale de nos civilisations et les tendances biologiques de reproduction et continuité de l’espèce, nous mettent sur une voie hétérosexuelle, en faisant abstraction de composantes homosexuelles inconscientes. Dans la majorité des cas, l’hétérosexualité domine, ce qui n’empêche pas cette homosexualité, si latente soit-elle, de se manifester.

 

On pourrait dire qu’au fond de nous il y a un ( ou une ) homosexuel ( le ) qui sommeille. Ce qui ne signifie pas que nous sommes des homosexuel ( le ) s, mais que notre homosexualité est latente : elle ne s’exprime pas ; du moins sous la forme qu’on lui connaît chez les homosexuels affirmés. Je dis souvent que l’intolérance naît de l’ignorance et même avec les convictions spirituelles que je défends et vis depuis ma tendre enfance, j’assume parfaitement l’analyse que je viens d’écrire car, je vois trop de parents rejeter leurs enfants sous prétexte qu’ils ne correspondent pas aux normes sociales. Je persiste et signe pour dire que l’homosexualité ne doit pas se résumer à la simple sexualité. La tendresse et l’amour entre deux êtres ne sauraient subir des condamnations de quelque idéologie que ce soit ainsi que de croyances castratrices. Le chemin de la vie est un parcours où les hommes et les femmes cherchent à aimer et être aimés. Notre existence n’a pas d’autre sens que celui-ci. Les moralistes de bas étages empêchent tellement les autres de respirer qu’il serait temps de donner un parfum subtil à la liberté sans nous préoccuper de leurs jugements empreints de telles ignorances qu’ils peuvent tuer l’épanouissement des adolescents. Nous devons combattre paisiblement ces bien-pensants qui, sous couvert, d’une croyance religieuse falsifiée, provoquent des discriminations en ce monde.

 

La vraie spiritualité sera libératrice ou ne sera pas et de même la sexualité sera source de joies partagées sans préjugés, ou ne sera qu’une contrainte, une vieille habitude vécue dans la médiocrité. A nous de choisir l’horizon étincelant de notre destin.

 

 

Bruno LEROY.

 

17/02/2013

Aimons-nous d’abord pour ensuite aimer les autres puissamment.

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Les heures s’engrènent les unes après les autres pour finir en jours puis, en nuits.

Après cela, avons-nous conscience de vivre vraiment ?

La réponse est simple presque évidente : Non !

Paradoxalement, cela est très bien pour l’épanouissement humain. Imaginez que nous finissions notre journée, notre week-end, en ayant la certitude de tout avoir achevé.

Demain, il ne vous restera rien à imaginer, à projeter…

Nous n’aurons plus de projets puisque nous aurons l’illusion d’avoir tout accompli.

Alors, il ne restera que la mort et disparaître de la surface de la terre. En fait, ce sont les prémisses de la dépression. Cette sensation d’être terminé est le commencement d’une profonde prostration. Souvent, nous ne sommes pas même perspicaces pour comprendre que nous générons nos propres douleurs et souffrances.

Mais, demain est l’horizon ouvert vers les autres, tous les autres. Ceux qui souffrent, ceux qui pleurent, ceux qui rient , qui chantent, qui dansent, qui sourient, qui demandent une écoute intérieure. Enfin , ceux quoi sont, comme nous, le magma même de la Vie dans sa réalité à la fois fragile et magnifique. Le combat pour l’existence donne un sens à notre raison ce vivre.

Se battre contre toutes formes d’Injustices avec les armes de l’Amour vous donne une sacrée puissance et raison d’exister face à autrui.

Et les injustices aussi bien commises contre vous ne prennent jamais de vacances.

Le chômage n’est pas connu des combattants de la liberté, du respect, de la dignité, de la tolérance et de la mise en place des droits humains sur cette planète.

Non, les porteurs des valeurs évangéliques ne connaissent jamais le chômage et l’inactivité.

Même si les lois du Monde les considèrent obsolètes. Ne les écoutez pas, vous tomberiez dans la mollesse spirituelle.

Un chrétien est un être en action même la nuit lorsqu’il se rapproche de Jésus-Christ.

Il est en action dans la prière et son silence parlant. Il est en action lorsqu’il donne un sourire pour partager la saveur de la Vie. Être chrétien n’est pas s’endormir au tréfonds d’un Dogme immuable, mais toujours en marche.

Cela est le principe premier de la sève qui alimente l’arbre intérieur pour le fortifier.

Alors, fortifions-nous les uns, les autres et notre terre aura peut-être un visage plus fraternel.

Soyons des combattants qui s’insurgent contre toutes atteintes à nos valeurs premières, nos convictions essentielles qui nous ont été inoculées par Dieu.

Lorsque l’on atteint l’Humain, c’est Dieu qui pleure des larmes de sang.

Aimons-nous d’abord pour ensuite aimer les autres puissamment. Et le Monde changera, j’en suis certain !

Amen.

 

Je vous souhaite une Semaine non pas routinière mais pleine d’émerveillements lorsque vous voyez dans les yeux des autres des étincelles divines qui ne demandent qu’à s’exprimer et jaillir tel un feu qui s’embrase. Embrasons notre société d’un nouveau regard plus aimant, plus fraternel, plus évangélique. Et nos lendemains auront des raisons d’exister.

 

Bien Fraternellement, Bruno.

QDVB UDP.

 

23/01/2013

Une vie basée sur le partage, la solidarité, la fraternité.

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Le Libéralisme semble avoir triomphé de toutes les tempêtes. Rien n’est plus faux. Son cortège macabre peut être contrebalancé par un contre-pouvoir. Des alternatives existent et devraient se mettre en place afin de refuser ce fatalisme de la pensée unique. C’est l’espoir pour les plus petits qui se voient broyés dans cette machine économique sans philosophie propre. Il nous faut remettre les valeurs Humaines avant l’économie. Les libéraux semblent sans âme face à la mondialisation. Seuls, les esprits contestataires et lucides redonneront une philosophie de Vie aux paradigmes politiques. Sinon, la mort de nos sociétés est déjà programmée...

 

Le néo-libéralisme nous offre son cortège de drames Humains avec son non-respect des travailleurs intérimaires, des précaires, chômeurs, rmistes, tous exclus de la société de consommation. Les exclus de la machine à profits aussi, les retraités ayant à peine de quoi survivre en attendant au bout du chemin la misère, la mort, froide, ou caniculaire, mais finalement planifiée. Tout cela présenté dans les journaux, sauf certains, comme une fatalité. Nos vies ne valent plus que ce que les statistiques en font. La destruction de la planète fomentée par quelques poignées de dirigeants de multinationales anonymes. Les êtres humains que nous sommes ont-ils perdus tout espoir, tout désir de vivre une vie épanouissante, libre ?

 

 

Une vie basée sur le partage, la solidarité, la fraternité. Une vie débarrassée des entraves du travail inutile, du fric, de la valeur marchande, du pouvoir. Une vie sans dominants ni dominés. Une vie où nous prendrons le temps de vivre, de profiter nous aussi. Nous qui produisons par notre labeur toute la richesse, nous n’avons droit qu’à des miettes. Consommation de survie pour beaucoup d’entre nous, alors qu’il y a de quoi donner à tous couverts, soins et logis. Consommation de choses, de besoins inutiles que l’on se crée, que l’on nous crée, et que l’on paye de toute notre vie par le travail et l’allégeance au système. Créons une société de liberté non basée sur le profit. Nous savons tout faire. Nous savons produire ce qui est nécessaire à l’homme. La nourriture, l’abri, les soins. Nous pouvons nous organiser autrement.

 

Vivre en fabriquant du plaisir, de la joie de la fraternité plutôt que continuer dans la spirale mortifère de l’exploitation, de la guerre, de l’anéantissement quotidien de la planète sur laquelle nous ne sommes qu’un infiniment petit souffle de vie. L’heure est venue de partager autre chose que la galère, la misère pendant qu’ils jouissent de tout sur notre dos. Le néo-libéralisme nous offre la souffrance emballée dans un joli papier cadeau et nous rend irresponsable de notre devenir. Nous sommes capables de construire une société alternative dont l’homme ne serait plus un loup pour autrui. Les politiques sécuritaires sont des mesures fascistes et de contrôle des humains sans notre autorisation. Nous ne pouvons continuer à vivre dans un monde qui laisse crever ses ados, ses enfants mais, parle de profits constamment. Je dis non au capitalisme sauvage qui détruit toute idée de Vie !

 

Bruno LEROY.

 

14/12/2012

Noël Fête de la consommation ?

07/12/2012

Rendons Noël aux plus pauvres.

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Je connais des enfants et des familles pour lesquels Noël n’est qu’un fleuve de larmes. Et je me ressaisis de ce sentimentalisme en me posant mille questions.

 

En 2012, Noël n’existe plus pour certaines personnes qui n’auront que les conneries télévisuelles pour assoupir leurs angoisses.

Je dramatise à outrance ?

 

Malheureusement, non, j’eusse préféré vous narrer un joli conte où les sourires font craquer les étoiles.

Mais, nous sommes rendus à la réalité. La vie se paie très chère depuis l’apparition de l’Euro, ne trouvez-vous pas ?

Et certaines familles n’ont qu’un revenu de misère pour célébrer la naissance du Christ.

 

Je rencontre même certains éducateurs qui préfèrent ignorer cet état de fait.

Les jugements de valeur sont mis en avant. Oui, mais tu comprends, ces gens ne travaillent pas, c’est déjà bien que l’État les aide.

Parfois, me vient l’envie soudaine de leur foutre mon poing dans la gueule à ces technocrates du social.

 

Et, je me retiens, cela ferait désordre...

 

Les RMISTES percevront leur minable prime avant le 21 Décembre. Et tout le monde est content !

La conscience peut aller se rassurer devant le foie gras ou le caviar.

Serions-nous devenus cons avec le temps ?

 

C’est en période de fêtes que les égoïsmes ressortent le mieux. Chacun pour sa gueule !

Si vous vivez ainsi, ne vous dites surtout pas chrétien et encore moins athées militant pour un monde meilleur.

 

Vous êtes simplement embrigadé dans une idéologie chrétienne, marxiste, libérale ou autre qui apaise vos culpabilités face aux problématiques de ce temps.

Savez-vous combien d’enfants n’ont jamais vus la mer ? Non, bien-sûr ! Il faut dire qu’ils ne s’en vantent pas.

Savez-vous combien d’enfants n’auront pas de cadeau sous prétexte que le père Noël ne passe pas dans les radiateurs ?

 

Non, bien-sûr...

Mais, savez-vous aussi que vous pouvez acheter un modeste jouet et le confier au Secours Catholique par exemple, pour qu’il le donne à un enfant ?

Peut-être, pas...

 

Et le Noël des prisonniers dont personne ne se soucie. Ils ne sont plus rien pour beaucoup. Tout commes les vieux ou les malades.

Et pourtant, Noël pourrait être un véritable rayon de soleil perlant sur la neige, si notre esprit de générosité dépassait toutes les barrières formalistes.

Je ne fais qu’évoquer le chapître XXV de Matthieu, celui qui a conduit toutes mes actions...

 

Comment voulez-vous transmettre le vrai sens christique et libérateur de la venue de Jésus si vous n’avez aucun geste signifiant.

A vous de rendre Noël aux pauvres.

Le Christ est venu essentiellement pour les plus déshérités. Qu’avons-nous fait de son message ?

Il n’est pas venu pour garnir le porte-feuille des bourgeois qui croulent dans leur pognon. Non !

 

Il est venu pour nous dire que la vie est un combat pour plus d’amour et de justice.

Oui, la vie est un combat quotidien mais quel merveilleux combat...pour la Vie !!!

 

Rendons Noël aux plus pauvres et aux opprimés ensuite, nous pourrons parler d’amour, de respect et de sens de l’existence.

Pas avant...!

 

Pour l’instant, Noël est mort à cause de notre mentalité de peur qui fait de nous des êtres recroquevillés sur leurs biens.

Lorsque vous lirez ces lignes, je serai sur le point de partir jusqu’au Mois de Janvier.

 

Ma mission est de voir les Jeunes de tous pays, de toutes Nations et de gueuler ma rage lorsque les petits sont mis sur le côté.

Oui, ma mission est de dénoncer prophétiquement les carences de nos sociétés assises.

 

Ce n’est pas une Mission que je me suis attribué, en me levant un matin.

C’est une mission que j’ai découvert aux tréfonds de la prière.

Vous aussi, sur cette terre, vous avez une mission à accomplir pour que le monde ait un visage plus épanoui.

 

Peu importe que vous soyez Musulmans, Juifs, agnostiques, Athées militants, anarchistes, gauchistes, libéraux etc...

Oui, peu importe vos étiquettes. Il faut rendre Noël telle une Fête quotidienne qui brillera dans les yeux des plus malheureux.

 

Il est plus que temps car pour l’instant, Noël est mort. Nous l’avons tué par notre esprit enfermé dans des idéologies aliénantes.

Au lieu de nous ouvrir aux autres. Quels qu’ils soient !

 

Noël est décédé, faisons tout pour le ressusciter par notre militantisme vers un monde plus juste et plus Fraternel.

 

Faisons la trêve toute l’année et non un court instant figé sur un calendrier.

 

Bruno LEROY.

 

Éducateur Social.

 

26/01/2012

Les expressions de ce mal sont sociales et politiques.

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Dire que le Christ sauve l’homme du péché est une affirmation répétée par des siècles de croyants, au point de se vider pour certains de son poids de réalité. Or, le péché a une dimension structurelle et collective. Si donc l’affirmation des croyants est plus qu’une formule creuse, c’est que le salut en Jésus-Christ doit pénétrer jusque dans les structures collectives de l’humanité. Bien plus, tout comme le "péché originel " interdisait une conception individualiste du péché, en désignant la solidarité première qui marque les êtres humains, l’initiative libératrice de Dieu en Jésus-Christ concerne les hommes, et chacun d’entre eux, dans leur solidarité fondamentale. Le salut de chacun se comprend à l’intérieur d’une histoire de salut qui englobe toute l’humanité.

Or le mal qui ronge le monde des hommes porte des noms aujourd’hui : sous-développement, marginalisation, inégalités criantes, exploitation des pauvres par les riches, chômage, loi du profit, règne de la violence, de la torture, du délit d’opinion, etc...Ce mal, des systèmes et des personnes en sont les auteurs ; d’autres hommes en sont les victimes. Les expressions de ce mal sont sociales et politiques. Si la Bonne Nouvelle du salut en Jésus-Christ a un sens concret pour les hommes d’aujourd’hui, comment pourrait-elle être étrangère à ces maux ? Comme le mal, dont elle vient sauver les hommes, elle aura nécessairement une portée sociale et politique.

C’est dire que les chrétiens, corps contemporain de Jésus, porteurs de la Bonne Nouvelle de libération, ne peuvent éviter d’être partie prenante dans le débat politique de notre temps, ni de prendre parti pour les victimes de ces maux : les petits, les faibles et les opprimés, avec qui Jésus s’est montré solidaire. Sa naissance, tel un paria de notre société, doit nous mettre sur la route du Christ et c’est dans la prière silencieuse, que nous entendrons ses Appels et ses gémissements pour nous rappeler notre vocation au sein du monde.

Seigneur, donne-nous ce pain quotidien , c’est vivre chaque jour dans les yeux de Dieu.

Puissions-nous agir pour davantage d’Amour, celui qui dépasse les haines, les remords et les rancunes. Notre terre aurait bien besoin de chrétiens ( nes ) vivant une spiritualité authentique faite d’Amour et de compassion. Seigneur, donne-nous ce pain quotidien pour alimenter notre Foi afin que nos jours aient la fraîcheur des matins qui sentent bon l’Espérance et la joie de vivre en suivant les pas de ton Esprit de liberté.

Bruno LEROY.

20:47 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRISTIANISME SOCIAL., CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., CONVERSIONS, LE REGARD DE BRUNO., PENSÉES PERSONNELLES | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

21/12/2011

Puisse ce Noël être une conversion vers davantage d’Amour.

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Les malheurs économico-existentiels qui ronge le monde des Hommes porte des noms aujourd’hui : sous-développement, marginalisation, inégalités criantes, exploitation des pauvres par les riches, chômage, loi du profit, règne de la violence, de la torture, du délit d’opinion, etc...Ce mal, des systèmes et des personnes en sont les auteurs ; d’autres hommes en sont les victimes. Les expressions de ce mal sont sociales et politiques.

Si la Bonne Nouvelle du salut en Jésus-Christ a un sens concret pour les hommes d’aujourd’hui, comment pourrait-elle être étrangère à ces maux ? Comme le mal, dont elle vient sauver les hommes, elle aura nécessairement une portée sociale et politique. C’est dire que les chrétiens, corps contemporain de Jésus, porteurs de la Bonne Nouvelle de libération, ne peuvent éviter d’être partie prenante dans le débat politique de notre temps, ni de prendre parti pour les victimes de ces maux : les petits, les faibles et les opprimés, avec qui Jésus s’est montré solidaire.

Sa naissance, tel un paria de notre société, doit nous mettre sur la route du Christ et c’est dans la prière silencieuse, que nous entendrons ses Appels et ses gémissements pour nous dire que Noël n’est pas une simple Fête pantagruélique assouvie dans les beuveries des carencés spirituels mais, le signe d’une mémoire qui se réactualise chaque année pour nous rappeler notre vocation au sein du monde. Suivre les pas du Christ-Amour, c’est vivre Noël chaque jour dans les yeux de Dieu.

Puisse ce Noël être pour vous une conversion festive vers davantage d’Amour, celui qui dépasse les haines, les remords et les rancunes.

Notre terre aurait bien besoin d’un Noël quotidien vécu dans une spiritualité authentique faite d’Amour et de compassion. Seigneur, donne-nous ce Noël quotidien pour alimenter notre Foi afin que nos jours aient la fraîcheur des matins dont les parfums sentent bon l’Espérance et la joie de vivre en suivant les pas de ton Esprit de liberté.

JOYEUX NOËL A TOUS ET BONNE ANNÉE DE SOLIDARITÉ ( c'est une question de survie pour l'humanité! )

Bruno LEROY.

11:00 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRISTIANISME SOCIAL., CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., CONVERSIONS, LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

20/12/2011

Pour que l’amour devienne un phénomène social.

L’amour est une expérience personnelle qu’il nous appartient de réaliser par nous-mêmes. Pour ce qui est de l’art d’aimer, ceci signifie que quiconque aspire à devenir un maître dans cet art doit commencer par pratiquer la discipline, la concentration et la patience dans chaque phase de sa vie. La discipline ne doit pas être une règle pénible, imposée mais ressentie comme un style de vie. Pour pratiquer la concentration, il faut apprendre à rester seul avec soi-même, c’est une conception essentielle de l’aptitude à aimer : faire le vide en soi-même pour respirer dans la prière.

Se concentrer signifie aussi savoir écouter, "vivre pleinement dans le présent, dans le ici et maintenant, sans penser à ce que l’on fera par la suite. Nous devons aussi avoir foi en nous-mêmes, en ce noyau immuable de notre personnalité. Seul celui qui a foi en lui-même, en Dieu, peut avoir foi dans les autres et dans leurs virtualités. Enfin « pour aimer, comme pour se laisser aimer, il faut avoir le courage de juger certaines valeurs, comme étant d’importance ultime et alors de faire le saut et de tout miser sur elles. »

Le système accepte toutefois une certaine dose de non-conformisme et cantonne l’amour dans un rôle marginal. Dès lors si l’on prend l’amour au sérieux en le considérant comme la seule réponse rationnelle au problème de l’existence, on est forcé de conclure que des changements importants et radicaux dans la structure de la société sont indispensables pour que l’amour devienne un phénomène social, et non plus marginal, hautement individuel.

Bruno LEROY.

12:48 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRISTIANISME SOCIAL., CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

16/12/2011

Rendons Noël aux plus pauvres et aux opprimés.

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Je connais des enfants et des familles pour lesquels Noël n’est qu’un fleuve de larmes. Et je me ressaisis de ce sentimentalisme en me posant mille questions.

En 2011, Noël n’existe plus pour certaines personnes qui n’auront que les conneries télévisuelles pour assoupir leurs angoisses. Je dramatise à outrance ?

Malheureusement, non, j’eusse préféré vous narrer un joli conte où les sourires font craquer les étoiles. Mais, nous sommes rendus à la réalité. La vie se paie très chère depuis l’apparition de l’Euro, ne trouvez-vous pas ? Et certaines familles n’ont qu’un revenu de misère pour célébrer la naissance du Christ.

Je rencontre même certains éducateurs qui préfèrent ignorer cet état de fait. Les jugements de valeur sont mis en avant. Oui, mais tu comprends, ces gens ne travaillent pas, c’est déjà bien que l’État les aide. Parfois, me vient l’envie soudaine de leur foutre mon poing dans la gueule à ces technocrates du social.

Et, je me retiens, cela ferait désordre...

Les RMISTES percevront leur minable prime avant le 21 Décembre. Et tout le monde est content ! La conscience peut aller se rassurer devant le foie gras ou le caviar. Serions-nous devenus cons avec le temps ?

C’est en période de fêtes que les égoïsmes ressortent le mieux. Chacun pour sa gueule ! Si vous vivez ainsi, ne vous dites surtout pas chrétien et encore moins athées militant pour un monde meilleur.

Vous êtes simplement embrigadé dans une idéologie chrétienne, marxiste, libérale ou autre qui apaise vos culpabilités face aux problématiques de ce temps. Savez-vous combien d’enfants n’ont jamais vus la mer ? Non, bien-sûr ! Il faut dire qu’ils ne s’en vantent pas. Savez-vous combien d’enfants n’auront pas de cadeau sous prétexte que le père Noël ne passe pas dans les radiateurs ?

Non, bien-sûr... Mais, savez-vous aussi que vous pouvez acheter un modeste jouet et le confier au Secours Catholique par exemple, pour qu’il le donne à un enfant ? Peut-être, pas...

Et le Noël des prisonniers dont personne ne se soucie. Ils ne sont plus rien pour beaucoup. Tout comme les vieux ou les malades. Et pourtant, Noël pourrait être un véritable rayon de soleil perlant sur la neige, si notre esprit de générosité dépassait toutes les barrières formalistes. Je ne fais qu’évoquer le chapitre XXV de Matthieu, celui qui a conduit toutes mes actions...

Comment voulez-vous transmettre le vrai sens christique et libérateur de la venue de Jésus si vous n’avez aucun geste signifiant. A vous de rendre Noël aux pauvres. Le Christ est venu essentiellement pour les plus déshérités. Qu’avons-nous fait de son message ? Il n’est pas venu pour garnir le porte-feuille des bourgeois qui croulent dans leur pognon. Non !

Il est venu pour nous dire que la vie est un combat pour plus d’amour et de justice. Oui, la vie est un combat quotidien mais quel merveilleux combat...pour la Vie !!!

Rendons Noël aux plus pauvres et aux opprimés ensuite, nous pourrons parler d’amour, de respect et de sens de l’existence. Pas avant... !

Pour l’instant, Noël est mort à cause de notre mentalité de peur qui fait de nous des êtres recroquevillés sur leurs biens. Lorsque vous lirez ces lignes, je serai sur le point de partir jusqu’au Mois de Janvier.

Ma mission est de voir les Jeunes de tous pays, de toutes Nations et de gueuler ma rage lorsque les petits sont mis sur le côté. Oui, ma mission est de dénoncer prophétiquement les carences de nos sociétés assises.

Ce n’est pas une Mission que je me suis attribué, en me levant un matin. C’est une mission que j’ai découvert aux tréfonds de la prière. Vous aussi, sur cette terre, vous avez une mission à accomplir pour que le monde ait un visage plus épanoui.

Peu importe que vous soyez Musulmans, Juifs, agnostiques, Athées militants, anarchistes, gauchistes, libéraux etc... Oui, peu importe vos étiquettes. Il faut rendre Noël telle une Fête quotidienne qui brillera dans les yeux des plus malheureux.

Il est plus que temps car pour l’instant, Noël est mort. Nous l’avons tué par notre esprit enfermé dans des idéologies aliénantes. Au lieu de nous ouvrir aux autres. Quels qu’ils soient !

Noël est décédé, faisons tout pour le ressusciter par notre militantisme vers un monde plus juste et plus Fraternel.

Faisons la trêve toute l’année et non un court instant figé sur un calendrier. Bonne Fêtes de Noël à Tous et Toutes et à l’année prochaine pour de nouvelles résolutions !

Bruno LEROY.

11:43 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRISTIANISME SOCIAL., CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

15/12/2011

Aimez en ouvrant votre regard vers l’intérieur.

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Depuis tant d’années que j’occupe la toile, en tant qu’éducateur, j’eusse dû vous écrire davantage d’analyses sur le social et la pédagogie, en général.

 

Pourquoi, grand Dieu, ne l’ai-je point fait, comme un travailleur social ordinaire et conformiste au point que rien ne le consume de l’intérieur ?

 

Tous mes écrits commencent dans une réflexion dite matérialiste et bien ordonnée. Mais, le vent soudainement se met vite à tourner. Je sais au fond de moi que le simple éducateur, le pauvre hère confronté à la violence sociétale et adulescente, ne peut affronter seul les paradigmes mouvants de notre société.

 

Oui, j’avoue Monsieur le cartésien ; que sans la présence perpétuelle de l’Esprit-Saint à mes côtés ; non seulement je n’aurais rien fait et serais probablement mort.

 

La violence des Jeunes, accompagnés bien souvent de leurs trafiquants de came, m’aurait cloué au pilori des résistants décédés. Hé oui, la vie telle qu’elle se présente dans certaines banlieues, demande de ma part un niveau poids lourd en boxe acquis depuis longtemps.

 

Cependant, les semonces physiques sont évanescentes dans le cerveau des ados et déstabilisant psychologiquement pour l’éducateur qui les assume.

 

Alors, j’ai la puissance de Dieu dans le cœur et ses Anges gardiens qui me préservent de bien des conflits sanglants. Vous arrive-t-il de vous promener la nuit dans une Banlieue où les jeunes sont défoncés au point qu’ils n’attendent qu’un mot pour vous défoncer.

C’est mon quotidien avec la foi chevillée au corps. Je suis sans peur dans ces moments précis.

 

Et lorsque je rentre, les visages entrevus m’invitent à la prière.

 

Voilà pour quelles raisons, j’écris tant sur les valeurs spirituelles qui donnent Sens à l’existence. Dans un entourage qui ne croit même plus en lui, l’important est de croire en soi et une transcendance qui offre des horizons d’espérance. Sans cela, j’aurais baissé les bras depuis longtemps. Et je crierais vainement du profond de mon désert qu’il faut changer le monde. Mais, je serais perdu dans les méandres de mes propres incertitudes.

 

De toute ma vie, je n’ai jamais douté de Dieu et encore moins de Son amour. Il me sauve à chaque pas que j’effectue désormais à 53 piges. Et me remplit tellement d’une indicible Joie !

Il faudrait que je sois mentalement sourd aux appels des pauvres pour ne pas aimer Christ.

 

Dans leurs yeux égarés, je vois le Christ pleurer sur les injustices que les Hommes génèrent. Il  coule sur ses joues des larmes de sang. Mon être ne peut que s’ouvrir à cette tendresse tarie.

 

Vous qui me lisez, je vous en prie, n’ayez pas peur de l’étrange étranger qui traverse le trottoir même si sa tête est patibulaire. N’ayez pas peur de ces bandes de jeunes qui sont bruyantes dans ce désir inconscient de montrer qu’ils existent envers et contre tout.

 

Aimez en ouvrant votre regard vers l’intérieur de toutes ces personnes que vous ne voyez que de l’extérieur. Des océans tumultueux de bonté peuvent émerger de leur intériorité.

 

Aimons certes avec discernement, prudence mais ne nous fermons pas aux autres qui sont des parties de nous-mêmes, que nous le voulions ou non.

Par chance, Dieu n’a guère fait de moi un vieux rockeur fatigué. Mon look avec cheveux longs, santiags et bagouses est une inculturation au sein d’un peuple que j’apprécie par-dessus tout. Si, un jour, l’âge venant, je devais me retirer. Je le ferai par respect pour ces ados paumés et noyés dans un néo-libéralisme despotique. Mais, je conserverai mon look, histoire de vie, pour m’occuper de personnes handicapées ou âgées.

 

Peu importe, l’amour se distille telle une liqueur pour tous. Et nous avons tant et tant de gens à aimer ! Tous ceux et celles qui crèvent de vivre dans une déréliction sans nom.

Nous sommes sept milliards sur cette planète et tant de combats à mener. Pour que le monde de demain soit viable, harmonieux et aimant pur nos enfants.

 

Il faut s’aimer soi-même pour aller vers les autres. Voilà pourquoi, je cultive mes plantes spirituelles en me ressourçant dans la musique sacrée ou dans un livre qui m’aide à prier.

 

Je ne cesserai jusqu’à mon souffle dernier de vous parler d’amour, de tendresse, de tolérance et de Dieu. Tout ce qui constitue les intimes vérités de mon existence comme une quintessence de mon être.

 

Bruno LEROY.

 

18:57 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRISTIANISME SOCIAL., CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |