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03/03/2016

Répandre la Joie dans le Monde.

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Répandre la joie dans le monde, et la virilité dans la vie intérieure, cet idéal, cet apostolat, ce message divin destiné aux temps actuels, cette guerre qui porte la paix dans son sein, tout ce travail, nous avons à le faire en silence, sans éclat, dans l’humilité collective.

Nous comptons avec la douleur, avec l’échec, avec le poids de la chair, avec le mensonge de ceux qui nous entourent ; nous comptons avec tous les périls, nous comptons avec tout ce qui est fragile ; mais nous comptons sur la force de Dieu. Nous n'avons rien à craindre de personne.

 

Le monde est ton champ d'action, c'est dans le monde que tu dois te sanctifier ; c'est dans le monde que tu auras à lutter jusqu'à ce que la mort détruise ton corps pour rendre sa résurrection possible.

 

N''entre pas dans le monde avec peur, si tu te sentais fils de Dieu ! Attaque tes journées d''un pas ferme, les yeux tournés vers le soleil. N'aie point peur de la vie. Nous sommes les amis de la Lumière. Le monde nous préoccupe et rien n'est pour nous méprisable en lui. Aime les hommes. Aime ton pays. Aime ton corps et ta jeunesse. Si ce corps doit être le compagnon de ton âme, pourquoi l’oublier ? Si Dieu, qui a créé les choses par la parole, a pétri de ses mains ce corps d’homme, comment ne pas l’aimer ?

 

Aime à la folie ta profession, l’instrument que Dieu a mis à ta portée et qui te permet de gagner le ciel sur terre et de sauver les âmes.

Rien de ce qui arrive dans le monde ne peut manquer d'importance pour toi. La fréquentation du monde te rendra plus homme, trempera ton caractère, te donnera du courage. Plus tard, tu sanctifieras ton milieu.

 

Un esprit jeune, combatif et optimiste, pleins d'élans humains et de vues surnaturelles, transformera le milieu avec une facilité qui fera l’étonnement de beaucoup.

 

 

Bruno LEROY.

10:28 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

28/02/2016

Les petits frères des Pauvres sèment la Fraternité depuis des années.

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Dans un monde où seul le rendement compte, où les humains sont réduits à leur capacité de produire. Contrairement, à ce que instinctivement, nous pensons, ce ne sont pas les jeunes les plus exclus de nos systèmes de production. La productivité demeure encore dans les possibles de leurs facultés au regard de leur âge. Ils ont l’énergie suffisante pour assumer notre société de marchandisation.

 

Hélas ou heureusement, bien souvent ils ne veulent pas participer et se rendre complices des rouages capitalistes. Ce sont des prophètes sans le savoir. Mais, il est une autre dimension de notre société qui semble être de plus en plus ignorée, sauf le temps des élections. Ce sont les personnes âgées, que l’on nomme ainsi par fausse compassion pour ne point les heurter. Autrefois, nos disions les vieux, les vieilles avec un respect sans mesure. Aujourd’hui, une Association à caractère exceptionnel décide de leur donner une seconde vie. Depuis, leur fondateur chrétien, Armand Marquiset, lucide au point de s’insurger contre la misère de nos vieux amis.

 

Les petits frères des Pauvres, réfléchissent, agissent pour que leur devise, des fleurs avec du pain, prennent figure d’une renaissance. Des milliers de Bénévoles sont au service des seniors, mémoire vivante de notre humanité. Ces bénévoles sont formés par l’association mieux que des éducateurs. La bonne volonté est bien en soi mais la volonté de compétence est préférable. Le cœur voit ce que la raison ignore. La raison voit ce que le cœur obscurcit parfois. Il faut une juste mesure, un détachement aimant pour accompagner les plus pauvres et les plus meurtris sur le chemin der la vie.

 

Les petits frères possèdent une imagination débordante pour mettre de la chaleur humaine chez nos vieux amis. Des vacances sont organisées pour les valides et les moins mobiles. Des activités artistiques et culturelles sont mis en place toute l’année. Des repas conviviaux redonne le sourire aux visages les plus sombres. Tuer cette solitude qui tue nos anciens, voilà l’objectif premier des petits frères. Même si le fondateur était chrétien, le prosélytisme est proscrit par respect pour l’être souffrant. Chaque personne accompagnée est unique et indissoluble. Il faut honorer dans la confidentialité la plus absolue, l’histoire de chacun. Les petits frères des Pauvres ont besoin d’accompagnateurs bénévoles qui offriront leur dynamisme éclatant pour semer la Joie dans l’âme de nos anciens. Et les aider aussi lorsque les Administrations veulent leur chagrin. Depuis des années, je suis admiratif du travail que les petits frères effectuent même au niveau souvent insalubres des logements dans lesquels survivent nos vieux. Alors, plutôt que vous insurger dans votre propre solitude, si vous mettiez les valeurs de Fraternité en actes.

 

Plutôt, que vomir sans cesse sur une société qui ne répond pas aux besoins de tous. Vous engager pour changer l’aspect de notre Humanité serait un acte hautement spirituel. Concrétiser cet esprit fraternel qui fait la richesse des petits des Pauvres. Assez de ces personnes qui ne sentent plus le parfum premier de l’évangile. Celui de devenir révolutionnaire en vivant avec le Christ une fraternité authentique. Assez de ces jeunes devenus vieux et qui laissent crever dans les hôpitaux nos anciens dans une déréliction sans nom. Engagez-vous, plutôt que vous victimiser sur vos propres problèmes souvent imaginaires. Devenez libres de vous donner aux autres et de préférence aux plus souffrants. Je n’écoute désormais que les cris de ceux ou celles qui s’impliquent vraiment pour que notre société soit plus respirable. Les petits frères des Pauvres sont riches de Fraternité. Ils cultivent cette fleur chaque jour jour que Dieu fait.

 

Devenir bénévole auprès des salariés des petits frères, c’est donner à sa vie le soleil qui lui manquait en se donnant totalement aux plus âgés de nos frères en humanité. Demain, il sera trop tard pour vous engager.

 

L’engagement est un « oui » pour améliorer le destin d’autrui. Et c’est un « non » profondément révolutionnaire face à notre monde déshumanisé.

 

Bruno LEROY.

Éducateur Social.

19:51 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

26/02/2016

L'ART AU REGARD DE LA PSYCHANALYSE.

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Par la sublimation, l'artiste réalise ce que ses pulsions inconscientes et sexuelles ( au sens large ) lui dictent, mais ce seulement après " une désexualisation ", afin que l’œuvre soit au service de tous.

 

Alors que le patient qui souffre, au sens névrotique, persiste inconsciemment dans la réalisation de ses plaisirs invisibles, l'artiste passe de la rêverie à la réalité. L'artiste authentique désire que l'autre accepte ses fantasmes exprimés dans son oeuvre, qu'on admire celle-ci et non lui-même. Le " faux " artiste veut qu'on l'accepte en tant que personne et il s'adapte à son public. Cet aspect relationnel est à mettre en liaison avec le rêve : en effet, si l’œuvre d'art, bien qu'étant aussi l'expression d'un fantasme, est de nature altruiste car elle tend à procurer du plaisir aux autres, a contrario, le rêve, fantasme imagé également, est une formation égoïste et narcissique.

 

Beaucoup de gens se disent peu ou pas doués, affirment qu'ils sont incapables de réaliser ou même d'apprendre quoi que ce soit dans le domaine artistique, en un mot qu'ils n'ont pas de talent. Or, la psychanalyse a montré qu'il ne s'agit nullement d'une absence de compétence, mais plutôt d'une sorte d'inhibition d'origine psychique. Les analyses de certains patients qui se jugeaient peu doués pour une discipline donnée ont montré que celle-ci était liée inconsciemment à des composantes d'une sexualité infantile réprimée, et que, en fin de compte, la pratique leur en était inconsciemment désagréable.

 

Si un sujet s'intéresse particulièrement à une forme d'art, ce peut être parce que le ou les objets qu'elle utilise résonnent dans son inconscient comme un écho à des tendances infantiles refoulées. Il y a transformation de la satisfaction infantile de la manipulation en élément esthétique pour le plaisir des autres ( sublimation ). Le résultat du geste artistique contient également une foule d'éléments symboliques. Ainsi, les oeuvres picturales sont riches en indices du langage inconscient. Même dans les scènes figuratives, qui pourtant reproduisent la réalité, on peut trouver des significations symboliques. Mais il ne faut pas que ce soit arbitraire, et la connaissance de l'artiste, par ce qu'il dit de lui ou de son oeuvre, permettra une plus grande objectivité.

Contrairement à ce que l'on pense parfois, la psychanalyse ne " détériore " pas les artistes, car leur art n'est pas toujours un moyen de défense pathogène comme dans les états névrotiques. Il n'y a pas de contradiction dans le fait qu'un artiste ait besoin d'une analyse, même si, en créant, certains d'entre eux retrouvent un chemin vers la réalité.

 

Il faut envisager le troisième " personnage ", qui se situe entre l'écrivain et son oeuvre : le lecteur, à qui finalement est destiné l'ouvrage. Ce dernier va induire chez celui qui le découvre une série de pensées et d'affects qui seront comme une sorte de résonance des fantasmes de l'auteur. Il est impossible que se créent de façon toute nouvelle et à partir de rien des sentiments profonds ( négatifs ou positifs ) chez le lecteur ( ou le spectateur ) ; il y a toujours un substrat initial composé du passé de celui qui lit l'ouvrage, la pièce ou toutes formes d’œuvres.

 

Ainsi, une oeuvre littéraire ou dramatique est un trait d'union, presque une communion, entre celui qui exprime par écrit une fraction de son inconscient et celui qui va chercher dans l'ouvrage ce que, peut-être, il attendait.

 

Bruno LEROY.

10:15 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

23/02/2016

Accueillir Dieu dans sa vie, se convertir, signifie accepter aussi la croix.

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L'Eglise est aussi appelée à parcourir ce chemin de conversion où la personne exclue n'est pas seulement le bénéficiaire de notre charité mais devient un frère dans la communauté. Comment considérons-nous celui qui fait la manche - la priante, c'est le terme exact - à la sortie de nos messes ? Reçoit-il plus que les miettes qui tombent de notre table ? (Luc 16 19) La mise en forme du concept de l'option préférentielle pour les pauvres est due en grande partie à la théologie de libération, mais son inspiration s'enracine dans la Parole de Dieu. Dans le Nouveau Testament, Marie chante le Tout-Puissant qui renverse les puissants de leur trône et élève les humbles, comble de biens les affamés et renvoie les riches les mains vides (Luc 1 52). Et Jésus donnera tout son sens à cet amour préférentiel pour les pauvres en affirmant que ce que l'on a fait - ou pas fait - à l'un de ces plus petits d'entre ses frères, c'est à lui qu'on l'a fait - ou pas fait (Matthieu 25).

Cela ne va pas de soi. Il s'agit bien d'un appel à la conversion qui engage notre agir mais rejoint aussi le cœur même de notre communion à Dieu puisque le jugement dernier dépendra de cet agir. Le pauvre qui mendie à la sortie de nos messes est porteur de cette présence sacramentelle au même titre que notre assemblée eucharistique.

 

La situation économique et sociale de l'Europe est très différente de celle de l'Amérique Latine où est née la théologie de la libération. Alors qu'en Amérique Latine, une majorité de pauvres est confrontée à une minorité de possédants, en Europe, la pauvreté est toujours marginale. Il est donc normal que les outils d'analyse et d'action élaborés par la théologie de la libération aient peu fonctionné en Europe. Mais il ne faut surtout pas oublier que la théologie de la libération est née d'une pratique - d'une praxis - des habitants des favelas qui se sont emparés de la Parole de Dieu pour y puiser la force d'agir face aux puissants. La théologie de la libération n'est donc pas d'abord une élaboration conceptuelle, elle est le reflet d'un engagement concret de l'Eglise auprès des plus pauvres.

En Europe, il y a peu de réflexion théologique sur l'exclusion et la pauvreté sociale. Quelques essais d'une théologie de la marginalité sont restés eux aussi marginaux. Mais cela dénote essentiellement un manque d'engagement concret. Souvent nos paroisses sont plus préoccupées par la sortie ou le repas paroissial qu'à faire alliance avec les plus pauvres du quartier. Cette tâche est généralement déléguée à des associations spécialisées ou à l'initiative privée. Il reste à notre Eglise en tant que corps social, en tant que hiérarchie, à se convertir à la pauvreté et à passer de la foi à l'amour.

 

L'espérance d'un monde nouveau.

 

La conversion de l'Eglise, la transformation de la société, la libération des personnes en situation d'exclusion sont impossibles sans la conversion du cœur à laquelle chacun est appelé. Le message de l'évangile présente une originalité unique par rapport à d'autres systèmes de pensée attachés à la libération des pauvres : Dieu se révèle sur la croix. Accueillir Dieu dans sa vie, se convertir, signifie accepter aussi la croix par laquelle il a voulu être exalté. Marie nous aide à nous tenir au pied de la croix de son Fils. Elle qui croyait de tout son cœur à l'amour de Dieu pour les pauvres, elle s'est tenue silencieuse devant la croix. Si elle n'y était pas présente, si elle ne nous emportait pas dans son indéfectible espérance, nous ne pourrions pas accueillir aujourd'hui l'espérance de la résurrection et d'un monde nouveau. Devant tant de situations qui paraissent à nos yeux sans solutions, aux personnes que nous rencontrons qui semblent marquées définitivement par la souffrance de vivre à la rue, le plus beau cadeau que nous puissions faire est l'espérance qui nous donne la force de marcher jour après jour.

 

Bruno LEROY.

 

20:20 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

21/02/2016

Le pauvre évangélique se montre solidaire de l'injuste pauvreté.

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C’est tout homme qui place son être et son pouvoir au service de Dieu et de ses frères ; c’est celui qui ne se centre pas sur lui-même, qui ne place pas sa confiance, le sens de sa vie et de son action dans la jouissance de ce monde et l’accumulation des biens, nom, renommée et gloire, mais qui s’ouvre avec gratitude à Dieu, sert les autres, même son ennemi, avec désintéressement, et élabore des moyens susceptibles d’engendrer une vie plus digne pour tous.

 

Par opposition à une société de consommation et de profit, le pauvre évangélique use avec modération des biens de ce monde et en les partageant ; il n’est ni un ascèse rigide qui méprise la création, faite bonne par le Père, et les choses excellentes qu’il a mises à la disposition de tous, ni un gaspilleur qui dépense sans compter pour le plaisir de jouir égoïstement. Le pauvre évangélique est celui qui se rend disponible à Dieu pour réaliser son projet dans ce monde et qui devient, pour cette raison, instrument et signe du Royaume de Dieu. Voilà pourquoi le pauvre évangélique se montre solidaire avec les pauvres et va même jusqu’à s’identifier à eux, comme l’a fait le Jésus historique.

 

Il est pauvre évangélique à un degré éminent celui qui n’est pas lui-même un pauvre socio-économique mais se fait l’un d’entre eux par amour et solidarité, lutte à leurs côtés contre leur pauvreté injuste, et cherche avec eux la Libération et la Justice. Il ne glorifie pas la pauvreté matérielle puisqu’elle est le fruit du péché de l’exploitation, ni la richesse qui est le signe de l’accumulation qui opprime et exclut, mais il exalte et réclame la Justice sociale pour tous.

 

L’amour pour le pauvre se charge parfois d’une intensité si forte qu’il engage un grand nombre d’hommes et de femmes à s’identifier aux pauvres socio-économiques et aux discriminés, à partager leurs souffrances, à prendre part à leurs consolations mutuelles et même à mourir avec eux avant le temps.

 

Telle est la libération parfaite, car non seulement la personne s’est libérée d’elle même mais aussi, à la suite de Jésus, le pauvre de Nazareth, elle s’est libérée pleinement pour les autres et pour Dieu, caché en eux.

 

Les pauvres évangéliques cherchent, à la lumière des défis lancés par les pauvres concrets, à penser et attiser la dimension libératrice de la foi pour que, dès maintenant dans l’histoire, on puisse cueillir par anticipation les fruits du Royaume, principalement la reconnaissance du Père, l’accueil de la filiation divine, la Vie et la Justice pour tous, et la Fraternité Universelle.

 

Bruno LEROY.

 

15:17 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

19/02/2016

L'esprit du Bénévolat.

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Du latin benevolus, le mot bénévole a pour sens étymologique: bienveillant. Le bénévole est celui qui nous veut du bien. Le bénévole est comme un ange qui veille sur nous, un ange gardien. Mais cet ange-là est fait de chair et d’os. On associe bien volontiers le bénévolat au temps libre. C’est parce qu’il a du temps libre que le bénévole est bénévole. Il offre de son temps à autrui, il donne du temps aux autres.

 

 

Peut-être parce qu’ils n’ont pas assez de temps, peut-être aussi que le bénévole, lui, en a trop? Mais une journée fait vingt-quatre heures pour tout le monde, même pour le bénévole. Et puis, pour un bénévole, le temps passe plus vite que les autres. Il y a tant de choses à faire avec les autres. Il y a tant à donner que le bénévole, en fin de compte, a moins de temps que les autres.

 

Ce n’est donc pas une question de quantité de temps à donner qui fait un bénévole. Le temps qu’il donne, il le vit avec les autres, pour les autres. C’est un temps vécu ensemble.

 

Vivre quelque chose ensemble: c’est ce qui fait la qualité et la richesse du temps donné par le bénévole. Sa bienveillance, il la porte sur la qualité de ce qui est vécu ensemble: c’est un facilitateur de la relation sociale harmonieuse. On oppose, parfois à tort, le bénévolat au travail rémunéré. Il est vrai que le travail professionnel est marqué de la dure nécessité. Le sentiment de sa liberté disparaît. Les tensions chez les collaborateurs naissent et il n’est plus question de bienveillance sur le lieu du travail.

 

Pourtant, le travail rémunéré ne doit-il pas avoir pour but un mieux-être pour soi, pour l’autre, pour le bien de tous? En y réfléchissant bien, toute tâche professionnelle ne met-elle pas en place des relations humaines au moyen desquelles le travail s’accomplit? Et pour que cette tâche pénible à faire ne le soit pas autant, ne faut-il pas que ces relations humaines soient des plus harmonieuses?

 

Autrement dit, le travail professionnel ne doit-il pas s’inspirer de l’esprit du bénévolat? En effet, le travail gagnerait beaucoup d’humanité à emprunter l’esprit du bénévolat, et le bénévolat ne serait plus considéré comme un sous-travail. Donner de son temps à faire ensemble une tâche nécessaire et éprouver en la faisant sa liberté d’hommes et de femmes, telles sont les conditions d’un travail idéal et tel est l’esprit du bénévolat. Utopique me direz-vous? Mais le propre du bénévole est d’être de bonne volonté. Et nous savons que tout beau projet commence par la bonne volonté bienveillante, laquelle n’est jamais utopique.

 

 

Bruno LEROY.

19:17 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

17/02/2016

Le visage de la Miséricorde porte les cheveux longs.

Le visage de la Miséricorde porte les cheveux longs, et un inusable perfecto en cuir. Il s'agit évidemment du père Guy Gilbert, curé des loubards. Un prêtre qui de par son ministère si particulier, a vécu pleinement, durant toute sa vie, la Miséricorde de Dieu. Depuis son ordination en 1978, et à travers plus de 40 livres, le père Guy Gilbert n'a cessé de mettre en avant le pardon, et l'amour infini de Dieu pour les hommes. "Les plus pauvres des pauvres dont j’ai la charge depuis cinquante ans, sont des gens prioritaires dans notre vie comme le Christ nous l’a enseigné.

L’Amour de Dieu est un fil rouge pour tous les chrétiens et les prêtres a priori" explique le père Guy Gilbert, racontant également essayer de vivre son sacerdoce un peu à l'image de Charles de Foucauld. "Comme le dit le pape François, Dieu est essentiellement Miséricorde.

Et dans le monde on n’a plus que jamais besoin de Miséricorde. Après les attentats, devant une conjoncture politique et géopolitique difficile, les gens ont besoin de s’intéresser aux autres, de pardonner. Le manque de miséricorde rapetisse la personne. C’est pourtant une libération".

Des réflexions que le père Guy Gilbert a pu partager avec le pape François à l'occasion de ses cinquante ans de sacerdoce. "Les papes, avant, quand ils parlaient, il fallait cinq dictionnaires pour les comprendre. Avec François, nous avons une clarté extraordinaire. C'est ça l'Eglise des pauvres."

 

Vous pouvez retrouver les actualités et les initiatives de Guy Gilbert sur internet : www.guygilbert.net.

 

20:26 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO., LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

16/02/2016

Laissez-vous choisir par l'Esprit.

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Un chrétien au service de Dieu doit apprendre à être son digne représentant dans un monde indigne. Ne dites jamais : "Oh ! si seulement j’étais ailleurs ! " Les hommes dont Dieu se sert ne sont que des hommes ordinaires, mais qui deviennent extraordinaires par les capacités que Dieu leur donne.

 

Si Dieu ne communique pas à nos esprits les capacités intellectuelles, ni à nos cœurs les sentiments qui le glorifient, nous serons dépourvus d’utilité. Ce n’est pas nous qui avons choisi d’être au service de Dieu. Bien des gens décident de servir Dieu, sans que sa grâce toute-puissante et sa parole puissante leur aient communiqué les capacités nécessaires. Paul était transporté d’enthousiasme à la pensée de l’œuvre accomplie par Jésus dans le monde, et il ne perdait jamais de vue cette pensée capitale. 

 

"Je vous ai choisis." Ayez toujours à l’esprit la grandeur de votre vocation. Ce n’est pas vous qui avez choisi Dieu, mais lui vous a choisis. Pendant que vous vous préparez à le servir, Il est à l’œuvre, courbant, brisant, façonnant. Pourquoi agit-il ainsi ? Nous ne le savons pas. Mais nous savons qu’il désire nous amener à une soumission telle qu’il pourra dire : " Cet homme, cette femme, m’appartient véritablement. " Il faut que nous soyons des instruments dociles dans la main de Dieu, de telle sorte qu’il puisse par notre moyen établir des hommes sur le Roc, comme il nous y a nous-mêmes établis.

 

Ne décidez jamais par vous-même d’être serviteur de Dieu. Mais si Dieu vous choisit, malheur à vous si vous vous détournez à droite ou à gauche. Laissez-le faire, car après son appel, il agira à votre égard, différemment d’avec les autres.

 

Bruno LEROY.

 

12:28 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO., MÉDITATIONS. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

14/02/2016

L’Amour n'est pas aimé.

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L’amour ce mot élimé par le temps. Et pourtant, il est utilisé chaque jour et même aux tréfonds de nos nuits. Aimer est la plus sublime action de l’Humain, dit-on. Mais, lorsque nous employons ce verbe actif, sommes-nous dans la même définition ? Avons-nous une approche universelle de ce mot employé ?

 

Et voilà, que les conflits naissent, fleurissent à l’unique évocation de ces diverses questions pourtant essentielles. Et s’il suffisait d’aimer sans se poser mille questions. Nous donnerions alors une dimension " magique " , "sectaire " du mot Amour. Nous serions en danger psychologique et mettrions les autres dans ce même précipice. Aimer à perdre la raison, chante le poète. Il vaut mieux aimer et raison garder. Sinon, nous sommes dans l’expression du fusionnel qui empêche l’autre de respirer. Nous sommes alors dans le chantage affectif. Et lorsque l’objet de mes désirs tend à disparaître, je suis prêt à tuer. L’être que je pensais aimer faisait partie intégrante de moi et le fait que cette personne me quitte, je n’existe plus. Et pourtant, l’Homme a un besoin existentiel de poétiser son existence. Que serait une vie sans Amour ?

 

Une cymbale qui ne teinte plus. L’expression de nos sentiments est le miroir de notre propre imaginaire érotique. L’érotisme est la métaphore poético-existentielle de notre amour. Nous sommes des êtres profondément sexués et érotisés.

 

Il faut savoir se construire intérieurement pour mieux vivre son couple ou sa relation amoureuse. L’Amour n’est jamais captation de l’autre. L’Amour n’est jamais une jalousie pathologique qui démontre un manque de confiance en soi. Il faut simplement s’aimer avant de vouloir aimer. N’oubliez jamais qu’un individu qui affirme se détester et honnir son environnement est dans l’incapacité absolue de vous aimer. Si vous tombez sur ce genre de personnes, sachez que votre présence les sécurise. Ils peuvent justement érotiser les liens qui vous unissent et qui sont purement imaginaires. Ils ne sont pas réciproques. Et les mal-entendus apparaissent...

 

Dans ce contexte de crise économique, nous avons une urgente et vitale nécessité de nous relier. Et non de nous briser sur les rochers de la fatalité. Nous devons communiquer autrement que virtuellement, pour éviter des fantasmes malsains. Voir la personne en face. Rire, réfléchir, manger, désirer, partager ses mystères et secrets avec elle. Il faut nous tenir sur ce chemin qui mène vers l’épanouissement personnel.

 

La fleur a besoin de lumière pour déployer ses pétales dont les couleurs nous émerveillent. L’Amour est un émerveillement constant, une redécouverte de l’autre comme au premier jour. L’Amour est inventif aussi bien dans le choix des cadeaux que dans l’exultation des corps. A vous d’aimer sans posséder ! A moi aussi, parfois.

 

Il nous faut aimer avec pureté tels des explorateurs qui pénètrent sur une terre inconnue. Aimer, c’est mûrir chaque jour au soleil du Respect, de la délicatesse des gestes. Aimer, c’est mettre la douceur dans les méandres du cœur. Aimer, c’est regarder différemment pour offrir sa vision à l’autre. Les chiens ne font pas des chats, dit-on. Rien de plus stupide que cette phrase. Combien de fois n’ai-je vu des êtres totalement métamorphosés par l’amour vrai. N’écoutez pas ceux ou celles qui veulent absolument plaquer leur morale sur vos comportements. Chacun est suffisamment adulte pour savourer l’amour qui l’enflamme.

 

Ce qu’il y a d’encombrant dans la morale des autres, c’est qu’elle n’est que des autres disait en substance Léo Ferré. En effet, un individu responsable est tout à fait capable de se construire sa propre éthique.

 Les chrétiens disent que Dieu seul est Amour. D’ailleurs, les juifs, les musulmans aussi. Mais, si vous désirez vous accaparer Dieu, alors les guerres empourpreront notre planète.

 

Aimer dans la liberté est le plus beau fruit à déguster. Même si vous êtes mariés ou en couples depuis plus de vingt ans. L’Amour est à réinventer chaque jour. Cette dernière phrase n’est pas de moi mais de saint François. Les saints aussi sont des experts en amour et peut-être plus que nous. Alors, allons vers ces océans qui nous font naviguer dans les embruns des sentiments heureux. Il faut fêter l’amour au quotidien. Mais, il est bien qu’une journée soit consacrée à ce Saint Valentin qui aimait avec la folie de la Foi et la raison des circonstances.

 

Prenons l’être que nous aimons dans nos bras et demandons-lui ce qui pourrait améliorer la vie commune. Ne sombrons point dans la symbiose de l’amour-fusion qui est amour-pouvoir. Mais embrassons les myriades de visages de la philia, l’agapè..etc. Toutes ces sources qui nous font aimer aussi bien notre voisin, quelqu’un rencontré dans le destin d’une rue ou l’épouse, l’ami ( e ) de l’âme. L’amour n’est pas une pulsion orgasmique. L’amour est édification de notre univers intérieur pour mieux en saisir la quintessence. L’amour peut s’écrire en plusieurs dialectes. L’amour, c’est toi, c’est moi sur cet immense navire glissant sur les flots de la mort. L’amour et la mort se rejoignent en étranges paradigmes. L’amour fait oublier que nous sommes mortels. Et permet d’assumer cette dernière expérience.

 

Donc, l’amour est tout ce que nous pouvons espérer de plus haut. Il est souffle de vie pour l’éternité. Ne mettons point de barrages sur sa route, laissons-le vivre et battre en nous. Comme la flamme d’une bougie qui perce nos obscurités. L’amour est le brasier qui nous fait brûler et aimer la Vie par-dessus tout. Avant d’aimer autrui aimons d’abord notre vie, telle qu’elle est et non telle que nous voudrions qu’elle soit. Et faisons tout pour avancer dans une intériorisation de l’acte d’aimer. Aimer, c’est revivre chaque jour et intégrer les cristaux qui scintillent au fond des yeux de notre compagne ou compagnon. Aimer, c’est ne jamais cesser de vivre dans le regard des autres ou de l’Autre. Aimer, c’est tout ce que j’ai écrit et tout ce que je n’ai pas dit. Je t’Aime, mon Tendre Amour. Et cela je te le dis avec les mots de l’âme.

 

Bruno LEROY.

 

19:52 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

13/02/2016

La Saint Valentin une Fête pour célébrer notre Amour.

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Mon Tendre Amour,

 

Aujourd’hui, c’est notre Fête, celle de l’Amour incommensurable et sans retour. Ce jour, est festif pour tous les amoureux du Monde. Mais, je préfère quelques instants penser à nous deux.

 

Depuis que tu partages ma Vie, je sens le Bonheur palpiter chaque matin, dès que la nuit est morte. Et même dans certaines nuits, tu es ce croissant de soleil et de Lumière qui illumine mon destin. Tu représentes la part qui me manque. Tes douceurs, ton esprit de bonté gratuite, la délicatesse de tes gestes.

 

Tous ces comportements que tu témoignes au quotidien, ravissent mon âme. Tu mets tant d’énergie dans les moindres actes que tu effectues ; que je ne suis guère surpris de tes fatigues subites. Tu mets tout ton être dans des tâches que beaucoup considéreraient comme banales et sans intérêt. Non, une certaine spiritualité de la Beauté a envahi ton corps.

 

Aujourd’hui, c’est la Fête de ton être voué à l’Amour. Tu ne te contentes guère de quelques sourires ou cadeaux, uniquement parce que c’est la Saint Valentin. Ce Saint que tu honores chaque jour que Dieu fait, de ta présence aimante. Depuis que nous vivons ensemble, je connais la saveur onctueuse de la Tendresse. Qu’il est bon, chaque matin de savoir que tu seras d’égale humeur. Les yeux chaleureux et immenses comme les océans qui nourrissent la terre de leurs flots bienfaisants et nécessaires. Je t’Aime me semble être une injonction bien faible par rapport à la puissance de mes sentiments.

 

Mais, les mots sont toujours pauvres pour exprimer nos grandeurs. Oui, je suis amoureux comme à l’aurore de notre rencontre. Ce fameux jeudi où nos existences ont basculées sans vraiment le savoir. Tant de projets ensuite sont venus se greffer à notre Amour pour le renforcer. Jamais, je n’aurai imaginé une vie si belle, si magnifique, si pure en cette période de mes automnes. Tu es la couleur de mon regard lorsque je regarde vers Toi. Tu es la fleur qui embaume mon cœur de ses parfums subtils et délicats.

 

 

La Vie sans Toi serait aussi froide que la banquise du pôle Nord. Et je deviendrais à mon tour, la froideur incarnée de l’homme qui cache ses blessures. En ce jour exceptionnel de l’Amour dont le monde fête la quintessence, la substantifique moelle. Je te redis toute la Force de ma Foi en ta destinée forgée par le temps et la réciprocité de nos sentiments. Tu es ancré dans ma chair, mes entrailles et tu navigues dans mes poumons pour me faire tenir debout. Sans ta présence, la vie n’aurait aucun Sens.

 

L’Amour que nous vivons à deux a le sens sempiternel que nous lui donnons. Continuons d’entretenir notre jardin intérieur où poussent des arbres aux multiples couleurs. Je serai à tes côtés autant que le temps le permettra. Et même si je suis dans un ailleurs que nul ne connaît ; je sais que je demeurerai pour l’éternité à tes côtés. Dans l’attente de te revoir peut-être… Tout cela est bien mystérieux pour les hères que nous sommes.

 

Pour cette raison ultime, il nous faut vivre l’instant présent dans toute son intensité et ne guère se préoccuper du lendemain comme du passé. Aujourd’hui, le Mystère auquel nous sommes confrontés est celui de l’Amour et du Respect. Il faut continuer à nous découvrir au quotidien comme s’il allait durer l’éternité. C’est en s’aimant, comme nous l’avons toujours fait jusqu’à présent, que nous verrons le visage de notre avenir se profiler.

 

Le Bonheur que tu m’offres n’a pas de prix car l’Amour est libéré de tous les paradigmes économiques ou de profit. C’est ce qui fait sa grandeur ! L’Amour n’est absolument pas vénal, c’est ce qui le rend libre de tous déterminismes. Vivons cette liberté Absolue de nous aimer toujours plus qu’il ne faudrait aux yeux des gens biens intentionnées. Vivons cette folie qui respecte autrui mais qui nous fait voler dans les ciels aux bleus indiscrets. Oui, soyons fous de nous Aimer jusqu’au bout de…nous-mêmes. Et contemplons la terre devenue écrin de nos tendresses.

 

Devenons contagieux auprès de chaque être rencontré. En leur faisant comprendre que l’Amour vrai existe puisque nous en savourons les senteurs quotidiennement. Conserve cette lettre, sur ton cœur, Mon Amour. Elle te parlera encore de moi même si je suis en train de visiter d’autres paysages. Elle évoquera à jamais la splendeur des horizons que nous avons admirés dans une semblable direction. Elle te racontera la merveilleuse Histoire d’un Amour qui jamais ne s’est éteint par-delà l’espace.

 

 

Je te souhaite la plus signifiante Fête de la Saint Valentin ! Cette Fête fut très certainement créée pour Toi uniquement… Je t’Aime et ne me lasserai jamais de te le dire au risque de passer pour un homme ayant perdu la tête. J’ai perdu la tête dans le corps solidement constitué de notre Amour. Nous sommes sains de corps et d’esprit grâce à l’Amour qui habite nos jours. Je ne vois guère d’autres causes fondamentales dont les humains sont à la recherche depuis la création du Monde.

 

Aimer et être Aimé demeure la seule raison d’Exister et tu restes mon unique raison d’être pour respirer pleinement la Vie ! Je t’Aime infiniment par-delà les contingences ! Rien ne pourra détruire la Beauté intrinsèque de notre Amour construit au fil des jours depuis des années ! Je suis Heureux avec Toi et cela est bien un juste motif pour vivre indéfectiblement ensemble. Je te donne mes espérances afin que tu puisses te réfugier dedans lorsque les plaies de ton âme se mettent à saigner.

 

Je t’Aime et c’est peu dire, d’autant que les mots ne savent pas même en parler. Laissons le silence de notre Amour nous parler. Il nous dira que faire plus nous serons attentifs à ses intentions. Je T’aime avec la limpidité des sentiments et l’indestructibilité des passions qui m’alimentent et te nourrissent aussi. Heureuse Fête de Saint Valentin, Mon Tendre Amour pour Toujours !

 

Je t’embrasse Affectueusement avec la chaleur de mon cœur aimant.

 

Bruno ( Le 14 Février 2016-Jour de la St Valentin ).

11:52 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |