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26/03/2017

Qu'est devenue la Fraternité ?

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Nous les voyons partout dans les rues, les Associations, les magasins, à Pôle emploi…

Le malheur cicatrisé au visage comme une plaie insaisissable, irrémédiable.

Jamais, leurs yeux ne sourient aux beautés de la Vie. Pourquoi ?

Parce qu’ils ne connaissent pas même sa présence. Leurs existences sont de longues histoires de souffrances. Ils ne savent pas l’avenir. Ils ne veulent surtout pas le penser.

Ils vivent dans l’immédiat : chercher un endroit où dormir, où bouffer…

Ils ne trouvent plus de travail ces opprimés des temps modernes. Les patrons ne les connaissent que par ouï-dire. Ils ne veulent certainement pas fréquenter ces gens-là !

Parfois, les gens biens sont croyants alors leur conscience leur dicte de leur donner quelques ronds. Sans les regarder. Sans leur parler. Dans un silence sourd.

Beaucoup de gens ne veulent pas voir cette pauvreté accidentelle et pourtant, il suffirait d’une main tendue, d’un regard qui ne fuit pas.

La réalité est tout autrement, leur précarité est le reflet de notre propre miroir.

Il devient alors une sorte de malédiction, une lèpre des temps modernes qu’il convient de fuir. On ne sait jamais, la contagion pourrait nous frapper.

Où est la fraternité dans tout ce magma de peurs névrotiques ?

Angoisses sociales quand tu nous tiens. Tu fais de nous tes esclaves révoltés.

Oui, révoltés car pour nous libérer de la culpabilité , nous les traitons d’assistés. Fausse indignation sans compassion. De plus, ils sont fainéants ce qui aggrave leur situation.

Nous, nous sommes courageux, pas alcooliques, et bien-pensants nous conformant aux règles communes les plus élémentaires.

Quand allons-nous cesser de mentir ?

Les pauvres hères vous trouvent hypocrites et plein de suffisance.

Vous jouez au Loto de peur de devenir comme eux. Loto, opium du peuple enrichit les caisses de l’État. Et puis, votre pinard et votre camembert vous fait supposer que vous êtes français de pure souche. Alors, vous votez contre les musulmans par peur pathologique, encore !

Pauvre France qui demeure définitivement figée dans son conservatisme le plus insipide.

Quand redeviendrons-nous Frères et Sœurs de notre Humanité ?

Quand n’auront-ils plus de frayeur des lendemains avec nos frères étrangers ?

Je ne parle pas des terroristes, évidemment. Eux, il faut les combattre dans la vie de chaque jour en devenant plus humain envers autrui. Et non, le contraire !

Seigneur,

Faites que les Français retrouvent la saveur de la vie,

Le partage du rire comme le vivre ensemble,

Le partage des douleurs de l’enfantement d’une nouvelle société,

Seigneur,

Faites surtout en sorte que l’argent ne soit plus l’essence de l’existence,

Faites que le capitalisme destructeur de perspectives d’existence soit régulé,

Anéanti peut-être comme certains anéantissent la destinée sociale des autres.

Et puis, à nous de combattre nos anxiétés face à la pauvreté des opprimés.

Qui ne sont ni assistés, ni fainéants, ni alcooliques mais désespérés.

Seigneur,

Ne permets à aucun être Humain sur cette Terre de dormir tranquille tant que la misère ne sera point endiguée. Amen !

 

 

Bruno LEROY.

21:01 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Pour ne pas léguer une planète poubelle à nos enfants.

christianisme,foi,spiritualite

Un peu d'Humour sur un sujet préoccupant...

Autrefois, je n'étais guère préoccupé par les fleurs, les oiseaux et la puanteur de l'atmosphère. Puis, les années passant, les vaches devinrent folles à lier en dansant la java dans les prés.
Certaines villes telle que Paris, devenaient respirables avec un masque à gaz.

La couche d'ozone devenait aussi mince qu'une feuille à cigarette et le soleil plus brûlant que mes plaques chauffantes. Sans partir dans la paranoïa, je me dis Bruno, il est temps de soigner une nature en voix d'extinction. Sans devenir un farouche militant, j'estimais ma part de responsabilité. Je ne jette plus mes mégots dans les caniveaux.

J'utilise des bombes lorsqu'il y a d'énormes araignées ou des moustiques susceptibles envers ma personne. Et je constatais quand même que l'environnement était important pour l'équilibre mental. De l'écologie simple, je passais à l'écologie sociale, celle du bon commerce avec autrui.

Trêve de plaisanterie, il serait quand même temps de ne pas léguer une planète poubelle à nos enfants. Je crois que chacun fait en proportion du lieu de vie dans lequel il se trouve. Paraît-il que nous vivons plus longtemps dans l'air pur de la campagne.

Dommage, j'habite un appartement en plein boulevard. Mes jours sont comptés, messieurs les scientifiques et je n'y peux rien changer. Si! faire l'écologie dans ma tête pour mieux me sentir dans ma peau. Et pourtant si vous saviez comme j'aime entendre le chant cristallin des oiseaux par un matin brumeux. Pas la brume des pots d'échappements auxquels je ne puis échapper... J'ai un réel amour de la nature et de sa sauvegarde, pas vous ?


Bruno LEROY.

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( Photo : Bruno Leroy
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12:05 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., CONVERSIONS, LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

24/03/2017

Un jour sans amour est perdu pour toujours.

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D'abord le regard, ce miroir de l'âme où se reflètent les joies, les angoisses et les blessures. Dans ces deux perles vous pouvez découvrir des centaines d'émotions exprimées ou non. Vous pouvez savoir également si la personne emploie un langage de vérité ou se noie dans ses propres mensonges. Les regards qui vous évitent en fait, évitent de montrer leurs fragilités. Ce sont des personnalités peu structurées intérieurement qui refusent de vous regarder dans les yeux. Il ne s'agit nullement de juger mais, de comprendre. Ne point vous fixer, c'est désirer vous échapper. L'individu refuse de s'agripper au rocher vivant des réalités.
Il fuit votre regard comme il fuit la Vie.
 
Les lèvres peuvent se pincer aux événements qui surviennent. Ces deux fruits de velours peuvent exprimer l'approbation, l'inquiétude, l'incertitude, le mépris... Ce sont des lèvres muettes qui parlent sans bruit.
 
Elles balbutient avec un mutisme révélateur les sentiments que le corps transmet. A nous de contempler leurs moindres frissonnements.
Les joues s'empourprent de timidité, de honte, de mal-être, d'incertitudes d'être soi. Souvent, nous les voyons écarlates et lorsqu'elles deviennent neigeuses, la peur les envahit d'une froideur insoupçonnée.
 
Le front laisse loger les doutes, les colères rentrées ou nous fait découvrir l'immense relaxation de la personne. Le front relâché abandonne ses tensions internes au temps ensoleillé. Lorsqu'il est froissé, c'est que le cœur en est tout autant.
 
Le visage et notamment les yeux sont les premiers organes avec lesquels nous entrons en relation. Imaginez une personne entièrement silencieuse qui vous demanderait d'interpréter ses ressentis.
Travail de longue haleine et pourtant, de l'ordre de la possibilité pour qui sait observer, sans juger.
 
En effet, quels sont ces critères à la con qui nous font estimer l'esthétisme d'un visage. Nos esprits sont formatés par les médias qui se permettent de penser pour nous.
 
Or, en tant que chrétien, je refuse qu'un organisme quelqu'il soit, même vénérable, puisse émettre quelques jugements sur la façon d'appréhender mes Frères et Sœurs en Humanité.
 
Je suis suffisamment adulte et responsable pour aimer même le plus vil individu qui habite sur cette terre-mère, qui est également la sienne.
Je ne laisserai jamais conduire mes estimations, mes amitiés, mes fraternités par des médias de presse, de télévision ou de radio qui tentent de me mouler dans la cire des conformismes ambiants.
 
Le visage humain est un paysage sur lequel nous pouvons demander à l'Esprit-Saint de nous révéler toutes les aspérités ou luminosités.
Ceci peut sembler futile au prime abord. Mais, sachez qu'une rencontre avec une autre personne devrait ouvrir notre cœur au feu de la prière. Prière silencieuse qui submerge d'Amour l'individu rencontré.
 
Et vous constaterez que vos relations s'en trouveront étrangement modifiées. Que vous soyez Directeur, ouvrier, chômeur ou retraité ; la découverte d'une nouvelle personne est souvent source d'inquiétude.
Mais, si vous savez lire dans le regard d'autrui. Il faut savoir que votre interlocuteur fait exactement la même chose.
Les lectures sont différentes, c'est tout.
 
La prière permet de pénétrer dans un regard sans le violer. Toute la Tendresse de Dieu se dépose doucement en vous pour éclabousser les autres. Je persiste à dire qu'une rencontre doit inciter à prier.
Mettre Dieu ruisselant d'amour au sein de nos relations même les plus conflictuelles. Voilà, le secret que le chrétien détient de son expérience spirituelle.
 
Cela donne une intensité nous faisant plonger dans les murmures de l'âme de notre prochain.
Nous sommes ainsi, plus attentifs davantage à l'écoute. Nous pouvons constater les yeux s'humidifier de larmes d'un ami qui laisse tomber son masque. Le sourire éclairer soudainement un visage éteint.
 
Nous pouvons gravir tous les sommets de l'humanité, en la contemplant avec les yeux de Dieu.
Mais, pour visiter tous ces paysages, il nous faut une allure apaisée. Soyez en vous-même un lac calme qu'une brise légère vient caresser. Soyez un médicament, une sorte de benzodiazépine, d'anti-dépresseur pour vos Frères. Je puis affirmer que cela est nécessaire lorsque notre Ministère s'exerce au milieu des plus blessés, des plus meurtris de la Vie.
Retrouvez la gracieuse lenteur du geste sûr et affirmé. Quant à vos réponses et vos attitudes, seule l'authenticité donnent pureté et fraîcheur dans les rapports humains.
 
Quant à ce que vous devez répondre, les grâces de l'Esprit-Saint vous insuffleront ce qu'il faut dire. Ne vous inquiétez point.
Contentez vous d'admirer la beauté du paysage. Ces visages que Dieu dans son indicible Amour vous donne pour que vous décryptiez derrière les non-dits, les blessures qui s'ouvrent au grand jour.
 
Nous sommes des animaux sociaux qui vivons sur la planète Terre pour nous comprendre, nous aider, nous aimer mutuellement.
Un jour sans amour est un jour perdu pour toujours. Ne l'oublions jamais !
 
Bruno LEROY.

19:56 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

16/03/2017

Ne pas nous résoudre à la mort de l’aimé.

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Jésus a communié à notre souffrance jusque sur la Croix. Mais sans résignation. Il n’est pas venu nous dire de tout supporter patiemment avec pour seule consolation sa présence. Nul compromis ni demi-mesure dans l’histoire de Jésus, mais une ardeur de vivre et un élan irrésistible. La foi chrétienne n’est pas dolorisme mais volonté de prendre la vie à bras-le-corps pour que la joie éclate en une symphonie toujours nouvelle.

 

Jésus était un révolté. Il ne pouvait admettre la misère de ces pauvres hères qui traînent leurs infirmités depuis des années. Il ne pouvait tolérer que la mort déchire le tissu de tendresse tissé au fil des jours entre une veuve et son fils unique. Comment se réjouir du soleil qui inonde les champs de blé et les vignes tandis qu’un aveugle jamais n’a vu la lumière ? Ses nuits de prière étaient peuplées par tant de boiteux que la musique ne peut faire danser et tant de sourds que le chant de l’oiseau n’égaye pas. Il a arraché les barreaux qui enfermaient la pécheresse dans un cachot de jugements. Il a rejoint le lépreux que la loi et les coutumes avaient mis au ban de la société. Il s’est tressé un fouet de cordes pour balayer tous les marchandages dont nous badigeonnons Dieu et purifier nos ambiguïtés.

 

Jésus était un révolté et, comme tant d’autres, il l’a payé de sa vie. Il aurait pu se calmer, il aurait dû être plus raisonnable et écouter le voix de la sagesse...Non. Rien n’a éteint le feu qui brûlait en lui. Il a été jusqu’au bout de sa révolte...à la face de Dieu : " Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? " ( MC 15,34 ). Il pouvait bien crier vers Dieu, lui qui avait pris la vie au sérieux. Il avait le droit de faire entendre sa question, lui qui avait tout misé dans l’aventure. Ses mots sonnaient vrai. Sa plainte était justifiée.

 

Écoutez son cri qui ne fait qu’un avec toutes les misères du monde, avec toutes les angoisses et les déceptions humaines. Écoutez-le qui expire au cœur de toutes nos détresses, dans notre nuit de solitude. Entendez le cri de cet homme aux prises avec le mal et la mort. Écoutez l’oiseau blessé et recueillez la fleur coupée...

 

Mais dans ce cri jeté à la face de son Père, il y a la Foi, la vraie ! Ne faut-il pas beaucoup de confiance pour crier à quelqu’un sa révolte ? Peut-on mettre à nu sa douleur devant n’importe qui ? Jésus savait bien que Dieu ne peut pas nous abandonner, même si toutes les apparences sont contre nous, car il est un Dieu de fidélité. Et Jésus a fait confiance, nocturnement, au cœur même de sa révolte. Une foi obscure et sourde palpite et gronde dans son désespoir. Déjà une lumière s’annonce à l’aurore de l’horizon. Et le matin de Pâques ne l’a pas déçu. Jésus a eu raison de crier vers Celui-là. Car Il écoute la colère de l’homme et Il n’est pas insensible. Jésus savait ce qu’il faisait en soupirant vers son Père.

 

La révolte habite toujours la foi. Car la foi est un refus de ce monde abîmé, refus plein d’une confiance parfois douloureuse, toujours mystérieuse. Et Dieu répond. Souvent il semble n’y avoir que le silence, un silence long comme un samedi-saint coincé entre la douleur de la Croix et la joie de Pâques. Mais Dieu répond toujours.

 

La foi est pour les révoltés. Elle vibre au cœur de notre sédition contre toutes les limites et tous les esclavages qui nous enserrent. Elle naît lorsque la tempête de nos cris et de "nos poings d’interrogation " bondit sur la plage de Dieu et que les vagues de notre véhémence viennent battre de plein fouet les rivages célestes. Nous avons raison de ne pas nous résoudre à la mort de l’aimé. Nous avons raison de ne pas accepter ce monde d’injustices. Si Dieu est Dieu, il ne peut tolérer la solitude de tant d’esseulés ni les tortures des innocents. Est-il possible que Dieu ne soit pas du côté de tous les révoltés et des maquisards de l’Espérance ? Notre révolte est celle même de Dieu.

" La foi, disait Karl Barth, est un désespoir confiant ".

 

Il n’y a pas de foi sans révolte. Mais, il n’y a pas de révolte sans passion de vivre. La Foi est une révolte. Mais au nom de l’Amour et non pour se hisser sur le podium. Nous devons d’abord chercher le Bonheur des autres. C’est l’amitié pour eux qui nous fait prendre le chemin de l’Espérance. La seule manière de se sauver est de sauver son frère. Il n’y a d’accomplissement que dans l’Amour et le salut de tous.

 

Notre Foi , au cœur même de nos reproches peut faire vivre les autres. Puissent les non-croyants entendre nos cris qui battent à l’unisson de leurs révoltes à condition que nous acceptions nos différences pour devenir ensemble des combattants de la vie afin de construire une civilisation de l’Amour basée sur le respect de la dignité Humaine.

 

Bruno LEROY.

16:51 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

25/02/2017

Le Carême pour s’éveiller au mystère de l’Amour .

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Le carême est un temps pour s’ouvrir à la vie. Les jours bien chargés peuvent endormir nos sens. Mais Dieu est présent à chaque instant, et le carême peut être le moment d’aiguiser notre conscience, à travers la prière, le jeûne et le partage. Voici 40 invitations personnelles pour s’éveiller au mystère de l’amour de Dieu et à sa présence dans nos vies au cours de ce carême-ci.

 

1. Jeûner de Télévision. Le mercredi des Cendres est le signal d’un changement fondamental dans nos vies. Aujourd’hui, abstiens-toi de regarder la télévision, comme un signe que le changement commence.

2. Porte la croix de quelqu’un. Tout comme Simon de Cyrène a aidé Jésus à porter sa croix, propose à un voisin, à un membre de ta famille ou à une personne se débattant avec un problème en particulier, de l’aider.

3. Renonce à un plaisir. Juste pour aujourd’hui, renonce à quelque chose que tu aimes particulièrement manger. Cette faim physique t’introduira plus profondément dans la faim de Dieu.

4. Demande à ton âme de t’aider. Au fur et à mesure que les 40 jours passent, demande à ton cœur et à ton âme de te guider vers Dieu. Ecoute ton cœur qui te « souffle » sur le chemin.

5. Prie avec ta famille. A l’Eglise, sois attentif aux paroles des chants, lectures et prières. Après la messe, parlez ensemble du sermon. Ne proposerais-tu pas une prière en famille ?

6. Observe la nature. Dieu nous a donné un monde merveilleux à habiter. Même en ville il y a des arbres, le ciel, et des nuages. Remercie Dieu pour la générosité de la nature.

7. Prie ton saint Patron. La vie peut paraître si solitaire quand on a des soucis. Mais ton saint patron veut et peut t’aider. Parle à tes enfants de leur saint patron.

8. Jeûne de peur. Si la peur apparaît dans la journée, remplace-la par une prière de foi et de confiance en Dieu. Remarque combien plus facile est la vie lorsque la foi, plutôt que la peur, remplit ton cœur.

9. Pardonne. Dans la prière du Seigneur, nous demandons à Dieu de nous pardonner comme nous-même pardonnons. Aujourd’hui, recherche des opportunités de pardonner aux autres gratuitement et avec amour.

10. Ecoute, écoute, écoute. Une des meilleures façons de montrer à nos enfants, nos amis que nous les aimons, est d’écouter leurs soucis. Aujourd’hui, sois attentif à écouter attentivement ce que ton enfant, ton ami a à te dire.

11. Passe du temps avec Marie. Marie, notre mère, ne cherche qu’à nous aider sur notre chemin de foi. Ouvre-lui ton cœur aujourd’hui et écoute quel est son message pour toi.

12. Mets de l’ordre. Le désordre dans notre maison ou notre lieu de travail peut refléter un désordre dans notre âme. Range un tiroir encombré ou une armoire en désordre et demande au Seigneur quelle est sa façon d’organiser ta vie, Il est le Créateur, Il s’y connaît…

13. Jeûne de radio. Nous laissons parfois nos vies se remplir de tellement de bruit que nous n’entendons plus ce que nous murmure notre cœur. Aujourd’hui goûte au silence et voit quel message de Dieu tu as pu manquer.

14. Sois un samaritain en secret. Fais une bonne action envers un membre de ta famille sans que personne ne le remarque. Dieu le verra et s’en réjouira.

15. Souviens toi d’un saint ancêtre. Nous avons reçu le don de la foi grâce à la fidélité de ceux qui nous ont précédés. Pense à un proche parent ou ami de famille, vivant ou décédé, qui a été une inspiration pour ta propre foi.

16. Offre quelque chose. Renonce à un festin, des cigarettes, des bonbons, ou à la location d’une vidéo pour la journée et donne cet argent économisé aux pauvres.

17. Jeûne de violence. Mets de côté aujourd’hui, toute action ou mots agressifs et reçois tous ceux que tu rencontreras avec bienveillance et patience.

18. Prends du temps pour jouer. Un des signes de la foi en Dieu est la joie. Prends le temps de jouer avec tes enfants – chanter, jeux de société, raconter des histoires…

19. Bénis tes enfants. Prends un temps avec chaque enfant. Regarde son visage avec amour, dis lui une raison pour laquelle tu l’aimes, puis bénis-le (ou la) sur le front.

20. Demande la bénédiction de tes enfants. Commence ou finis la journée en demandant à tes enfants de te bénir.

21. Lis la Bible ou un autre livre saint. Dieu utilise plusieurs moyens pour nous dire son amour pour nous. La Bible est un moyen privilégié pour apprendre à mieux Le connaître. Lis un passage des Evangiles, par exemple, endors-toi sur le verset d’un psaume qui te parle.

22. Cherche à voir ce qui est bien. Prends le temps de voir ce qui est bon dans ta vie : famille, amis, collègues, voisins. Dis à quelqu’un aujourd’hui comment il te montre la bonté de Dieu.

23. Partage ta foi. Trouve une opportunité pour partager à tes enfants ou d’autres, ta foi et toutes les merveilles que Dieu a faites pour toi.

24. Jeûne de sucreries. Evite de manger des sucreries aujourd’hui, et fais attention au goût de tout ce que tu manges d’autre. Demande à Dieu de remplir la faim en toi.

25. Examine ta conscience. Prends quelques minutes aujourd’hui pour voir l’état de ton âme. Demande à Dieu la force et la volonté d’abandonner des habitudes qui t’empêchent d’aimer Dieu et ta famille.

26. Prie pour la Paix. Notre monde est rempli de souffrances et de troubles. Prie pour que Dieu envoie sa Paix dans toutes ces situations dont nous entendons parler.

27. Essuie le visage de Jésus. Jésus a dit : « Ce que tu fais au plus petit, c’est à moi que tu le fais. » Aujourd’hui, prends conscience que lorsque tu t’occupes de jeunes enfants, c’est de Jésus que tu prends soin.

28. Jeûne de commérage. Il est facile de répandre des informations à propos d’autrui. Aujourd’hui, évite d’écouter des commérages et de les colporter.

29. Accorde toi à une station. Choisi une des stations du chemin de Croix, penses-y et prie avec toute la journée. Imagine toi dans la scène, offrant à Jésus tout ce que tu peux pour l’aider.

30. Envoie un message. Ecris une lettre ou passe un coup de fil à une personne qui est seule et isolée. Invite tes enfants à aider en dessinant ou en écrivant des petits mots que tu peux envoyer.

31. Prends courage. Si tu passes par un moment difficile au travail ou en famille, rappelle-toi que Dieu est avec toi. Imagine Jésus à tes côtés durant cette épreuve.

32. Demande la force de la volonté. Il arrive que nous résistions alors que nous savons très bien ce qui doit être fait… Demande à Dieu aujourd’hui la volonté de faire ce qui doit être fait, et la grâce de bien le faire.

33. Prie pour un membre de ta famille. Ecris le prénom de chacun sur un petit bout de papier. Puis, que chaque personne en prenne un et prie pour celui ou celle dont le nom est écrit sur le papier. Ce soir, vous pourrez vous dire pour qui vous avez prié.

34. Jeûne de critiques. Aujourd’hui remplace toute tentation de critiquer un membre de ta famille par des mots de gentillesse ou tout simplement de silence. Trouve comment encourager tes enfants et affermis par là leur bonté intérieure.

35. Sois un instrument de paix. Souviens-toi de la prière de St François et demande à Dieu de t’aider à être un instrument de paix dans ta famille.

36. Partage ton histoire. Prends un temps aujourd’hui pour raconter à tes enfants une des fois où Dieu a été bon pour toi. De telles histoires fortifient ta propre foi et seront un élément moteur pour tes enfants.

37. Demande pardon. Va vers une personne que tu as pu blesser et demande-lui pardon. Nous pouvons tous blesser des personnes que nous chérissons tendrement, alors le pardon répare les déchirures dans l’édifice familial.

38. Jeûne d’autocritique. Il arrive bien souvent que le pire obstacle dans l’avancée spirituelle soit la dureté avec laquelle nous nous traitons nous-même. Prends le temps aujourd’hui de prendre conscience combien tu es l’enfant bien-aimé de Dieu. Parle-toi avec douceur.

39. Remercie Dieu. Etablis une liste rapide de 10 choses pour lesquelles tu es reconnaissant dans ta vie. Etre reconnaissant est le début de la véritable sainteté.

40. Ne t’arrête pas. Pense aux 40 derniers jours et choisis un point que tu souhaites poursuivre. Engage-toi à pratiquer cette discipline spirituelle dans les jours à venir.

Félicitations !

Tu as passé ton carême à t’éveiller à la présence de Dieu. Conforte ce que tu as appris en participant aux offices des jours saints (Jeudi Saint, Vendredi Saint, Samedi Saint). En ces jours-là, nous entrevoyons de façon spéciale la vérité que Jésus est venue nous montrer : c’est en mourant que nous renaissons, que nous renaissons à la vie éternelle.

Excellent Carême à Tous et Toutes selon, bien évident, vos directives personnelles et votre sensibilité individuelle.

* Pour ne rien vous cacher, moi, c'est la consommation de cigarettes qui me pose problème. Vos prières sont les bienvenues dans ce combat pour une meilleure respiration de la Vie !

MERCI...!

Bruno LEROY.

20/02/2017

Comme un fruit partagé entre amis.

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Il est essentiel de nourrir ses pensées aux fleuves divergents qui enrichissent notre réflexion. Sans la confrontation des idées, voire des idéologies ou ce qui est jugé comme tel, nous serions dans l'incapacité de nous construire une personnalité. C'est la résistance et la confirmation de nos convictions face à autrui qui fait ce que nous sommes. Bien-sûr, dans le respect des différentes pensées.

 

Nous pouvons élaborer la nôtre comme un fruit partagé entre amis. Il ne faut jamais essayer de persuader quiconque sur notre vision interne de percevoir le monde. il nous faut, au contraire, convaincre par le comportement de vie que nous sommes ce que nous pensons. Le prosélytisme en matière de réflexion commune est un manque de respect d'autrui. La persuasion ne peut s'effectuer que face à une situation urgemment dramatique.

Il faut cultiver une certaine confiance dans la façon de penser de notre entourage pour abreuver notre soif de compréhension. Et même si souvent, nous nous trompons dans l'appréhension de ces idées, l'amour est à ce prix. Il faut apprendre et risquer de se tromper pour mieux épurer nos pensées profondes et se diriger au fil des années vers l'Essentiel. Une sorte de pauvreté et d'humilité de la pensée demeure indispensable pour avancer sur le chemin rocailleux de la Vérité vraie.

Bruno LEROY.

20:39 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

15/02/2017

Témoins de l’Amour et de l’Espérance.

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La vie d’un éducateur est souvent faite d’imprévus et n’est jamais sauf, pour certains ; un long fleuve tranquille. Pour partager le Bonheur qui vous habite, il faut souvent renier son confort personnel. Il faut que les plus pauvres viennent se baigner avec vous dans l’océan spumeux et éclatant de joie de vivre. Nous devons partir de leurs désirs profonds. Dans cette source nous puiserons d’autres sources plus jaillissantes. Sinon, l’éducateur ne fait que du forcing social et cela est plus dommageable que nous le pensons. Je dois, en tant que travailleur Social, accompagner les désirs des plus petits de nos Frères. De plus, la charité telle que bon nombre de chrétiens la conçoive est à mettre au panier de nos mémoires.

L’être Humain évolue anthropologiquement et la recherche de Justice sociale devient primordiale, voire essentielle. Le paternalisme dont a fait preuve l’Église durant des années a démontré ses limites. L’individu doit impérativement redevenir acteur de son propre destin. J’en ai marre de ces gens qui pensent, agissent pour les autres sous prétexte de donner un sens à leur existence. Penser à la place des autres, c’est forcer autrui à ne jamais penser individuellement. Cela fait partie de nos petits viols quotidiens des Droits de l’Homme. Après cette entrée en matière, vous avez compris que je ne suis pas un bureaucrate travaillant à heures fixes.

Moi, qui écris des livres, des articles pour que l’Humain savoure avec Amour l’instant présent : je ne semble pas en harmonie avec mes écrits. Détrompez-vous, je ne fais jamais mentir les mots et mes textes restent dans la ligne droite de mes pensées. Cependant, soit que nous avons une veine militante ou que nous dormons sous le soleil couchant. Du tréfonds de mon âme, je crois que nous pouvons construire le Royaume de Dieu dès maintenant, dans l’Aujourd’hui. Voir des yeux éteints par les tristesses s’illuminer grâce à un sourire donné est pour moi une joie incommensurable.

Trouver de nouveaux paradigmes pour alléger les fardeaux humains. Maintenant, que vous commencez à me connaître ; vous savez qu’il m’est impossible de séparer ma Foi d’une action politique concrète. Dans le respect de chacun, évidemment... C’est en cela que je parle désormais de Justice plutôt que de charité.

Être Témoin de l’Amour et de l’Espérance au cœur de la pâte humaine, tel est mon horizon de Vie depuis longtemps. Soyez, selon vos charismes, des amoureux ( ses ) de Dieu là où vous êtes. Et combattez pour que l’Amour devienne vainqueur pour des jours meilleurs. La prière vous aidera infiniment pour prendre conscience des desseins de Dieu à votre encontre.

Bruno LEROY.

 

18:17 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

12/02/2017

La joie est une grâce offerte pour sourire de nos misères.

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La vie est trop sérieuse pour être prise au sérieux. Souvent, trop souvent les détails insignifiants des jours passants nous rongent les sangs. Nous attachons trop d’importance aux petites et malingres blessures que nous occultons les plus fondamentales.

Pour devenir un combattant pour une existence joviale, il ne faut pas ignorer les faits, les souffrances, les maladies et les guerres mais, les affronter avec énergie.

Trop de personnes que je rencontre au cours de mes déplacements semblent ne pas s’aimer, voire même se détester. En culpabilisant sans cesse sur un passé dépassé. Comment voulez-vous aimer la Vie dans ces conditions ?

Il faut retrouver la quintessence de la respiration de l’âme. Je veux dire qu’il nous faut reconquérir l’Essentiel qui nous constitue. Laisser tomber le superficiel pour ne point sombre dans la médiocrité. Cette médiocrité qui nous fait juger les événements avec pessimisme et légèreté. Nous ne pouvons approcher le Bonheur si nous n’en savons pas même le visage.

Il s’agit d’un long cheminement personnel et spirituel. Pour être Heureux sur Terre, il faut savourer les petites joies qui se présentent. Et pratiquer cet exercice chaque jour, permet de reprendre contact avec la réalité, sa propre réalité. Vous allez me dire mais, alors la crise, le chômage, les guerres ? Quel rapport avec mon allégresse si je vis dans un bourbier labyrinthique. Et indicible, souvent.

Je vous répondrais respectueusement que vous me faites penser à un noyé qui se débat dans les marécages espérant ne pas s’enfoncer et pourtant, il finit par s’étouffer et mourir dans les abysses.

La joie est une grâce offerte pour sourire de nos misères. Les résignés n’ont jamais fait avancer le monde ou ne serait-ce qu’une once des mentalités inertes. La jovialité est l’expression d’un esprit libre. Voilà, pourquoi dans les évangiles, Jésus nous somme de demeurer dans la Joie. Celle de l’Esprit de Liberté. Celle qui permet d’affronter les difficultés avec les yeux ouverts sur leur importance. Tout le monde peut devenir libre intérieurement.

Contemplez profondément la beauté d’un paysage en vous imprégnant du moindre élément que cela éveille en vous.

Et vous verrez progressivement votre regard changera comme une chrysalide devenant papillon. Vous n’appréhenderez plus l’existence comme vous le faisiez autrefois. Vous éprouverez une certaine liberté face aux informations qui vous parviennent.

Vous relativiserez votre responsabilité. Que pouvez-vous faire contre les guerres ?  De quelle façon agirez-vous ? Que pouvez-vous faire pour endiguer le chômage ? Quel combat décidez-vous de mener ou non ? Et la corruption des hommes politiques ? Et l’écologie que pensez-vous faire ? L’hospitalisation de votre voisin ? La mort de votre prochain ? Avez-vous réellement des moyens d’actions ?

Si non, vous êtes l’être Humain le plus malheureux...

Si oui, vous êtes l’Homme le plus heureux...

En effet, toutes formes d’actes pour changer la face des choses est source de bonheur.

L’inaction mène à la victimisation. Et au pire à la dépression, voire au suicide.

Changez ce que vous estimez pouvoir transformer et ne vous évertuez pas à vouloir modifier l’impossible. Cela est une position qui fait souffrir tout en se donnant bonne conscience, puisque nous ne pouvons rien faire. C’est souvent la posture des lâches. L’Homme heureux verra avec limpidité ce qu’il faudra mener de front tout en s’écriant :

Dieu que la Vie est Belle !

 

Bruno LEROY.

12:28 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

09/02/2017

L'affirmation de soi.

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L'affirmation de soi et de sa différence prend toujours le visage du refus et de l'opposition. Dès l'âge de deux ans, l'enfant sait dire non. Il met son entourage à l'épreuve et enregistre les réactions qu'engendre l'exercice de sa fragile autonomie. Il peut, par son entêtement, paralyser les projets de toute la famille, faire perdre patience à ses parents, obtenir parfois de guerre lasse ce qu'on lui refusait, centrer toute l'attention sur lui au détriment de ses frères et sœurs. L'adolescence est, on le sait, une autre période privilégiée pour exister en s'opposant. Il faut tout de même du temps, souvent jusqu'à l'âge adulte, pour parvenir à la véritable capacité de dire " NON ", sans blesser l'autre et sans culpabilité, simplement se respecter soi-même et se faire respecter des autres.

 

S'affirmer positivement ou afficher refus et résistance sont deux façons d'atteindre l'identité personnelle et de la manifester. L'incapacité d'emprunter l'une ou l'autre voie, chez un adulte, est signe d'une maturité inachevée. Affirmation et refus prennent racine dans l'individu et lui permettent de se poser différent face à l'autre. Mais l'autre contribue aussi à façonner l'identité en jouant le rôle de miroir et en reflétant à l'individu sa propre valeur.

C'est le cas de l'amour maternel et paternel, de l'amour du couple ou de l'estime qui se développe entre collègues de travail. Ces relations sont normalement marquées par l'acceptation mutuelle.

 

Cela n'implique pas, tout le monde le sait, que les partenaires soient toujours d'accord ni qu'ils partagent les mêmes goûts et les mêmes vues sur tout .. Mais cela signifie que chacun est accueilli et apprécié comme il est de façon globale et positive. On peut dire à l'autre son désaccord, le reprendre, l'encourager à repousser une limite ou à combattre un défaut. C'est une autre façon de lui refléter qu'on croit en lui et qu'on désire qu'il grandisse davantage en devenant pleinement lui-même. La confiance est contagieuse lorsqu'elle révèle à un être tout ce qui l'habite et lui tend la main pour lui ouvrir la porte de son destin.

 

Rêvons d'une société où notre confiance serait force de persuasion avec ce regard d'amour qui fait grandir l'autre en son humanité afin qu'il puisse s'affirmer face à la rudesse d'un monde qui néglige mortellement nos individualités. Rêvons d'une humanité libérée et faisons en sorte que nous aidions à cette libération par notre confiance donnée avec amour à ceux et celles dont les pas hésitant demandent qu'on les soutienne dans leur titubation vers leur affirmation.

 

Bruno LEROY.

12:21 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

08/02/2017

Qui était Saint Valentin ?

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Un prêtre de Rome

Valentin était un médecin devenu prêtre à Rome au IIIème siècle. En 268, l'empereur Claude II le Gothique fit abolir le sacrement du mariage. Il trouvait que les fiancés faisaient de mauvais soldats à cause de leur dépendance à leur famille. Saint Valentin, qui mariait les couples en secret, fut démasqué et arrêté. Pendant sa captivité, il se lia d'amitié avec la fille aveugle d'Astérius, son geôlier, qui retrouva miraculeusement la vue. Il fut décapité à Rome le 14 février 268 ou 270, puis enterré sur la voie Flaminienne où on lui rendit un culte. Depuis le XVème siècle, il est considéré comme le saint patron des amoureux. Ce personnage est souvent confondu avec l'évêque de Terni qui connu le même sort.

 

Un évêque de Terni

Ce Valentin fut sacré évêque de Terni, près de Rome dans l'Ombrie, en 203. Célèbre pour ses vertus et ses miracles, il fut appelé à Rome par un philosophe païen nommé Craton, dont le fils était atteint d'une maladie incurable. Valentin le guérit en échange de la conversion de toute sa famille au christianisme. A la suite de ce miracle, plusieurs conversions eurent lieu. Un préfet du nom de Placide fit décapiter Valentin pour avoir troublé le culte impérial. Il fut décapité à Rome vers 273.

 

Un évêque itinérant de Rhétie

En Allemagne, Saint Valentin fait plutôt référence à l'évêque missionnaire de Rhétie, dans les Alpes centrales. D'abord moine dans un monastère, il fit bâtir une église à Maïs où il vécut. Il fut représenté comme le protecteur des enfants épileptiques. Il meurt vers 440.

 

La fête des Lupercales

Célébrée le 15 février, le jour du Printemps dans l'Antiquité, en l'honneur de Lupercus, dieu de la fertilité et de la fécondité, cette fête païenne est liée aux origines de la ville de Rome. Son nom signifie "loup" en latin et vient du Lupercal, la grotte au flanc du Mont Palatin dans laquelle la Louve aurait allaité les jumeaux Romulus et Rémus qui fondèrent la ville. Les Lupercales deviennent la grande fête du printemps et de la fertilité.

 

Le déroulement des festivités

Trois étapes rythmaient la fête : le sacrifice d'un bouc, la course des prêtres luperques pendant laquelle ils fouettaient les femmes avec des lambeaux de peau de l'animal et le banquet. Les Romains aimaient les jeux de hasard. Ils organisaient une sorte de loterie conduisant les jeunes hommes à tirer au sort dans une urne le nom d'une jeune fille qui devait rester en leur compagnie durant tout le banquet. Parfois les couples tombaient véritablement amoureux et se mariaient. Cette tradition était dédiée à Junon, la déesse du mariage.

La naissance de la Saint Valentin

Le pape Gélase Ier obtint l'abolition des Lupercales en 495, jugeant cette fête religieuse trop décadente. Les Lupercales furent ainsi un des derniers rites païens à disparaître de la Rome devenue progressivement chrétienne. Pour en effacer le souvenir, l'Eglise aurait choisit d'honorer la mémoire de Saint Valentin le 14 février à titre de protecteur des couples.

 

Cupidon, enfant du désir

En latin, "Cupido" signifie désir. Dans la mythologie gréco-romaine, il est appelé Eros en Grèce et est le fils de Vénus, déesse de l'amour. La légende raconte qu'il rendait les hommes amoureux en transperçant leur cœur de ses flèches d'argent. Il est surtout connu pour être le jeune dieu qui tomba sous le charme de Psyché, la plus belle des trois filles d'un roi, dont l'histoire est racontée dans le roman de l'écrivain romain Apulée. Dans l'art il est représenté par un enfant nu, parfois ailé, muni d'un arc et de ses flèches. Ses yeux sont parfois bandés ce qui traduit l'aveuglement lié à l'amour.

 

Le cœur, rouge passion

La représentation du cœur est depuis longtemps liée aux sentiments amoureux. Les Romains croyaient qu'il contenait l'âme et le foie était l'organe de l'amour. Leur couleur rouge est le symbole d'un amour fidèle depuis l'Antiquité. Aujourd'hui, les cœurs prêtent leur forme à des objets de décoration conçus spécialement pour l'occasion.

 

Le billet doux, des baisers par milliers

L'échange du billet doux remonte à l'époque de Saint Valentin de Rome au IIIème siècle. Avant sa lapidation, la légende raconte qu'il adressa un message à la fille de son geôlier à l'intérieur duquel il signa "Ton Valentin". De là naît la coutume d'échanger des vœux, appelés "valentins", pour l'occasion. Aujourd'hui les billets doux sont devenus la correspondance la plus abondante après Noël.

 

Les croix en guise de signature

La tradition d'achever un billet de trois petites croix remonte au début du catholicisme et symbolise la foi chrétienne. Elles font référence au martyr Saint-André, premier apôtre de Jésus-Christ. Il aurait été crucifié à Patras sur une croix en forme de X, d'où son nom de croix de Saint-André. Au Moyen Age, la croix fut également une signature pour les personnes ne sachant pas écrire. Lorsque l'on signait d'un X, il fallait l'embrasser devant des témoins. Cette coutume avait valeur de serment et donna naissance à la tradition du baiser.

 

Les oiseaux, messagers du coeur

La mi-février marque le début de la saison des amours pour certains oiseaux. Au Moyen Age, une croyance se répandit en France et en Angleterre selon laquelle les oiseaux étaient considérés comme des messagers du printemps et de l'amour. Cette légende est racontée dans les écrits de l'auteur anglais Geoffrey Chaucer au XIVème siècle. Si une jeune fille voyait un rouge-gorge, elle épouserait un marin, un moineau, elle ferait un mariage heureux avec un homme peu fortuné et un chardonneret, elle épouserait un homme riche.

18:45 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |