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11/07/2015

Le digne serviteur bâtit sa maison sur le roc.

 

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Un chrétien au service de Dieu doit apprendre à être son digne représentant dans un monde indigne. Ne dites jamais : "Oh ! si seulement j’étais ailleurs ! " Les hommes dont Dieu se sert ne sont que des hommes ordinaires, mais qui deviennent extraordinaires par les capacités que Dieu leur donne.

 

Si Dieu ne communique pas à nos esprits les capacités intellectuelles, ni à nos cœurs les sentiments qui le glorifient, nous serons dépourvus d’utilité. Ce n’est pas nous qui avons choisi d’être au service de Dieu. Bien des gens décident de servir Dieu, sans que sa grâce toute-puissante et sa parole puissante leur aient communiqué les capacités nécessaires. Paul était transporté d’enthousiasme à la pensée de l’œuvre accomplie par Jésus dans le monde, et il ne perdait jamais de vue cette pensée capitale. 

 

"Je vous ai choisis." Ayez toujours à l’esprit la grandeur de votre vocation. Ce n’est pas vous qui avez choisi Dieu, mais lui vous a choisis. Pendant que vous vous préparez à le servir, Il est à l’œuvre, courbant, brisant, façonnant. Pourquoi agit-il ainsi ? Nous ne le savons pas. Mais nous savons qu’il désire nous amener à une soumission telle qu’il pourra dire : " Cet homme, cette femme, m’appartient véritablement. " Il faut que nous soyons des instruments dociles dans la main de Dieu, de telle sorte qu’il puisse par notre moyen établir des hommes sur le Roc, comme il nous y a nous-mêmes établis.

 

Ne décidez jamais par vous-même d’être serviteur de Dieu. Mais si Dieu vous choisit, malheur à vous si vous vous détournez à droite ou à gauche. Laissez-le faire, car après son appel, il agira à votre égard, différemment d’avec les autres.

 

Bruno LEROY.

 

06/07/2015

S'émerveiller de la beauté de la Vie.

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Quand on va dans les rues ou les magasins, quand on prend le train, l'autobus ou le métro, on ne voit presque partout que des visages ternes, tristes, crispés, fermés, révoltés. Eh bien, ce n'est pas un beau spectacle !
 
Et même si on n'a aucune raison d'être triste ou malheureux, en passant par là on est désagréablement influencé: on rentre chez soi avec un malaise qu'on communique à toute sa famille. Voilà la vie déplorable que les humains sont continuellement en train de se créer mutuellement. Pourquoi ne font-ils pas l'effort de présenter partout un visage ouvert, souriant, lumineux?
 
Ils ne savent pas comment vivre cette vie poétique grâce à laquelle ils seront émerveillés les uns des autres. La véritable poésie n'est pas dans la littérature, la véritable poésie est une qualité de la vie intérieure. Tout le monde aime la peinture, la musique, la danse, la sculpture, les arts, alors pourquoi ne pas mettre sa vie intérieure en harmonie avec ces couleurs, ces rythmes, ces formes, ces mélodies ?

C'est la poésie que l'on aime chez les êtres et que l'on cherche chez eux: quelque chose de léger, de lumineux, que l'on a besoin de regarder, de sentir, de respirer, quelque chose qui apaise, qui harmonise, qui inspire. Mais combien de gens, qui n'ont pas encore compris cela, vivent sans jamais se préoccuper de l'impression pénible qu'ils produisent sur les autres. Ils sont là, désagréables, bougons, les lèvres serrées, les sourcils froncés, le regard soupçonneux, et même s'ils essaient d'améliorer leur apparence extérieure par toutes sortes de trucs, leur vie intérieure prosaïque, ordinaire, ne cesse de transparaître.

Alors, désormais, cessez d'abandonner la poésie aux poètes qui l'écrivent. C'est la vie que vous menez qui doit être poétique. Eh oui, l'art nouveau, c'est d'apprendre à créer et à répandre la poésie autour de soi, à être chaleureux, expressif, lumineux, vivant !
 
Bruno LEROY.

20:30 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

03/07/2015

Accompagner des malades en fin de vie.

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La philosophie des soins palliatifs se base sur une équipe de soins formée de médecins, infirmières, aides de soins, agents de pastorale, psychologue et de très nombreux bénévoles, tous en interaction les uns avec les autres et tous en relation directe pour et avec le malade. Assister et compléter la présence et l'action de la famille et du personnel soignant sans se substituer à l'équipe de soins et sans s'identifier à la famille. Ce rôle vise, essentiellement à assurer le bien-être du malade et de ses proches au sein de la maison qui se veut avant tout accueillante.

 

Ce rôle peut être tenu soit directement auprès du malade et de ses proches soit plus indirectement - ce qui ne signifie pas une approche moindre, ou moins riche - en contribuant ou en apportant un « plus » au fonctionnement des divers secteurs de la maison. le malade et son entourage sont au centre des préoccupations de toute l'équipe du foyer. - Le malade est une personne qui a une valeur incalculable et dont la dignité est inaliénable. Sa vie possède un caractère sacré, précieux, voire mystérieux.

 

C'est en raison de ces caractères que le recours à l'euthanasie est étranger à nos pratiques de soins. - Même en fin de vie, le malade reste une personne qui peut faire face à ses besoins sur le plan physique, psychologique, social, affectif et spirituel. - La mort est une étape naturelle de l'existence, étape dure et confrontante, pendant laquelle le malade et sa famille ont droit de bénéficier du soutien approprié de tout le personnel et des bénévoles. - Le malade en fin de vie est une personne vulnérable qui doit être protégée dans tout ce qui peut porter atteinte à ses droits et à ses besoins. - Le malade a le droit d'être aidé à améliorer la qualité de vie qui lui reste par le soulagement de la douleur et de la souffrance globale et par un accompagnement le meilleur possible pour lui-même et ses proches. - Le malade a le droit d'être respecté dans toutes ses décisions, ses choix, ses modes d'expression et dans son cheminement personnel, philosophique et religieux.

 

Partant de cette philosophie, le bénévole réalisera sa mission en collaboration étroite avec le personnel professionnel pour répondre au mieux aux besoins multiples du malade et de sa famille. L'attitude du chrétien (comme celle des autres personnes, d'ailleurs) sera primordiale pour créer le climat d'accueil, d'écoute, de respect et de chaleur humaine. Une attitude prévenante, discrète, en veillant à se présenter au malade et à sa famille, en respectant leur intimité, sont autant de qualités qui marqueront un esprit de service et un climat de vérité et d'authenticité pour le plus grand bien des malades et des proches. La réponse aux besoins directs du malade ou de sa famille : - besoin de présence ou d'intimité, - besoin d'aide matérielle exprimé, perçu ou deviné, - besoin de comprendre plus profondément une détresse cachée derrière des demandes répétées, - besoin de confidence, demande une grande part d'attention, de sensibilité et de tact et cela est d'autant plus important et exigent avec les malades confus ou apparemment absents.

Tous les membres de l'équipe interdisciplinaire travaillent dans un climat basé sur : - l'information - l'ouverture d'esprit - la confiance et le respect réciproque - la participation active - la discrétion et le secret professionnel Enfin, au sein de l'équipe, la confiance, le respect réciproque, la sympathie et la disponibilité assureront la cohésion de l'équipe et la motivation de chacun. Accepter d'accompagner des malades en fin de vie est une décision engageante vis à vis du projet de la maison, vis à vis de tous les membres de l'équipe et vis à vis des malades.

 

 

Bruno LEROY.

10:45 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

02/07/2015

Loin des conformismes ambiants...

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Dans ce monde où prédomine la pensée formatée et les comportements stéréotypés ; il est sain de revenir à la source de ce que nous sommes.

Depuis ma tendre enfance, je suis atteint d'une maladie incurable. Celle de la non-conformité aux usages établis.

Je n'aime que les rebelles et les insoumis, pas les assis. Pas les conformes au désordre établi et qui sont heureux sans même en savoir la raison.

J'aime les gens qui se battent envers et contre tout, contre tous. Contre les lâchetés des larmoyants qui se contentent de prier sans jamais agir.

Le silence de certains individus les rend complices des drames tels que ceux du Darfour.

Et, le soir ils dorment satisfaits d'avoir achevés leur journée au service de la société.

Ils fustigent les chômeurs, les rmistes, les souffrants en disant que ce sont des assistés.

Leur cerveau ne sert qu'à cogiter leurs haines intrinsèques pour mieux se rassurer.

Mais, vous allez me dire, Monsieur, vous êtes éducateur et n'avez pas le droit de tenir de tels propos.

D'abord, avant d'être un statut social, je suis un être Humain qui s'insurge contre toutes vilenies et veuleries.

Je suis un homme libre, indépendant de tous systèmes aliénants.

La spiritualité aide à se tenir debout face à son destin. Et non aliéné par des principes qui figent la Vie.

Mes convictions s'affirment et progressent avec le temps.

La peur ne fait pas partie de mon paysage intérieur.

Mais, l'amour donné et reçu dans l'instant présent. Voilà, je dirais mon avenir !

De toutes éternités...

C'est-à-dire jusqu'à mon souffle dernier.

Ne croyez surtout pas que l'éducateur est un constructeur de jeunes robots obéissants.

Non, j'essaye de trouver la part de lumière du jeune pour le réintégrer dans la société mais comme un combattant.

Pas comme un sclérosé qui va pactiser avec une société de performance, d'efficacité...de merde.

Je ne veux pas en faire des chiens domestiqués mais des êtres libres.

Pour cela, il faut avoir le sens du combat en non de la compromission.

Au risque, de sanctions, d'incompréhensions, d'indifférences...

Combattre comporte le risque de la solitude. Certes, mais la mienne est habitée par plus grand que moi.

L'important dans l'existence n'est pas de tomber mais de savoir se relever.

Pour relever les autres aussi.

Je n'aime que les personnes qui vivent avec dignité même au creux de l'enfer.

Se battre au nom de cette dignité, c'est ne plus vous voir pleurer sur vos problèmes insipides.

C'est refuser de voir le Monde devenir diaphanement livide.

Par lâcheté et conformité, juste pour ressembler à ceux qui ne ressemblent à rien.

Il nous faut apprendre à cultiver notre individualité, notre créativité.

Loin des conformismes ambiants pour mieux se montrer vrai face à certaines situations données.

Sommes-nous du côté des opprimés ou des oppresseurs ?

Mon choix est fait depuis longtemps, et toi ?

 

Bruno LEROY.

10:22 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

28/06/2015

Les saints sont dans la rue.

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Les saints ne sont pas des noms figés sur nos calendriers. Ils n'excellent pas en vertus sur les chemins de la pureté. Ils boivent, se défoncent, insultent les bourgeois et meurent dans l'indifférence absolue.
Peu m'importe que tel bonhomme appelé François, Bruno, Guy ou même Térésa furent représentatifs d'une symbolique de sainteté à un moment donné, dans un contexte bien précis. Ils firent leurs devoirs de chrétiens en aimant l'infini de l'amour à travers l'Homme. Ces saints-là ne font que nourrir mon cheminement. Ils me permettent de mieux rencontrer Johnny, Amed, Quentin dans la sérénité. Même s'ils sont défoncés au point de ne pas me reconnaître et de vouloir me tuer.
 
Je m'en moque éperdument. Ils sont le miroir d'une société qui déconne à plein tubes. Cette Société qui ne respire que le fric même si l'argent n'a pas d'odeur. Méphitiques senteurs qui remontent des entrailles.
 
Pour moi, les Saints sont les casseurs, les violents, les ados consumés de désespérances. Ce sont les prostituées déjà tuées par des mains odieuses. Les saints,sont ceux et celles qui pleurent un amour perdu,  comme cette femme qui va sur la tombe de son fils fauché par un chauffard ivre. Le Saint est aussi et surtout le SDF qui crève sur le bord de la route, parce que toute sa vie il ne fut jamais reconnu tel un Citoyen sur notre terre. Le Saint est l'enfant abusé et qui dénonce sans haine celui qui l'a tué vivant. Le saint est le Jeune qui me marche un peu trop sur les pieds auquel je fiche mon poing dans la gueule pour qu'il comprenne que des repères existent. Le saint est le vieillard que personne n'est venu visiter aujourd'hui.
  
Les saints sont dans la rue ou près de nous. Ils nous tendent la main, veulent être reconnus et aimé. Si nous fermons notre regard sur ces réalités, alors nous ne serons jamais saints. Dans ce cas, inutile de prier.
 
Vous ne feriez que déranger Dieu pour rien. Il doit s'occuper de ceux et celles qui souffrent, gémissent d'effroi. Il doit vous remplacer dans cette tache que vous n'assumez pas. Sachez qu'il n'y parviendra pas sans votre présence spirituelle. Alors cessez de prier pour ces abysses que vous construisez. Il ne vous écoutera plus ! Votre foi de confort est morte. Alors retroussez votre cœur et aimez tendrement tout ce qui n'est pas aimable. Embrassez votre ennemi même si vous avez envie de lui cracher dessus. Il faut se transcender au quotidien, plutôt que clamer sans cesse un monde plus fraternel. C'est nous qui le construirons avec les petits pas de l'amour. Nous sommes tous saints et saintes. Encore faut-il l'observer dans les yeux des autres. Je sais, c'est difficile d'être saint. Demandons de l'aide aux figurants du calendrier. Ils nous donneront le temps de nous améliorer en Dieu, toujours en Dieu. C'est Lui le matin de notre Amour à partager avec les autres.
 
Bruno LEROY.
 
Chers Amis ( es ),
Par ce texte, je n'ai point voulu faire l'apologie de la violence. Je l'ai écrit d'un seul jet après avoir appris qu'un ami SDF était mort dans l'indifférence la plus totale. C'est vrai qu'il était obligé de montrer un aspect rude et violent face aux personnes qui le dévisageaient avec mépris. C'était sa force extérieure pour résister à ces rejets sans nom. Mais, je puis vous affirmer qu'il était d'une tendresse infinie, au fond de lui-même. Le soir, avant de s'endormir, il écoutait de la musique sur sa petite Radio. Il était très croyant et me disait, Bruno tous les soirs j'assiste à ma propre messe. La musique est poésie disait-il. 
J'ai voulu, peut-être l'ai-je maladroitement narré, montrer que derrière les souffrances, les actes de violences gratuits etc..etc Et derrière les addictions, il est de grandes plaies purulentes, d'immenses blessures irréversibles. Le clochard, mon ami de toujours, qui est mort dans l'indifférence absolue était autrefois directeur d'une entreprise très connue. La société ne veut plus reconnaître ses fragilités dans les rouages de son système. Sans cautionner leurs gestes. Il faut, que nous chrétiens, nous cessions de les juger, comme le Christ l'a fait avec la prostituée. Il était venu pour les malades. Alors, écoutons ces malades de l'amour pour nous battre à leurs côtés afin de leur redonner une Dignité qu'ils croient avoir perdue. Ce sont les Saints de Dieu. Les ignorer, c'est nous ignorer et fuir les réalités de la Vie !
Je vous souhaite une bonne Journée.
Bien Fraternellement, Bruno.
 

20:04 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

23/06/2015

La gentillesse est noble même dans la détresse.

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Cette qualité suave que tu portes en Toi comme un éclatant sourire sur la Vie. Cette fleur qui s'épanouit au cœur de tes pensées et qui embaume les autres de ses odeurs torrentielles.

Le chant de l'oiseau n'est jamais silencieux dans le tréfonds de tes yeux.

Le soleil s'invente d'autres lumières sur les chevaux des marées. Reflets discrets de couleurs presque inventées.

Teintes teintées de tendres baisers. Les arcs-en-ciel peuvent bien aller se coucher derrière les collines des certitudes.

Tu ne toucheras jamais à l'horizon qui te porte à foison. Trop respectueux du moindre clin d'œil de la lune sauvage dans les draps déchirés de la nuit.

Tu honores les moindres horizon que cette Terre installe pour tes rêves sans illusions. Ta grâce enlace les faces et surfaces de cette planète malhonnête pour certains.

Toi, tu vois le cristal au fond d'un simple morceau de verre et tu crées un splendide Univers. Celui qui existe en son essence et que seul le regard du poète sait voir.

Ta gentillesse met de la douceur dans nos journées parfois rudes à cause des imbéciles malheureux. Malheureux de ne pas posséder les autres.

Il faut souvent se battre contre les fausses impulsions des gens sans raison. Ceux qui se pensent indispensables et qui ne sont pas même pensables.

 

La gentillesse ouvre ses bras dans le désert qui boit des oasis illusoires. Peu importe ce qu'elle donne, ses mains sont toujours de chaleur humaine.

Un rire qui fend l'espoir du temps. Une véritable quintessence de cette fausse existence basée sur l'argent. Cet argent qui tue morbidement nos sentiments. Insidieusement, il franchit nos veines pour empoisonner notre sang d'enfant aimant.

 

La gentillesse est noble même dans la détresse, car elle met dans les larmes des scintillements de diamant.

Ne la refusez-pas, Hommes de peu de Foi.

Ne la rejetez pas dans les oubliettes de l'ennui.

La gentillesse est une philosophie que tu pratiques chaque matin.

 

Je me ressource en elle. Je me ressource en Toi en buvant l'écume de tes flancs.

Tu es la gentillesse incarnée dans ma propre chair.

Ensemble, nous dansons sur les sentes du Bonheur naissant indéfiniment.

Tu es cette gentillesse que je chercherais dans mes cavernes, mes forêts intérieures.

 

Que je trouverais peut-être dans le dernier soupir qui tardera à m'écouter.

Je trouverai dans le battement de mon âme cette gentillesse qui rend intelligent, tolérant.

Tout comme toi, mon amour aux subtiles idées de vivre en harmonie avec une musique inventée.

Que tu as juste trouvée dans le chant d'une brise subtile que tu appelles spiritualité.

Je te promets de suivre tes pas dans les traces de ton cœur amoureux de la vie. De cette vie qui danse vraiment l'espérance de jours heureux. De projets merveilleux et de câlins savoureux.

Cette joie que tu apportes autour de toi vient de loin, de très loin. Elle parle en ton corps tel un rire sur la mort.

 

Rien ne fait peur à celui ou celle dont la gentillesse est devenue substance de vie.

Tu fais partie de ses êtres que j'aime et j'aimerais jusqu'à l'infini de moi-même.

Ne serais-tu point envoyé par Dieu, es-tu un ange flamboyant qui rend les jours heureux de ce Feu intérieur que nous cherchons tant et tant.

Tu ne réponds pas, mais je sais la réponse dans tes yeux de cristal.

Tu es ma joie dans les jours froids.

 

Bruno LEROY.

 

12:20 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Les Jeunes en ont marre des adultes.

 

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Les Jeunes en ont marre des adultes qui ne pensent rien de positif sur notre société. Ils ont besoin d’espérance au point de tout casser si nous ne leur proposons qu’un avenir sans issue. Dans un certain sens, ils ont raison. Regardez autour de vous. Que sont les adultes devenus ?

 

Aucun être Humain sur cette planète et quelque soit son passé ne peut affirmer que sa dignité s’est évaporée au vent de sa propre histoire. Nous sommes responsables de nos actes, certes, et non des éléments extérieurs qui font dévier notre personnalité.

 

Trop de facteurs entrent en jeu pour réduire un individu quelqu’il soit à ses actes. Cela est trop réducteur et pousse la personne dans une apathie qui l’empêche de progresser et d’aller de l’avant. C’est le sens de notre combat quotidien. Remettre des Jeunes debout en cherchant avec eux leurs potentialités. C’est notre devoir d’éducateurs et de chrétiens.

Tout cela pour vous dire que note équipe est constituée de militants de toutes obédiences. Mais, l’important à mes yeux est qu’ils aient une action militante soit écologique, soit humanitaire, soit syndicale ou politique en vue d’un monde meilleur.

En effet, l’esprit militant donne une énergie combative face aux jeunes de la rue.

 

Les Jeunes en ont marre des adultes qui ne pensent rien de positif sur notre société. Ils ont besoin d’espérance au point de tout casser si nous ne leur proposons qu’un avenir sans issue. Dans un certain sens, ils ont raison. Regardez autour de vous. Que sont les adultes devenus ?

Des gens qui ont peur de parler, de s’exprimer, de s’imposer, de s’affirmer dans les convictions qui les animent. ils sont une sorte de troupeau informe dont la pensée est d’exclure ce qui dérange leur paysage de vie confortable.

 

Les jeunes ne trouvent plus que du sable alors, qu’ils rêvent d’adultes forts qui les écoutent. C’est pour cela que l’éducateur militant ne peut en aucun cas, même si les problématiques sont immenses, baisser les bras dès qu’un conflit apparaît. Au contraire, il sera le premier à se mettre en marche et parfois en marge pour aider le jeune à s’en sortir.Il sera combattant auprès du Jeune.

 

Nous disons souvent que chacun possède son charisme. Ce qui est vrai et faux. Dans l’éducation des ados, tout le monde est concerné. Mais, beaucoup de monde trouve ce prétexte des charismes pour laisser faire les autres.

Quelle est la mère qui ne sent pas d’instinct la façon d’éduquer un enfant ? Quel est le père qui ne sent pas d’instinct une carence d’autorité dans une famille ?

Tout le monde devrait être acteur de l’éducation des enfants des autres.

D’ailleurs, les Jeunes ne s’y trompent pas, ils vont d’emblée vers la personne qui leur semble crédible et ce, peu importe son appartenance au cadre familial ou non.

 

Si chacun prenait sa part de responsabilité et le sens du partage et de l’écoute ; nos banlieues n’auraient pas pris feu.

Ne serait-ce que parler avec eux et expliquer votre vie de tous les jours. Pour qu’ils comprennent un aspect fondamental que tout le monde ignore, c’est que la plupart du temps ils pensent que leurs voisins sont des bourgeois riches au point de pouvoir tout acheter . Pourquoi ? Par manque de dialogues. Les gens se montrent très silencieux sur leurs problèmes. Et chacun s’imagine que l’existence de l’autre est plus envieuse. Bien-sûr, il n’est nullement question de dévoiler son jardin secret. Mais, de leur dire que dans cette société basée sur l’argent, les luttes sont similaires pour affronter les réalités. Leur dire simplement que vous aussi, vous devez mener des combats pour être respectés, pour finir le mois, pour savourer un peu de confort etc...

 

Tout cela, ils ne le savent pas !

 

Ils imaginent que tout coule de source même si vous êtes au chômage. Ils pensent que tout est facile pour vous car, vous bénéficiez de lois dont ils se sentent exclus. Ils vous croient plus riches, avec facilité de préférence, que vous ne l’êtes.

 

Tout cela, génère les malentendus dont malheureusement nos politiciens n’ont pas encore saisis l’impact social.

Seule, notre Espérance en Jésus-Christ nous donnera la force nécessaire pour mener à bien notre combat en faveur de l’éducation de nos Jeunes pour un monde meilleur.

 

Soyons des combattants de l’Amour et de la Justice !

 

 

Bruno LEROY.

11:29 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Ce bar dans lequel tu bois ton désespoir.

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Dans ce bar trop sombre les souvenirs te pèsent 
Tu bois des alcools qui soudain te soulèvent
Et te voici mort à la vie ivre de tes remords
Te voilà bourré pour ne plus sentir ton corps.

Il te fait mal à en crever à en pleurer aussi
Depuis que ses pas se sont enfuis dans la nuit
Elle est partie avec un autre que toi
Et tu ne le supportes pas !

Mon ami mon frère laisse un peu tes verres
Qu’ils soient d’alcool pur ou de froides bières
Ne laisse pas la mort entrer dans ton âme
Il existe encore d’autres tendres femmes

Elles verront en toi l’homme ferme et sincère
Qu’autrefois tu étais avant de brûler ton enfer
Un seul mot me vient à l’esprit, espérance
Comme un cri pour faire reculer la souffrance.

Tu es le premier à dire que la vie n’a pas de sens
Es-tu capable d’en donner un à la tienne
En dehors de tes silences de cuites et d’insuffisance
Redonne une Espérance à ton existence

Tu ne dois plus vivre dans le superficiel
Des sentiments qui n’accablent que le ciel
Cultive ta profondeur d’être et d’aimer
Et tu trouveras un soleil embrasé

Les autres manquent de repères tu revendiques
Avec cet air austère qui semble parler de toi
De ce vide existentiel des hommes sans foi
En fait ces misères sont celles que tu fabriques.

Mais toutes les tristesses ne sont pas toi, pas nous
Elles sont les émanations d’un être qui baisse les bras
Et ne veut plus voir vraiment ce que la Lumière envoie
Désespères petit frère les autres sourient de ta cécité.

Le monde est plus abordable que dans les journaux
La presse se plaît en conscience à te rendre instable
Angoissé, déprimé, écœuré, pourri et même bourreau
Tu n’es rien de tout cela les journalistes sont du sable

Il faut que tu reprennes ta putain de vie en main
Les prophètes de malheur en feront des miettes
Et comme un oiseau perdu dans l’immensité du matin
Tu t’affoleras dans le vide sidéral face à une joie muette.

Il est temps que tu retrouves le Bonheur qui t’attend
Au fond de ton cœur tout simplement.
Je t’aiderai si tu veux à marcher vers son regard
Ainsi tes journées n’auront plus l’aspect du désespoir.

 

Bruno LEROY.

11:26 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

21/06/2015

A Tous les pères de la Terre !

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Je dédie ce poème à Tous les pères de la Terre !

JOYEUSE FÊTE DES PÈRES PAPA

 

Au cœur de la forêt immense qui peuple notre Terre,

Se tient droit un arbre fruitier contre vents et marées,

Au sein de la vie dont les flots empressés nous inondent,

Se dresse un impassible arbuste face aux humeurs vagabondes,

Des intempéries de ses contemporains qui ne voient que misères,

Alors que le monde va son chemin vers un destin enchanté.

 

Dans le visage de mon miroir je suis de ton arbre le fruit,

Lorsque je regarde rayonner le temps dans tes paysages infinis,

Je médite en mon cœur que la vie est si étonnante pour la vivre à moitié,

Et me voici redevenu léger telle une plume qui danse au vent mauvais,

Une luciole qui éclaircit les esprits aux vues égarées par pure fraternité,

Tu partages l’énergie dont je nourris mon bonheur depuis tant d’années.

 

Tu es ma joie d’exister entièrement Papa comme une inaltérable force,

Tu m’indiques encore des routes à suivre vers davantage d’épanouissement,

Je suis le fruit acidulé que ton arbre en ses feuillages a enfanté,

Et je subsisterai dans cette philosophie que ton âme m’a inoculée,

Vivre intensément l’instant présent avec allégresse face aux événements,

Pour que le quotidien devienne l’émerveillement que les ans amorcent .

 

Merci pour ton éducation Papa je sens de nouveaux horizons,

S’ouvrir vers la fraternité, l’amour, la liberté et la passion,

Ce que je suis je te le dois,

Et je dois construire toujours ce que je ne suis pas,

Mais grâce à tes enseignements jamais ne trébucheront mes pas.

 

 

Ton Fils Bruno qui t’Aime puissamment !

 

 

06:16 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

15/06/2015

La dimension relationnelle auprès des plus pauvres.

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Dans la relation, je dois être véritablement moi-même, me montrer tel que je suis et pour cela, il convient d’avoir conscience de ce que l’on est. Cela devrait être la résultante d’un travail sur soi, de connaissance et d’acceptation de soi. En effet, la parole exprimée doit être en concordance avec mes expériences et une certaine vérité afin de ne pas fausser cette relation dès son éclosion. Mes problèmes personnels ne doivent pas entraver ce lien fraternel, d’empathie, d’écoute, d’accueil de la personne accompagnée. Cela est une question de respect envers l’autre permettant d’accueillir la parole de l’accompagné, de lui porter toute mon attention tout en gardant une distance suffisante pour ne pas être dans la fusion relationnelle.

 

Encore cette notion de respect de l’autre, de sa personnalité, de ses appartenances sociales, de sa manière d’agir, de réagir ou de résister. Ce positionnement implique un non-jugement de la personne dans ce qu’elle est. Ainsi, avoir conscience de ce que l’on est et l’être pleinement, avoir conscience de ce qui se joue dans la relation, pouvoir le verbaliser, accueillir et accepter l’autre dans sa différence, ne pas porter de jugement de valeur, s’immerger dans le monde de l’autre sans s’identifier, me paraît relever d’un travail sur soi, d’une vigilance, d’une attitude réflexive, d’un questionnement sur sa relation à autrui.

Bruno LEROY.

11:35 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |