03/03/2012
Un Souffle dans l'Infini.
http://www.coopdonbosco.be/priere/index.html
Cliquez sur le lien ci-dessus et méditez, priez, admirez, émerveillez-vous de la beauté de la vie comme un Souffle dans l'Infini. Merci à mes Amis Salésiens pour ce Diaporama musical et artistiquement bien travaillé. Puissiez-vous partager ce lien avec d'autres qui attendent peut-être un Sens plus profond chaque jour que Dieu fait pour eux, pour nous.
La musique et la poésie sont les substantifiques moelles de l'Existence.
Bruno LEROY.
09:14 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., MÉDITATIONS., PHILOSOPHIE, POÉSIE, POÉSIE DE L'INSTANT., POÉSIE SPIRITUELLE., POÉSIES SPIRITUELLES., Prières, Prières., SPIRITUALITÉ | Lien permanent | Commentaires (4) |
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02/03/2012
Devenons des combattants de la Vie !

L'avortement, tout le monde en convient, est un échec ; il s'oppose au développement d'un être humain autonome déjà en gestation. Personne ne demande ou ne pratique un avortement de gaieté de cœur. L'embryon n'est pas un appendice du corps de la femme qui le porte; il est autre. Enlever une tumeur, extraire une dent ou amputer d'un membre n'est pas une opération du même ordre que l'avortement. Quelles que soient les conceptions morales et religieuses, il y a un large consensus sur ce point : l'avortement fait obstacle au développement d'une vie autonome.
Par respect de la vie, il convient donc de mener à tout prix une politique globale qui empêche qu'on arrive à des situations où l'avortement apparaît comme la seule issue possible. La société, en effet, ne peut se résoudre à récuser l'appel de la vie qui la traverse et vient d'au-delà d'elle même.
Le problème est celui d'une responsabilité collective. Il ne concerne pas uniquement l'homme et la femme qui ont conçu un enfant sans l'avoir désiré. Ceux-ci n'ont pas un droit de vie et de mort sur l'enfant selon qu'ils le désirent ou non. Un enfant conçu non désiré par les parents peut et doit être désiré par la société; celle-ci, par une politique d'aide vigoureuse aux parents en difficulté, doit suppléer à leur manque de désir d'enfant et leur assurer les conditions pour que l'enfant conçu puisse être accueilli.
La prise en compte de l'exigence du respect de la vie par les parents et par la société tout entière implique un certain nombre de mesures : l'édification de centres d'accueil et d'aide aux personnes connaissant une grossesse non désirée ; une information sur les techniques contraceptives pour les couples et surtout pour les jeunes qui éprouvent leurs premiers émois ; une aide et une reconnaissance sociale des mamans célibataires ; une facilitation des procédures d'adoption, une politique d'aide à la famille de telle sorte que les foyers disposent des conditions matérielles pour accueillir une grossesse ; un aménagement global de la société de telle sorte que le rythme de travail et la recherche du bien-être ne deviennent pas une entrave au désir et à l'accueil d'enfants.
L'idée de cet article m'est venue à la suite d'une rencontre éducative avec une jeune fille paroxystiquement angoissée à la perspective inéluctable d'avorter du fœtus qu'elle porte en elle car, le garçon qui prétendait l'aimer est parti lorsqu'il a appris qu'elle était enceinte. Cette jeune fille risque de rester meurtrie toute sa vie si des personnes compétentes et aimantes ne la suivent pas jusqu'au bout de cette tragédie. J'ai décidé de l'accompagner aussi longtemps que faire se peut sur ce chemin rocailleux. Nos jeunes ont des relations sexuelles de plus en plus précoces et il faudrait que les adultes révèlent le mystère sublime de l'acte d'amour qui est communion des corps et non, une simple recherche de plaisir sans signification. Il nous faut redonner à l'Amour le sens mystique et merveilleux qu'il porte en sa quintessence. C'est une écologie quotidienne que nous devons mettre en place afin que chacun reconsidère la Vie comme un art avec l'esthétique que cela comporte dans chaque geste effectué avec une tendresse profonde qui révèle toute la symbolique de l'existence. Cette jeune fille n'a que treize ans et c'est à nous de lui faire comprendre que l'acte demandé de se faire avorter n'est nullement sa mort définitive dans cette société qui devrait agir politiquement et humainement afin que de telles histoires aux larmes de sang, ne se produisent plus.
Puissions-nous aider nos jeunes à aimer la vie et ses subtils parfums afin qu'ils habitent harmonieusement leur propre corps et ne le l'évalue point tel un gadget sans limites. Devenons des combattants de la Vie; elle est si belle à contempler chaque matin quand le soleil se lève sur le jour éveillé. Oui, la Vie est une mirifique aventure et la liberté est un projet de chaque instant à construire pour devenir acteur de son destin et non esclave d'une existence qui ne signifie plus rien. Les adultes doivent être les passeurs qui permettent à chaque individu de mesurer sa propre liberté en vue de ne pas être constamment sous la tutelle de sentiments aliénants. Le bonheur des autres est aussi notre bonheur sans cela, la vie n'aurait aucune saveur.
Bruno LEROY.
17:34 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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28/02/2012
Cette Joie parfaite vécue dans l'Amour.

La vie dans l'alliance est une manière de marcher et de se frayer un chemin dans l'existence. Il est le chemin qui conduit à faire la vérité, à perdre sa vie et à la recevoir en retour comme lui-même a perdu la sienne et l'a reçue en retour luxueusement de son Père. La vie dans l'alliance imprime donc à l'existence un mouvement qui la porte constamment vers l'avant, de commencement en commencement, sans fixation ni nostalgie. Elle est donc passage, traversée, exode : travail de la vie à travers la mort, car il n'est pas de traversée sans abandon.
Aussi bien la vie dans l'alliance permet-elle d'affronter la mort sans dépit car, il y a identité entre l'amour et le mystère pascal. Étant donné la charité, la mort n'est plus vécue comme ce qui entraîne à la désespérance, mais comme l'occasion de donner sa vie comme on l'a reçue, gratuitement, ou, en d'autres termes, de se rendre dans un geste d'abandon. L'espérance chrétienne est la capacité de vivre dans le temps, de vieillir et même de mourir sans nostalgie. Car le Dieu auquel on accorde sa Foi grâce au témoignage de ceux qui nous ont précédés est aussi le Dieu qui vient, que l'on cherche et que l'on attend ; Dieu vient aussi de l'avenir La Foi en Dieu qui aime et que l'on aime, est ainsi inséparable de l'espérance.
Cette espérance est sans mesure. Car le monde qui vient, même si Jésus nous le laisse entrevoir dans ses paraboles du Royaume, excède toutes nos représentations. Le don de Dieu à venir dépasse tout ce que nous pouvons imaginer à partir de notre expérience présente. Aussi l'espérance est-elle l'acte même d'espérer sans autre assurance que la relation à Dieu qui donne la Vie et auquel on se rend sans réserve.
Foi, espérance, charité sont les attitudes fondamentales qui articulent la vie des chrétiens, leurs relations à Dieu et aux autres hommes. Elles sont la marque de la nouvelle alliance au nom du Dieu de Jésus-Christ, instaurée le jour de la Pâque. Chacun et chacune s'y trouve convié gratuitement. La crucifixion du Christ est également cette puissante libération de l'esclavage de la peur de la mort que peuvent éprouver les hommes. Car la résurrection est la seule conclusion face au monde clos de notre finitude, elle ouvre la porte vers une vie nouvelle, une Alliance nouvelle, celle d'un amour vécu en actes au quotidien dans une Joie parfaite. La Joie des ressuscités en Christ et qui propagent à travers le monde cette conviction que même la mort n'a jamais le dernier mot, lorsque nous sommes des hommes d'espérance et de confiance en cette Pâque qui est la preuve que l'amour consiste à donner sa vie pour ceux qu'on aime car, l'amour bannit toutes craintes et nous rend audacieux par-delà la pure raison. Cette pseudo-raison qui masque subtilement la peur qui n'est que lâcheté de ne jamais risquer sa vie au nom d'un absolu.
Bruno LEROY.
13:15 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Alors, la Vie ne sera plus qu’une somptueuse symphonie.

Un Pasteur me dit, un jour, alors que nous assistions à un concert musical : " Regarde la diversité de ces Jeunes qui ont dépassés toutes barrières pour s’unir ensemble dans un concert. A la sortie, ils changeront, ils reverront leurs différences et s’insulteront. Ah ! si la Vie pouvait être un immense concert qui unirait en un florilège magnifique toutes ces différences !".
Comment ne pas être d’accord avec ce Pasteur. Effectivement, si la société dans laquelle nous vivons devenait un gigantesque rassemblement où toutes les divergences seraient gommées, alors notre vie serait harmonieuse. Cependant, je mettrai un bémol à cette affirmation.
Je pense que les jeunes de ce soir là avaient les mêmes centres d’intérêts et je pense que c’est seulement cela qui les unissait. Imaginez, dans ce concert de Rock Chrétien que vous hurliez votre rage de cette musique et que vous affirmiez bien haut que vous préférez de loin, Mozart. Les réactions ne se feraient pas attendre et vous seriez traité de dépassé ou de ringard. L’harmonie serait brisée, pourquoi ? Parce qu’elle n’était que factice et le Pasteur avait raison, après le concert, les différences ressurgissent avec plus de force encore. Je crois que les choses ne sont malheureusement pas aussi simple.
Pour accepter l’autre dans sa différence, il faut faire un travail sur soi. D’abord s’aimer est la priorité essentielle pour aimer l’autre. Tu aimeras ton prochain comme Toi-même, nous dit Christ. Quel beau sens de la psychologie et même aujourd’hui les psychologues ne disent rien d’autre. Dans chaque être rencontré, même le plus terrifiant, existe un reflet de Christ.
Nous aimer tels que nous sommes, c’est aimer Dieu. De là, nous pouvons partir à la rencontre de l’autre en toute sérénité. Oui, Frères et Soeurs, gommer nos différences est une tâche ardue qui demande un Amour inconditionnel d’autrui. Cet Amour que nous puisons en Dieu pourra nous donner, par Son Esprit, la Force d’accepter l’autre dans sa différence.
Alors, la Vie ne sera plus qu’une somptueuse symphonie où les hommes et femmes de cette planète se tiendront par la main. Utopie ? Peut-être, mais n’est-ce pas une merveilleuse Utopie que de vouloir vivre le message de Christ dans un monde qui se déchire. N’est-il pas préférable de vouloir la paix, l’harmonie, la joie de vivre ensemble, plutôt que la haine et la guerre.
Que Dieu-Amour nous donne la Force de toujours vouloir chercher la concorde plutôt que la discorde.
La compréhension de l’autre, plutôt que le mépris. Il nous faut envoyer au visage de la Haine, le visage de Christ en Son Amour. Et les différences doivent d’abord être acceptées auprès de nos voisins avant de vouloir qu’elles le soient à échelle internationale. Il faut demander à Dieu débordant d’Amour pour tous ses enfants.
Que nous vivions sur Terre en tant que Frères et Soeurs d’un même Père et nous aurons déjà fait un bond en avant, vers la Fraternité Universelle.
Bruno LEROY.
11:25 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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27/02/2012
Demain viendra me parler de toi.

Je voudrais tant te voir comme un petit enfant,
Qui regarde son miroir et te contemple dedans,
Je voudrais tant écouter la musique des cieux,
Celle qui fait sourire les visages trop vieux.
Dans un murmure entendre tes pas,
Avancer vers moi dans un souffle froid,
Voir le soleil couler du ciel pour me rejoindre,
Et allumer mon âme au lieu de l’éteindre.
Je voudrais tant que tu me parles une seule fois,
Seigneur dans le cœur de ma chair entendre ta voix,
Je voudrais tant parfois que mes pleurs soient de lumière,
Pour rayonner en toi tels des éclats de joie non éphémères.
Et puis, je sais que tu es toujours présent dans ma vie,
Comme une tempête à l’aurore de mes bonheurs écrits,
Je t’invite dans mes mots à transcender leur peau,
Et le chagrin se changera en éclatants oripeaux.
Demain viendra me parler de toi sur mon chemin,
Puisque demain c’est toi que j’aime dès le matin,
En priant en silence dans mon sanctuaire intérieur,
Je rejoindrai comme chaque jour la respiration du bonheur.
Ton bonheur qui s’incruste dans ma chair pour l’éternité,
En fait, je t’aurai toujours espéré et adoré sans même te chercher.
Amen !
Bruno LEROY.
21:06 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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24/02/2012
L'Amour regarde toujours vers la Lumière.

18:46 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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23/02/2012
Les silences de Dieu sont ses réponses.
Dieu vous a-t-il témoigné sa confiance en gardant le silence - ce silence qui a un sens si profond ? Les silences de Dieu sont ses réponses. Représentez-vous ces jours de silence absolu, dans la maison de Béthanie. Connaissez-vous actuellement, dans votre vie, quelque chose de semblable ? Dieu peut-il vous témoigner de cette manière-là sa confiance, ou réclamez-vous encore une réponse manifeste ?
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Dieu vous accordera sans doute les bienfaits que vous réclamez, s’il vous semble impossible de vous en passer ; mais son silence est la preuve qu’il veut vous faire parvenir à une plus merveilleuse connaissance de lui-même. Vous plaignez-vous à Dieu de ce que vous n’avez pas reçu de réponse ? Vous verrez Que Dieu vous a, par son silence, manifesté une plus grande confiance, parce qu’il a vu que vous étiez capable de supporter une révélation plus sublime.
Il ne voulait pas vous plonger dans le désespoir, mais vous rendre plus heureux. Si Dieu vous a répondu par le silence, louez-le, car il veut vous entraîner vers de plus hautes destinées. Le moment où il vous manifestera qu’il a entendu vos prières viendra ; c’est lui qui, dans sa souveraine sagesse le détermine. Pour lui, le temps ne compte pas. Vous vous dites peut-être : « J’ai demandé à Dieu du pain, et il m’a donné une pierre. » Mais vous vous trompez, et aujourd’hui vous vous apercevez qu’il vous a donné le pain de vie.
Ce qui est merveilleux, lorsque Dieu se tait, c’est que ce silence est contagieux. Vous devenez vous-même pleinement calme et confiant : « Je sais que Dieu m’a entendu. » Son silence même le prouve. Aussi longtemps que vous pensez que Dieu doit vous bénir par une réponse à votre prière, il le fera ; mais il ne vous accordera pas la grâce du silence. Si Jésus-Christ travaille à vous révéler le but véritable de la prière, qui est de glorifier son Père, il vous donnera le premier signe de son intimité : le silence.
Bruno LEROY.
12:53 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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21/02/2012
Vas-tu laisser passer le vent libre et sacré ?

" Le Verbe s'est fait chair,
De cette chair j'en ferai de la lumière "
Bruno LEROY.
Bien-sûr ton univers est loin d’être paradisiaque,
Des angoisses t’assaillent au point de te paralyser,
Les gens te prennent pour un malade paranoïaque,
Tu incites tout dans ton maintien pour te faire juger.
Alors tes propres larmes semblent te purifier,
Mais tu ne fais dans cette histoire que t’apitoyer,
Sur ton destin sans lendemain qui ne fait que passer,
Où est l’homme que j’ai connu qui toujours se battait.
Depuis que tu as perdu le sens de ta vie dans tes nuits,
Tu n’es plus qu’une ombre soutenue par un mur d’ennuis,
Quelle direction peux-tu donner à ta vie ?
Quelle reconstruction peux-tu envisager aujourd’hui ?
Les arbres dansent dans le silence des forêts,
Les oiseaux chantent des psaumes de liberté,
Les roses s’inventent des parfums enchantés,
Les cieux inondent ton cœur précieux de vérités.
Vas-tu laisser passer le vent libre et sacré,
Vas-tu donner une chance à ta façon d’exister,
Le monde est merveilleux ne l’es-tu point remarqué,
Certains sont malheureux plus que tu ne peux l’imaginer.
Arrête de larmoyer sur ton passé d’incertitudes,
Donne-toi un avenir submergé de projets délicieux,
Un avenir pour rendre les autres presque heureux,
Des lendemains sans lassitude et sans terrible solitude.
Arrête de te complaire dans un blues de grand-mère,
Vis pleinement au rythme de tes saisons internes,
Retrouve enfin cette foi qui te plantait en terre ferme,
Convictions ancrées sur tous les flots de toutes les mers.
Donne à ta présence une véritable raison d’aimer,
Et d’aimer en retour sans jamais rien demander,
Tu sais que Dieu est Amour et ne t’a jamais quitté,
Lorsque tu étais dans le désespoir il te portait.
Retrouve la quintessence de l’existence et tu vivras,
Debout dans cette société qui te tendra les bras,
Retrouve ton présent et habite dedans,
Retrouve le Christ en lui écrivant des chants.
Alors, les bourgeons écloront en ton âme suspendue,
Les pétales de la tendresse feront un tapis sous tes pieds,
Tu humeras le parfum des autres cet encens devenu sacré,
Et tes prières chaque jour seront désormais entendues .
Bruno LEROY.
16:40 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Quand la mort vient éteindre un sourire.

Elle venait à l’Association avec le sourire et l’œil pétillant de joie. Elle savait que chaque éducateur, serait à même de l’écouter, de la faire rire et de l’accueillir avec respect et fraternité.
Certains l’avaient déjà logée au fond de leur cœur, comme un membre de notre grande Famille.
Elle participait à toutes activités avec sa légendaire bonne humeur qui devenait contagieuse.
Sa santé n’était pas brillante certains jours. Mais elle passait outre ne voulant pas que l’on s’apitoie sur son sort.
Elle était présente pour un Atelier la veille de son départ vers l’éternité. Elle disait ne pas se sentir en forme, ce jour-là et demanda à retourner chez elle afin de se reposer.
Sans se plaindre, elle repartit rejoindre sa modeste et sympathique demeure.
Dans la nuit, un soleil s’est éteint sur une pluie de larmes. Ce crépuscule qui vient sans prévenir nous a empli d’effroi. Nous avons appris son décès le lendemain matin tel un coup de poignard au tréfonds de nos mémoires. Elle est partie dans son sommeil pour rejoindre le firmament où elle scintille désormais comme une étoile sur le tableau noir du ciel.
Dès le lendemain matin, en réunion, nous évoquions la douleur de son absence pour toujours. Et puis, nous nous consolions en disant que sa vie n’avait pas été de tout repos avec son lot de blessures inexorables.
Elle est en paix désormais mais elle vivra encore longtemps dans nos souvenirs merveilleux et personnels que nous garderons jalousement, précieusement de sa personne telle une amie qui nous habite et vient nous visiter.
Pour tous, Nicole restera cette clarté éblouissante de jovialité et d’un caractère toujours égal qui savait vous embrasser lorsque vous lui rendiez un modeste service.
Une femme que nous sommes loin d’oublier pour nous avoir dévoilé tant d’humanité. Nous t’embrassons Nicole !
Puissent nos baisers de tendresse te rejoindre là où tu es.
Bruno LEROY .
14:39 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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18/02/2012
Dès que vous ferez face à l’épreuve, vous recevrez la force.
On pense souvent que la vie chrétienne nous apporte la délivrance de toute épreuve. Ce qu’elle apporte, c’est la délivrance dans l’épreuve, ce qui est tout différent. « Heureux celui que le Très-Haut admet en sa présence... pour qu’il habite dans ses parvis... là, aucun malheur ne l’atteindra » - aucun fléau ne peut vous atteindre dans l’intimité de Dieu.
L’enfant de Dieu n’échappe pas aux épreuves, mais Jésus vous dit de ne pas en être surpris : « Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais prenez courage, j’ai vaincu le monde - ne vous laissez effrayer par rien. » Certains qui, avant leur conversion, n’auraient pas songé à parler de leurs épreuves, deviennent souvent, une fois nés de nouveau, des « faiseurs d’embarras », car ils se font une fausse idée de la vie d’un racheté.
Dieu ne nous donne pas une vie triomphante, il nous donne la vie à mesure que nous triomphons. L’effort même nous communique une force. S’il n’y a pas d’effort, la force ne nous est pas donnée. Est-ce que vous demandez à Dieu de vous donner la vie, la liberté et la joie ? Il ne vous les donnera pas, tant que vous n’accepterez pas l’épreuve. Dès que vous ferez face à l’épreuve, vous recevrez la force. Surmontez votre crainte, allez de l’avant, et Dieu vous nourrira des fruits de l’arbre de vie. Quand on dépense ses forces physiques, on s’épuise. Mais, Quand on dépense ses forces spirituelles, on devient encore plus fort. Dieu ne nous donne jamais des forces pour demain, ou pour tout à l’heure, mais il nous les donne pour l’effort du moment présent. Nous sommes tentés d’affronter les difficultés en nous appuyant sur notre bon sens commun. Mais l’enfant de Dieu peut se rire des difficultés qui l’écrasent, car il sait que Dieu peut accomplir l’incroyable.
Bruno LEROY.
13:47 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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