7427

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

31/08/2010

LAURENT FIGNON PARLAIT DE SA MALADIE.

19:13 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

QUAND LAURENT FIGNON CRAQUE EN DIRECT.

19:08 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Laurent Fignon est décédé mardi des suites d'un cancer.

fignon.jpg

 

L'ancien champion cycliste français Laurent Fignon est décédé mardi des suites d'un cancer. Il avait 50 ans.

Le cyclisme français pleure une légende. Laurent Fignon, double vainqueur du Tour de France (1983 et 1984) est décédé mardi des suites d'un cancer à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière. L'ancien coureur devenu consultant pour la télévision avait 50 ans. Lundi soir, Lance Armstrong, survivant d'un cancer des testicules et proche de Fignon, lui avait lancé un dernier message via Twitter, «Allez Laurent !!!». Cette fois, la maladie a été la plus forte.

Une légende du Tour

 
Né à Paris dans le XIIIe arrondissement le 12 août 1960, Laurent Fignon avait débuté sa carrière de cyclisme professionnel en 1982 chez Renault, aux côtés de Bernard Hinault et sous les ordres de Cyrille Guimard. Aux côtés des deux champions, le Parisien gravit rapidement les échelons en remportant le Critérium International dès sa première saison. Lieutenant de Hinault sur le Giro puis la Vuelta, deux courses remportées par le Breton, Fignon roule sur les traces du maître en s'imposant en 1983 dans le Tour de France. Une édition à laquelle Hinault ne participe pas. A 23 ans, la carrière du «blond à lunettes» est lancée. L'année suivante, Fignon confirme en signant une nouvelle victoire dans la Grande Boucle. Impérial en montagne, il surclasse son ancien mentor devenu adversaire. Roi des Alpes, il est alors au sommet de sa carrière. Des blessures à répétition l'empêcheront de briller dans les éditions suivantes mais ses victoires à Milan-San Remo (1988, 1989) lui confèrent toujours un statut de grand parmi le peloton. En 1989, il écrit malgré lui une nouvelle page de la légende du Tour de France en échouant à 8 secondes de l'Américain Greg Lemond lors d'un contre-la-montre sur les Champs-Elysées resté dans toutes les mémoires. Fignon ne remportera jamais de 3e Tour de France mais s'imposera dans le Tour d'Italie (1989).

Un consultant franc et incisif


En 1993, après onze ans chez les professionnels, il décide de raccrocher son vélo après un abandon dans le Tour de France. Organisateur de courses (notamment Paris-Nice) sous l'égide de «Laurent Fignon Organisation», qu'il vendra plus tard au groupe Amaury, Fignon s'était reconverti consultant pour la télévision. Après avoir fait ses armes derrière le micro chez Eurosport, il avait rejoint France Télévisions en 2006 ainsi qu'Europe 1 en 2008 et impose son style incisif et plein de franchise. Le 14 juin 2009, il annonce qu'il souffre d'un cancer des voies digestives mais ne renonce pas à son métier de consultant. Dans un livre intitulé «Nous étions jeunes et insouciants» sorti l'année dernière, l'ancien coureur reconnait avoir pris des amphétamines et de la cortisone durant sa carrière. Très affaibli par son traitement, il avait tout de même tenu sa place lors de la dernière Grande Boucle aux côtés de Thierry Adam pour ce qui constituera la dernière course d'un très grand champion.

16:29 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Protégez votre coeur !

 

“Veillez à ce qu'aucune racine amère ne se mette à pousser, à causer du trouble...” Hébreux 12.15 www.saparole.com

Le mot “veiller” (en grec “episkopos”) implique l’idée de contrôler, de corriger, de surveiller. Chacun d’entre nous est donc le “surveillant” de son coeur. Chaque jour nous devons inspecter, diriger et corriger tout ce qui s’y passe. Nous n’avons pas le droit de blâmer les autres pour notre comportement déplorable, pour notre amertume ou pour notre manque de pardon envers eux. Nous sommes responsables de nos propres attitudes ! Si l’on vous blesse, c’est vous qui décidez comment vous aller réagir. Vous ne pouvez influencer les autres, mais vous êtes responsable devant Dieu de vos réactions et pensées profondes.

 

C’est vous qui décidez si votre irritation passagère deviendra de la colère pure et dure, puis de l’amertume avant de pousser à vouloir vous venger. Paul a écrit : “Veillez à ce qu’aucune racine d’amertume ne pousse en vous de manière à causer du trouble... et à infecter tout la communauté” (Hébreux 12.15).

 
Si un jardin est envahi par les mauvaises herbes, c’est parce que le jardinier ne les arrache pas assez
vite. Si votre jardin se laisse envahir par les mauvaises herbes, vous ne pouvez pas dire : “Je ne sais pas comment c’est arrivé !” Si vous “veillez”, vous les voyez se multiplier. Le seul moyen de le maintenir propre et soigné, sans que l’ennemi ne parvienne à semer ces mauvaises graines avec lesquelles il souhaite vous étouffer, c’est de protéger attentivement l’état de votre coeur. Si vous faites face à une situation blessante qui risque de vous faire du mal, refusez dès le départ de vous laisser entraîner dans l’amertume, ne laissez pas un mauvais comportement vous dominer au risque de produire du mauvais fruit.

 

Demandez plutôt à Dieu de vous aider à remplacer ces “mauvaises herbes”, les mauvaises pensées de votre coeur, par des sentiments de compassion et de pardon envers les personnes qui vous font souffrir. La Bible affirme : “Garde ton coeur plus que toute autre chose : de lui viennent les sources de la vie” (Proverbes 4.23). 

   

Bob Gass.

 

 

 

 

 

10:26 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Réaliser nos rêves.

Frères et Soeurs, il est temps que notre société et notamment, nos Jeunes prennent du temps pour méditer et accomplir leurs rêves. Pour cela, il faut dépasser certains obstacles. Ensemble, chrétiens et chrétiennes que nous sommes, partageons nos rêves et aidons les autres à les vivre. Notre vocation est de transmettre tout ce que Dieu en Son Infini Amour nous a donné en pleine libéralité. Ne conservons pas nos rêves pour nous. Ils deviendraient cauchemars. Offrons au monde les rêves solaires et éclatant de Lumière afin de donner un autre visage à notre Humanité. Une société de violence et de manque de repères spirituels est une société qui a tué ses rêves les plus beaux. Puisse l’Esprit-Saint nous accompagner dans ce rêve d’une Humanité nouvelle !

 

 

Pourquoi parler des rêves avec tant d’insistance ? Simplement, je m’aperçois que notre société prend de moins en moins en considération les rêves humains. La compétitivité, la performance et bien d’autres paradigmes ont fait de nous les esclaves modernes d’un monde de consommation. Qu’importe alors, si les jeunes et moins jeunes se mettent à rêver de leur avenir pour créer des projets. Les projets sont imposés pour faire face à la concurrence. Laissons nos rêves de côté où nous finirons tous et toutes dans la rue à tendre la main en espérant quelques Euros.

 

 

A me lire, peut-être pensez-vous que je décris bien ce qui risquerait de nous arriver si nous suivions nos rêves. Hé bien, cette description est entièrement fausse et véhiculée par les médias à tel point qu’on semble sentir sa réalité. Non, ceux ou celles qui ont des rêves mettent tout en place, jusqu’au bout, pour que ceux-ci se réalisent. Le chrétien doit être le premier à faire confiance en un Dieu d’Amour qui est à l’écoute de nos rêves pour combler Ses desseins. Nous devons tout mettre en place pour acquérir cet esprit critique qui nous réalise en tant qu’Hommes.

 

 

Ne pas sombrer dans le matérialisme le plus bas afin de satisfaire les lobbys industriels. Ce matérialisme dépourvu de sens, sinon celui de s’enrichir, détruit nos rêves les plus nobles. Nous sommes au service de Christ, pas des patrons qui nous considèrent tels des numéros. Nous pouvons connaître le chemin que Dieu nous destine, uniquement dans la prière des profondeurs de l’âme. Il sait que nos rêves de chrétiens désirent un monde où la Haine, l’égoïsme, l’individualisme forcené, le profit soient éradiqués de notre société. Sinon, à quoi nous servirait-il de nous dire chrétiens en lisant la Bible tout en ne la vivant pas ?

 

 

Voilà notre combat spirituel. Remettre sur terre les rêves que Dieu Amour nous donne. Avoir confiance en nos qualités et capacités. Trouver la force dans la prière de chaque instant. Ne plus être les esclaves d’un monde moderne qui tue nos rêves. Et peu importe les conséquences, nous aurons oeuvrés pour Christ et la mise en application de Ses rêves. Nous espérons que d’autres générations se lèveront en disant qu’ils veulent une existence autonome dans les bras de Dieu.

 

 

Ce Dieu Libérateur qui est venu pour les plus petits d’entre nos Frères et Soeurs, ne saurait être contre nos rêves de liberté. Une liberté responsable où la course au profit laissera place à une terre d’Amour.

 

 

Bien-sûr, il nous faut de l’argent pour vivre mais non vivre pour l’argent. L’Esprit-Saint pourvoira à l’accomplissement de notre destin, pourvu qu’il soit vécu dans la prière afin que nous ne confondions point nos propres rêves avec ceux de Dieu.

Réaliser nos rêves, c’est toujours grandir en Humanité selon la Volonté de Christ.

 

Bruno LEROY.

10:21 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

30/08/2010

Notre dialogue intime avec notre Sauveur.

Après avoir enseigné avec autorité, Jésus manifeste avec puissance l’efficacité de sa parole. L’exorcisme que rapporte saint Luc laisse cependant quelques questions ouvertes. La confession de l’esprit impur est en effet paradoxale : elle est juste, mais elle est interdite. Pourquoi le faire taire alors que la question des évangiles est de faire connaître l’identité profonde de Jésus ? Jésus ne veut-il donc pas qu’on le reconnaisse ? Pourquoi l’évangéliste laisse-t-il les foules dans l’incertitude alors que nous, nous savons bien qui est Jésus ?

 


On pourrait même se laisser aller à quelques comparaisons... La déclaration de l’esprit impur ne pourrait-elle pas être rapprochée de celle faite par la voix dans la nuée, que nous entendions il y a quelques semaines à peine ? En quoi ces révélations de l’identité de Jésus sont-elles différentes, pourquoi faire taire l’une et laisser l’autre faire son chemin dans les esprits et les cœurs ? Leur auteur est certes radicalement différent, mais la vérité exprimée est la même.

 


Ce paradoxe, un peu déstabilisant, n’est pas à négliger car il pourrait bien être pour nous une invitation à nous remettre en cause, ou (pire) peut être nous représenter. Celui à qui Jésus impose le silence est en effet celui qui sait tout de lui et qui n’a rien à apprendre de nouveau.

 


Avec un peu d’audace, on pourrait dire qu’il y a entre les deux déclarations de l’esprit impur et du Père céleste autant de distance qu’entre un exposé savant et une déclaration d’amour ! Un exposé peut en effet se résumer en une formule percutante et juste, que l’on transmet ou dont on se souvient. Une déclaration d’amour est un énoncé instable, qu’il faut réviser sans cesse, à partir de sa propre expérience, à partir des événements partagés, grâce à l’approfondissement de la relation et aux choix de fidélité. Une telle déclaration comporte en outre un risque, celui de se remettre en question, de sortir de ses certitudes, de se rendre vulnérable à l’autre. Elle procède du don de soi et de l’accueil de la vérité de l’autre.

 


Peut être cet évangile est-il une bonne occasion de prendre mieux conscience de la nature de notre dialogue intime avec notre Sauveur, et de la façon dont nous parlons de lui. Nous contentons-nous de quelque déclamation dogmatique rassurante mais un peu confuse à nos esprits ? Nous réfugions-nous dans les prétendues sécurités de notre catéchisme ? Ou bien essayons-nous de reconnaître ses vérités dans notre quotidien ? De voir comment elles se dévoilent peu à peu, d’une façon originale qui caractérise notre relation unique avec le Seigneur ? Autrement dit, sommes-nous encore capables d’être étonnés par l’époux de nos âmes ou bien ronronnons-nous comme un vieux couple qui n’aurait plus rien à se dire ?

 

 

En ces jours de « rentrée » et de reprise de nos engagements, la parole de Dieu nous interpelle sur la vérité de notre relation à Jésus. Elle peut être une invitation à davantage de formation pour arriver à dire de façon juste notre amour, et à un surcroît d’attention priante aux événements de nos quotidiens où le Seigneur dévoile son amour prévenant. Une invitation à nous livrer à l’Esprit qui régénère tout chose et garde notre relation à Dieu dans la jeunesse de l’amour du Christ.


Frère Dominique.

18:50 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans BRIBES THÉOLOGIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

29/08/2010

Pour que chaque matin puisse devenir une aube Pascale.

Dans la synagogue de Nazareth, Jésus vient de lire le passage du rouleau d’Isaïe qui le désigne comme le Messie, l’Oint de Dieu sur qui repose l’Esprit du Seigneur, envoyé pour annoncer la Bonne Nouvelle aux pauvres, guérir les malades et porter la joie aux affligés.

« Aujourd’hui s’accomplit à vos oreilles ce passage de l’Ecriture » (Lc 4, 21). Ces paroles de Jésus ne sauraient laisser indifférents ceux qui l’écoutent. Ce Jésus, fils de Joseph, ils le connaissent si bien. Ils l’ont vu grandir, réparer avec son père les charrues ou bien les barques des pécheurs du lac de Galilée… Et maintenant il se déclare prophète ! Ils le connaissent si bien.

« Aucun prophète n'est bien accueilli dans son pays » : Jésus a perçu les pensées de ses concitoyens. Mais, il ne s’arrête pas à ce constat. Il va mettre en évidence la racine de leur refus de reconnaître en lui le prophète ultime annoncé en Isaïe 61. Pour ce faire, il va répondre à leur revendication par un signe attestant sa messianité et en reprenant deux épisodes de l’Ancien Testament : celui d’Elie et de la veuve de Sarepta et celui d’Elysée et de Naaman le Syrien.

Ces récits présentent deux grands prophètes d’Israël, Elie et Elysée, à un moment où ils sont envoyés par le Seigneur porter soulagement et guérison à des païens. En fait, ces deux passages de l’Ecriture révèlent à Israël sa véritable mission : manifester aux nations l’amour gratuit et universel de Dieu. Dieu appelle Israël à être signe pour tous les peuples « étrangers » de sa générosité et de sa grandeur, signe qui les amènera à s’attacher, comme Naaman, à lui, l’unique vrai Dieu. Cette vocation universelle du peuple élu trouve bien en Jésus son accomplissement car en lui, Dieu se révèle à tout homme comme son Seigneur et son Sauveur.

Mais lorsque Jésus évoque les deux épisodes relatifs à Elie et Elysée, saint Luc nous dit que « dans la synagogue, tous devinrent furieux. » Les juifs de Nazareth n’ont donc pas compris que le fait d’avoir été choisis par Dieu ne devait en rien les couper des autres nations, bien au contraire...
En fait, ils se sont refermés sur leur élection c’est-à-dire sur eux-mêmes : Dieu nous a choisis, nous et personne d’autre. Ce Dieu est le nôtre, nous le connaissons bien, tellement bien que nous l’avons réduit à ce que nous avons pu saisir un tant soit peu de lui. Ce qui peut-être nous dépasse – sa révélation aux païens par exemple – nous l’avons exclu. En fait, nous nous sommes fait notre Dieu. Et c’est vrai que cela est tellement facile lorsque l’on croit avoir mérité peut-être son élection. On s’approprie tellement cette élection qu’à travers elle, on s’approprie celui qui en est à l’origine. Mais au fond, n’est-ce pas là aussi parfois notre attitude vis à vis du Seigneur Jésus ? Cela vaut sans doute la peine de nous interroger.

Le Seigneur veut faire de nous les porteurs de la Bonne Nouvelle de son Amour et de sa réconciliation auprès de ceux qui sont le plus éloignés de lui. Il veut ouvrir nos cœurs aux dimensions du sien.
Cette « opération », à cause de notre péché qui nous replie sur nous-mêmes, provoquera en nous sûrement des combats, des luttes violentes où Dieu pourra peut-être se trouver pris à partie. Mais dans l’évangile, Jésus nous laisse déjà entrevoir sa victoire. Il passe sans crainte au milieu de nos égoïsmes. Il trace un sillon au milieu de nos cœurs. Il ouvre une brèche au cœur de tous nos repliements narcissiques.
A travers cette ouverture nous percevons au loin une colline : le Golgotha. En son sommet, la Croix, l’ultime déchirure qui ouvre les portes du ciel et donne accès à la vie éternelle. Il nous faudra mourir à nous-mêmes pour renaître à la vie. Alors, nos cœurs pourront rayonner de l’Amour que Dieu porte à tout homme.

« Seigneur conduis-nous sur ce chemin de conversion pour que chaque matin de notre vie puisse devenir une aube pascale qui célèbre et annonce le salut que tu es venu apporter à tout homme. Comment pourrions-nous retenir pour nous-mêmes le don que le Père nous a fait en toi, son Fils bien-aimé ! »



Frère Elie.

15:53 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans BRIBES THÉOLOGIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

25/08/2010

NOUS TOUS FRÈRES D'UN MÊME PÈRE.

E001673_new_LRG.gif

 

Il existe un lien incontournable entre la qualité de relation que l'on entretient avec soi-même et celle que nous souhaitons établir avec l'Autre. Il n'est pas de relation à l'autre si un minimum vital d'amour pour soi n'est pas assuré.

La spiritualité serait en chacun ce minimum de cohérence et d'amour avec et pour soi-même qui fait qu'un être humain se tient dans son identité. Une sorte de sérénité ou de sécurité fondamentale, d'acquiescement à sa propre singularité, ce par quoi chacun est incommunicable et qui permet pourtant qu'il entre en relation. Du coup, le spirituel serait aussi ce qui en l'homme passe l'homme, l'ouvre à l'Universel, lui permet de prendre du recul, de ne pas s'engluer toujours dans le particulier, de percevoir les enjeux au-delà de l'immédiat, d'inventer avec d'autres, une histoire.

Cette dimension spirituelle appartient à tout homme et ne relève pas d'abord du " religieux ". Le spirituel, entendu en ce sens, n'est pas désincarné. " Car le spirituel est lui-même charnel ", nous rappelait Péguy. Comment en serait-il autrement s'il signifie l'adhésion d'un être avec lui-même, en même temps que son ouverture aux autres, tel qu'il est, tels qu'ils sont.

Nous entrons dans une écologie mentale, l'écologie de l'esprit qui permet de revaloriser le noyau émotionnel et porteur des valeurs de l'être humain, face à la nature. Elle permet de développer l'aptitude à l'intimité, d'être à l'écoute du message que tous les êtres diffusent par le simple fait qu'ils sont là, par leur relation à ce qui les environne, par leur capacité de symbiose avec l'univers pris dans sa complexité, dans sa majesté et dans sa grandeur. Elle conduit au renforcement des énergies psychiques positives de l'être humain pour pouvoir affronter avec succès le poids de l'existence et les contradictions de notre culture dualiste, machiste et consommatrice.

Sans révolution de l'esprit, une révolution de la relation entre l'individu et la nature sera impossible. L'écologie mentale trouve ses racines dans la profondeur humaine. C'est là que s'élaborent les grandes motivations, la magie secrète qui transforme le regard sur la réalité, la transfigurant en ce qu'elle est, un maillon de l'immense communauté cosmique.

Si, l'éthique dégénère en codes de préceptes et d'habitudes de comportement, l'écologie mentale court le risque de se perdre dans la fascinante symbolique intérieure, si toutes deux ne sont pas l'expression d'une spiritualité ou d'une mystique. Quand nous parlons de mystique, nous pensons à une expérience fondamentale englobant toute chose, par laquelle la totalité des choses est captée en tant qu'ensemble organique chargé de signification et de valeur. Quel est le type de poésie qui nous fera redécouvrir le mystère du monde et notre sensibilité, afin que tous les êtres puissent être reliés ? Quelle puissance spirituelle vécue nous engendrera dans cette société dont nous sommes tous frères. Nul n'est étranger sur n'importe quel morceau de terre. Et surtout pas les Roms, ces fils de liberté, les Arabes, ces fils de Lumière, Les Noirs, ces fils de sang battant, les Chinois, ces fils de sagesse et tous les étranges étrangers qui forment les couleurs de notre planète. Tout individu est un frère, un soleil qui éclaire nos valeurs manquantes. Un spirituel Apôtre du Christ se doit, plus que tout autre, retisser du lien social. Il vit l'utopie du Royaume de Dieu sur Terre. Et peu importe qu'il soit ridiculisé, exclu à son tour du regard des bien-pensants.

La prière donne l'oxygène nécessaire aux personnes strangulées par les autres.

Son devoir est de plaire à Dieu plutôt qu'aux Hommes et ceci même si son comportement fraternel et généreux, contredit cette société orgueilleusement égoïste. Nous avons Tous le même Père donc nous sommes tous frères en Humanité. Et cette Vérité évangélique, voire métaphysique ne saurait être contredite, ni souffrir d'exceptions.

 

 Bruno LEROY.

19:56 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chistianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

24/08/2010

LE RIRE A TOUTES LES VERTUS.

Il a toutes les vertus !

 

Sur le plan physique :

 

 

Le rire améliore la respiration, libère des endorphines cérébrales naturellement antalgiques, stimule l'immunité et coupe court au stress. Or le stress chronique fait le lit des maladies cardiovasculaires, des cancers et des décès prématurés. Il n'y a donc rien d'étonnant à ce qu'une étude américaine (Université du Maryland à Baltimore) ait montré que le rire n'avait pas son pareil pour prévenir la survenue des maladies cardiovasculaires. Cela s'explique par le fait que le rire est un bon antidote au stress, mais aussi parce qu'il réduit la tension artérielle.

Et ses bénéfices ne s'arrêtent pas là : le rire serait également capable de renforcer notre système immunitaire et d'augmenter notre tolérance à la douleur, d'où l'intérêt d'associations comme "Le Rire Médecin" à l'hôpital, en particulier dans les services où les traitements sont les plus lourds. Dans ces conditions, il n'y a rien d'étonnant à ce que l'un des secrets des centenaires soit le fait d'avoir hérité d'une nature foncièrement optimiste : pour vivre vieux, rions gaiement !

 

 

Sur le plan psychologique :

 

 

Avoir le rire facile et le sens de l'humour nous rendrait plus attirant. Car aux dires des psychologues, le rire donne du recul, mais limite notre agressivité, ce qui facilite notre intégration en société. Le rire se révèle donc un bon moyen de nouer des relations et d'échanger, si possible des pensées positives : à plusieurs, on s'entraide et on se soutient en cas de coup dur...

Avec MOI, je positiveComment passer l'hiver sans un rhume ? Pensez positif !J'ai un complexe : comment y survivre ?

Des endroits juste pour rire

Bien sûr, on peut rire à tout moment de la journée et dans des endroits très disparates. Mais pour nous aider à renouer avec cette bonne vieille pratique, des ateliers du rire sont apparus dans de nombreuses villes et de plus en plus de centres de thalassothérapie ou de thermes en proposent. Les gens stressés s'y rendent pour évacuer leurs tensions. C'est efficace et moins contraignant que les tranquillisants !

 

 

Parmi les exercices proposés, tous suivent un seul objectif : nous aider à stimuler notre propre capacité à rire et à nous relaxer. Exemple : former un cercle et taper des mains en vocalisant au même rythme des " oh oh oh " et des " ah ah ah ". Ou encore, lancer un ballon imaginaire déclencheur de rire chez celui qui l'attrape, etc. Il existe de nombreuses variantes, mais à partir du moment où les exercices provoquent esclaffements et détente générale, c'est gagné !

 

 

Certains chercheurs ne manquent pas d'idées, comme Sven Svebak, un Norvégien qui étudie l'impact du sens de l'humour sur notre santé depuis plus de trente ans. Après avoir mesuré le sens de l'humour de quelque 53.500 Norvégiens qu'il a suivi pendant 7 ans (étude publiée dans L'international Journal of Psychiatry in Medicine), il en est arrivé à la conclusion qu'avoir un sens de l'humour amical (non agressif) diminuerait la mortalité d'au moins 20 %. A rappeler de toute urgence à nos politiques chargés de réduire le trou de la Sécurité sociale !

12:07 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans Hygiène de Vie. | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

23/08/2010

Epreuves de foi.

 

“O Dieu, Tu nous as éprouvés, Tu nous as passés au creuset comme l'argent... Tu nous as fait parvenir à un pays d’abondance” Psaumes 66.10-12www.saparole.com

Le jour où Jésus dévoila à ses disciples le coût qu’ils devraient payer pour Le suivre, certains décidèrent de Le laisser tomber. Pourtant l’influence de ceux qui choisirent de Le servir est encore ressentie de nos jours. Avant de se mettre à écrire leurs épîtres, ses apôtres avaient appris à voir dans chaque épreuve de leur vie une occasion d’affermir leur foi et d’accroître leur sphère d’influence.


Les épreuves de foi sont des opportunités pour abandonner à Dieu quelque chose que nous apprécions beaucoup, même quand rien ne nous y oblige. Quand nous traversons une telle épreuve, nous nous sentons tiraillés dans tous les sens par les circonstances, nous ressentons leurs pressions, mais nous savons que Dieu n’est pas loin, qu’Il ne nous abandonnera pas. Nous sommes mis à l’épreuve, mais ni jugés ni condamnés par Lui. Le Psalmiste a écrit : “O Dieu, Tu nous as éprouvés, Tu nous as passés au creuset comme l’argent que l’on affine... Tu nous as fait parvenir à un pays d’abondance”. Une épreuve de foi n’a de valeur que si elle nous pousse au-delà du seuil que nous avons atteint lors de l’épreuve précédente. Si vous faites marche arrière dès que vous atteignez ce seuil ou si vous essayez d’éviter cette nouvelle épreuve, vous ne découvrirez jamais jusqu’à quel point vous pouvez faire confiance à Dieu ou jusqu’à quel point Il peut vous faire confiance.



Le feu qui affine notre foi comme l’argent passé au creuset peut se traduire par la perte de son emploi,
d’une relation en laquelle on croyait beaucoup, de la santé ou de sa réputation. Mais pour Dieu, l’issue n’est jamais en doute. Si vous vous demandez : “Combien plus de souffrance puis-je supporter ?” écoutez ces paroles de JC Ryles : “La seule chose dont nous pouvons être certains c’est que, si demain nous amène une croix à porter, Celui qui nous l’envoie peut et veut nous accorder aussi la grâce de la supporter.” Au Royaume de Dieu le principe est le suivant : l’épreuve de notre foi d’abord, puis le raffinement de notre caractère et enfin l’entrée dans “le pays de l’abondance.”

 Bob Gass.

17:12 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |