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31/05/2011

Les ratés ne voient que l’échec, les conquérants voient au-delà !

“Que tes regards se dirigent droit devant toi...” Proverbes 4.25 saparole.com

Derrière chaque réussite se cachent une succession de sacrifices nécessaires à la réalisation d’un rêve, une liste de principes à suivre dans notre vie publique et privée, la capacité de transcender une victoire individuelle en une série de réussites futures ainsi qu’une recherche permanente de développement personnel. Un enseignant de la Bible a affirmé : “Quand j’étais enfant, j’aimais regarder un groupe d’hommes bien plus âgés que moi en train de jouer aux dames. Un jour l’un d’eux m’invita à jouer une partie avec lui. Au début tout me sembla facile. Je capturai l’un de ses pions, puis un autre. Soudain, quand ce fut son tour, il prit rapidement l’un des miens, puis traversa l’échiquier en criant : “dame, dame !” Après avoir acquis sa dame, il se débarrassa rapidement de mes pions, me laissant pantois et perdu ! Ce jour-là j’appris la signification de l’expression : “voir loin devant soi” ! Aucun joueur ne se plaint de perdre quelque pions, s’il voit se profiler devant lui la perspective d’acquérir une dame !”

Qu’est-ce qui motiva Moïse lors de sa longue marche à travers le désert en compagie des Israélites ? La vision qu’il avait entrevue ! “Il tint ferme comme quelqu'un qui voit celui qui est invisible” (Hébreux 11.27). Une vision venue de Dieu vous aidera à aller de l’avant quelles que soient les circonstances. La Bible affirme : “Regarde droit devant toi... Réfléchis au chemin que tu vas prendre, engage tes pas dans une direction sûre. Ne t'en écarte ni à droite ni à gauche...” (Proverbes 4.25-27).

Que voyez-vous se profiler dans votre avenir ? Ne soyez pas surpris : vous ne pourrez atteindre que ce que vous voyez à l’horizon ! Aussi prenez le temps d’écrire la vision qui vous a été donnée et la raison pour laquelle vous voulez la réaliser, puis établissez la liste des sacrifices que vous acceptez de faire afin de réussir à l’achever. Essayez ensuite de penser à tous les défis qui risquent de se présenter sur votre chemin et que vous devrez affronter avant de réaliser votre vision. Si vous faites cela, vous ne serez pas pris au dépourvu et vous pourrez faire face à la plupart des difficultés rencontrées en chemin. La différence entre les ratés et les conquérants : les premiers ne voient que l’échec, les seconds voient bien au-delà ! 

Bob Gass

12:58 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

29/05/2011

BONNE FÊTE AUX MAMANS DU MONDE ENTIER.

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Aujourd’hui, nos cœurs trouvent l’opportunité de pouvoir écrire des mots d’amour.

Il faut certaines occasions pour révéler les sentiments qui nous habitent.

Sinon, quel serait l’impact d’exprimer notre affection profonde à votre égard à temps et contre-temps.

Les mots prononcés souvent par excès finissent par ne plus rien dire…de vrai !

 

Ce jour est donc favorable pour laisser parler notre âme, la laisser ruisseler telle une fraîche rivière venant purifier les émotions de tendresse qui habitent notre paysage.

 Combien nous aimons la Vie grâce à votre présence qui rend nos jours plus agréables.

Nous comprenons à travers vous que l’existence est simple et que ce sont les Hommes qui l’obscurcissent.

 

L’Amour pour vos enfants est un rayonnement de lumière qui éclaire leurs ciels intérieurs.

Ils savent qu’en vous ils peuvent se ressourcer dans la pureté de vos conseils.

Vous êtes le feu et le soleil qui réchauffe notre Bonheur de vivre.

Vous êtes la Maman que tant d’enfants aimeraient serrer dans leurs bras.

Il faudrait mille Fêtes pour Honorer les Mères que vous êtes !

 

Dans ce monde qui marche trop vite, bien souvent, il est délicieux et fantastique de pouvoir poser son visage sur une épaule paisible.

 

La joie qui se lit dans votre regard est notre miroir qui relativise tant de consciences tourmentées inutilement.

 

Vous donnez à toutes et tous, mais plus encore à vos enfants, la saveur de la vie celle qui parfume les jours et les années de subtiles senteurs aux accents de fleurs.

 

Oh ! nous pourrions écrire des pages innombrables sur les bienfaits dont vous êtes la source.

Un livre n’y suffirait point…Tant votre bienveillance apaise nos modestes chagrins. Et nous redonnent la Force de repartir vers de nouveaux horizons, avec confiance !

 

 

Je vous souhaite la plus Belle Fête des Mamans la plus Joyeuse, la plus Resplendissante.Celle que vous méritez tant et qui se dit sincèrement avec le cœur et l’âme. La mienne vit dans les entrailles du ciel habité. Dans les étoiles d'une mer infinie et qui s'achèvera lorsque je rejoindrais ses pas. Un jour, le soleil de la mort brillera pour Tous afin de pénétrer les secrets et mystères de la Vie.

 

 

Merci pour tant de Sagesse dont vous faites preuve et qui illumine nos vies d’une douce allégresse. Pour tout cela et plus encore…

 

 

 

JOYEUSE FÊTE DES MAMANS !

 

 

Bruno  LEROY.

10:36 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

28/05/2011

Si vous êtes dans la peine, si vous êtes dans la Joie, arrêtez-vous !

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Si vous êtes dans la peine, arrêtez-vous. Si vous êtes dans la Joie, arrêtez-vous. Si votre ciel intérieur est assombri par la mort d'un proche, arrêtez-vous. Si vote cerveau explose de questions sur la souffrance, arrêtez-vous. Si vous êtes émerveillé face à un paysage qui dévoile ses mystères, arrêtez-vous. Si le parfum d'une fleur vous fait contempler, arrêtez-vous. Si vous pleurez sur l'indifférence des autres et la bêtise souvent, arrêtez-vous. Si vous désirez vous révolter contre cette société injuste, arrêtez-vous. Si vous aimez la vie au-delà de tout, arrêtez-vous.

 

 

 Si vous voyez dans les yeux des enfants de la tristesse et de la joie et toujours de la pureté, arrêtez-vous. Si vous voyez dans ces mêmes enfants des cadavres, arrêtez-vous. Si l'argent semble ne pas vous aimer, arrêtez-vous. Si l'amour déborde de votre âme, arrêtez-vous. Si vos blessures de couple, de santé, de relations embrase votre cœur, arrêtez-vous. Si du sang coule de vos larmes, arrêtez-vous. Si un sourire de tendresse vous bouleverse, arrêtez-vous. Mettez vos mains entre votre visage et dans l'introspection de la prière. Dans l'élan vital du souffle qui va vers Dieu. Vous entendrez murmurer les réponses à vos diverses questions. Mais, je vous en prie, arrêtez-vous, le temps qu'il faudra.

 

 

Et vous écouterez la voix douce et autoritaire du Christ qui vous répond. Mais attendez la réponse avant de repartir sur les chemins de l'existence. Arrêtez-vous, pour nourrir d'une sève spirituelle votre Vie. Et surtout, vivre debout et libres. Mais surtout arrêtez-vous au lieu de passer votre destin sans rien comprendre à la signification des événements qui vous arrivent. Arrêtez-vous pour vous retrouver dans le silence de Dieu, celui qui parle aux profondeurs de l'être.

 

 

Bruno LEROY.

13:26 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

C'est la Fête des Mères...

 

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C'est la Fête des Mères, ces femmes choisies par Dieu et qui nous donnent Vie. La mienne est partie, jeune pour rejoindre la Tendre Lumière. J'ai construit mon existence à la fois dans sa mémoire et surtout, la rencontre de témoins qui sont devenus exemples pour moi.
Je m'unis à tous ceux et celles qui n'auront rien à offrir, ce jour là, sinon quelques souvenirs qui les hantent. La mort des autres est toujours une perle de cristal qui ressemble à quelques larmes.


Le plus grand Hommage que nous puissions rendre à nos mamans, c'est d'Aimer la Vie, toute la Vie même avec ses blessures. Aimons nos parents tant qu'ils sont vivants après, ce sera beaucoup trop tard. Les regrets sont des gestes d'Amour que nous n'avons pas commis. Je ne regrette rien, ma mère est Vivante pour Toujours et à Jamais !


Bonnes Fêtes à toutes les mères dont le sang coule dans nos veines comme une appartenance certaine, une source d'Amour aux éclats du soleil de notre Vie !

 

 

 

Bruno LEROY.

 

 

12:41 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Tu réponds toujours aux attentes secrètes de mes jours.

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Mon Dieu j'abandonne mon destin entre tes bras,
Plus rien désormais ne saurait me faire désespérer,
L'Espérance habite mon coeur des murmures de ta voix,
J'entends des cantiques nouveaux au rythme de ma foi,
Tu ne me fais jamais porter de fardeaux plus lourds que moi,
La paix demeure en mon esprit et fait s'interroger les inquiets,
Je suis dans la prière comme dans un dialogue d'Amour,
Et tu réponds toujours aux attentes secrètes de mes jours,
Mes moindres questions sont pour Toi des réponses,
Que je sens en mon âme ou perçois comme un signe évident,
Je sais que tu es ce Souffle infini de l'Esprit qui peut tout,
Donne-moi des rires lorsque mes larmes perlent,
Donne-moi des larmes lorsque mes rires sont insouciants,
Et donne-moi la force de témoigner de ta saveur d'Amour,
Aux plus petits, aux humiliés, au meurtris, aux opprimés,
A tous ceux qui ne connaissent pas encore ta Présence,
Que ma vie témoigne de ton Amour indéfectible pour les exclus,
Que l'Espérance offerte comme un cadeau de tes bienfaits,
Rejaillisse sur les autres comme un tendre baiser,
Pour que crépitent les feux de joie de notre Humanité,
Oh ! Christ je remets mon destin entre tes mains,
Fais qu'il soit chemin pour les hommes de demain.

 
Bruno LEROY.

25/05/2011

COMBATTRE SA TIMIDITÉ.

09:22 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans PSYCHOLOGIE., QUESTIONS D'ADOS., SCIENCES HUMAINES, SCIENCES SOCIALES. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

21/05/2011

Poursuivre son but jusqu’au bout.

“En Lui nous avons été mis à part, prédestinés selon le plan de celui qui opère tout selon la décision de Sa volonté.” Ephésiens 1.11 saparole.com

Ceux qui se battent pour atteindre leur but dans l’existence ne sont pas des survivants, mais des conquérants. Ils ont compris que l’ennemi peut certes les attaquer, mais sans jamais pouvoir les séparer de l’amour de Dieu ou leur voler les bénédictions qui leur sont promises. Satan ne risque-t-il pas de se sentir frustré devant de telles personnes ? Lorsque vous tenez pour certain que Dieu vous a promis quelque chose, il vous sera aussi accordé la grâce d’affronter les difficultés que d’autres ne supporteraient pas. Toute l’eau de l’océan ne pourra pas faire couler votre bateau tant que vous ne lui permettrez pas de s’y infiltrer ! Ce que vous laisserez pénétrer en vous risquera de vous blesser, alors gardez la porte de votre coeur.

Gardez vivante aussi votre vision et elle vous donnera un but à poursuivre dans la vie. Les personnes qui ont un objectif précis à atteindre sont prêtes à payer le prix nécessaire pour y parvenir. La raison pour laquelle beaucoup d’entre nous ne reçoivent pas les promesses de Dieu, c’est que nous échangeons souvent ce qui nous est nécessaire, utile et important contre ce que nous désirons immédiatement !

Sherman Owens a dit : “Un bébé a besoin de neuf mois pour bien se développer, un poussin vingtet- un jours pour éclore. Ceux pour qui la quête du but prime tout, savent que la seule chose à faire, c’est de toujours s’améliorer, de toujours aller de l’avant.” Moïse quitta un palais, Elisée une ferme et Luc un métier lucratif afin de suivre le chemin tracé par Dieu. C’est ce que vous êtes prêt à abandonner qui déterminera les objectifs que Dieu se plaira à vous présenter. Accrochez-vous pour le moment à celui que Dieu vous a donné pour l’heure présente. Et quoi qu’il arrive, restez fidèle à l’objectif final ! 

Bob Gass.

09:31 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

19/05/2011

Les réactions des adolescents à la contrainte.

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 L'inacceptation des contraintes éducatives courantes recouvre très souvent une opposition à certaines circonstances que le jeune n'a jamais pu admettre. N'a-t-on pas noté que le second né d'une famille, du fait de sa place de second, avait dans beaucoup de cas un tempérament de révolté. La cause profonde de sa révolte, c'est d'avoir manqué la première place et d'être toujours coiffé d'un aîné qui précède et s'intercale entre les parents et lui ; mais les manifestations de son humeur rebelle seront multiples et ne paraîtront pas spécialement dirigées contre l'aîné. La cause oubliée, l'attitude générale restera :le pli sera pris.

Les réactions de l'adolescent à la contrainte seront, on le voit, plus faciles à comprendre, si l'on prend la peine d'étudier toute sa situation affective. Quelles que soient les origines reculées de la révolte, nous devons considérer ce qui l'alimente dans le présent. Bien entendu, tout ce qui rappelle la situation traumatique initiale est de nature à raviver la colère et la rancune. Bien des jeunes insurgés cherchent surtout à éprouver l'amour qu'on leur porte, parce qu'ils ont souffert, un jour, de se croire privés de cet amour dont tout être a besoin pour vivre. Il y a des révoltes normales et nécessaires qui visent à de justes conquêtes. Mais il y a aussi des révoltes à l'état pur, qui ne visent à rien du tout et traduisent seulement un état de malaise qui apparaît, chaque fois que l'individu peut se croire injustement lésé ou souffre de la vanité de ses efforts et se sent impuissant à obtenir la satisfaction de désirs dont il n'a parfois lui-même qu'une notion imprécise. L'inacceptation des contraintes imposées du dehors ne vient pas forcément de la nature de ces contraintes ; elle peut venir d'un sentiment de gêne intérieure, dont l'individu cherche à se débarrasser par une manœuvre de diversion dirigée contre l'autorité extérieure, prise comme bouc émissaire. Il est plus facile en effet, et moins inquiétant, de s'attaquer à un ennemi concret et connu, qu'à un ennemi invisible qui est au fond de nous et dont nous n'arrivons même pas à nous dissocier complètement. Ce sont les êtres qui vivent dans la plus grande dépendance affective qui ont sans doute le plus violent besoin de se livrer à des démonstrations insurrectionnelles, sans cesse renouvelées parce que toujours inefficaces. Celui qui se montre le plus insubordonné en paroles est parfois celui qui est le moins capable de se refuser à faire ce qu'on lui demande. Car il y a, parmi les révoltés, toute la catégorie des révoltés verbaux qui tirent en général de leur rébellion le maximum de désagrément, à l'inverse des révoltés passifs qui disent toujours " oui " et n'en font qu'à leur tête. Cela correspond à cette tendance à retourner cette agressivité contre soi, que l'on rencontre chez beaucoup de personnes chez qui existe une certaine tension agressive qu'elles sont incapables d'utiliser vraiment contre d'autres, par crainte et par culpabilité. Les réactions d'excessive docilité à la contrainte peuvent être factices et dissimuler quelque calcul hypocrite ; mais elles procèdent souvent d'un certain infantilisme moral qui se traduit par une véritable impossibilité de concevoir la désobéissance à l'adulte. Ce dernier a, somme toute, trop bien réussi dans sa propagande ; il n'a pas permis à l'adolescent d'imaginer un idéal plus élevé que la soumission et, du même coup, il l'a retenu au stade du nourrisson qui n'est capable de rien par lui-même, sans l'aide, ou tout au moins l'approbation, de la grande personne. L'initiative, l'énergie, l'imagination, l'invention, l'originalité, le dynamisme se trouvent dévalorisés. L'esprit critique ne saurait se développer ; et il ne saurait être question de savoir se conduire seul, un jour, dans l'existence. Rien n'est plus faux en l'occurrence que l'affirmation commune " Pour apprendre à commander, il faut savoir obéir ". En effet, il serait dangereux de se réjouir d'une docilité si grande qui va tout à fait à l'encontre du but essentiel de l'éducation : apprendre aux jeunes à se passer de ses éducateurs. Il est sans doute difficile à l'adulte de fomenter une révolte contre sa propre autorité ; aussi bien n'est-ce pas ce qu'on lui demande ! Le jeune passif a besoin d'être encouragé et incité à donner en chaque circonstance son avis personnel, que l'on se gardera bien de contrer brusquement, même si l'on est pas tout à fait d'accord avec lui. Mais il y a là toute une éducation à entreprendre qui souvent a été gâchée, dans les débuts, par la fâcheuse et trop fréquente tendance à se substituer au jeune en toutes circonstances, sans lui laisser acquérir le sens et l'autonomie de sa personnalité.

Tout adolescent revendique inconsciemment mais légitimement, le droit de rester un être autonome. Rien ne peut le blesser plus que l'idée qu'on lui témoigne un amour intéressé. D'où cette attitude de défense si fréquemment rencontrée chez les adolescents qui se veulent " durs " et s'accrochent désespérément à une formule qui montre bien au fond leur faiblesse : " on ne m'aura pas ". Ils s'efforcent par cette affirmation ( qui est une sorte d'engagement vis-à-vis d'eux mêmes ) de consolider leur résistance. Ils ne se défendent pas seulement contre l'humiliation de céder, mais contre la déception sentimentale. L'essentiel pour eux est d'être assurés qu'on s'intéresse à eux pour autre chose que pour les " avoir ". Ils se méfient d'ailleurs en général des déclarations et des démonstrations ; ils préfèrent souvent les chefs qui se montrent fermes et stricts, avec une bienveillance réelle mais tacite, à ceux qui se prétendent d'emblée leurs amis et font appel aux ressources de la plus séduisante persuasion. " On ne m'aura pas" ne signifie pas tellement " on ne me fera pas céder ", mais plutôt : je ne me laisserai pas prendre à la duperie des sentiments. Malgré l'apparence, c'est une attitude plus affective que rationnelle. Le rôle de l'éducateur avec ces " durs " n'est pas tant de les enchaîner que de les libérer d'eux-mêmes. Seuls, des adultes vivant des convictions et valeurs humaines sans les imposer mais par une cohérence de vie, deviendront les modèles identificatoires salvateurs dont les jeunes éprouvent une criante nécessité et qu'ils cherchent désespérément dans certaines stars de la télévision ou joueurs de football dont le quotient intellectuel est rarement élevé. Le drame de notre société est de manquer cruellement de personnes ressources dont les adolescents pourraient puiser quelques pensées pour forger leur personnalité. Notre devoir est de prendre la relève en devenant des combattants de l'Amour et de l'Espérance et en leur inculquant le sens du militantisme pour un monde meilleur. Ils deviendront alors des rebelles de l'Amour dont notre société manque tragiquement.

 

Bruno LEROY.

J'exprime ma solidarité à toutes les femmes agressées.

DSK aurait tenté de violer une femme de chambre dans un hôtel de New York.

 

Une partie des politiques, prompt-es à condamner les petits voleurs ou les supposé-es fraudeurs du RSA, crient à la présomption d’innocence. D’autres vont à la curée, trop heureux et heureuses de voir disparaître un concurrent de poids. On en trouve même pour déplorer un piège qui nuit à l’image de la France.

 

Et personne pour rappeler qu’il s’agit d’abord d’un problème d’oppression sociale et patriarcale, lorsque des hommes riches et de pouvoir agissent selon ce qu’il croient être leur bon droit, agresser sexuellement une travailleuse qui les côtoie.

 

J'exprime ma solidarité à toutes les femmes agressées et à toutes les femmes de chambre que les hommes de pouvoir pensent faire partie des meubles. Et regarde avec mépris le cirque médiatico-politique qui démarre autour d’enjeux électoraux dont nous n'avons rien à attendre.

 

Bruno LEROY.

09:27 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., COUPS DE GUEULE., HOMMES POLITIQUES. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

18/05/2011

Présentation de la prison où se trouve DSK.

20:29 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POLITIQUE., PRESSE. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |