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30/06/2011

Je t'attendais sans te connaître.

Les questions parfois fusent dans notre esprit car l'homme est ainsi fait qu'il ne peut point vivre des situations particulières sans donner sens à son vécu. Pourquoi tant de sentiments amoureux envers Toi? Pourquoi désirer profondément que notre relation perdure longtemps? Tu as les qualités et potentialités qui font exister tes valeurs et te donnent des raisons de continuer à aller toujours plus haut et plus loin. C'est cette maturité à la fois intellectuelle et affective qui font toute ta saveur et ta grandeur. Il est vrai, que je t'ai choisi pour ce que tu es entièrement, c'est-à-dire avec toute ta dimension humaine. Je ne regrette pas ce choix et je pense que jamais, je ne le regretterai!

Depuis des années, je t'attendais sans te connaître, et me voici comblé. J'accepte Tout en Toi, aussi bien tes sourires et tes rires ainsi que tes émerveillements et tes passions, mais également tes peines et tes blessures.

Je t'Aime jusqu'au bout de moi-même et ne plus t'aimer serait me renier. Mais tout cela est plus fort encore que la simple raison. Je sais que mon plus vif désir est de continuer éternellement notre relation et de partager un Amour aux splendeurs du Bonheur. Je veux construire et toujours remettre à l'ouvrage la Beauté de notre Amour.

Tu sais, je ne m'engage pas à la légère, ma décision est prise et ce, après mure réflexion, et je suis persuadé que nous serons Heureux ensemble. Heureux de découvrir à deux de nouvelles dimensions dans l'existence. Je te promets un magnifique programme de vie commune avec des joies sans cesse renouvelées. Chaque jour naissant sera un jour nouveau si tu veux bien faire ce bout de chemin avec moi! Je t'embrasse Tendrement! Je t'Aime avec Tendresse, Respect et Force et tu pourras te reposer tranquillement sur mes épaules qui n'attendent que ton visage pour alléger tes fatigues existentielles qui sont aussi les miennes et celles de tout à chacun, mais il est bien connu qu'à deux le poids de certains fardeaux est moins lourd.

Je te ferai vivre dans la clarté de journées lumineuses qui ne désespèrent jamais et nous nous délecterons de la saveur de la Vie!

 

Bruno LEROY.

10:02 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

28/06/2011

NOTRE SOUFFLE INTÉRIEUR.

Il est évident que prendre sa plume pour expliquer que la vie est facile, que les jours coulent de source...Tout cela relève soit d'un romantisme échevelé ou d'un manque de réalisme certain. Non, l'existence n'est pas facile, elle est et demeurera un combat de chaque instant. Oui, elle est passionnante justement parce qu'elle prend le visage du lion combatif. Nous sommes dans cette obligation vitale de relever des défis, d'affirmer des valeurs et de les vivre envers et contre tout.
Cependant, nous ne sommes pas seuls face au précipice et parfois au néant inexplicable qui habitent nos journées. Nous avons plus de puissance que nous le pensons souvent. Puissance donnée par Dieu. Notre souffle intérieur, cette force divine qui irrigue notre sang spirituel peut affronter les pires tribulations. Simplement, nous manquons parfois de confiance absolue. Rassurez-vous, nous en sommes tous à ce stade. Surtout, lorsque les activités nous submergent et nous engloutissent dans un activisme malsain. Par exemple, une personne se présente, car elle a un grave problème Administratif qui pourrait mettre son avenir en danger. Nous nous précipitons pour l'aider de notre mieux. Et cela est humain et généreux, mais nous oublions, dans ces cas précis la présence de Dieu. Et si nous mettions davantage l'Esprit dans la banalité de notre quotidien ? Qu'adviendrait-il ? Serions-nous distraits au point de commettre des erreurs. Et bien, non !
Nous serions dans une parfaite osmose de joie avec notre Seigneur Jésus-Christ. Et ce qui nous semblait routinier deviendrait source d'épanouissement. Puis, même si vous êtes au bureau ou ailleurs, prendre un quart d'heure pour prier ou pour le athées faire une introspection. Pour mieux se retrouver et retrouver Dieu, l'essence même de nous mêmes.
 
Tout cela peut prendre des formes diverses d'émerveillements. Écouter de la musique ou le chant d'un oiseau. Admirer le paysage comme le beau visage de l'Amour. Lire un livre et l'entendre nous parler.
Alors, remonte à la surface des lames de la mer, une Joie venue d'ailleurs et pourtant qui danse à l'intérieur.
Oui, nous pouvons cesser de gémir comme des vieillards usés. Sainte Thérèse de Lisieux est l'exemple même de cette absolue confiance en Dieu miséricordieux qui procure la Joie. Cette Joie qui est un Don de Dieu. Nous devons Lui demander chaque matin de nous l'accorder. Il se fera un plaisir de nous la donner sans attendre en retour.
Et pourtant, il me semble juste de lui offrir en retour, notre moindre respiration, nos moindres gestes d'amour. Lorsque je rencontre une personne, quelle qu'elle soit, et peu importe l'apparence, je vois un être de lumière. Dieu est partout, à la fois autour de nous et dans notre intériorité lorsque nous Le visitons dans le silence habité de notre âme.
 
Alors de qui, de quoi avons-nous peurs ?
 
De rien, ni de personne pour ma part. Si, la crainte de manquer parfois à Son Amour ! Alors, je demande " Pardon ", par écrit, le soir en rentrant ( chacun sa méthode ! )
Et je continue le chemin entamé dès le lendemain, avec la joie chevillée au corps. Celle qui me fait oublier mes douleurs rhumatismales et circulatoires qui font rire les jeunes. Je vais de l'avant sans me plaindre, sachant que le Christ est à mes côtés pour me soutenir. Et je me dis souvent au cours de la journée : Dieu que la Vie est difficile parfois et c'est bien pour cela que je la trouve si merveilleuse. Oui, la Vie est belle, c'est l'Homme qui la rend hideuse par ses soucis d'argent, de paraître et de rancunes. Même dans les plus grandes souffrances et mes amis vous le diront, je n'ai jamais désespéré de la Providence.
L'espérance, Frères et Sœurs, est notre Force, notre quintessence. Il nous faut la transmettre aux générations qui désespèrent de cette société pour en faire des militants en vue d'un monde plus fraternel.
 
Bruno LEROY.
 

19:31 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

L'Amour est une allégresse !

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Pour te donner le Bonheur j'inventerai des horizons,
Des superlatifs pour enrober de fleurs tes passions,
Des mots réalistes pour rendre au présent tes projets,
Et donner vivants aux ciels tes rêves emmurés,
Je donnerai mon âme aux sourires de ton coeur,
Et le feu de mes flammes pour détruire tes malheurs,
J'entrerai en prières et invoquerai les anges,
Pour qu'ils gardent à jamais ta joie d'exister,
Que tes éclats de rire enchantent et dérangent,
Les Hommes dont le regard fait souvent pleurer,
Je passerai toutes les mers oubliées,
Dans les cimetières de nos pensées,
Et j'inventerai des couchers de soleils,
Où les scintillements deviendront réels,
A force de vouloir t'inventer des histoires,
Je te ferai princesse ou fée selon les bribes,
Qu'il reste en mon domaine de mémoire,
Je te donnerai ce souffle de l'être libre,
Qui vient du profond de moi-même,
Comme une semence qui germe,
Dans cette vérité de notre Amitié,
Rien ne saurait nous séparer pas même,
Les routes et les ruissellements des années,
Non rien ne saurait interdire de s'aimer,
Dans cette pureté cristalline de l'Amour,
Celle qui commet les plus intenses audaces,
Que le temps de sa main jamais ne menace,
Le présent de l'amitié, l'amour, la respiration,
Est l'instant vécu dans l'éternité,
Là où les mots perdent leur réalité,
Pour devenir des hymnes de tendresse,
Que l'espace seul imagine en caresses,
Pour donner du Bonheur à profusion,
Dans les corps consistants de la raison,
J'inventerai un paysage paradisiaque,
Pour te redire à quel point je ne puis mentir,
Les sentiments sont des ombres maniaques,
Qui veulent servir la Vérité sans la trahir,
Cette certitude d'aimer et d'oser le dire,
C'est toujours la Joie réciproque qui entre,
Et ne ferme jamais la porte pour laisser le Vent,
S'imprégner de cette ultime mystique du chantre,
L'Amour est une allégresse qui progressivement,
Enchante le monde en lui offrant tel un Hommage,
La certitude que la vie vaut la peine d'être vécue,
Mais pas sans Toi ma douce et splendide inconnue,
Dont je connais pourtant les plus divins secrets,
Ceux qui font que tu demeures toujours dans la dignité,
Cette force de voir le jour et de regarder ses aspérités,
Ne jamais baisser les bras face aux multiples adversités,
Toi seule est capable de t'inventer un Bonheur,
J'avais imaginé moult desseins pour ton coeur,
Et je sais que ta puissance d'Aimer tout être rencontré,
Donnera à ta Vie tant de Joies que j'avais espérées,
Et qui sont déjà en toi de toute éternité...
je savais que l'Amour te donnerait des ailes,
Tu t'envoles désormais vers les merveilles,
Le tréfonds des bruissements de tes convictions,
Donnent à ton amour oblatif toutes raisons,
Elles font partie de toi comme un battement,
Permanent et harmonieux cependant,
Elles étaient cachées pour ce monde matériel,
Elles se révèlent en ta dimension spirituelle,
Mystiques de l'Amour nous resterons toujours,
Pour Témoigner qu'il existe une Présence d'Amour,
Le Bonheur ne se trouve qu'en Soi au creux des vagues,
Nacrées par les rosées où les pensées semblent divaguer,
L'équilibre d'être en possession de soi-même,
Se trouve dans l'amitié, l'amour , la Vérité,
De s'aimer et se savoir aimé sans intérêt,
Par gratuité savoir que nous sommes précieux,
Nous rend étrangement et invinciblement Heureux.

Bruno LEROY.

10:15 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LE REGARD DE BRUNO., POÉSIE, POÉSIE DE L'INSTANT., POÉSIE SPIRITUELLE. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

27/06/2011

La liberté véritable n'est pas immobilité, mais aisance.

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La liberté en tant que moyen pédagogique ou thérapeutique, est la somme des permissions accordées par l'entourage ; la liberté en tant que but, est un état que l'on réalise à l'intérieur de soi-même et qui correspond à l'épanouissement de la personne tout entière par un développement harmonieux de toutes ses facultés. Il est aisé de comprendre que les permissions, données judicieusement, favorisent un exercice naturel des facultés et par suite leur développement. C'est dans un climat ouvert et confiant que l'être peut s'épanouir. Assurément, il est des permissions qui n'engagent guère la responsabilité de ceux à qui elles sont accordées : on peut ainsi permettre de lire un livre, de faire une excursion, d'assister à un spectacle. L'éducateur en conserve toujours la responsabilité ; ce sont des permissions limitées à une circonstance : on pourrait dire que ce sont des levées d'interdiction et rien de plus. La vraie permission est celle qui donne le droit de choisir, et peut-être même qui met l'individu en demeure de faire un choix : ce n'est plus simplement une sorte de cadeau qu'on accorde à l'adolescent parce qu'il a été bien sage ou parce qu'on a envie de lui faire plaisir : c'est une initiative qu'on lui laisse et par conséquent une responsabilité dont on le charge.

La liberté ainsi comprise n'est donc pas chose facile !

Au fur et à mesure qu'elle s'affirme et se précise, elle se rapproche du but, elle se confond de plus en plus avec lui, sans cesser pour autant d'être un moyen de s'en rapprocher davantage. Plus le moyen se perfectionne, plus il participe au but qui, par principe est supposé parfait. De même que selon la sagesse populaire, " c'est en forgeant qu'on devient forgeron ", c'est en étant libre qu'on apprend à être libre. L'expérience nous apprend que les circonstances dans lesquelles on n'a aucune décision à prendre sont celles qui entraînent le moins de dépense nerveuse. Beaucoup d'hommes ont été amenés à constater que le temps du service militaire avait constitué pour eux une détente dans la mesure où ils se sentaient pris en charge par l'armée et délivrés du souci d'agir par eux-mêmes et de s'occuper de leurs propres intérêts.

C'est la Liberté intérieure qui est le but de l'éducation, parce qu'elle correspond à la santé psychique, au bien-être moral, à un accord de soi avec soi-même. Elle seule répond vraiment à l'aspiration profonde et naturelle de l'homme, toujours en quête de son unité. Nous ne la concevons d'ailleurs pas comme quelque chose de fermé, qui n'aurait aucun rapport avec le monde extérieur, car un tel isolement ferait de l'individu un être incomplet qui, à vrai dire, n'aurait aucune raison d'être, non plus que sa belle liberté dont il n'aurait désormais que faire. Pour que celle-ci ait quelque valeur, il faut au contraire qu'elle soit une réponse au monde extérieur et non une jouissance purement personnelle que les contacts du dehors seraient destinés à ternir. Elle doit nous mettre à l'unisson de la Vie et non nous en retrancher. Comment pourrions-nous être vraiment d'accord avec nous-mêmes en commençant par nous amputer de toutes nos tendances sociales et de notre besoin d'agir ? Loin d'être marquée par l'épanouissement de nos facultés, cette pseudo-liberté correspondrait à une atrophie de notre personnalité. En fait, la liberté, en tant que but de l'évolution humaine, réclame de l'individu deux conditions préliminaires : un accroissement du sens de la Réalité et un accroissement des forces qui permettent d'affronter cette dernière.

La première de ces conditions implique tout d'abord que l'individu ait l'intelligence de ses actes, c'est-à-dire qu'il soit capable de prévoir et de mesurer leurs conséquences. Or, la possibilité de se diriger soi-même comme il faut est un des attributs essentiels de la liberté ; on dit d'un homme qui évolue avec aisance au milieu des obstacles qu'il a une grande liberté de mouvements et cela, non parce qu'il ignore les obstacles, mais parce qu'il sait en tenir compte.

La réalité qu'il faut connaître n'est pas seulement matérielle : elle est aussi psychologique ; il faut se connaître, soi, et connaître les autres, car rien ne peut rendre plus dépendant que l'ignorance des vrais mobiles qui animent les individus. C'est en découvrant le déterminisme physique et en utilisant ses données que l'homme est parvenu à se délivrer de nombreuses servitudes que la Nature lui imposait. De même, la connaissance des déterminismes psychologiques est la seule chance que nous possédions de nous délivrer de leur implacabilité. Il faut avoir conscience de l'interdépendance des êtres, des choses et des actions pour ne pas en être le jouet. Plus notre route sera éclairée, plus il nous sera loisible de choisir notre direction.

La seconde condition de la liberté réside dans l'accroissement de nos forces. Savoir choisir ce qui va dans le sens de sa nature, de son rôle et de sa destinée constitue donc une qualité qui fait partie des conditions de la liberté humaine. Cette faculté de discrimination permet à l'individu de trouver tout de suite un chemin qu'il ne regrettera pas d'avoir pris et qu'il pourra par conséquent suivre d'un bout à l'autre sans se sentir contraint. Les regrets sont en effet des boulets que nous traînons à nos pieds comme un signe de servitude, c'est-à-dire des contradictions qui nous enchaînent.

Pour être libre, il faut que l'homme soit fort, et pour être fort, il faut qu'il soit cohérent sans que cela lui coûte. A ce moment, ses instincts et ses impulsions ne sauraient plus lui faire peur ni par conséquent attenter à sa liberté. Il ne se croira donc pas obligé de les nier ou de les ignorer : il n'aura pas besoin de réclamer des garde-fous, de s'inventer des barrières artificielles. Plus on est fort, moins on a besoin de fortifications. La liberté véritable n'est pas immobilité, mais aisance. Celui qui est vraiment libre dispose de la plénitude de ses facultés parce qu'il peut penser et agir sans éprouver toujours le sentiment qu'il désobéit à une puissance invisible, prête à le rappeler à l'ordre. Il pense, il sent, il juge et il agit librement ; c'est-à-dire en pleine connaissance de cause, sans être retenu ou paralysé par des motifs confus ou inavoués. Son comportement est conforme à son jugement qui est conforme à sa pensée, elle même conforme à ses sentiments.

L'individu libre a droit à se libérer des contraintes étrangères qu'il estime inacceptables ; mais si, par hasard, il se trouve d'un coup débarrassé de ces contraintes sans avoir atteint l'autonomie et la maturité nécessaires, il apparaît comme un petit enfant à qui l'on a donné un jouet magnifique et compliqué, dont il est incapable de se servir. Il possède alors en effet une Liberté sans but et sans raison d'être, qui ne l'empêche pas de souffrir sourdement de sentiments de dépendance, d'autant plus difficiles à supporter qu'il ne peut même pas discerner leur cause exacte ni par conséquent donner un objet à sa révolte.

Il est évident que l'éducateur, en tant que tel, ne peut prétendre modifier directement les conditions que rencontrera l'adolescent dans sa vie d'adulte. Le seul but qu'il puisse s'assigner, c'est la formation du jeune lui-même et par conséquent, sa liberté, dans la mesure où, celle-ci devient synonyme de maturité et correspond au développement équilibré de toutes ses potentialités. Je me suis efforcé, alors que le mot " liberté " demeure confusionnel, de ramener le débat, d'une part à une technique éducative, d'autre part à un problème plus vaste qui touche au sens même de l'éducation et, peut-être un peu, de la Vie. Disons même que c'est à partir du moment où nous avons conquis cette liberté qu'il nous devient possible de faire vraiment quelque chose de notre existence. L'adolescent doit devenir cet adulte qui assume sa propre destinée, celui à qui revient la responsabilité de ses actes et qui doit subir leurs conséquences dont personne ne cherche plus à le préserver. Une telle adaptation de soi à soi-même, si elle répond à la définition de la liberté humaine, répond aussi à la définition sans doute plus valable du Bonheur.

Bruno LEROY.

20:14 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

26/06/2011

Lorsque nous avons peur.

  Lorsque nous avons peur, nous n'absorbons pas les informations, nous sommes incapables de voir ou d'évaluer clairement une situation et nous prenons de mauvaises décisions.

Nous devons admettre l'existence de puissances forces de chaos et d'incertitudes et pourtant affirmer que du chaos peut venir la destruction, mais aussi la créativité. Seule la poésie peut parler au chagrin. Pour cela, nous devons élaborer un nouveau langage du mot et de l'action.

Le désespoir engendre le fondamentalisme, le fanatisme et le terrorisme. Un monde d'abondance réellement partagée serait un monde plus sûr. Les politiques des multinationales capitalistes n'ont pas donné vie à ce monde. Elles ont été éprouvées et ont démontré leurs insuffisances. Nous devons les remplacer par notre vision à nous.

Nous devons nourrir nos échanges les uns avec les autres, ne pas offrir seulement une solidarité politique, mais aussi de la chaleur humaine et de l'attention.

Pour les militants qui ont une pratique spirituelle recensée comme telle, c'est le moment maintenant de la pratiquer réellement !

La nouvelle route n'est ni balisée ni répertoriée. Elle est inconnue, exaltante, dangereuse mais libre. Nous sommes nés pour nous frayer ce chemin, et les grandes puissances de la vie et de la créativité marcheront à nos côtés à la rencontre de cet avenir viable. La peur remplit notre espace mental et émotionnel de rage, d'impuissance qui nous coupent des sources de vie et d'espoir.

En nous ouvrant en conscience à la beauté du monde, en choisissant d'aimer un autre être ténu et fragile, nous commettons un acte de libération.

BRUNO LEROY.

10:16 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

24/06/2011

Columbo est mort.

Pour visualisez ce message correctement, consultez ce lien.
     
Peter Falk, l'acteur qui incarnait l'inspecteur Columbo, est mort à l'âge de 83 ans.
 Plus d'informations sur leParisien.fr

22:23 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans PRESSE. | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

LA QUÊTE DU BONHEUR.

11:44 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

22/06/2011

Où est passé l'Amour ?

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Durant l'année 2000, Georges Reyes a ressenti le besoin de rechercher une vie spirituelle plus forte. Sa rencontre avec Dieu a définitivement changé sa vie. C'est lors d'une tournée aux Etats-Unis avec les Gipsy Kings qu'il a fait la connaissance de personnes qui ont marqué son parcours spirituel et artistique. Cette nouvelle démarche l'a conduit à réaliser l'album Donde esta el amor ? (Où est l'amour ? )
Là, sa passion pour la musique et sa foi militante le poussent à enregistrer ces chansons avec une équipe de musiciens américains de haut vol (dont Alex Acuna et Vinnie Colaiuta ! ), fidèles au style "gipsy" qui fait partie intégrante de son identité.

Ces nouvelles compositions (10 en espagnol et 4 en français) étonnent, convainquent, font entrer la musique tsigane au coeur des foyers chrétiens, et interpellent l'auditeur non averti sur le sens de la vie.

Cet album, réalisé aux USA et en France, est incontestablement l'une des plus passionnantes découvertes de ces dernières années.


http://www.exultet.net/eshop/media/music_samples/M000431-...

 

 

21:26 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

LE COMBAT SPIRITUEL.

21:14 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Le travail : business is happiness... Vraiment ?

21:07 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |