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25/09/2006

Stress, anxiété ou dépression.

  Omniprésent dans notre vie quotidienne, le stress est une réaction normale de l'organisme pour s'adapter aux changements de l'environnement.

Stress, anxiété ou dépression

De l'un à l'autre, il n'y a parfois qu'un pas... mais il est important de les distinguer. A la différence du stress qui n'est pas vraiment une maladie, l'anxiété et plus encore la dépression sont de véritables pathologies. Le simple stress se manifeste en présence des "stresseurs", mais disparaît à distance de ceux-là. Ainsi, une personne stressée par son travail se sent mieux le week-end ou en vacances. L'anxiété, elle, a tendance à persister même lorsque les "stresseurs" ont disparu. Ainsi, le sujet continue à se tracasser pour son travail le dimanche ou pendant ses congés. Enfin, dans une dépression ces symptômes sont encore plus marqués. Surtout, à la différence du stress ou de l'anxiété, phases où le sujet lutte et reste actif, le dépressif ralentit son activité. Il renonce aux efforts et se désintéresse de tout.

Le stress professionnel

  Selon une étude du Bureau international du travail, le stress professionnel est en constante augmentation. Il n'augmente pas forcément avec le niveau hiérarchique, les cadres seraient même plutôt moins stressés que les salariés de base, et ce parce qu'ils sont relativement maîtres de la gestion de leurs tâches. Le pire cocktail générateur de stress est en effet l'association d'une forte pression et d'une faible marge de manoeuvre. Les autres facteurs de stress sont bien connus : surcharge de travail en temps limité ou au contraire sous-charge ("mise au placard") ; gravité des éventuelles erreurs, ambiguïté de la tâche ; sur- ou sous-qualification ; situation d'incertitude ou de conflit ; frustration ; pénibilité...


Les causes de stress professionnel (d'après un sondage CSA)

Une charge de travail trop lourde : 48 %
Des délais ou consignes difficiles à respecter et les exigences des clients : 43 %
Les postures physiques et les manipulations fatigantes : 39 %
Les cadences de travail trop rapides : 38 %

Des risques pour l'organisme

Si le stress n'est pas en lui-même pathologique, des stress intenses, multiples et répétés peuvent être l'un des (nombreux) facteurs conduisant à une affection chronique :
- Maladies cardiovasculaires.
- Cancers
- Maladies digestives.
Le stress a un rôle non négligeable dans l'évolution de multiples affections, asthme et allergies, pelade, urticaire, eczéma, migraines...

La prise en charge

Apprendre à mieux maîtriser son temps, améliorer son hygiène de vie..., cette attitude de bon sens peut suffire. La relaxation permet de mieux contrôler son stress, en inversant les réactions désagréables qu'il engendre. Certains médicaments peuvent être utiles pour passer un cap.

A faire :

Enrichir l'alimentation en aliments réduisant le risque de maladies cardiovasculaires et de cancers : fibres, poissons, huiles végétales et oléagineux, glucides complexes (lentilles, haricots, pois, pâtes, riz complet, pain...).

. Limiter la consommation de café à trois tasses par jour. La caféine, que l'on trouve aussi (mais en moindre quantité) dans le thé, le chocolat, des boissons gazeuses et certains médicaments, est le plus utilisé des excitants. Mais gare à l'accoutumance et au syndrome de manque.

A ne pas faire :

Consommer sans modération des aliments néfastes pour le système cardiovasculaire : charcuterie, viandes grasses, sauces, pâtisseries et sucres simples...

. Augmenter sa consommation de tabac et d'alcool parallèlement à son niveau de stress.


TESTEZ-VOUS

Si vous présentez quatre ou plus des symptômes énumérés ci-dessous, vous êtes probablement stressé(e).

- Manque d'enthousiasme
- Difficultés de concentration
- Sensation d'être noyé(e) dans le travail et la vie quotidienne
- Irritabilité
- Incapacité à se confier
- Difficulté à s'en dormir
- Fatigue permanente
- Douleurs musculaires
- Migraines
- Tics nerveux
- Augmentation de la consommation de tabac et d'alcool
- Grignotage incessant
- Agressivité au volant


Le stress peut-il être bénéfique ?

Oui, car il peut pousser l'individu à donner le meilleur de lui-même. Mais attention, entre stress et performance, tout est une question d'équilibre. Et celui-ci dépend du type de tâche à accomplir. Des chercheurs ont montré que plus elle est difficile, moins il faut être stressé pour être performant. Et vice versa.

11:48 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans Hygiène de Vie. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

21/09/2006

Cholestérol...

Cholestérol : le traitement passe par l’alimentation

 

L’excès de cholestérol constitue un facteur de risque cardiovasculaire que l’on peut corriger en première intention en modifiant son alimentation. Pour adopter une « alimentation anti-cholestérol », il existe de grandes règles à suivre. Si elles paraissent nombreuses et draconiennes, rappelez-vous que c’est la durée qui compte. Appliquez-les progressivement afin de les intégrer naturellement dans votre mode de vie. Tout ce qui est contraignant n’est pas durable.




L’alimentation anti-cholestérol : la théorie

 

  • Réduire la quantité totale de graisses consommées (pas plus de 30 à 35% de la ration calorique).
  • Diminuer les graisses dites saturées car elles apportent du mauvais cholestérol : beurre, crème, graisses animales contenues dans les viandes, les fromages…
  • Privilégier les graisses dites insaturées, soit les huiles végétales, les fruits secs et les poissons gras qui sont riches en oméga-3.
  • Augmenter les antioxydants (molécules protectrices) : vitamines, polyphénols… largement contenus dans les fruits et légumes.




En pratique

 

  • Réduisez la quantité de matières grasses utilisées pour cuisiner.
  • Remplacez le beurre, la crème et les margarines riches en mauvais cholestérol par des huiles végétales (colza, olive, noix…).
  • Limitez les aliments apportant des graisses saturées : viandes, charcuteries, fromages et autres produits laitiers, œufs (pas plus de 2 par semaine), etc.
  • Privilégiez les viandes maigres : jambon dégraissé, viande blanche…
  • Attention, des graisses saturées sont également présentes en bonnes quantités dans les viennoiseries, gâteaux et autres biscuits industriels. Il faut donc limiter aussi ces aliments.
  • Pas plus d'un produit laitier par repas : gruyère râpé, fromage ou yaourt, il faut choisir.
  • Privilégiez les produits laitiers allégés en matières grasses.
  • Attention avec les margarines et autres produits annonçant « enrichie en oméga-3 » en phytostérols ou encore anti-cholestérol. Ce n'est parce qu'ils contiennent une substance dite anti-cholestérol qu'ils ne contiennent pas de graisses saturées ! Soyez rusé et lisez les compositions.
  • Privilégiez le poisson, particulièrement les poissons gras (hareng, sardine, saumon, truite…) : minimum deux à trois fois par semaine.
  • Veillez à un apport suffisant en fibres : fruits, légumes, pain et féculents.
  • D'une manière générale, privilégiez les fruits et les légumes.

    Cette alimentation anti-cholestérol doit être secondée par la pratique régulière d'une activité physique, même modérée (marche à pied) car c'est vraiment la régularité qui compte.
    Et bien entendu, en cas de surpoids, il faut viser une perte de poids en fixant un objectif raisonnable.


    Dernières consignes, pas de grignotage.
    Quant à l'alcool, rappelons les deux doses à connaître :
  • la dose bénéfique, celle pour qui les effets bénéfiques sont réels, est de 1 à 7 verres par semaine ;
  • la dose maximale, celle à ne pas dépasser car au-delà elle est dangereuse pour santé, est de 2 à 3 verres par jour.



18/09/2006
Isabelle Eustache

21:50 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans Hygiène de Vie. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

04/05/2006

QUAND LE CORPS SOUFFRE DE DÉPRESSION.

La douleur est un symptôme de la dépression

Tristesse, perte d'intérêt, ralentissement, pensées suicidaires… sont des symptômes bien identifiés de la dépression. Beaucoup moins connues et donc peu prises en charge sont les douleurs corporelles comme des lombalgies ou l'arthrite. Or, ne pas reconnaître ce symptôme fréquent retarde souvent le diagnostic de la dépression.

Les outils utilisés classiquement pour faire le diagnostic de la dépression (échelles de dépression, critères diagnostics du DMS IV) ne tiennent pas compte de ce symptôme de la dépression que sont les douleurs corporelles. Pourtant, il s'agit d'un symptôme rapporté très fréquemment par les personnes souffrant de dépression.
Il est à classer parmi les symptômes dits physiques de la dépression, dont les plus connus sont les troubles du sommeil et de l'appétit.
Selon les spécialistes, cette association de symptômes psychiques et corporels est liée au fait que le traitement des informations douloureuses et la régulation de l'humeur ont lieu dans les mêmes aires cérébrales et utilisent des voies nerveuses communes.


Douleur corporelle et dépression : un lien méconnu

Selon une enquête d'opinion, le grand public ne connaît pas ce lien entre dépression et douleur corporelle. Celle-ci a consisté à interroger près de 400 adultes ayant eu une dépression dans les cinq années précédentes : 72% ne savaient pas avant leur diagnostic de dépression que les douleurs corporelles sont un symptôme de la dépression. Pourtant, 79% reconnaissaient avoir ressenti de telles douleurs qu'ils qualifiaient de gênantes, voire très gênantes.

Et effectivement, on estime que 75 à 80% des personnes souffrant de dépression qui consultent leur médecin traitant, présentent également des symptômes douloureux.
Ne pas tenir compte de cette association a des conséquences sur le diagnostic et le traitement de la dépression. Les douleurs exprimées par les malades peuvent fausser le diagnostic de dépression et ainsi être une des causes de retard ou d'absence de diagnostic de la dépression. Il faut également savoir que la durée et l'importance des symptômes douloureux sont des facteurs prédictifs de la sévérité de la dépression. Et enfin, ne pas traiter la douleur corporelle d'une personne atteinte de dépression augmente le risque de rechute.

La dépression étant déjà une maladie sous-diagnostiquée et peu prise en charge, il serait dommage qu'une lombalgie soit traitée isolément, alors qu'elle est directement associée à une dépression...
En pratique, des douleurs physiques comme des lombalgies, de l'arthrite, de l'arthrose ou même des douleurs abdominales, doivent faire penser à rechercher la présence d'une dépression. Le traitement de la dépression devra alors s'attaquer à l'ensemble des symptômes psychiques et physiques.

10:56 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans Hygiène de Vie. | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

18/03/2006

Le saviez-vous ?

Ils sont une douzaine, rassemblés en cercle ce jeudi dans un petit local, avenue Mont-Royal à Montréal. «Bonjour, mon nom est Virginie et je suis fleuriste», lance une des participantes. Immédiatement, c’est l’éclat de rire général dans la salle. Ne cherchez pas le gag, il n’y en a pas.

Nous sommes au beau milieu d’une séance de «yoga du rire», une technique de mieux-être popularisée par les clubs de rire, des regroupements qui pullulent à travers le monde depuis une dizaine d’années.

C’est l’idée d’un médecin indien convaincu des vertus bienfaitrices de l’hilarité sans raison : un beau jour de 1994, le Dr Madan Kataria a rassemblé quelques passants et flâneurs autour de lui dans un parc avant de les inviter à rigoler en chœur. Le premier club de rire était fondé, et on en compte aujourd’hui plus de 2 500 sur la planète. Chaque jour, que ce soit aux États-Unis, en Australie, en Allemagne ou en Indonésie, des milliers de gens se rassemblent et rient pour rien.

La méthode concoctée par le Dr Kataria mêle des exercices de méditation à des techniques de franche rigolade. Ses ateliers mettent donc de l’avant différentes méthodes visant à forcer l’hilarité. En gros, les participants commencent par rire sans raison, en groupe. Au bout d’un moment, le brouhaha des ricaneurs doit créer un effet d’entraînement propre à faire naître le rire authentique. Pour les aficionados de la chose, le rire serait un antidote au stress, un bon exercice physique et un formidable libérateur d’endorphines, ces fameux neurotransmetteurs du bien-être.

Apôtre du médecin indien, Michel Abitbol a voulu communiquer sa passion pour le rire en fondant les clubs de rire au Québec et au Canada en 2002. Il a d’abord recruté de potentiels rieurs parmi ses proches et connaissances, mais le succès n’a pas été instantané. «À la quatrième séance, il n’y avait personne. Ce jour-là a pourtant été un déclencheur pour moi. Je me suis retrouvé seul dans la salle, alors tant qu’à y être, j’ai fait l’atelier tout seul! C’est la meilleure leçon que j’aie reçue. Parce qu’à partir de ce jour, j’ai appris à ne plus rien attendre des autres pour être heureux.»

Il n’est pas resté seul longtemps. À force d’efforts, Michel Abitbol compte aujourd’hui environ 1 200 membres à son Club de rire international du Québec, et a contribué à la création d’une quinzaine d’autres clubs dans la province. Selon Pierre Csukassy, un jeune trentenaire montréalais qui a tenté l’expérience il y a plus d’un an, on ne fréquente pas un club du rire dans le but de guérir quoi que ce soit, mais parce qu’on est conscient que le rire est bénéfique pour la santé en général. «Le pire qu’il puisse arriver, c’est que tu ries, dit-il. Moi, j’en avais entendu parler et j’y suis allé pour essayer. Au début, tu te sens un peu ridicule de rire pour rien, mais finalement tout le monde embarque et se laisse aller.»

«On rit de moins en moins depuis qu’il y a beaucoup d’humoristes. C’est parce qu’on devient dépendants d’eux pour rire.»
— Paule Desgagnés, auteure


La rigolothérapie


Approche semblable à celle des clubs du rire, la rigolothérapie vise à utiliser le rire pour éveiller notre «médecin intérieur». C’est Paule Desgagnés qui a fait connaître cette pratique au Québec. Ses deux livres, La rigolothérapie et Rire amoureusement (Éditions Quebecor), traitent des moyens d’utiliser le rire pour prendre en charge sa propre santé. «Vu les budgets faramineux que le gouvernement consacre à la gestion du système, on vit à une époque où il faudra de plus en plus s’occuper soi-même de sa santé», dit-elle.

«Enfant, on rit tous avant de commencer à parler», poursuit celle qui donne régulièrement des conférences sur le sujet. «On sourit même dans le ventre de notre mère! Le rire aide à libérer toutes sortes d’hormones bienfaisantes : les endorphines, les amphétamines, la dopamine. Même le sourire a un effet bénéfique sur nos cellules!»

Devrait-on songer à ajouter les spectacles d’humour à la liste des traitements remboursables par l’assurance-maladie? Loin de là, dit Paule Desgagnés. «On rit de moins en moins depuis qu’il y a beaucoup d’humoristes, lance-t-elle. C’est parce qu’on devient dépendants d’eux pour rire. Mon but est plutôt d’aider les gens à se trouver drôles eux-mêmes, plutôt que de se fier aux humoristes.» Elle avance même une statistique, tirée du livre Psychosomatique du rire du Dr Henri Rubinstein (1983) : en 1939, on riait 19 minutes par jour, alors qu’on ne riait plus que 5 minutes quotidiennement dans les années 1980!


Rire au travail


De grandes entreprises ou organisations font désormais appel aux services de «spécialistes du rire». Par exemple, le vice-président d’Oxygène Santé Corporative, Marc Edwards, a été mandaté par la firme de services informatiques CGI pour implanter des programmes de bonne santé pour les employés. Il a ajouté à son offre les ateliers sur le rire animés par Michel Abitbol. «On a ciblé les gestionnaires et on les invite à venir avec leurs équipes, explique-t-il. Il ne s’agit pas d’une activité de consolidation d’équipe traditionnelle, mais je suis convaincu que plus les membres d’une équipe passent du temps ensemble, plus ils font des choses qui n’ont aucun rapport direct avec le travail, plus ils en viennent à se connaître. Il devient donc beaucoup plus facile pour eux de travailler ensemble et de se parler pour régler les conflits.»

Chantal Dauphinais, consultante pour le Regroupement des comptables agréés de Laval, Laurentides, Lanaudière, a récemment organisé le tournoi de golf de cet organisme. Histoire de commencer la journée du bon pied, elle a pensé y intégrer une petite séance de yoga du rire, une idée qu’elle a eue en fouillant dans Internet. «On ne rit jamais suffisamment, dit-elle. Je pense que c’est essentiel, que c’est important pour la santé mentale. Les enfants rient beaucoup, je ne vois pas pourquoi on cesserait à l’âge adulte!»



Pour Michel Abitbol, les entreprises ont tout intérêt à intégrer le rire au sein de leur culture interne. «Le rire aide à tisser de nouveaux types de liens entre les membres d’une équipe, dit-il. Dans les entreprises, on a tendance à vouloir catégoriser les gens en fonction de leurs compétences ou de leurs performances. Je pense qu’il faut mettre tout ceci en perspective et considérer que l’on a affaire à des gens avant tout.»

Que l’on rie seul, en famille ou avec des collègues de travail, que l’on croie ou non aux vertus thérapeutiques du rire, une chose est certaine : le rire est gratuit, il ne nécessite aucune ordonnance et l’on peut en abuser sans danger! Et que les amateurs de blagues vaseuses se ravisent : les cas de personnes vraiment mortes de rire ne courent pas les rues!

Histoire drôle


Ce n’est pas d’hier que l’on prête au rire des bienfaits thérapeutiques. Bien avant Jésus-Christ, on raconte que les guérisseurs croyaient déjà aux effets curatifs du rire. Il y a plus de 30 ans, le célèbre Dr Patch Adams a fait entrer le nez de clown dans ses cliniques aux États-Unis et ailleurs dans le monde. C’est sans compter les efforts du médecin français Pierre Vachet qui, dans les années 1930, jetait les bases de la rigolothérapie. «Il s’était rendu compte que ses patients les plus optimistes et les plus joyeux avaient tendance à guérir plus vite que les autres», raconte Paule Desgagnés, conférencière et auteure de deux ouvrages sur la rigolothérapie.

Le rire n’a pas seulement des propriétés antistress. Selon les conclusions de plusieurs recherches scientifiques, se dilater régulièrement la rate renforcerait le système immunitaire et réduirait les risques de problèmes cardiovasculaires. Au début des années 1980, le neurologue français Henri Rubinstein avançait même qu’une minute de rire était comparable à 45 minutes de relaxation.

Rigolothérapie, yoga du rire ou encore gélothérapie et rirothérapie; peu importe le nom qu’on leur donne, les différentes «thérapies par le rire» mettent la rigolade, la bonne humeur et l’attitude positive au cœur d’un processus de prise en charge de sa propre santé.


Carnet Web


  • Club de rire de Genève
    www.yogadurire.ch
    Consultez les activités hilarantes et délirantes de ce regroupement suisse à l'origine du concept du yoga du rire.


  • Dr Kataria school of laughter yoga
    www.laughteryoga.org
    Le site officiel de cette spécialiste du yoga par le rire.


  • Gélothérapie (du grec gélo- : rire) - Naturamedic
    www.naturamedic.com/gelotherapie.html
    Un texte exprimant les bienfaits du rire sur notre organisme, de même que ses effets curatifs. Comment il peut nous aider à lutter contre le stress et à vaincre certaines maladies.


  • Inde : Yoga du rire pour cadres stressés
    www.lexpansion.com/html/A130852.html
    Les séances de rire spontané telles qu'elles sont présentées en Inde. Certains travailleurs indiens vivent dorénavant à l'heure du rire en groupe.


  • Le club de rire international du Québec
    www.clubderirequebec.com
    Le but ultime de l'organisation? Rien de moins que de faire de Montréal la capitale mondiale du rire! On y annonce la journée mondiale du rire le 7 mai 2006 et les activités liées à cet événement.


  • Le club du rire - Rigolothérapie
    www.rigolotherapie.com
    Le site de Paule Desgagnés sur la rigolothérapie. Des exercices y sont proposés, de même que des articles rédigés par cette initiatrice du concept de rigolothérapie au Québec.


  • Les bienfaits du rire - Les ateliers Rire et délire
    ateliers.rire-et-delire.com/lecturit/guide_ressources.htm
    Les vertus thérapeutiques du rire d'un point de vue scientifique. Un historique des croyances liées aux bienfaits du rire est aussi relaté.


  • Regarde-moi - Michel Abitbol
    regarde-moi.biz/moi.htm
    Le site officiel de Michel Abitbol, créateur du premier club de rire du Québec.



 

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10:39 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans Hygiène de Vie. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

11/03/2006

LES RISQUES DE LA CAFÉINE...?

Certaines personnes sont plus menacées que d'autres par les effets de la caféine sur le coeur: les amateurs de café porteurs d'un gène spécifique capable de prolonger ses effets dans l'organisme, courraient en effet plus de risque d'infarctus que les autres, selon une étude costaricaine publiée mercredi aux Etats-Unis.

L'enquête conduite par des chercheurs de l'école de santé publique de Harvard et de l'Université de Costa Rica est parue dans le Journal de l'association médicale américaine (JAMA). Elle porte sur plus de 4 000 Costaricains.

Ces résultats, encore préliminaires, pourraient expliquer les conclusions contradictoires des études précédentes relatives aux effets de la caféine sur le système cardio-vasculaire, a déclaré Ahmed El-Sohemy, co-auteur de l'étude (Université de Toronto).

Environ la moitié des participants possédaient cette particularité génétique et étaient en conséquence considérés comme de «lents métaboliseurs de caféine»; l'autre moitié qui possédait la caractéristique inverse, et avait donc la faculté de métaboliser rapidement la caféine, voyait ses risques de maladies cardio-vasculaires réduits.

Parmi les métaboliseurs lents, le risque d'infarctus non mortel chez ceux qui buvaient deux tasses de café ou plus par jour était supérieur de 36% à celui du groupe des petits ou non-buveurs. Des risques encore plus élevés ont été constatés chez les buveurs de café de moins de 50 ans, près de quatre fois plus susceptibles de faire un infarctus que les jeunes peu ou non adeptes du café.

La caféine semble s'opposer aux effets d'une substance qui fournit de l'énergie au coeur et qui pourrait protéger le tissu cardiaque de lésions.

Par le passé, des études rapidement contredites par d'autres ont établi un lien entre consommation de café et augmentation du risque cardiaque. Bien qu'il n'y ait aucune preuve de l'effet de la caféine sur une élévation à court terme de la tension artérielle, une étude a souligné en 2005 qu'elle n'entraînait pas non plus d'hypertension à long terme, du moins chez les femmes.

«Dans l'avenir, nous allons peut-être établir de nouvelles recommandations basées sur le profil génétique», a déclaré Ahmed El-Sohemy. Rester éveillé toute la nuit si vous buvez du café l'après-midi ne signifie pas que vous soyez un métaboliseur lent, et le test génétique qui pourrait répondre n'est utilisé que pour la recherche, at-t-il souligné.

L'étude a été réalisée sur 2 014 hommes et femmes âgés de 58 ans en moyenne, victimes d'un infarctus non mortel entre 1994 et 2004, et sur un groupe de contrôle de 2 014 personnes en bonne santé. Des analyses génétiques de sang ont permis de distinguer les métaboliseurs lents des rapides. La prévalence des deux types est comparable dans le reste de la population mais varie dans le monde.

«L'étude ne dit pas qu'il ne faut plus boire de café, mais que boire plusieurs tasses par jour est probablement excessif pour certains», explique le Dr Nieca Goldberg, porte-parole de l'Association américaine du coeur.

Et même si ces résultats sont confirmés, la caféine joue probablement un rôle moins important que les facteurs classiques de risque cardiaque comme l'hypertension artérielle, le cholestérol et le tabagisme.

11:55 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans Hygiène de Vie. | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

28/02/2006

CONTRE LE MAL DE DOS : LE YOGA !

Lombalgie chronique

La lombalgie chronique est une maladie fréquente qui touche de plus en plus de personnes : la sédentarité, la position assise prolongée, entraînent une diminution de la musculature du dos qui devient fragile face au port de charges lourdes occasionnelles. Elle concerne aussi ceux dont le travail est pénible du fait du port quotidien de charges lourdes.

Ne plus rester immobilisé

L'entrée dans la maladie se fait classiquement par un lumbago, une douleur brutale du bas du dos au niveau des vertèbres lombaires, qui bloque toute possibilité de mouvement et pousse à s'immobiliser. Pendant longtemps, on a considéré que son traitement passait par le repos au lit et la prise d'anti-inflammatoires. Depuis, on s'est rendu compte que le repos au lit accélérait la fonte des muscles du dos et exposait davantage aux rechutes. C'est la raison pour laquelle on prescrit maintenant des antalgiques et des anti-inflammatoires à forte dose afin de permettre le maintien d'une activité physique de base, garante d'une meilleure réparation.

Reste que dans de nombreux cas, la douleur devient chronique et se réveille pour un oui ou pour un non. Face à ces lombalgies chroniques, le traitement comporte des antalgiques à la demande et une rééducation par kinésithérapie visant à renforcer les muscles du dos. Si c'est souvent efficace, à condition de garder l'habitude de faire un minimum de gymnastique du dos, cela peut être aussi décevant, le patient étant régulièrement handicapé par sa douleur.

Le Yoga allie étirements, relaxation et musculation

Le Yoga, qui allie exercices d'étirement, de relaxation et de musculation par le maintien prolongé de postures, est une solution très intéressante à envisager pour tous ceux que leur dos fait régulièrement souffrir. Une étude vient même de montrer que les bénéfices observés sous Yoga étaient significativement supérieurs à ceux obtenus par des méthodes d'auto-gestion de la douleur ou par des exercices de musculation. Naturellement, aucun effet secondaire n'a été observé dans le groupe Yoga.

Ces bénéfices s'ajoutant à ceux bien établis pour le stress et le cœur, le Yoga devrait être de plus en plus conseillé à ceux qui sont à la recherche de solutions naturelles pour résoudre leurs problèmes. En l'occurrence, avec le Yoga, il associe dorénavant sécurité d'une approche complètement naturelle et efficacité d'une méthode dont les preuves scientifiques s'accumulent. Dernière chose à savoir : comme toute nouvelle pratique physique, le Yoga nécessite six mois à un an d'entraînement avant d'en ressentir les pleins bienfaits. Dans l'étude sur les lombalgies, les meilleurs résultats étaient observés après six mois de suivi. Autrement dit, ceux qui s'accrochent seront récompensés !

28/02/2006
Dr Philippe Presles

13:25 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans Hygiène de Vie. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

12/01/2006

LA PHOBIE SOCIALE.




L’autre, ce persécuteur

Selon le DSM IV, la classification diagnostique américaine, la phobie sociale est «une peur persistante et intense d'une ou plusieurs situations sociales ou bien de situations de performance durant lesquelles le sujet est en contact avec des gens non familiers ou bien peut être exposé à l'éventuelle observation attentive d'autrui. Le sujet craint d'agir, ou de montrer des symptômes anxieux, de façon embarrassante ou humiliante.» L’autre est redouté comme un juge ou un persécuteur dès lors qu’il ne fait pas partie des familiers. Les symptômes repérables du trouble sont : une mauvaise estime de soi, des modes de pensée négatifs et un cortège de craintes. Peur d’entamer des conversations, de s’impliquer affectivement avec autrui, de participer à des petits groupes, de se rendre à des soirées, de s’adresser à des figures d’autorité, de la situation de performance…L’exposition à la situation redoutée peut provoquer un rougissement, un tremblement des mains ou des nausées, même si l’individu reconnaît le caractère excessif ou irraisonné de sa peur. Parfois, elle déclenche une anxiété qui peut aller jusqu’à l’attaque de panique, avec d’éventuels palpitations, accélération du rythme cardiaque, transpiration, tremblements, souffle coupé ou sensation d’étouffement, nausées… Chez les enfants, l’anxiété s’exprime par des pleurs, des accès de colère et un repli sur soi.

Population à risque

Les personnes hypersensibles aux frustrations et à tendance dépressive sont prédisposées à la phobie sociale, de même que les grands timides. On a pu établir une corrélation entre des sentiments d’angoisse, de séparation et de timidité vécues pendant l’enfance, un manque de rencontre avec des personnes du sexe opposé, certains évènements traumatisants et une attitude des parents décourageant la socialisation. Mais personne n’est à l’abri. Cette phobie est, en effet, un des troubles psychiques les plus tus et les «phobiques» se croient isolés alors qu’on en dénombre de plus en plus. Quant aux conséquences, l’évitement, ou la souffrance intense provoquée par les situations redoutées, peuvent avoir des effets négatifs sur l’activité scolaire, professionnelle ou sociale de la personne, qui «refuse l’obstacle» et fait du surplace. Comme le précise en effet le Dr François Chardon, auteur de Les phobies et leurs traitements : “la phobie sociale devient vite un cercle vicieux qui s’auto-alimente : la peur fait baisser les performances, la baisse des performances entraîne l’évitement. Plus l’évitement est grand, moins la personne a l’occasion de s’exercer, donc ses performances diminuent, etc... ».

Comment se libérer d’une phobie sociale?

Dans certains cas, les médecins prescrivent des bêtabloquants ou des antidépresseurs qui, en agissant sur la sérotonine, permettent de lever les inhibitions en société. Mais pour permettre à la personne de reprendre vraiment confiance en elle et renforcer l’action des médications, une thérapie est vivement conseillée. Les thérapies comportementales et cognitives amènent le patient à affronter une situation d’angoisse et à la dépasser, en la mettant en scène. Il devra se déconditionner de ses anciens comportements inadaptés et en apprendre de nouveaux. Un travail sur l’affirmation de soi et de relaxation y sera entrepris.

Source : Le Magazine de la santé.

21:17 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans Hygiène de Vie. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

08/12/2005

Le stress et ses remèdes...

Entré dans la langue française dans les années 50, le stress est un mot anglais signifiant d'abord "épreuve". Il se définit comme une réaction d'adaptation de notre organisme à un changement extérieur. Et ce stress n'est pas forcément nocif, il peut aussi être stimulant : on parle alors de "bon stress".
C'est lorsque la situation de stress perdure ou s'intensifie que certaines pathologies peuvent apparaître : on parle alors de mauvais stress.
On le constate tous les jours dans notre entourage : les émotions générées par une situation de stress (pression professionnelle, dispute, problèmes de transport...) sont très variables d'un individu à l'autre.
Ainsi, on peut être stressé mais savoir rester maître de son stress : certaines personnes gèrent très bien la pression et s'en servent même souvent comme stimulateur.
Le stress dépend d'un grand nombre de facteurs et surtout de l'état émotionnel et physique dans lequel nous nous trouvons lorsqu'une situation de stress se présente.


La première phase c'est la réaction d'alarme, le choc qui engendre une réaction soudaine de l'organisme (augmentation du rythme cardiaque, tensions musculaires). Celui-ci est confronté à un agresseur et doit mettre en place un mécanisme de défense pour s'adapter. Cette phase d'adaptation, qui dure généralement quelques minutes, peut se prolonger jusqu'à 24 heures.

La deuxième phase, la résistance, est primordiale. Elle correspond à l'ensemble des réactions provoquées par l'organisme en réponse aux stimuli nocifs auxquels il est exposé. Mais, pendant qu'il se défend, l'organisme devient aussi plus fragile (fatigue physique ou nerveuse, moins bonne adaptation au froid par exemple). Souvent, l'organisme revient à son équilibre et cette phase de résistance ne dure pas. Mais ce n'est pas toujours le cas...

La dernière phase est la phase d'épuisement. Elle arrive soit lorsque la phase de résistance est devenue chronique, si l'organisme lutte pendant des semaines sans répit, soit en cas d'agression trop importante (accident, décès d'un proche). Comme son nom l'indique clairement, elle correspond à un épuisement de l'organisme et est la porte ouverte à toutes les pathologies les plus graves (ulcères, épuisement physique...)
Le stress, l'anxiété et la dépression sont trois états bien distincts. Le stress n'est pas une maladie comme peuvent l'être l'anxiété ou la dépression, même s'il est vrai qu'il peut aggraver ces pathologies.
Une personne déprimée ne met plus rien en oeuvre pour sortir de cet état - elle a en quelque sorte "démissionné" - contrairement à une personne stressée, qui est dans la lutte contre le responsable de ses tensions. Dans l'anxiété enfin, les symptômes - comme l'inquiétude - sont permanents, alors que la situation de stress, elle, ne se présente que parce qu'il y a un agent responsable à un moment donné (une réunion importante, un décès...)

Nous sommes tous plus ou moins dans un bain permanent de stress. On est constamment confronté à des situations de changement, donc toujours en situation d'adaptation. Si le stress est trop intense, comme lors d'une situation de conflit, ou lorsque les changements sont répétitifs, l'organisme ne peut plus s'adapter. Le stress est par conséquent un phénomène d'adaptation. Il existe trois facteurs déterminant le stress : son intensité, sa durée dans le temps, et enfin son accumulation. C'est la vie en elle-même qui est génératrice de stress.

Pour gérer son stress, il faut être attentif à son corps, respirer, être attentif à ses besoins. En effet, très souvent, on n'est pas attentif à ses besoins, on répond à la demande de l'autre, et à sa pression. Il faut savoir dire non, et mettre des limites. De plus, il faut prendre soin de soi en faisant par exemple du sport ou de la relaxation. Et comment arriver à positiver son stress ?

Il faut savoir gérer son stress pour arriver au bien-être et au mieux-être, car la vie c'est le stress, le stress est inévitable. Certains facteurs de stress du quotidien peuvent être éliminés si on est attentif à ses besoins, mais pas tous, comme la pression professionnelle ou autres. Il faut donc savoir gérer la situation, et prendre du recul...

Il faut se situer davantage dans l'affirmation de soi, gagner l'estime de soi et la confiance en soi. Il ne faut pas oublier d'être attentif à ses ressources, se dire qu'on a plein de ressources en soi, ce qui augmentera l'estime de soi. Le tout est d'avoir un regard positif sur l'environnement et sur ce qui nous arrive, pour transformer le négatif en positif et en nouvelles opportunités...

Inspiré du Journal " la Santé ".

Bruno LEROY.

13:08 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans Hygiène de Vie. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

14/11/2005

SE LIBÉRER DU PASSÉ.

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Imaginez un cadavre attaché avec une sangle au dos de son assassin !

Tout le poids du corps mort qui l’épuise, qui le tourmente et qui peut même, à la longue, entraîner la mort du meurtrier. Et le dégoût qui se lit dans tous les regards. C’est ainsi que l’on traitait les assassins du temps de Paul et c’est cette image qu’il avait en tête lorsqu’il écrivait "Qui me délivrera de ce corps de mort ? "

Enfant de Dieu, vous pouvez peut-être survivre avec ces choses mortes accrochées à votre dos qui ne font que vous gâcher la vie, mais vous pouvez faire bien mieux: laissez la puissance de Dieu couper les liens qui vous retiennent au passé; que ce soit des échecs, des relations ou des souffrances ! Débarrassez-vous d’eux. Cessez de les traîner avec vous. Rien n’est plus lourd à porter que l’amertume. Car :

1. Elle vous alourdira de plus en plus au point de transformer complètement votre vie:

Vous ne vivrez plus, vous ne ferez qu’exister.

2. Vous laisserez une mauvaise impression où que vous alliez.

Même ceux qui vous aiment seront fatigués de vous et s’éloigneront de vous en disant: " On en a assez d’entendre toujours les mêmes choses; changez de disque !"

3. L’amertume détruira toutes les nouvelles relations que Dieu veut apporter dans votre vie.

Qui pourrait supporter la vue d’un homme qui traîne un cadavre derrière lui ?

4. Elle minera votre santé et abrègera votre vie.

 Votre corps n’a pas été créé pour cela !

Coupez les liens qui vous attachent au passé ! Pleurez si vous voulez, puis essuyez vos larmes, enterrez votre passé et continuez votre chemin, envers et contre tout.

Bruno LEROY.

08:25 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans Hygiène de Vie. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

06/11/2005

APPRENDRE A SE REPOSER.

 

Si vous vous préoccupez davantage de votre travail que de vous-même, vous ne serez plus là pour le terminer !

La valeur du repos ne peut être évaluée sur des pages de bilans ou de budgets annuels. Vous n’en verrez aucune trace sur les feuilles de déclaration d’impôts sur les sociétés. Mais si vous voulez achever votre travail avec efficacité, il vous faut apprendre à vous reposer.

Nous avons perdu de vue la vraie valeur des choses.

Nous essayons de nous convaincre que nous faisons cela pour notre famille ou quelqu’un d’autre. Mais si votre famille ne veut qu’un peu plus de temps avec vous? Lui avez-vous laissé le choix? Apprenez à reconnaître quand vous en avez assez, et qu’il est temps de vous reposer. Et assumez avec sérénité les événements de votre vie, sans vous sentir coupable si vous décidez de prendre un temps de repos.
Le repos pour votre corps autant que pour votre âme vaut plus que le risque d’une catastrophe future !

Bruno LEROY.

21:46 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans Hygiène de Vie. | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |