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09/09/2012

Il faut cesser d’enfermer les âmes dans des ghettos.

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S'il est un domaine où les limites spirituelles de l’homme se dévoilent dans toute leur incohérence, c’est bien celui des conditionnements et plus précisément celui des préjugés. Et que nous le voulions ou non, nous sommes tous plus ou moins conditionnés par notre éducation et, plus largement, par une société qui ne peut s’empêcher d’étiqueter les êtres en fonction de leurs croyances ou de leurs comportements sexuels.

 

Ainsi, au lieu de reconnaître un bon arbre à ses fruits, nous préférons le juger à la couleur de son écorce et la comparer à la nôtre pour savoir s’il nous faut l’abattre ou le respecter. Les conséquences ? D’innombrables manques d’Amour à l’égard de millions de personnes et autant de clous que nous enfonçons dans le Corps de l'humanité dont nous faisons partie...

 

De toute évidence, nos rapports avec autrui sont trop conditionnés par la vision limitée que nous en avons et qui nous conduit à une sorte d’acceptation aveugle ou à un rejet du même ordre. Deux positions radicales générées par notre manque d’ouverture, de tolérance et d’adaptation à tout ce qui est autre ; deux positions qui signent notre difficulté à reconnaître la valeur d’un être à travers sa capacité à aimer et à créer.

 

Aussi, là où la psychologie commence à s’enliser dans des analyses comportementales, sentimentales et sexuelles, sans tenir compte de la véritable dimension de l’individu, la spiritualité nous offre une vision plus illimitée de l’âme humaine, des modalités et des choix de son incarnation. En somme, que nous soyons attirés par des femmes ou par des hommes, nous sommes tous sur le chemin de l’évolution avec ses expériences, ses épreuves, ses joies et ses souffrances. Qu’importe les raisons psychologiques ou physiologiques de l’attirance sexuelle d’un être pour tel ou tel sexe dès lors que nous le considérons comme une partie de nous-mêmes, une âme à respecter et à aimer. Il y a du bon en chacun et de l’Amour vrai au sein de nombreux couples hétéro ou homosexuels. La densité, la recherche du plaisir personnel, les relations psychiques négatives du type dominant/dominé concernent malheureusement l’humanité en général et pas spécialement les homosexuels !

 

Il faut donc cesser d’enfermer les âmes dans des ghettos. Il faut cesser de faire des généralités sur un groupe d’individus alors que le monde est fait de personnes uniques, désireuses de construire leur propre histoire d’Amour avec la divine Présence qui est en l’Autre, qu’il soit homme ou femme.

En fait, si les homosexuels suscitent autant de négativité, c’est parce que nous les considérons trop souvent comme des obsédés sexuels, et qu’implicitement, ils mettent en relief notre propre vision culpabilisante d'une sexualité dont nous avons ôté le caractère sacré. Il faut donc absolument réaliser qu’en jugeant un être sur sa vie intime, nous lui faisons porter notre propre “densité” en même temps que nous renforçons notre armure psychique imperméable à la divine lumière élévatrice.

 

Et puisqu’il faut encore parler en ces termes, c’est aux hétérosexuels, majoritaires sur cette planète, qu’il appartient de tout mettre en œuvre pour que la minorité des homosexuels soit reconnue socialement mais surtout spirituellement. Il est temps d’enlever la poutre qui nous aveugle, il est temps de regarder l’Autre comme un frère ou une sœur susceptible de nous donner quelques conseils en matière d’amour, d'union… et d’évolution.

 

Bruno LEROY.

 

11:02 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

08/09/2012

Retourner vers L'Essentiel d'un Bonheur réel.

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Depuis quelques années, je me pensais «  Adulte » dans le sens le plus léger du terme, concevais-je.

Et pourtant, combien de feux n’ai-je éteint sans le savoir, sans le vouloir.

Lentement, mon rire intérieur se transformait en musique funèbre.

Le sérieux est le manteau d’une intelligence qui ne s’est pas ouverte au vent de l’Esprit.

Dans mon sanctuaire profond, je cherche de nouveau, le rire, la joie, le lâcher-prise face aux pesanteurs sociales.

Je cherche le bonheur dans les moindres gestes sans signification réelle.

Puis, dans les différentes sources qui se présentent au long du jour.

Hier, j’écoutais Bach, ce musicien de l’âme qui renforce la présence mystique de l’homme au cœur de la vie.

Je me recentrais sur des flots intérieur que je pensais taris depuis longtemps.

Combien le puits de nos joies laisse jaillir des rivières de lumière, scintillant d’un doux mystère.

Aurions-nous oubliés les chants des oiseaux familiers. La danse des roses au gré des brises parfumées. L’herbe sauvage caressant nos mollets comme de délicieux baisers de Dieu.

Je pense franchement que nos sociétés font tout ce qui leur est possible pour assassiner notre faculté de nous émerveiller. Et ce, dans un objectif mercantile.

Et nous marchons sur les ruines de nos propres désespoirs.

La terre est si belle et toujours nouvelle à l’aurore de nos regards enfantins.

Nous ne devons pas nous laisser piéger par ce climat mortifère que nous inocule cette société.

Il faut réagir pour survivre à la morosité ambiante !

Il faut retrouver l’Essentiel qui nous permettra de respirer la Vie dans ses splendeurs les plus charnelles.

Ne faire qu’Un avec l’Existence, c’est rencontrer Dieu dans chaque pas de danse.

Oui, vivre pas survivre mais, vivre pleinement les instants qui se succèdent comme des frissons d’éternité.

Alors, le temps devient ce que l’on en fait.

Dans le silence habité de la vie mystique de notre âme parlent les fleurs, les oiseaux, les visages, les senteurs, les arbres, les blés coupés, les couleurs d’un univers vivace et vivant.

La beauté du Monde sauvera les cœurs désespérés et nous désinstallera de nos habitudes figées.

Puissiez-vous, au tréfonds des rivières de pureté divine, vous abreuver, sans mot dire, simplement en étant présent à la Présence. Dans l’écoute d’une musique ou dans l’émerveillement de la dive Nature qui vous tend les bras fraternellement.

Nous sommes des particules particulières du cosmos, particulières dans la démarche de rechercher le souffle de Dieu, dans chaque événement qui se présente. Et dans l’amour essentiellement qu’il soit physique ou spirituel. Peu importe, les deux se rejoignent toujours.

Regardons nos frères humains avec amour et nous pleurerons avec ceux qui pleurent, nous rirons avec les plus joviaux. Nous existerons, les uns avec les autres, dans une énergie communicative, les uns pour les autres, dans une osmose contagieuse de bonheur de vivre.

 

 

Bruno LEROY.

 

07/09/2012

Témoins de l'Intelligence Divine.

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La pensée est toujours affaire de discipline intellectuelle. Une page ouverte dans la conscience humaine permet de penser le monde tel qu'il nous arrive. Cette ouverture d'esprit donne une curiosité sans préjugés qui nous emplit d'un savoir illimité. Intellectuellement, l'homme ne connaît pas de limites à son savoir. Mais, il sait très bien se limiter lui-même, comme une culpabilisation face à l'intelligence.
En tant qu'éducateur, je dis souvent que la plus grande révolution, c'est l'éducation et rien d'autre. En effet, combien de Jeunes se sentent mal dans leur peau uniquement par manque de connaissances des problématiques de ce temps. En France, dans certaines régions, il existe près de 80% d'analphabètes. Cependant, il existe plusieurs formes d'intelligence et il ne faut surtout pas confondre la culture et l'esprit intellectuel. Il faut cependant, se rendre à l'évidence, un Jeune qui ne sait ni lire, ni écrire aura beaucoup de mal à discerner les paradigmes sociaux. Cela parait banal et pourtant, nous sommes à la source même des problèmes de violence qui agitent nos pays.
  
 
Nous, chrétiens avons toutes les clefs qui nous permettront d'endiguer les violences futures. Il nous faut acquérir la vertu de silence pour lire, écrire, écouter une musique qui transcende, penser le monde avant d'agir. Cette discipline n'est pas aléatoire et doit être pratiquée quotidiennement. Ensuite, nous pourrons transmettre nos savoirs, nos valeurs aux autres. Devenir ainsi contagieux pour faire fructifier la part inculte du monde. La nourriture spirituelle devient plus forte et plus savoureuse lorsqu'elle est alimentée par l'intellect. Mais, il faut cette volonté à toutes épreuves pour échapper à une pensée unique qui aurait tendance à nous rendre idiots. Nous devons demander à Dieu-Amour, la ténacité de monter plus Haut sur les sommets de notre cerveau. La lecture assidue, des centres d'intérêts pour le domaine artistique ne sont pas négligeables.
Cependant, nous devons avoir toujours à l'esprit que nos connaissances sont transmissibles. A quoi nous servirait de savoir des tas de choses si nous ne faisions pas profiter notre entourage de notre savoir?
 
 En cultivant notre jardin intérieur nous devons offrir les fruits de nos récoltes. Si tout le monde pratiquait cette devise, nous serions dans une société où la soif intellectuelle serait sans cesse comblée par de saines relations. Les autres seraient demandeurs et nous de même, cela générerait un échange de savoirs et de savoir-faire. Mais, quel rapport tout cela avec notre Foi où nous devons remettre notre esprit en Dieu ? Le plus grave péché est de douter des talents que Christ nous a donné pour enrichir de réflexions son oeuvre. Que penserions-nous si nos pasteurs étaient totalement dénués de bon sens ? Le savoir est un mot qui signifie étymologiquement : savourer, sagesse. Sagesse de la Vie donnée par Dieu-Amour. Tout refus est un manquement à la création : Dieu a créé l'Homme à Son image !
 
La réflexion c'est la pensée qui se mire dans le miroir du monde. C'est le reflet du visage de Dieu en nous. Il nous faut insister sur le point que personne dans notre société n'est exclus du devoir de s'instruire. Que nous soyons riches, pauvres, handicapés ou hardis, nous sommes tous dans la même dynamique d'épouser l'intelligence qui nous habite. Faire fructifier nos talents et non les enterrer pour laisser dormir ce que nous aurions pu apporter à notre société. Toujours dans le souci de notre propre Harmonie pour rendre le monde Harmonieux. Certes, certaines personnes aimeraient que nous ne pensions point afin de laisser l'argent diriger nos existences et ainsi faire grossir les capitaux des gens avides. La pensée fait naître l'esprit critique et il devient difficile de nous manipuler. Nous avons presque une conscience prophétique qui nous fait marcher selon la Volonté de Dieu et non selon les lois du marché. Dieu-Amour ne veut que notre Bonheur et Il sait bien qu'il passe aussi par la sagesse du savoir. Le discernement chrétien est à ce prix, nous ne pouvons échapper à l'entretien d'une réflexion au service d'autrui.
 
 
Nous sommes Témoins de l'Intelligence Divine. Se refuser à instruire notre corps, c'est refuser le véritable visage de Dieu et ne plus se réfléchir en Lui. Notre vie devient alors, une terrible fatalité dans l'univers auquel nous ne pouvons donner Sens. Et pourtant, les chrétiens et chrétiennes, que nous sommes sont des passeurs de Sens. Demandons, par la prière, à Dieu-Amour d'orienter nos curiosités vers de saines occupations afin de devenir des chrétiens réfléchis et emplis de Sagesse. L'Esprit nous aidera dans cette démarche qui est aussi un combat spirituel contre l'inculture et pour l'évangélisation.
 
 
 
Bruno LEROY.

10:17 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

04/09/2012

Internet l’espace le plus opaque qui puisse exister.

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Internet est l’espace le plus opaque qui puisse exister, jusqu’à ce jour, lorsque notre conscience est obnubilée par cet instrument que l’on appelle "ordinateur".

Avec l’ordinateur, les jours deviennent tellement ordinaires, que la routine guette comme la rouille sur une barre d’acier solide.

Je me demande, aujourd’hui, si je suis un salaud ou un indifférent, ce qui revient au même.

Parler de Dieu, de spiritualité, d’intériorité, cela est parfait à condition de le vivre et de ne pas ignorer, pour quelques articles rédigés, l’être aimé auquel vous finissez pas ne plus même parler.

En effet, mon épouse, ces derniers jours, ne cessez de me dire qu’elle avait des angoisses. Et je lui répondais banalement qu’il fallait qu’elle prenne ses anxiolytiques.

Et je n’avais pas compris que ma présence à ses côtés, s’effaçait comme une ombre sous la lumière de mon écran.

Ce manque de relations vraies détruisait peu à peu ce couple bâti sur le roc.

Voyez-vous, la vie ne se satisfait pas d’une stabilité stérile. Elle a besoin de piment, de sel sinon, elle s’affadit et se détruit silencieusement, imperceptiblement.

Être présent dans l’intensité et non dans la durée est plus important que de regarder l’autre vivre tout en affirmant sans cesse l’aimer.

Certains mots souvent, ne collent plus à la réalité vécue.

L’origine des divorces est prioritairement dûe à un défaut de communication entre deux personnes qui pensent s’unir pour l’éternité.

Et puis, le temps passe, les habitudes s’installent tuant la saveur suave de la tendresse.

Avant qu’il ne soit trop tard, une décision s’impose, loin des lois obligées par notre société.

Ralentir le travail, ralentir le net pour demeurer dans des relations moins évanescentes.

Retourner à l’Essentiel de la nature humaine.

Ne plus se laisser piéger  par ces technologies qui engendrent un mutisme égoïste.

Alors, je m’absente tel une brise légère sur les flots de la mer.

Oui, je veux retrouver nos racines terrestres avant que notre se meurt.

Et pour cela, il me faut faire des concessions et mener une ascèse vis à vis d’internet.

Et prier, pour que la lumière qui chante dans nos cœurs revienne doucement.

M’absenter pour de nouveau exister ou exister autrement.

Mais sauver notre couple qui s’engouffre dans les flots noirs et insipides de l'indolence.

Je vous quitte donc quelques semaines, quelques mois ou vous laisserais-je, quand même un mot, pour vous faire signe.

Je ne sais pour l’instant comment le vent va tourner et danser dans nos âmes troublées.

Priez pour moi, comme je ne cesse de le faire pour tous, n’ayant d’autres pouvoirs pour vous atteindre.

Je vous souhaite une semaine où la présence des anges vous enverra les messages que vous attendiez.

Au plaisir de vous retrouver…plus tard…ou plus tôt que prévu.

Dieu seul le sait et répondra à nos requêtes.

 

Bien Fraternellement, Bruno.

 

19:02 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (3) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Le visage de la confiance et de l’Amour retrouvés.

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Parfois, je me demande si les Humains que nous sommes ne sont pas devenus de vulgaires marchandises. Des machines à produire pour un système ne respirant que l’odeur de l’argent. Et si, nous chrétiens, étions pris dans cette spirale infernale de la compétitivité.

 

En voulant écraser les autres par la seule loi de la jungle. Ce serait terrifiant d’être chrétien et de nier la valeur Humaine, non ? Et pourtant, nos consciences sont conditionnées, sans que nous le sachions, par le système dans lequel nous vivons.

 

Il faut se rendre à l’évidence et ainsi, devenir plus vigilants. Un discernement en ce domaine est plus que nécessaire. Il est vital pour l’avenir du monde. Notre maturité spirituelle doit être cultivée chaque jour. Elle nous évitera d’avoir l’esprit simpliste au point de voir les bons d’un côté et les méchants de l’autre.

 

Les Hommes sont plus complexes que cela et il faut toujours analyser ce qui les portent à agir. Les Jeunes que je rencontre chaque jour s’estiment déjà n’être plus bons à rien. En effet, ils ont commis des vols, des méfaits et il serait facile de juger sans extraire la racine de leurs actes. Leurs comportements marginalisés viennent souvent d’une enfance maltraitée qui les a dévalorisés. Ils n’ont plus confiance en eux et se sentent incapables de voir ce qu’ils feraient de positif sur Terre.

 

Le manque de confiance en nous peut mener aux conséquences les plus terribles. Un chrétien qui manque de confiance, cela existe bien-sûr, doit immédiatement reposer toute sa confiance en Dieu-Amour. Ne soyons pas comme les athées dont la rentabilité et l’argent les gratifient au point qu’ils perdent confiance, lorsque tout s’écroule. Leur confiance est construite sur du sable ainsi que leur vie et il n’est guère surprenant de voir certains hommes d’affaires ruinés se suicider.

 

En ayant un regard positif sur nous-mêmes, nous pourrons révéler la splendeur des autres. Même mes Jeunes qui sont loin d’être des anges ont des potentialités immenses. Plutôt, que nous lamenter sur le manque de moralité de certaines personnes, il serait bon que nous mettions en lumière leurs vraies valeurs intrinsèques. Dans la boue, il se trouve toujours des pépites scintillantes qui ne demandent qu’à s’embraser. Soyons des révélateurs de lumière et oublions les obscurités.

 

Christ n’a-t-il point dit que nous étions la Lumière du monde. Nous n’avons pas le droit, en sachant cela, de laisser les autres dans la cécité. Chaque être Humain possède sa part de cristal. Il suffit d’avoir de bonnes relations avec autrui et de dire à telle personne que nous avons découvert un talent caché. Mes Jeunes se croient faits en général pour les professions commerciales. D’abord, l’appât du gain ensuite parce que le métier est moins difficile qu’en usine. Et l’engrenage vient lorsqu’ils se présentent, souvent mal habillés. On leur fait comprendre qu’ils sont juste bons à décharger des camions.

 

Je dirai, l’art de l’éducateur est de trouver en eux les dons soient artistiques, manuels, créatifs, intellectuels afin qu’ils retrouvent confiance en leurs talents. Certes, il s’agit d’un travail de longue haleine mais, je ne suis pas mécontent que certains braqueurs de Banques soient, après avoir payés leur dette à la société, devenus patrons d’un garage ou d’un magasin etc...Cela n’était même pas pensable lorsqu’ils me furent confiés.

 

Il suffisait de faire un long cheminement avec eux pour découvrir leurs centres d’intérêts. Nous sommes tous capables d’agir de cette façon sans être éducateur, chacun ses charismes. Puisse Dieu nous donner la Force et l’Espérance de faire germer en chaque être la confiance afin qu’il ou elle devienne ce qu’elle est !

 

Demandons à Christ de nous aider dans cette merveilleuse mission qui donnera un visage plus beau au monde. Le visage de la confiance et de l’Amour retrouvés. Son Esprit ne saurait nous refuser une telle ambition pour une société plus juste et plus équitable.

 

Bruno LEROY.

 

12:12 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

31/08/2012

Le bonheur est à construire chaque matin.

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La ville allume ses lucarnes dès la nuit venue,

Dans les banlieues, les maisons, les fenêtres,

Parlent d’un destin que je ne puis connaître,

Toutes ses vies dans leurs habitats inconnus,

Sont-ce des rires, des sourires, des cris, des pleurs,

Qui jaillissent aux carreaux lumineux de leurs cœurs,

Sont-ce de vieilles rancœurs qui jamais ne meurent,

Sont-ce des rires de joie qui éclatent parmi les bruits,

De la ville endormie,

Combien d’histoires de famille se sont métamorphosées,

Pour devenir de mystérieux secrets insoupçonnés,

Ou devenir ce bonheur évident sur les paysages des visages,

Et je me demande pourquoi la vie des gens m’intéresse tant,

Pourquoi essayer de deviner derrière leurs cocons illuminés,

Les légendes que chacun s’inventent pour ne pas pleurer,

Ou pour ne pas avoir l’arrogance de l’allégresse en ces temps,

Déprimés économiquement,

 

Souvent, lorsque le soir met son pyjama d’étoiles,

Je contemple la vie qui palpite de partout,

Et je me raconte des histoires chimériques,

Où le monde entier de mon quartier sera heureux à jamais,

Puis je retombe dans la brutale réalité que ces gens,

N’ont en fait jamais quittées,

Cette réalité aux parfums inachevés qui laissent espérer,

Que demain sera plus flamboyant qu’aujourd’hui,

Il ne peut en être qu’ainsi,

Le bonheur est à construire chaque matin,

Quand tu prends ma main et me souris,

Je sens bien qu’après la nuit de nouvelles espérances,

Sont en vie à l’infini,

Je sais bien que l’instant présent est un fruit à déguster,

Pour exister chaque jour jusqu’au firmament de l’éternité.

 

Nous sommes des chercheurs d’amour et nous nous acharnons,

Tant que nous n’avons pas fait l’expérience sans retour,

De cette seule raison de vivre sur cette terre qui ne tourne pas rond,

Avec ses idées de pognon et de mal-façon et ses conformistes cons,

Nous voulons de l’amour qui donnera de la saveur à la splendeur des jours.

 

Bruno LEROY.

 

 

12:59 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

28/08/2012

Vivre en Humain demande un combat de chaque instant.

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Je connais bon nombre de personnes figées sur leur nombril. Quand elles lèvent la tête, leurs frères semblent étrangers. Et pourtant, ces individus prétendent aimer Dieu jusqu'au mysticisme. Leur problème fondamental est qu'ils prennent le Christ pour une bouée de sauvetage. Combien me disent être déçus par une absence de réponse à leurs prières. Dieu n'est pas celui qui va accomplir notre vie à notre place.
Heureusement pour notre libre-arbitre. Heureusement pour notre conscience humaine. Dieu marche à nos côtés et habite dans le centre de notre cœur. Il laisse s'épanouir les fleurs de notre destinée.
 
Il n'est pas là pour semer pendant que nous nous amusons. Il n'est pas là pour sourire lorsque nous souffrons. Il est présent pour nous accompagner sur les sentes escarpées de la Vie.
 
A nous d'avancer ! A nous de courir vers notre accomplissement total.
A nous de faire en sorte que les opprimés du système économique deviennent une partie de notre Famille. A nous de les aider à traverser les ruisseaux sauvages des administrations glacées. A nous de gueuler que la Dignité doit être respectée et peut-être davantage pour un être humain qui souffre de précarité.
 
A nous d'être les mains de Dieu, d'être son regard, son sourire, son rire et ses larmes aussi. Et parfois même ses cris. Mais ne nous voilons pas le visage en  nous retirant si loin du monde que nous construisons notre propre monde. C'est un piège spirituel qui demande une immense vigilance.
Et demandons la force dans la prière de vivre sur Terre les Volontés de Christ.
 
Nous témoignerons alors d'une Espérance possible pour une nouvelle planète possible transpirant d'amour et de liberté.
Puisse note seigneur Jésus-christ entendre vos gémissements jusqu'aux extrémités de la Terre aux confins des Nations.
Voyons ce qui illumine notre humanité et ces millions de lucioles qui travaillent pour donner un visage rayonnant à nos existences.
Alors, nous pourrons regarder le soleil dans les yeux et lui dire je t'aime, je t'adore.
 
Ouvrons-nous aux autres plutôt que nous replier sur notre petite, mesquine spiritualité qui n'est qu'un mot dans ce cas précis.
Dieu nous a donné deux mains pour que nous façonnions demain selon Ses desseins.
 
Je vous souhaite  une semaine où les autres auront de l'importance à vos yeux. Vivre en Humain demande un combat de chaque instant. Nous le mènerons ensemble dans la prière qui sanctifie nos comportements. 
 

Bruno LEROY. 

20:10 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

27/08/2012

L'Exclusion n'est pas une fatalité.

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Toute joie emmagasinée est un sacré pas sur le chemin du grandir. Nous l'oublions souvent. Nos prétentions de réinsertion des jeunes en difficulté sont souvent éloignées de la réalité. Or, la réalité, ce sont eux. Nos convictions mises en oeuvre et nos paroles étant vraies, les exclus pourront être associés aux mesures économiques, remis dans le circuit de leur responsabilité. Le cercle infernal de l'exclusion pourra être brisé, ouvert.

 

Si les éducateurs de rue partent du principe que l'exclusion n'est pas une fatalité, elle peut se combattre. Mais il y a nécessité et urgence à renouveler notre conception de la vie et du travail social.

 

Seul, notre regard anticonformiste sur les raisons et les causes de l'exclusion des jeunes, nous fera changer nos relations éducatives et nous empêchera de penser la réinsertion en terme de production, comme souvent la société nous le demande.

 

Je suis, de part mes fonctions, au service des jeunes et non de politiques capitalistes qui rêvent de rendre productives toutes les machines humaines. Je travaille pour l'épanouissement des jeunes et non leur aliénation au nom de quelques idéologies que ce soient, c'est mon regard d'éducateur de rue qui aime voir grandir l'adolescent en fonction de sa personnalité intérieure en pleine liberté de son devenir, qui me donne la force de continuer à temps et contre-temps.

 

Bruno LEROY.

 

12:42 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Ces petites joies parfaites, je vais les revivre en tant qu’éducateur.

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Je reviens après des semaines de silence intérieur. Je reviens comme si ma vie ne pouvait être ailleurs. C’est étrange cette sensation, non pas d’appartenir à une ville, mais à un quartier bien déterminé. Tous les amis, les frères et sœurs semblent ne jamais avoir traversé la rue depuis notre départ. Je pense qu’il ne sont pas même partis à la mer par cette chaleur caniculaire.

Il est des destins différents dans notre humanité et pourtant, ces personnes sont heureuses, de leur façon de vivre.

Pourquoi ?

Parce ce qu’elles ont données un sens à leur existence. Partir loin, ne fait pas s’enfuir les problèmes. Combien, ils ont raison de méditer sur place leurs peines et leurs joies.

Chacun sa vision d’habiter ce monde, soit en vagabond ou en sédentaire, n’ayant pas toujours le choix de ses désirs. Les désirs, nous devons les intégrer profondément en nous, afin de ne point les subir et d’en devenir esclaves.

Je suis donc rentré cette nuit sous un ciel sans étoile pollué par les lumières des villes.

Bien-sûr, je conserve en mon cœur, les longues méditations, les prières, les écrits jaillis de la conscience, les promenades et les délicieux repas préparés par l’étoile de ma Vie.

Et quelques restaurants dont un Glacier qui fait des sorbets aux myrtilles à vous damner un archevêque.

Oui, les vacances sont des instants intenses de joies, de rires, de bonheurs partagés.

Et ces petites joies parfaites, je vais les revivre en tant qu’éducateur.

Les lieux, certes ont changés, mais la conviction profonde de vouloir aller de l’avant vers les plus pauvres pour les aimer et combattre toutes injustices à leurs côtés, ne s’est nullement éteint. Au contraire, ce ressourcement éphémère mais structurel, redonne des forces indicibles.

Justement, en parlant de forces, qu’elles soient physiques ou spirituelles, elles ont besoin de se re-structurer chaque jour, par le repos. C’est pour cette raison également que je suis rentré plus tôt afin que mon Adjoint et mes équipiers s’immobilisent aux derniers parfums de l’été.

Et prennent donc des vacances bien méritées… !

Moi, je repars vers les banlieues où le soleil n’a pas toujours brillé sous la chaleur épaisse de vies désaccordées.

Je vous retrouverais dès que j’aurai retrouvé dans le sommeil, la source de mon énergie, après ce long trajet de cette nuit.

Travailler ce jour, n’est guère problématique mais, quand la nuit tombera en baissant ses rideaux de lumières. Mes yeux se fermeront pour chercher le soulagement profond du corps et de l’âme.

Ensuite, je reviendrai vous visiter.

 

Bien Fraternellement, Bruno.

 

12:24 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

26/08/2012

Le Royaume des cieux est déjà sur terre.

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Le Royaume des cieux est déjà sur terre
Auteur : Bruno Leroy, éducateur de rue
Le jour peut être brumeux 
au point de le faire ressembler à la nuit. 
Les arbres peuvent bien pleurer et se briser sous les pluies. 
Notre Amour est lumineux par-delà les embruns de la vie. 
Nos mains se cherchent aux confins des stupeurs 
pour de nouveaux ravissements. 
Le passé est une ombre posée sur le mur du silence. 
Il n’existe que dans la mémoire de l’absence. 
Demain est un jour à inventer à deux 
dans l’aujourd’hui vécu en pleine Harmonie. 
L’Amour, cette rose sans épines qui fleurit 
et parfume nos jours de ses senteurs suaves. 
Nous vivons cette dimension presque mystique 
de nos rencontres quotidiennes. 
Le présent est notre souffle 
où nous respirons la plénitude d’aimer, 
ultime sérénité ! 
Ta présence me hante 
comme une obsession divinement vitale, essentielle. 
Que serais-je sans ton feu 
qui embrase mes instants les plus radieux ? 
Je ne serai qu’un papillon 
dont on admire la beauté des ailes éphémères. 
Je ne pourrai plus voler 
par-dessus les putrides aspects de cette société. 
Je ne pourrai plus admirer aussi 
les splendeurs incrustées dans les fibres de la vie. 
Tu es la force d’exister au présent plus que parfait. 
Tu es le sel qui s’évapore de mes océans intérieurs. 
Te parler, t’écouter, te savourer 
me rend plus présent à moi-même. 
Je t’Aime... ! 
Sauras-tu comprendre ces mots 
qui t’inventent une nouvelle réalité dans ma conscience ? 
Tu jaillis en mon être comme une flamme 
qui ne saurait s’éteindre. 
Puisque tu es ce que je suis et je deviens ce que tu Es. 
Fulgurante osmose d’une démarche commune 
quand nos corps se frôlent amoureusement. 
Nos esprits se pensent et pansent les plaies 
que le destin construit malicieusement. 
Tu es ma prière au sein de la paix et des tourments. 
Je ne pourrai imaginer que tu n’aies jamais existé. 
Comment s’inventer l’enfer 
en sachant que tu invites au Paradis. 
La question ne me vient guère à l’esprit. 
Le Royaume des cieux est déjà sur terre. 
Tu représentes ce Bonheur 
que le cerveau Humain ne peut, ne serait-ce qu’un moment, 
inventer avec des arguments. 
Non, tu n’es guère une âme voguant sur les nuages arrogants. 
Tu vis en moi comme je suis en Toi. 
Tu sais, j’allais dire pour être franc, 
mais tu es au fait de tout ce que je ressens ; 
à chaque aurore mon coeur s’illumine 
de savoir que ma journée te sera consacrée. 
Oui, je t’Aime et j’essaie chaque jour de m’améliorer. 
Pardonne-moi, 
si je n’ai pas toujours été à la Hauteur de Ton Amour. 
Mais, il faut que je deviennes encore plus immense 
au fond de moi, pour mériter ton regard aimant. 
Je t’Aime passionnément comme on ne peut aimer un humain mais, celui-ci est souvent trop limité. 
Mon Dieu fais que tes rayons de lumière 
éclairent toutes mes pensées. 
Même les moins avouables car, tu sais que je suis pécheur. 
Pourtant, ce qui fait notre union depuis tant d’années, 
c’est de me savoir aimé autant, 
voire davantage que je ne puis t’aimer. 
Car, moi-même en tant qu’individu, je suis limité. 
Infuse-moi toutes les dimensions de ton Amour 
pour que je puisse transmette auprès de jeunes 
qui ne connaissent pas même ton Nom, 
une présence de Tendresse qui se vit avant de se dire. 
Rends-moi contagieux auprès de tout être rencontré 
et les plus souffrants en priorité. 
Donne-moi la main de Marie 
pour que je puisse avoir ces effluves d’Amour 
aux senteurs de Douceurs. 
Et puis, donne-moi ton Esprit-Saint 
afin que la Force d’aimer mon prochain 
coule dans mes veines devenues sereines. 
Je t’Adore tu es le poème 
que tant de personnes cherchent à lire sans y parvenir. 
Donne-moi, l’humilité de devenir Ton Témoin pour l’éternité. 
Et ton sourire d’Amour à la face de l’Humanité. 
Fais de moi un missionnaire de Ta Parole 
aux confins du Monde. 
Uniquement pour apporter l’air frais de Ta Vérité. 
Je t’Aime et ne cesserai jamais de t’aimer. 
Toi, mon Dieu de miséricorde, âme de mon âme. 
Fais que chaque jour soit un chemin 
qui mène à Ta Présence d’Amour. 
Ainsi, mon avenir ne sera pas construit sur du vent 
mais aux rythmes de tes injonctions. 
Laisse-moi contempler en pleurant les blessures de Ta Passion. 
Les larmes nettoient les yeux aveuglés d’orgueil. 
Je veux être nettoyé par Toi de la tête aux pieds. 
Pour que mes prières trouvent 
les mots puisés dans la quotidienne charité. 
Celle d’un homme qui cherche à te servir, 
t’Aimer et te respecter. 
Selon tes saintes Volontés sans jamais trahir 
ton message de justice et de liberté. 
Amen ! 

 

10:19 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (3) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |