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08/01/2011

Comme une étoile dans mon ciel d'enfant.

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Il me souvient des lumières d'antan,
Où Noël venait en scintillant,
Comme une étoile dans mon ciel d'enfant,
Il me souvient des présents élémentaires,
Des petites voitures qui roulaient nos rêves,
 
Le sourire de mes Parents qui marquaient la trêve,
Celle de mes pressions aux noirceurs scolaires,
Il me souvient de ne croire qu'en Dieu,
Plus au père Noël,
Ce vieux barbu voleur de l'argent de mes parents,
 
Il me souvient des prières inventées au frais matin,
Pour que la soirée dure une éternité,
Un sempiternel refrain de joies partagées,
Il me souvient d'aimer le monde et ses chagrins,
Déjà cette blessure jamais cicatrisée,
 
Il me souvient de la messe à minuit,
Quand les lumières parlaient de Tendresse sur Terre,
Il me souvient de toutes les méditations sans réponses,
Il me souvient de mon désir d'entrer au séminaire,
Pour chanter l'Amour toute ma Vie durant,
 
Il me souvient de mes oncles et mes tantes,
Désormais sous la terre pour se cacher,
Et m'inventer de nouveaux mystères,
Il me souvient ce soir là que jésus parlait,
Dans mon cœur d'enfant où ruisselaient,
 
Les éclats de sa naissance de nouveau bébé,
Qui viendrait changer le monde et ses plaies,
Et je sentais déjà qu'Il avait besoin de nos bras,
Il me souvient de ce silence intérieur,
Qui faisait naître des mots issus du cœur,
 
Il me souvient du Paradis dans l'aujourd'hui,
Celui que je vis maintenant au milieu des blessés,
Il me souvient de cette Espérance jamais abandonnée,
Tous les souvenirs construisent le présent,
Et vos souvenirs reflètent ce que vous êtes maintenant,
 
Vous souvenez-vous de ces journées,
Où l'avenir nous imaginait,
Noël ce n'était pas hier c'est le présent,
Qui renaît chaque instant,
Pour nous faire vivre l'aridité du vent,
 
Ce souffle qui invente notre vie,
Simplement en le suivant et en l'aimant,
T'en souviens-tu maintenant de cet enfant,
Qui pensait devenir grand,
Et qui n'est qu'une étoile dans le firmament,
 
Parmi tant d'autres pour créer une société Humaine,
Vraiment...
T'en souviens-tu de tes rêves d'enfant,
Et les vis-tu dans le regard du Temps ?
 
Bruno LEROY.

07/01/2011

Le vague à l'âme.

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Tu es le rivage de mon âme,
Sur lequel viennent mourir les vagues,
Qui ont du vague à l'âme.
 
Tu es ma substance, mon cri, mon espérance,
Tu es ma vie qui cherche sans cesse l'Infini,
Cet absolu rencontré au détour d'un profond silence.
 
Ah ! Que les mots m'ennuient parfois,
Toi que je peux rejoindre dans un battement,
Dans une respiration sans verbalisation.
 
Les mots sont de trop pour exprimer,
La Foi que je ressens pour ton être parfait,
Ils viennent amorcer des images que je ne voulais.
 
Dans le silence de mon cœur pleure une fleur,
Une charmante rose aux idées moroses,
Pour laisser place à la joie indicible de te savoir là,
Une Présence d'amour qui accompagne mes pas.
 
Bruno LEROY.

Mes mots sont pour ceux qui ne sont pas aimés.

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Pour danser dans le feu,
Il faut ouvrir les yeux,
Vers l'infini de Dieu.
 
Pour se laisser consumer,
Par cet Amour si fort,
Il ne faut pas avoir peur,
De vivre sa propre mort.
 
Alors les cieux parlent aux anges,
Les couleurs et les bruits se mélangent,
En une parfaite Harmonie de Vie,
Ainsi souffle l'Esprit ainsi danse sa pluie.
 
Pour danser dans le regard de ton frère,
Il faut l'aimer sans cesse sans peur,
Sans éteindre la flamme de ta douceur,
Profonde qui lèche son visage de tendresse.
 
Mes mots sont pour ceux qui ne sont pas aimés,
Les jeunes, les vieux tous ceux qu'on voudrait oublier,
Pour avancer il faut se préoccuper des autres,
Sinon nous reculons intérieurement.
 
Et ne valons pas mieux que la brise qui s'éteint,
Ce sentiment éphémère dont expire la lumière,
Imiter les imbéciles dans leurs comportements,
Est facile puisqu'il ne demande aucun effort.
 
Mais aimer sans raison et sans intérêts,
Nécessite un travail sur toi à effectuer,
Tuer en toi le vieil homme et ses tristes oripeaux,
T'ouvrir au chant du vent de la liberté vraie.
 
Je puis donc t'affirmer que ceux qui ne savent aimer,
Sont esclaves de leur passé et vivrons sur cette terre,
Tels des larves rongées par la nostalgie des défaites,
Et ne laisseront sur terre qu'une trace de poussière.
 
Mais les prophètes aimants iront toujours de l'avant,
Pour démontrer au Monde qu'il peut parfois se tromper,
Ils donneront la force de savourer les choses autrement,
Grâce à la présence d'un Dieu libérateur et miséricordieux.
 
Bruno LEROY.

12/12/2010

Il demeure tant de bonheurs à inventer.

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Juste au centre de moi-même,

Pour vivre les instants qui se souviennent,

Au milieu des hommes comme une semence,

D'Amour dans le cœur des histoires monotones,

Donner de l'Espérance aux âmes qui frissonnent,

Vivre dans le silence de la Beauté des choses,

Être au centre de moi-même,

Au milieu d'une place que j'aime,

Avec ce Feu intérieur qui brûle mon regard,

De multiples splendeurs des paysages d'Art,

Des yeux d'artiste pour contempler,

Sans jamais se lasser de voir les secrets,

Que renferment les hommes et le monde,

Mais Admirer,

Oui, Admirer !

Ce qu'il reste à chercher,

Au fond de l'humanité,

Tel un diamant aux mille éclats,

Dont les couleurs me sont ignorées,

Mais marcher vers demain sans regrets,

D'un passé qui semble avoir tout dévoilé,

Je ne suis point de ces hommes,

Qui vivent en arrière pour mieux reculer,

Il demeure tant de bonheurs à inventer,

Sur cette Terre où la Vie doit palpiter.
 

Bruno LEROY.

04/12/2010

L’or de Noël, il est en toi.

 

Noël, Noël !

Jésus naît à notre monde

Savourons la joie de ce cadeau inouï,

Dans cette vie nouvelle donnée à notre Terre

S‘accomplit la promesse de Dieu.

 

Jésus, enfant de gens ordinaires,

Devant eux, toutes les portes se ferment.

Sans doute ne valent-ils pas la peine

Qu’on leur fasse de la place.

 

Jésus, si fragile, vulnérable,

Dès le départ menacé,

Emmené hors d’Israël pour fuir la violence d’Hérode,

Que peut-on attendre d’un sauveur que l’on cache ?

 

Que peut-on attendre d’un monde injuste et dur,

Où des enfants, des jeunes,

Des femmes et des hommes

Sont fragilisés, exploités,

Rejetés,

Trop souvent découragés,

Résignés jusqu’au bout du silence ?

Ils ne font pas partie des « gagnants »,

Des « bien nés ».

 

En ce jour de Noël,

Quel chamboulement !

Les gens les plus petits,

Ont du prix,

Ils sont même hors de prix !

C’est ça que nous révèle l’Enfant de Noël !

T’es pas comme moi, et alors ?

Les derniers sont les premiers,

Les étrangers, les bienvenus,

Les jeunes des cités attendus

Les filles, les femmes ont toute leur place,

Tous les êtres humains sont aimés :

Les vieux, les malades,

Tous également dignes,

Tous sacrés,

Ils sont à l’image de Dieu.

 

Jésus met à notre portée

Un Royaume nouveau,

Révolutionnaire,

Un avenir donné à notre Terre,

En pièces détachées.

Pour l’assembler, tous les Hommes sont embauchés !

 

Chaque geste de fraternité,

Chaque combat pour la dignité,

Le respect, le vivre ensemble,

L’accès pour tous à une culture de qualité

Le maintien des systèmes de solidarité : chômage, santé, retraites,

Chaque action contre la fermeture des écoles, des entreprises,

Des services publics,

Chaque acte de résistance à la maltraitance des enfants,

Des jeunes, des travailleurs

Qu’ils soient français ou étrangers sans papiers,

Chaque lutte en faveur de la justice sociale,

Ici et partout dans le monde,

Réalise la promesse d’alliance faite par Dieu aux Hommes :

L’amour l’emportera sur la haine et la violence

La vie vaincra la mort.

 

En ce temps de Noël,

Laissons-nous embaucher,

Laissons Jésus nous rappeler l’exigence d’aimer,

Comme lui, jusqu’au bout.

 

Alors, apôtres de l’Amour,

Engagés auprès de ceux qui bousculent la fatalité

D’un monde voué à l’inégalité,

Habités d’une formidable Espérance,

Remplis de la joie de Noël,

Nous pouvons TOUT !

 

Message proposé par les membres de la Mission ouvrière.

18:50 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LES BLOGS AMIS., POÉSIE, POÉSIE SPIRITUELLE., POÉSIES SPIRITUELLES., Prières, Prières. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

SOUS LE REGARD DE DIEU.


Sous le regard de DIEU
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03/12/2010

Tu es notre Liberté.

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Seigneur,
Tu es notre liberté
Tu nous as voulus libres et responsables,
Toujours capables d'inventer du nouveau
et de vaincre les fatalités.
Tu es notre Espérance,
Tu n'es pas seulement " en haut ",
Tu es sans cesse en avant,
En avant des hommes et du monde.
Seigneur Dieu,
Ami de l'homme, tu nous fais confiance,
Tu as fait confiance à Marie, ta mère ;
Tu as fait confiance à des gens tout simples,
Ni plus malins, ni meilleurs que d'autres,
Et tu leur as demandé de changer le monde.
Tu nous as apporté la Bonne Nouvelle libératrice,
Non comme une vérité toute faite,
Mais comme une vérité à faire.
Aide-nous à croire vraiment
Qu'en ton Fils,
Vivant au delà de la mort,
Tout est possible,
Puisque nous sommes habités par son Esprit.


Bruno LEROY.

Mon destin entre Tes mains.

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Mon Dieu j'abandonne mon destin entre tes bras,
Plus rien désormais ne saurait me faire désespérer,
L'Espérance habite mon coeur des murmures de ta voix,
J'entends des cantiques nouveaux au rythme de ma foi,
Tu ne me fais jamais porter de fardeaux plus lourds que moi,
La paix demeure en mon esprit et fait s'interroger les inquiets,
Je suis dans la prière comme dans un dialogue d'Amour,
Et tu réponds toujours aux attentes secrètes de mes jours,
Mes moindres questions sont pour Toi des réponses,
Que je sens en mon âme ou perçois comme un signe évident,
Je sais que tu es ce Souffle infini de l'Esprit qui peut tout,
Donne-moi des rires lorsque mes larmes perlent,
Donne-moi des larmes lorsque mes rires sont insouciants,
Et donne-moi la force de témoigner de ta saveur d'Amour,
Aux plus petits, aux humiliés, au meurtris, aux opprimés,
A tous ceux qui ne connaissent pas encore ta Présence,
Que ma vie témoigne de ton Amour indéfectible pour les exclus,
Que l'Espérance offerte comme un cadeau de tes bienfaits,
Rejaillisse sur les autres comme un tendre baiser,
Pour que crépitent les feux de joie de notre Humanité,
Oh ! Christ je remets mon destin entre tes mains,
Fais qu'il soit chemin pour les hommes de demain.

 Bruno LEROY.

29/11/2010

L'amour. Une émotion qui s'use ?

 

Une émotion qui se redécouvre sans cesse !

Une émotion que l'on ne peut maîtriser mais que l'on peut nourrir, attendre et chercher...

Et qui dans ce cas revient toujours plus forte, d'autant plus en contraste avec les passages de désert...On peut côtoyer ceux qui nous sont les plus chers sans même les voir. Quotidiennement !

 

 

Époux ou épouse, mais aussi dans la relation avec Dieu.

 

 

On n'écoute plus, absorbés par nos activités et nos pensées dont l'autre est exclu !

On peut ainsi parler, écouter faire quelque chose pour l'autre sans que l'autre n'existe vraiment dans nos coeurs, dans nos pensées, dans nos gestes ou nos paroles...Et soudain, sans même comprendre pourquoi, quelque chose brise cette glace, nous montrant notre besoin de relation authentique, profonde et sincère.

On aime !

Bruno LEROY.

 

 

28/11/2010

Je m'en vais trouver la solitude.

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Je m'en vais trouver la solitude dans ce paysage blanchi à la chaux. Froid pourtant le temps est. Mais, nous sommes parfois aussi peu accueillant dans notre froideur de sentiments.
 
Alors, nous prenons conscience que nous faisons partie des éléments. Je m'en vais sur la glace me mirer et fortifier mon corps.
 
Peu importe les saisons. Ou plutôt, les saisons sont des tableaux peints par des mains divines. J'aime le froid, le chaud, le tiède, la Vie enfin. Tout ce qui respire ou ne bouge point.
 
 
J'aime le vent venant marteler mon visage. Et cette femme qui sourit sur le trottoir d'en face se demandant qui je suis. Et cet enfant qu'aucunes tempêtes ne perturbe dans ses jeux. Concentration dans l'instant présent. Voilà le secret, la magie pour aimer le doux regard de la Vie. Respirer au profond de chaque seconde qui passe. Une forme de prière à la Beauté environnante.
 
 
Un hymne à la joie d'habiter cette terre-mère. Vivre le présent comme un instant d'éternité. Alors, les rides peuvent bien venir sur le lac gelé. Nous admirons, contemplons ces moments qui nous font exister. Pas seuls, mais avec nos frères et sœurs en Humanité.
 
Bruno LEROY.