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27/01/2006

C'EST TELLEMENT FACILE....!

C’est tellement facile de trouver ce qui ne fonctionne pas dans la vie des autres.  Nous nous disons souvent :

Si j’étais à sa place, je ferais telle chose, telle chose, telle chose !

Mais avons-nous déjà pensé que si nous étions réellement à la place de l’autre personne, vraiment dans ses souliers, nous serions alors aux prises avec ses émotions, ses préjugés, ses réactions, ses inquiétudes, ses ambitions, ses objectifs, ses inhibitions, ses instincts, bref, nous aurions son passé, son présent et son avenir et il est fort probable que nous agirions exactement de la même façon qu’elle.

Avant de condamner quelqu’un, essayons non seulement de le comprendre, mais de vibrer au même diapason que lui et nous constaterons alors que nos émotions ressemblent aux siennes.

Bruno LEROY.

19:15 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans RÉFLEXIONS. | Lien permanent | Commentaires (4) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

26/01/2006

FAITES DE VOS ENFANTS DE PARFAITS DÉLINQUANTS !

1. Ne jamais manger en famille.

2. Ne jamais avoir de manière hebdomadaire, mensuelle ou annuelle des sorties en famille qu'ils attendent impatiemment pour retrouver l'unité familiale.

3. Parler à vos enfants, et non pas avec eux; ne jamais les écouter.

4. Punir ses enfants en public et ne jamais leur faire de compliments et encourager un comportement positif.

5. Toujours résoudre leurs problèmes ; prendre les décisions à leur place.

6. Laisser la responsabilité de l'éducation morale et spirituelle à l'école et à l'église.

7. Ne jamais laisser vos enfants expérimenter le froid, la fatigue, l'aventure, la blessure, le risque, le défi, l'échec, la frustration, le découragement, etc...

8. Menacer ses enfants ("si jamais tu essayes la drogue ou l'alcool, je te punirai.")

9. Attendre de vos enfants qu'ils aient 20/20 à l'école dans toutes les matières.

10. Être toujours derrière vos enfants, et ne pas les encourager à prendre des responsabilités.

11. Décourager vos enfants à exprimer leurs sentiments (colère, tristesse, crainte, etc)

12. Être trop protecteur, et ne pas apprendre à vos enfants la signification du mot "conséquence".

13. Faire croire à vos enfants que leurs erreurs sont des péchés.

14. Répondre à vos enfants lorsqu'ils demandent "pourquoi?": "parce que c'est comme ça."

15. Amener ses enfants à croire que vous êtes parfaits et infaillibles.

16. Entretenir l'atmosphère familiale dans le chaos.

17. Ne jamais dire à vos enfants combien vous les aimez, et ne jamais discuter avec eux de vos sentiments.

18. Ne jamais les serrer dans vos bras ou leur manifester de l'affection.

19. Toujours s'attendre au pire, et ne jamais leur laisser le bénéfice du doute.

20. Ne leur faites jamais confiance.

 
Bruno LEROY.

13:05 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans RÉFLEXIONS. | Lien permanent | Commentaires (8) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

08/12/2005

SEUL L'AMOUR...

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L'Amour n'est pas le monopole des chrétiens.
Je connais des personnes athées, en l'occurrence celles, avec lesquelles je travaille, qui ont une réelle démarche d'amour. L'Amour est difficile à définir tant ses fibres font partie de notre inconscient.
Je ne crois pas que les religions soient uniquement ferments d'Amour. Combien de disputes entre chrétiens nous donnent un triste tableau de ce que devrait être l'amour fraternel.
L'Amour vient d'abord de la Tendresse que l'on s'accorde à soi-même.
Et cette sorte de respect pour notre corps et notre écologie de vie, rejaillit sur autrui.
 Alors, que nous soyons athées, Bouddhistes, Musulmans, libertaires ou autres. L'amour vient du plus profond de soi et les religions ne peuvent qu'entretenir ce sentiment. Les paroles bibliques ou autres sont des panneaux indicateurs, elles ne sauront en aucun cas provoquer à l'Amour un être replié sur son propre individualisme.
Dire que Dieu est Amour ne signifie aucunement que nous le soyons aussi. L'Amour est la construction de tout un regard sur la Vie, avec ou sans religions.
L'Amour est Universel et se définit dans les relations vraies avec les autres.
Nous aurons beau faire toutes les prières du monde ou lire tous les livres. Notre coeur ne sera pas pour autant rempli d'Amour.
Ce profond désir d'aimer les autres nous vient d'une intériorité qui refuse de vivre les guerres éternelles et prend en considération autrui.
L'Amour est vraiment cette sève Universelle qui nous alimente et dont nous ignorons l'origine. Sauf, lorsque nous puisons sa source en Dieu, là nous en savons son invincibilité. Ce surplus spirituel donne sens à l'Amour. Car, si l'Amour vient de Dieu alors, il demeure invincible. Et pourtant, les croyants n'ont pas le monopole de l'Amour sinon, notre monde serait au bord du gouffre. Tout être Humain peut exprimer des valeurs d'Amour sans en connaître l'essence. Seuls, les chrétiens et tous les croyants savent d'où il vient. De qui cet Amour nous est Donné dans le murmure de notre conscience.
Nous sommes tous et toutes destinés à aimer à tort et à travers. Mais aimer, quand même...
Bruno LEROY

06:05 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans RÉFLEXIONS. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

22/11/2005

LA LIBERTÉ INTÉRIEURE...

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C'est la Liberté intérieure qui est le but de l'éducation, parce qu'elle correspond à la santé psychique, au bien-être moral, à un accord de soi avec soi-même. Elle seule répond vraiment à l'aspiration profonde et naturelle de l'homme, toujours en quête de son unité. Nous ne la concevons d'ailleurs pas comme quelque chose de fermé, qui n'aurait aucun rapport avec le monde extérieur, car un tel isolement ferait de l'individu un être incomplet qui, à vrai dire, n'aurait aucune raison d'être, non plus que sa belle liberté dont il n'aurait désormais que faire. Pour que celle-ci ait quelque valeur, il faut au contraire qu'elle soit une réponse au monde extérieur et non une jouissance purement personnelle que les contacts du dehors seraient destinés à ternir. Elle doit nous mettre à l'unisson de la Vie et non nous en retrancher. Comment pourrions-nous être vraiment d'accord avec nous-mêmes en commençant par nous amputer de toutes nos tendances sociales et de notre besoin d'agir ? Loin d'être marquée par l'épanouissement de nos facultés, cette pseudo-liberté correspondrait à une atrophie de notre personnalité. En fait, la liberté, en tant que but de l'évolution humaine, réclame de l'individu deux conditions préliminaires : un accroissement du sens de la Réalité et un accroissement des forces qui permettent d'affronter cette dernière.

BRUNO LEROY.

09:50 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans RÉFLEXIONS. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

13/11/2005

L'AMOUR UNIVERSEL.

L'Amour n'est pas le monopole des chrétiens. Je connais des personnes athées, en l'occurrence celles avec lesquelles je travaille, qui ont une réelle démarche d'amour. L'Amour est difficile à définir tant ses fibres font partie de notre inconscient. Je ne crois pas que les religions soient uniquement ferments d'Amour. Combien de disputes entre chrétiens nous donnent un triste tableau de ce que devrait être l'amour fraternel.
L'Amour vient d'abord de la Tendresse que l'on s'accorde à soi-même. Et cette sorte de respect pour notre corps et notre écologie de vie, rejaillit sur autrui.
Alors, que nous soyons athées, Bouddhistes, Musulmans, libertaires ou autres. L'amour vient du plus profond de soi et les religions ne peuvent qu'entretenir ce sentiment. Les paroles bibliques ou autres sont des panneaux indicateurs, elles ne sauront en aucun cas provoquer à l'Amour un être replié sur son propre individualisme. Dire que Dieu est Amour ne signifie aucunement que nous le soyons aussi. L'Amour est la construction de tout un regard sur la Vie, avec ou sans religions. L'Amour est Universel et se définit dans les relations vraies avec les autres.
Nous aurons beau faire toutes les prières du monde ou lire tous les livres. Notre coeur ne sera pas pour autant rempli d'Amour. Ce profond désir d'aimer les autres nous vient d'une intériorité qui refuse de vivre les guerres éternelles et prend en considération autrui. L'Amour est vraiment cette sève universelle qui nous alimente et dont nous ignorons l'origine.
Bruno LEROY.

12:15 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans RÉFLEXIONS. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

06/11/2005

PENSÉES...


Je me réjouissais que nos religions vagues et vénérables, décantées de toute intransigeance ou de tout rite farouche, nous associassent mystérieusement aux songes les plus antiques de l’homme et de la femme, mais sans nous interdire une explication laïque des faits, une vue rationnelle de la conduite humaine.

Marguerite Yourcenar,
Mémoires d’Hadrien,
Plon, 1956.

09:59 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans RÉFLEXIONS. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

05/11/2005

LE VÉRITABLE ARTISTE...

 

Évidemment, n'importe qui peut se prétendre artiste. Mais le véritable artiste est un être qui est capable d'entrer intérieurement en relation avec le monde divin et de maintenir ce lien. Qu'il soit peintre, sculpteur, architecte, danseur, musicien, poète, seul ce lien avec le monde divin introduira dans son travail de création cet élément d'éternité qui donne son prix à une oeuvre d'art.
Pour devenir de véritables créateurs, les artistes doivent, avant de se mettre au travail, se recueillir, méditer, et demander la bénédiction du Ciel, car le Ciel seul peut leur apporter cette lumière qui éclaire l'imagination. L'effort qu'ils font pour s'élever, pour se déplacer, leur donne la révélation de la vraie beauté ainsi que la possibilité de l'exprimer et de la transmettre. Si, lorsqu'il est inspiré, l'homme peut réaliser des chefs-d'oeuvre, c'est parce que tout son être est imprégné de cette lumière spirituelle qu'il a reçue. Seul l'esprit en lui est capable de produire des créations immortelles.

Omraam Mikhaël Aïvanhov

09:10 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans RÉFLEXIONS. | Lien permanent | Commentaires (3) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

04/11/2005

NOUS AVONS BESOIN DE TÉMOINS.

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Ne permettez jamais à l’opinion des autres de façonner l’opinion que vous avez de vous-même ! C’est donner bien trop de pouvoir aux autres. Si personne n’apprécie votre valeur, c’est le problème des autres, et leur perte, à moins que vous ne souscriviez à leur opinion ! Être rejeté et méprisé signifie que les autres n’ont pas la capacité de voir à l’intérieur de vous, ni de comprendre la signification réelle de vos paroles, ni d’apprécier la douceur avec laquelle vous auriez aimé les toucher. Ils ont cru à un mensonge à votre égard; veillez à ne pas y croire vous aussi !
Cette petite et modeste réflexion m'est inspirée du Frère Bob Gass. Nous ne devons jamais permettre à qui que ce soit de réglementer notre existence. Nous sommes uniques dans notre structure génétique et uniques dans notre pensée. Bien-sûr, cela n'exclut point les autres mais, les jugements ne devraient plus être de rigueur. Qui a le droit de se positionner juge d'autrui ?
Je préfère les conseillers bienveillants qui vous font avancer sur le chemin de la liberté intérieure.
Ces Maîtres spirituels détachés de leurs ambitions personnelles, tels que Guy Gilbert, l'Abbé Pierre, Stan Rougier et bien d'autres, pour les chrétiens. Il en existe à foison dans toutes religions. Trouver le Témoin qui dynamisera notre Vie est essentiel aussi bien pour les Adultes que pour les Jeunes. Nous avons besoin d'un regard extérieur qui ne juge jamais pour construire notre destin.
L'opinion des autres ainsi glissera sur notre peau telle, une mauvaise pluie. Les Jeunes ont besoin de commencer leur devenir en s'identifiant à un être ayant des valeurs qui transpirent l'exemple incarné. Et les Adultes également pour ne pas laisser sombrer leur destinée dans les mains d'un Hasard aliénant.
Mais, nous devons dépasser nos Maîtres pour acquérir notre vraie personnalité et assumer notre existence. Ce n'est pas le culte des idoles, c'est la nécessaire transmission des savoirs et des connaissances pratiques pour réaliser notre propre Humanité. Le monde a besoin de Témoins qui remuent les consciences et donne à chaque être une colonne vertébrale solide pour affronter les adversités.
Puisse-t-il devenir réalité ce voeu que je formule pour tant de personnes désespérées et notamment les ados qui ont besoin d'Êtres de Lumière pour réaliser leurs rêves.
Bruno LEROY.

13:20 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans RÉFLEXIONS. | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

03/11/2005

CES ADOLESCENTS...

 

Tout adolescent revendique inconsciemment mais légitimement, le droit de rester un être autonome. Rien ne peut le blesser plus que l'idée qu'on lui témoigne un amour intéressé. D'où cette attitude de défense si fréquemment rencontrée chez les adolescents qui se veulent " durs " et s'accrochent désespérément à une formule qui montre bien au fond leur faiblesse : " on ne m'aura pas ". Ils s'efforcent par cette affirmation ( qui est une sorte d'engagement vis-à-vis d'eux mêmes ) de consolider leur résistance. Ils ne se défendent pas seulement contre l'humiliation de céder, mais contre la déception sentimentale. L'essentiel pour eux est d'être assurés qu'on s'intéresse à eux pour autre chose que pour les " avoir ". Ils se méfient d'ailleurs en général des déclarations et des démonstrations ; ils préfèrent souvent les chefs qui se montrent fermes et stricts, avec une bienveillance réelle mais tacite, à ceux qui se prétendent d'emblée leurs amis et font appel aux ressources de la plus séduisante persuasion. " On ne m'aura pas" ne signifie pas tellement " on ne me fera pas céder ", mais plutôt : je ne me laisserai pas prendre à la duperie des sentiments. Malgré l'apparence, c'est une attitude plus affective que rationnelle. Le rôle de l'éducateur avec ces " durs " n'est pas tant de les enchaîner que de les libérer d'eux-mêmes. Seuls, des adultes vivant des convictions et valeurs humaines sans les imposer mais par une cohérence de vie, deviendront les modèles identificatoires salvateurs dont les jeunes éprouvent une criante nécessité et qu'ils cherchent désespérément dans certaines stars de la télévision ou joueurs de football dont le quotient intellectuel est rarement élevé. Le drame de notre société est de manquer cruellement de personnes ressources dont les adolescents pourraient puiser quelques pensées pour forger leur personnalité.

Bruno LEROY.

19:00 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans RÉFLEXIONS. | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

01/11/2005

LES MORTS SONT NOTRE AVENIR.

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Les morts ne sont ni des choses, ni réductibles à une poussière retombée qui n'a même pas la forme d'une trace...

    Ce que la personne a en propre c'est d'abord ce qu'elle a pensé et parlé: sa parole retentit encore avec le droit d'être restituée telle qu'elle a été prononcée. Ne pas faire parler autrement la personne c'est respecter son droit, et aussi sa dignité. Parce que la personne a une valeur absolue, les morts sont notre avenir malgré la danse macabre de l'égalité: ils ont droit à autre chose qu'à une mascarade qui s'efforce de faire grimacer ce qui n'a plus de visage. Nous n'avons donc pas à les re-présenter ou à les faire agir. Parce que la volonté d'une personne mérite le respect, notre liberté peut se transformer en piété filiale, ce qui est une manière de les rencontrer en agissant comme ils auraient aimé que nous agissions, une façon de les reconnaître sans pour cela connaître ce qu'ils sont devenus: en quelque sorte les morts sont les ombres de nos souvenirs.

   Tout cela peut sembler très négatif; mais comment trouver des droits positifs à ce qui n'est plus observable? Le devoir ne serait-il pas de faire notre deuil de ce qui n'est plus? Ce serait alors le droit des morts, ce qu'ils exigent des vivants. Paradoxalement, ils deviendraient notre lumière :
  
" Les morts sont notre lumière et non nos ténèbres ou plutôt, ils sont la lumière qui éclaire nos ténèbres."
Car la mort fait partie de notre avenir, ce qui signifie qu'elle ne le ferme pas,  qu'il n'y a peut-être pas de mort...

BRUNO LEROY.

12:29 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans RÉFLEXIONS. | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |