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16/02/2007

L’humour est un des attributs de Dieu.

Dans son livre Le nom de la rose, Umberto Eco fonde toute l’histoire de son roman, sur une interrogation très troublante qui a perturbé beaucoup de théologiens : “Le Christ a-t-il jamais ri ?” Au-delà de cette question se pose le problème, de l’humour en général et du rire dans la tradition chrétienne. Pourquoi le christianisme, la religion de “la joie qui demeure” et des félicités éternelles, a-t-il été longtemps si sévère à l’égard du rire, considéré comme un abandon, vulgaire et obscène ? Serait-ce l’influence d’Aristote qui voyait dans le rire “une grimace de la laideur, un ennemi de la bienséance” ? Le verdict divin de la Genèse, la sanction de Yahvé, terrible à beaucoup d’égards, n’a jamais empêché l’homme de rire !

Et pourtant, le clergé recommandait à certaines époques de ne pas rire pendant les périodes de pénitence, le carême par exemple. Saint Louis ne riait pas le vendredi. Certes, Jésus ne rit pas dans les Évangiles, mais cela ne signifie pas qu’il n’ait jamais ri. Je n’imagine pas un seul instant un Jésus compassé et sérieux... comme un pape. Il était, à n’en point douter, tout amour et tout humour. À moins que pour ceux dont la foi est fondée sur la peur, l’humour, en tuant la peur, les entraîne à tuer leur foi... Ceux dont la foi est fondée sur l’amour du prochain, comme beaucoup de prêtres et de moines que j’ai rencontrés, ont bien compris que plus ils riaient, plus ils se rapprochaient de Dieu. Un saint triste sera toujours un triste saint.

“L’humour est un des attributs de Dieu” écrivait Chesterton, ce dont Cocteau , le poète qui sauve le feu dans les incendies, n’a jamais douté. Quelqu’un lui demandait un jour : “Que direz vous à Dieu quand vous le rencontrerez ?” Réponse du maître : “Je lui dirai : Permettez-moi de vous saluer, Seigneur, il y a bien longtemps que je ne vous ai jamais vu”. Les éveilleurs de toutes les traditions, d’Orient et d’Occident, enseignent par des anecdotes, des paradoxes, des paraboles, des histoires souvent très drôles, qui enrichissent plus efficacement que beaucoup de discours prétendument philosophiques.

Le reproche que l’on pourrait faire à la philosophie occidentale, c’est d’être parfois trop guindée, raidie par la logique aristotélicienne de non-contradiction et la crainte des paradoxes qui sont pourtant “une forme supérieure de pensée”, selon le physicien Jean Charon. Un bon professeur de philosophie devrait toujours être drôle. Hélas, beaucoup de nos philosophes fonctionnaires, qui répètent des citations et chérissent des opinions, sont souvent tourmentés, rarement joyeux et, par voie de conséquence, loin d’être sages.

Quelques connaissances conceptuelles ne justifient pas que l’on se prenne au sérieux. La réussite de quoi que ce soit d’intellectuel le justifie encore moins. Il est bien rare que nous n’ayons pas quelqu’un à remercier. Alors, évitons de nous gonfler d’orgueil comme l’âne porteur de reliques de Jean de La Fontaine, parce que nous sommes dépositaires de ce que l’on a bien voulu nous donner.

13:40 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans RÉFLEXIONS. | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, action-sociale-chretienne, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

09/01/2007

Avoir l'âme fraternelle.

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Pour être un authentique poète, il faut avoir l'âme généreuse. Cette générosité provient d'un renoncement au fatalisme et à la laideur des choses. C'est en quelque sorte, une force de contestation positive ; un refus de l'évidence exécrable qui s'impose, parfois. Le poète a un regard plus large, plus ouvert au vent de la liberté et ne supporte pas que celle-ci soit bafouée. Tout en gardant son stylo entre les doigts, telle une arme, il retrousse les manches pour aider ses frères dans le besoin. Car, le poète le plus contestataire qui soit est, toujours à la recherche d'un monde fraternel. Ou alors, méfiez-vous, c'est un faux poète dont il s'agit, et malheureusement, ils sont encore trop nombreux.
Bruno LEROY. 
 

08:47 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans RÉFLEXIONS. | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, action-sociale-chretienne, spiritualite, social, poesie |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

06/10/2006

MÉDITATIONS DE L'ARTISTE.

En ce temps-là, qui est toujours d’actualité, un artiste était harcelé par le fisc. Il avait eu faim pendant sa jeunesse mais avait cru en son art et en ses capacités créatrices ; il était resté fidèle à l’appel intérieur qui lui disait que s’il faisait autre chose, il quitterait la vérité de son être. Et c’est après des années de labeur et de souffrance, quand enfin son art était reconnu et qu’il pensait pouvoir travailler dans la sérénité, qu’il avait reçu la terrible nouvelle : on lui réclamait des arriérés d’impôts avec de telles pénalités qu’il lui fallait vendre tout ce qu’il venait d’acquérir et que dix années supplémentaires de création suffiraient à peine pour payer sa dette.
Il franchit les portes du désespoir et se dit que son incapacité à gérer ses affaires matérielles le conduirait dans l’avenir à s’exposer encore et encore à de tels échecs. Il pensa donc au suicide comme bien des artistes avant lui. Il n’était pas fait pour ce monde ! Il en était là de ses méditations moroses quand un événement inattendu survint.
Plusieurs de ses amis avaient été alertés par son désespoir et étaient venus lui rendre visite. L’un d’eux déclara : La solution se trouve souvent au cœur du problème ! Un autre ajouta : Les problèmes nous sont donnés pour provoquer la véritable solution. Un dernier enfin conclut en disant : Le problème n’est pas ton problème, mais il a été posé pour que nous réalisions que nous sommes la solution.
Le premier s’occupa des affaires matérielles de l’artiste, le second prit en charge la diffusion de ses œuvres et le troisième lui tint compagnie chaque jour jusqu’à ce que les noirs nuages qui s’étaient accumulés sur sa vie laissent place à un soleil resplendissant. Cette belle collaboration permit que les dettes soient vite remboursées et que l’artiste acquière une célébrité méritée.
Un problème est une question mal posée.

06:06 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans RÉFLEXIONS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

20/09/2006

Comment réagir à un ordre immoral ?

Vie professionnelle. Pression économique oblige, certaines entreprises sont prêtes à tout pour rester compétitives. Au détriment parfois du respect des personnes. Certains salariés sont pris en tenaille entre leur mission et leurs convictions.

La réunion de notre équipe MCC portait ce soir-là sur les rapports entre stratégie personnelle et stratégie d’entreprise. Le fait que rapporta l’un des membres de l’équipe occupa vite tout le champ de l’échange: «Mon Directeur Général a décidé de virer la jeune cadre commerciale de l’entreprise et me charge de constituer un dossier contre elle, de trouver des raisons pour la coincer. Or il n’y a aucun élément objectif à l’appui, c’est un dossier vide…». Ce type de cas n’est évidemment pas isolé.
La trentaine, marié et père de deux enfants, Cyril est cadre juridique dans la filiale informatique d’un groupe américain. Cette société s’est vite développée, jusqu’à compter aujourd’hui soixante-dix salariés. Ceux-ci sont bien rémunérés, mais l’entreprise est exigeante en termes de résultats, et nul n’est assuré d’y garder longtemps sa place. Comme c’est souvent le cas aujourd’hui, dès qu’une action, un comportement, fait courir un risque aux finances, à l’efficacité ou à la réputation de l’entreprise, celle-ci préfère se séparer de la personne mise en cause.

Une décision injustifiable

Ce n’est pas le premier dossier que Cyril doit constituer pour faire partir quelqu’un; mais auparavant, il y avait toujours une matière défendable, plaidable. La grande différence dans le cas présent tient à ce qu’il n’y a ni fait ni raison professionnelle imputables à cette jeune commerciale. La raison invoquée, aussi simple qu’imprécise, exprime clairement l’intention qui la sous-tend: les résultats de l’année ont été moins élevés qu’espéré. La maternité de la jeune femme ne lui a pas permis d’être aussi active que les autres. En se séparant d’elle, les autres commerciaux comprendront qu’ils doivent travailler davantage.
Mais les clients contactés vantent la qualité de service et de relation de la jeune femme, tandis que les avocats de l’entreprise soulignent l’aspect juridiquement indémontrable de la raison invoquée, à savoir le manque à gagner entraîné par la situation familiale de la commerciale. Le seul argument qui pourrait peser pour une séparation à venir consisterait à faire valoir une moindre disponibilité (due à la maternité) qui ne correspondrait plus exactement au profil sur lequel elle avait été embauchée. Mais Cyril refuse cet argument, étant lui-même père de famille.
Lors de notre réunion MCC, deux questions surtout inquiètent Cyril. Tout d’abord: quelle attitude adopter envers la commerciale? Doit-il ou non la rencontrer? Il a besoin d’elle pour monter le dossier. Mais, comme ce dossier est vide, sur quoi peut bien porter l’entretien? Ce n’est pas à lui de lui révéler les intentions de son patron. L’autre question concerne sa relation avec le directeur général: comment répondre à sa demande alors qu’il y a clairement à ses yeux une injustice? En même temps, il ne peut actuellement courir le risque de perdre sa place dans l’entreprise.

Reconnaître que je suis responsable

Notre réunion a été l’occasion pour Cyril d’une forte prise de conscience, qui l’a aidé à progresser non seulement dans l’appréhension de cette situation, mais plus généralement dans l’approche de sa fonction et de son rôle dans l’entreprise: «Ma première réaction avait été de me dire que je devais me sentir extérieur à tout cela, pour me protéger. Donc, je m’implique dans la limite de mes compétences professionnelles. Mais je ne suis pas l’auteur ni le responsable de la décision». Cyril a compris que cette attitude était fausse, qu’il n’était pas extérieur, mais un maillon de la chaîne.
L’image biblique du «piège», telle qu’on la trouve dans les Psaumes, ou tout simplement dans la Passion, a été longuement regardée ce soir-là. L’image est très parlante par les différents éléments qui constituent le piège où le «juste» va tomber: on «intrigue, épie, calcule, dissimule… ils se forgent une parole maligne…». Mais le piège est aussi celui dont les auteurs, comme les victimes, sont parties prenantes, et il peut se retourner contre ceux qui l’ont monté; c’est d’ailleurs l’espoir secret du psalmiste.
Cette image du piège, qu’il contribue à construire en étant lui-même piégé, sans liberté, a permis à Cyril de prendre de la distance et de considérer de manière différente les relations professionnelles dans lesquelles il est impliqué. Peut-être convient-il de parler ici de relations plus vraies, plus incarnées. Certes, dans le cas précis de cette collègue, il convenait de garder une grande discrétion avec elle, dans la mesure où le dossier était vide. Mais avec d’autres personnes et dans d’autres situations, Cyril s’est aperçu qu’une trop grande extériorité, une absence de réactions ou de paroles de sa part pouvaient, étant donné sa fonction, être mal interprétées. En clair, il aurait pu avertir telle ou telle personne dont le comportement ne convenait pas dans l’entreprise, et prévenir ainsi le danger.

Guetter le moment favorable

Cela a modifié aussi son rapport au directeur général, le faisant sortir d’une vision trop étroitement hiérarchique pour entrer davantage dans une relation de compétence et de conseil: il appartient à Cyril par sa fonction d’indiquer à son directeur, non seulement les impasses juridiques, mais aussi les inconvénients de décisions qui pourraient à terme porter préjudice à l’entreprise, à son efficacité, et à sa notoriété. C’est d’ailleurs ce qui vient de se produire: sur un autre dossier, l’entreprise a été condamnée aux prud’hommes, ce qui a eu pour effet d’arrêter tous les autres dossiers en cours. Entre-temps, Cyril avait averti son directeur que le dossier constitué n’était pas bon et peu soutenable, de manière à laisser passer du temps et à reprendre avec lui la question.
Dans ces situations où l’on est contraint d’obéir à un ordre immoral, deux éléments sont indispensables:

  • Ne pas rester seul, mais prendre conseil de personnes en qui on a toute confiance. Le but n’est pas ici uniquement d’être éclairé par d’autres avis. C’est aussi un lieu de partage et d’appui. Cela a été décisif dans le changement et la détermination de Cyril.Prendre du temps et du recul, alors même que la violence ou l’incompréhension de la décision, voire la surprise, peut nous jeter immédiatement du côté de la victime ou parfois du décideur. Précisément, dans ces situations où sont engagées une vision de l’homme et des valeurs morales, il est fondamental de construire une position réfléchie, qui permette au décideur de revoir sa stratégie, d’élargir son argumentaire et sa vision, et, peut-être, de revenir sur sa décision.

Pour un chrétien, le temps de l’action est toujours celui du «moment favorable» de l’Évangile, celui où l’Esprit peut, à la faveur d’une parole, d’un conseil ou d’une attitude, habiter un cœur ou une pensée. Le temps de l’action n’est pas seulement celui du raisonnement et du faire, mais aussi celui de la parole qui donne sens et qui fait vivre.

Remi de Maindreville.

11:14 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans RÉFLEXIONS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

09/09/2006

Sommes-nous des intégristes ?

Quand une personne défend une valeur « traditionnelle », on lui colle l’étiquette de « conservatrice ». Il s’agit de dire qu’on est pas d’accord avec telle idée à la mode pour se voir classer « à droite ». On entend assez souvent l’expression de « droite religieuse » et il semble qu’on veuille classer dans ce tiroir toute personne qui au nom de sa foi refuse certains courants « in ». Et de là à la traiter d’intégriste, il y a un pas facile à franchir.

Mais qu’est-ce que l’intégrisme? C’est, selon mon dictionnaire, l’attitude de la personne qui se campe dans un système de valeurs et refuse toute évolution. On parle facilement de l’intégrisme religieux; c’est en ce domaine qu’il est le plus apparent. Mais à mon avis il y a plusieurs autres intégrismes.

Les intégristes du « pas dans ma cour » : réalises ton projet si tu veux, mais à condition que ce soit assez loin de moi pour ne pas déranger l’univers que je veux me bâtir.

Les intégristes de l’écologie : ne change surtout rien à la nature. Tu ferais un sacrilège de déplacer une pierre dans la rivière car tu nuirais au poisson qui s’en servait pour se camoufler.
Les intégristes « anti-tabac » : je veux rien savoir de ta fumée. Si tu as le malheur de fumer à moins de trente pieds de ma maison, je mets la police à tes trousses…

Les intégristes de l’ancienneté : défense de toucher à ce principe dans la répartition du travail, car je risquerais de perdre un petit peu de mes privilèges que j’ai fini par considérer comme des droits inaliénables.
Les intégristes de la parité salariale : je te fusille si tu oses affirmer que toute disparité en ce domaine n’est pas nécessairement injustice.
Ces intégristes sont aussi dangereux que les autres, parfois plus parce qu’ils passent pour modernes, « in », à la fine pointe du vocabulaire scientifique…

Quand je regarde Jésus, je vois un Juif pratiquant mais non « pharisien » ou intégriste. Je vois un homme prêt à donner sa vie pour aimer mais non à prendre la vie de l’autre pour défendre ses idées. En lui, il n’y a pas d’idéologie, mais un amour inconditionnel de l’autre. Il a parfois des paroles dures, intransigeantes, mais pour dénoncer les idéologies intégristes qui détruisent l’homme au lieu de l’élever.
 Y a-t-il une place pour ceux qui cherchent non l’intérêt de leur groupe et la domination de leur idéologie mais le véritable bien commun?

Il faut parfois une véritable conversion pour ne plus prendre ses lubies pour parole d’évangile et prendre les paroles de l’évangile comme guide de l’amour véritable. C’est ce que je nous souhaite en me rappelant un évêque qui me disait : « La seule radicalité acceptable est celle de l’amour! »

Bon Dimanche à Tous et Toutes et que votre vie spirituelle soit souffle de liberté dans l'intégrité de vos convictions et de votre personnalité.

Fraternellement !

Bruno LEROY.

21:07 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans RÉFLEXIONS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

24/08/2006

ÉCRITURE...

Le travail d'écriture comme toute autre expression revient à s'approcher de la médiation poétique. Il s'agit de défaire les archétypes, les idées reçues, les mythes qui s'incarnent dans notre propre physiologie.

Notre travail libérateur de la méditation écrite nous met sur la voie de la déconstruction graduelle de notre dépendance par rapport a toutes les représentations du Conditionné.

Laisser couler spontanément vos images et vos sons a travers les expressions écrites en méditant tous les conditionnements. Alors on passe de l'ancienne réalité-fiction a une nouvelle mutation singulière de l'autre réalité.

Quand on a dépassé cette division et ces doubles registres de la réalité et de la fiction en vidant tous les contenus qui déterminent sa multiplication, une autre réalité-fiction voit le jour : la nouvelle incarnation.

Quand on traverse ce miroir du conditionné, la réalité devient la plénitude qui se déploie comme la Fleur de Narcisse au delà des li-mythes. C'est une autre réalité poétique.
Bruno LEROY.

21:35 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans RÉFLEXIONS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

02/05/2006

CITATIONS SUR LA PRIÈRE.


Maître Eckart Dieu est le Dieu du présent. Tel il te trouve, tel il te prend et t'accueille, non ce que tu as été, mais ce que tu es maintenant.

Maître Eckart, dominicain et philosophe allemand
 
Evagre le Pontique Car c'est lorsque tu seras parvenu, dans ta prière, au-dessus de toute autre joie, qu'enfin en vérité, tu auras trouvé le vrai sens de la prière.

Evagre le Pontique, disciple d'Origène
 
Jean-François Six Prier, c'est créer l'avenir.

Jean-François Six, historien, phylosophe et écrivain
 
Léon Bloy Nous demandons à Dieu ce qu'il nous plaît. Il nous donne ce qu'il nous faut.

Léon Bloy, écrivain français
 
Paramhansa Yogananda Dieu est amour. Le plan de la création repose sur l'amour.

Paramhansa Yogananda, mystique indien
 
François Varillon Ce n'est pas parce qu'il est parfait que Dieu aime ; mais c'est parce qu'il aime qu'il est parfait.

François Varillon, jésuite
 
Saint Bernard Dieu est paisible et rend tout paisible ; fixer son regard sur lui, qui est repos, rend l’âme paisible.

Saint Bernard
 
Saint Augustin Tout désir qui appelle Dieu en nous est déjà une prière.

Saint Augustin
 
Frère Roger de Taizé Rien n'est plus responsable que de prier.

Frère Roger de Taizé
 
H. Brunel La prière est un accueil, un silence, une amitié qui se passe de mots.

H. Brunel
 
Frère Roger de Taizé A long terme, de la contemplation surgit un bonheur, et ce bonheur est source de notre lutte pour et avec la famille humaine. Il est courage, il est énergie pour prendre des risques, il est surtout abondance d'allégresse.

Frère Roger de Taizé
 
Yves Raguin Quand Jésus se retirait pour prier, ce n'était pas pour autre chose que de se "retourner" vers son Père, et vivre en homme sa relation à la source de son être.

Yves Raguin, jésuite
 
Lamartine Je ne puis comprendre la terre sans le ciel, l'amour sans la prière et le temps sans l'éternité.

Lamartine
 
Angelus Silesius L'oiseau repose dans l'air, la pierre est sur la terre, le poisson vit dans l'eau, mon esprit est dans la main de Dieu.

Angelus Silesius, poète allemand
 
Elisabeth Lesueur Penser est beau, prier est mieux, aimer est tout.

Elisabeth Lesueur
 
Pierre Reverdy La prière apaise l'angoisse comme le soleil dissipe le brouillard.

Pierre Reverdy, poète français
 
Victor Hugo La prière est la soeur tremblante de l'amour : la prière est la porte et l'amour est la clé.

Victor Hugo
 
Père Théodose Florentini La prière, relation personnelle avec Dieu, est aussi nécessaire à l'homme que la respiration. Elle est, pour lui, ce que la terre est pour la plante, l'arbre pour la branche.

Père Théodose Florentini
 
Gandhi Prier n'est pas demander, c'est une aspiration de l'âme, c'est une admission quotidienne de notre faiblesse

Gandhi
 
Reginald E.O. White La prière est la clé de toutes les chaînes emprisonnant l'âme.

Reginald E.O. White
 
Bernanos On ne prie jamais seul. La prière, étrange rêve, singulier opium qui loin de replier l'individu sur lui-même, de l'isoler de ses semblables le fait solidaire de tous, dans l'esprit de l'universelle charité.

Bernanos
 
Clément d'Alexandrie La prière est un entretien intime avec Dieu, et Dieu prête constamment l'oreille à cette voix intérieure.

Clément d'Alexandrie, philosophe
 
Charles de Foucauld Prier, c'est penser à Dieu en l'aimant.

Charles de Foucauld
 
André Sève Prier, c’est reprendre conscience de l’union et vivre un moment d’amour avec l’Amour qui est en nous.

André Sève, prêtre assomptionniste
 
Silouane l'Athonite L’Esprit de Dieu nous apprend à prier partout, même au désert, pour tous les hommes, pour le monde entier.

Silouane l'Athonite, moine russe, père spirituel
 
Louis Schweitzer Prier sans cesse, c'est vivre devant Dieu tous les temps de ma vie.

Louis Schweitzer, pasteur baptiste
 
Raymond Bouchex Prier, c'est d'abord donner du temps à Dieu.

Raymond Bouchex, archevêque d'Avignon
 
Pierre Reverdy Il vient un moment où l'on sent que les Hommes ne peuvent rien pour vous ni vous pour eux, c'est alors que l'on comprend mieux les mystérieuses ressources de la prière.

Pierre Reverdy, poète français
 
Saint Silouane l'Ahonite Je ne désire rien d'autre que de prier pour les autres comme je le fais pour moi-même.

Saint Silouane l'Ahonite, moine orthodoxe, ermite et père spirituel
 
Saint Jean Chrysostome Considère quel bonheur t'est accordé : voilà que tu peux converser avec Dieu par tes prières, dialoguer avec le Christ, souhaiter ce que tu veux, demander ce que tu désires.

Saint Jean Chrysostome
 
Sa Majesté la reine Victoria Quand la force te manquera, quand tu ne pourras faire davantage, prie : Dieu fera le reste.

Sa Majesté la reine Victoria
 
Soeur Emmanuelle Les gens disent : "Vous êtes formidable, vous aimez tout le monde." Mais ce n'est pas moi qui suis formidable, je bois à une source qui l'est, çà oui ! Et cette source, j'y bois par la prière.

Soeur Emmanuelle
 
Martin Luther Prier, ce n’est pas chercher à vaincre la résistance de Dieu, c’est saisir Sa bonne volonté.

Martin Luther
 
Charles B. Hodge Jr Dieu n'est jamais à plus d'une prière de distance de vous.

Charles B. Hodge Jr
 
Denis Huerre Prier, c’est entrer dans la prière que Dieu fait continuellement en moi. Prier, c'est respirer Dieu

Denis Huerre, moine bénédictin
 
saint curé d'Ars La prière est à notre âme ce que la pluie est à la terre.

Jean-Marie Vianney, saint curé d'Ars
 
Gandhi La prière, c'est la clé du matin et le verrou du soir.

Gandhi
 
Thérèse de Lisieux Quelle est donc grande la puissance de la prière ! On dirait une reine ayant à chaque instant accès auprès du Roi et pouvant obtenir tout ce qu'elle demande.

Thérèse de Lisieux
 
Charles Singer Dieu fait vivre celui qui vient à lui. Il n’est pas nécessaire d’être pur, d’être digne, d’être brillant. Il suffit de se lever, d’aller vers lui et de dire: « Me voici ! J’ai faim ».

Charles Singer
 
Madeleine Delbrël Parle à Dieu au lieu de te parler ; pour prier, tu auras au moins ce temps-là

Madeleine Delbrël, assistante sociale, missionnaire et écrivain
 
André Sève La prière ne change pas toujours une situation, mais elle peut changer notre regard sur cette situation

André Sève, prêtre et journaliste
 
Mère Teresa Beaucoup de gens perdent goût à la vie et au travail, ils se sentent mécontents et vides, simplement parce qu'ils ont délaissé la prière.

Mère Teresa de Calcutta
 
Un moine du mont Athos Quand tu es en présence de quelqu'un, tu ne penses pas à lui, tu es avec lui. De même dans la prière, tu es avec Dieu, tu respires avec Lui.

Un moine du mont Athos
 
Rabindranath Tagore Je ne veux pas prier d'être protégé des dangers, mais de pouvoir les affronter.

Rabindranath Tagore, poête indien, prix Nobel de littérature (1916)
 
Graham Greene N'importe quelle prière vaut mieux que l'absence de prière. C'est une façon de reconnaître la puissance de Dieu, et c'est à mon avis une façon de le louer.

Graham Greene, écrivain anglais
 
Sainte Thérèse de Lisieux Il faut toujours prier comme si l'action était inutile et agir comme si la prière était insuffisante.

Sainte Thérèse de Lisieux
 
Père Albert-Marie Besnard La prière est un geste par lequel nous faisons venir à la lumière le noeud caché où nous sommes noués à Dieu

Père Albert-Marie Besnard, dominicain
 
Gerhard Hamm La prière donne de la force et ouvre les portes. Si elle n'ouvre pas les portes des cellules de prison, elle ouvre les coeurs de ceux qui s'y trouvent. Quelle arme puissante !

Gerhard Hamm, évangéliste russe, prisonnier des camps de Sibérie
 
Saint Jean Chrysostome Comme l'âme donne la vie au corps, ainsi la prière maintient l'âme en vie. De même que le corps ne peut vivre sans l'âme, ainsi sans la prière l'âme est morte...

Saint Jean Chrysostome
 
Charles de Foucauld La meilleure prière est celle où il y a le plus d'amour. La prière est d'autant meilleure qu'elle est plus amoureuse.

Charles de Foucauld
 
Gandhi Il vaut mieux mettre son coeur dans la prière sans trouver de paroles que trouver des mots sans y mettre son coeur.

Gandhi
 
Juan Donoso Cortès Ceux qui prient font plus pour le monde que ceux qui combattent, et si le monde va de mal en pis, c'est qu'il y a plus de combats que de prières !

Juan Donoso Cortès, auteur et diplomate espagnol
 
Paul VI Redevenons un peu contemplatifs et admirateurs du monde créé et tirons de cette première écoute la mise en train de la poésie de la prière.

Paul VI
 
Le curé d'Ars. Dieu n'a pas besoin de nous : s'Il nous commande de prier c'est qu'Il veut notre bonheur, et que notre bonheur ne peut se trouver que là.

Le curé d'Ars.
 
Bruno LEROY

Auteur spirituel davantage que poète, c'est par la prière qui intensifie mon regard que je puise la poésie des mots de la vie. 

Bruno Leroy. éducateur, écrivain

 
Mère Teresa La prière vous ouvre le coeur, jusqu'à ce qu'il soit capable de contenir Dieu lui-même.

Mère Teresa.
 
Guy Gilbert La prière, c'est une présence d'amour ! C'est l'émerveillement en moi de pouvoir dire que "Dieu est amour" (...).
Par la prière, tu te dégages de toi-même, tu relativises des tas de choses et tu retrouves le sens des priorités.

Guy GILBERT, prêtre des loubards.

12:00 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans RÉFLEXIONS. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

15/03/2006

Caricatures du prophète, la confrontation des imaginaires. Par Hakim El ghissassi.

Les caricatures représentant le prophète de l'islam comme le prophète de la haine et de la violence n'ont laissé personne, États, organisations, peuples, indifférents. Ces caricatures dévoilent l'image du musulman dans un certain imaginaire populaire occidental et en même temps, par leurs retombées, expriment la place que le prophète Mahomet a dans les cœurs de ces musulmans, qu'ils se disent laïques, libéraux, islamistes ou radicaux. Cet épisode dénote aussi, de la part de certains musulmans, une réaction qui se base sur une méconnaissance du fonctionnement des sociétés occidentales ; l'insistance à exiger des excuses personnelles du Premier ministre danois en est un exemple. Mais ces musulmans blessés, qui vivent dans des pays où les médias sont souvent soumis à la censure, croient qu'une telle demande résoudra le problème. Ils vont découvrir qu'un Premier ministre ne peut présenter des excuses à la place du média incriminé. Deux imaginaires se confrontent dans l'ignorance et le mépris. Aux passeurs d'idées, et en premier lieu aux médias, de ne pas sombrer dans les stéréotypes et les exagérations. Les réactions du monde musulman, exceptés les quelques dérapages constatés, voulaient se placer dans la légitimité. Certains journaux nationaux nous ont expliqué leur choix de diffuser ces caricatures par esprit de solidarité. Les sites web de certains hebdomadaires n'ont pas hésité, sans se soucier de donner des explications, à mettre en ligne toute la panoplie des caricatures incriminées. On ne mesure pas les blessures infligées à des centaines de millions de musulmans à travers le monde, qui, s'ils avaient accès aux images concernées, auraient agi d'une façon plus violente. L'interdiction de distribuer les journaux qui diffusent ces dessins dans certains pays s'explique par des raisons d'ordre public. On pourra toujours trouver des groupes qui n'hésiteront pas à agir à des fins non explicites, à utiliser des situations de frustration et d'humiliation pour enflammer les foules et se donner une légitimité de protecteur de la religion du peuple, comme cela s'est passé en Syrie ou au Liban. Le rejet par les musulmans de ces caricatures n'est pas dû à une interdiction supposée, comme on peut le laisser entendre, de la représentation et des images dans la culture musulmane, mais plutôt à l'amalgame créé autour du symbole que représente le Prophète, dans un monde où les musulmans se sentent quotidiennement harcelés, si ce n'est par des guerres, du moins par des mots de dénigrement de leurs références et valeurs religieuses. L'échec de l'islam politique pronostiqué par certains intellectuels n'était qu'une acrobatie intellectuelle éphémère : cet islam revient sous d'autres formes et se réinvente par d'autres mécanismes qui ne se distinguent guère de l'expression démocratique. Une fois encore, la précipitation a laissé de côté une vraie analyse des sociétés musulmanes qui se ressourcent de plus en plus dans la religion et bricolent leur religiosité afin de se donner une identité et une référence après les échecs de l'État-nation pour édifier une société équitable, sereine et juste. Au monde occidental d'aider à la reconstruction en dépassionnant les débats et en respectant leurs choix. Dans un monde numérisé, où l'information n'a plus de frontières, des personnes de pays et de cultures différents peuvent recevoir les mêmes images simultanément. Imaginons les décalages et les incompréhensions qui peuvent se construire si nos médias continuent de s'engouffrer dans leurs spécificités et exceptions et ne participent pas au rapprochement entre les peuples. Il y a une grande différence entre, d'un côté, l'esprit critique que doivent avoir les médias, qui ne peut se réaliser sans une liberté d'expression et, de l'autre côté, une simplification haineuse des croyances quelles qu'elles soient, un populisme, une provocation et un non-respect des convictions individuelles ou communes du petit peuple. La réaction mesurée de beaucoup d'hommes politiques, de leaders religieux et de Français montre qu'un débat qui permettrait la compréhension mutuelle des symboles référentiels du sacré de chaque confession, est possible. C'est même un devoir.


Hakim El Ghissassi est directeur de la rédaction du mensuel Sézame.

11:16 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans RÉFLEXIONS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : SPIRITUALITÉ DE LA LIBÉRATION. |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

10/02/2006

LE SILENCE PARLE DE VOTRE TENDRESSE.

Il me faut avouer sans honte que vos commentaires ont aidés ma conscience à prendre une décision définitive.
Il ne s'agissait nullement d'une sorte de manipulation pour savoir qu'elle était votre intérêt pour mon Blog. J'ai passé l'âge et le temps de ces enfantillages.
Il est vrai, que depuis plusieurs mois nos activités auprès des jeunes sont devenues plus prenantes. Pourquoi ?
La réponse est simple et pourtant si évidente. La peur du lendemain envahit toutes les âmes. Notre rôle est de mettre en place un programme de libération des oppressions Humaines, quelles qu'elles soient.
Le silence me parle souvent surtout lorsque mes jours et mes nuits sont ponctués par la prière.
Vos mots ont habités mon silence de façon à lui donner une réponse.
Dieu parle aux coeurs dépouillés et leur dit en Amour ce que l'Avenir peut bien contenir.
Libération, ce mot ne m'a jamais quitté depuis ma tendre enfance. J'ai une admiration sans bornes pour ceux et celles, même athées, qui ont cette puissance libératrice dans notre société.
Et les anciens également, comme Léo Ferré ou Brel et bien d'autres, qui ont su avec des mots et de la musique apaiser les âmes tourmentées. N'est-ce pas la mission de tous et toutes et notamment des chrétiens ?
Parler à temps et contre-temps. Être dans le monde sans être de ce monde.
J'ai donc décidé avec l'aide de l'Esprit-Saint de continuer d'écrire sur ce Blog pour annoncer un plus Grand que moi.
Le silence m'a parlé avec des propos de Sagesse.
Oui, écrire. Continuer le chemin commencé sans pour autant que cela nuise à mon entourage proche. Donc, écrire lorsque l'urgence de la Vie interdit de se taire.
Le rythme en sera différent, peut-être mais, il sera davantage issu du magma de mon être.
Tout cela, je vous le dois et vous en remercie. Votre soutien fut précieux au-delà de l'imaginable !
Le silence m'a parlé de vous et de votre Tendresse.
Tout faire par Amour, disait la petite Thérèse. Désormais, vous ne verrez que transpirer l'Amour dans ce Blog qui parle tant de vous !
Si mes pauvres textes peuvent quelque peu vous réchauffer. Alors, la question ne se pose plus, continuons à écrire et décrire la chaleur de nos sentiments dans ce monde si froid.
Merci pour vos réactions qui ont mis le feu en moi, comme une nouvelle jeunesse.
Soyez Bénis de Dieu pour les bienfaits que vous apportez dans les moments décisifs !
Bruno LEROY.

11:40 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans RÉFLEXIONS. | Lien permanent | Commentaires (13) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

28/01/2006

L'HOMME NOUVEAU.

 

L'Homme véritablement nouveau est celui qui se sent appelé à l'action quotidienne pour créer un présent et un futur meilleurs, qui lutte pour faire disparaître la pauvreté, faire cesser l'injustice, la discrimination, l'exploitation et tout acte d'oppression qui constituent les éléments caractéristiques de la société capitaliste.

Le véritable révolutionnaire est guidé par de grands sentiments d'amour. Il est impossible de penser un authentique révolutionnaire sans cette qualité. Dans ces conditions, il faut de la vérité, pour ne pas tomber dans un dogmatisme extrême, dans une froide scolastique, dans un isolement par rapport au peuple. Tous les jours il faut lutter pour que cet amour de l'humanité vivante se transforme en faits concrets, en actes qui servent effectivement de mobilisation. Je crois que la lutte de libération s'enracine dans le fond prophétique de l'histoire du salut.

Toute tentative de s'évader de la lutte contre l'aliénation et la violence des puissants, et pour un monde plus juste et plus humain, est la plus grande infidélité à Dieu. Connaître Dieu, c'est œuvrer pour la justice. Il n'existe pas d'autre chemin pour arriver à Lui ! C'est seulement en participant au processus historique de la libération qu'il sera possible de montrer que l'aliénation fondamentale est présente dans toute aliénation partielle. Cette libération radicale est le don apporté par le Christ ! .

BRUNO LEROY.

11:09 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans RÉFLEXIONS. | Lien permanent | Commentaires (5) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |