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14/11/2007

Semaine pour l’emploi des personnes handicapées.

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podcast

 

  • L’ADAPT organise du 12 au 18 novembre 2007, la 11ème Semaine pour l’emploi des personnes handicapées
  • Cette année encore, L’ADAPT et ses partenaires que sont Adia, Areva, le Groupe Caisse d’Épargne, La Poste, Monster et Sodexho mobiliseront le monde de l’entreprise et le secteur public pour la 11ème Semaine pour l’emploi des personnes handicapées.

12:59 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SOLIDARITÉ. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

16/10/2007

DEVENEZ PETIT FRÈRE DES PAUVRES.


podcast


 

Depuis l'élan donné par Armand Marquiset en 1946,

l'action des petits frères des Pauvres s'inspire,

partout où elle est vécue, de valeurs fondamentales :

la valeur unique et irremplaçable de chaque personne humaine,

la dignité de tout homme et de toute femme, quels que soient leur origine,

leur situation et leur état physique, psychique ou social,

la liberté fondamentale de chacun,

la fraternité et la fidélité.

http://www.petitsfreres.asso.fr/home3.php


podcast

18:52 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SOLIDARITÉ. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

20/09/2006

LA BRODERIE D'AMOUR DE JOSIANE ARAMBEL.

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Josiane Arambel est Membre d'Honneur de notre Association au service des Jeunes.
Je lui ai souvent écrit qu'elle représentait dans la symbolique de ces ados, en manque d'affection, une sorte de Maman référente.
Ils aiment que des personnes extérieures autres que les éducateurs, les reconnaissent tels qu'ils sont. C'est pour eux, une façon de se faire admettre par des individus dits du monde de la normalité.
En effet, les éducateurs les aiment également mais avec détachement et professionnalisme.
Chacun doit tenir son rôle et sa fonction face aux troubles de comportements qu'ils manifestent parfois.
Notre spécificité est de ne pas tomber dans le technocratisme social sclérosé.
 En fait, nous sommes une grande Famille avec ses problèmes et ses joies.
Tout ce que nous partageons est dit en toute franchise entre éducateurs et Jeunes.
L'écoute de l'autre est une démarche essentielle de notre technique éducative.
 Mes cheveux blancs ont fait de moi, le Père ( spirituel ) de notre arche familiale.
Josiane Arambel est la Mère ( spirituelle ) de ces Jeunes souvent à la limite de la délinquance et/ou du suicide.
Josiane possède l'Art d'aimer en Vérité. Son Amour se traduit par des actes.
Elle m'annonça, il y a quelques temps, vouloir broder le logo de notre Association.
Je lui répondis que cette idée était plus que généreuse.
Puis, j'ai évoqué aux Jeunes l'éventualité que Josiane brode pour le Centre, le sigle de notre service.
La réponse ne se fit pas attendre : " C'est super, elle est sympa, on le mettra dans ton bureau !".
Semaines après semaines, Josiane broda avec son coeur, sa patience et sans souffler mots des avancées de son travail. Elle effectua sa tâche dans le silence le plus absolu.
Et je dirai, dans un recueillement  presque ascétique, d'abnégation totale. Et certainement de prières...
Chaque point est un lien d'Amour pour nos Ados.
L'oeuvre est grande, somptueuse, immense. Je n'en ai jamais reçue de plus belle. En 27 ans de carrière, c'est le plus profond geste de Tendresse envoyé aux jeunes en difficulté.
Je l'ai intitulée, ma broderie d'Amour. Et pour la première fois, les ados ne disent rien d'ironique concernant une éventuelle sénilité de ma part.
Ils savent mieux que quiconque la Force des témoignages gratuits de l'adulte qui met ses talents à leur service. Ils savent que Josiane a mis toute son âme, tout son être et tout son amour dans la réalisation de cette broderie.
Combien de fois, ne m'ont-ils pas dits : " T'as remercié, Josiane ? ".
Je répondais par l'affirmatif mais, que je n'avais pas encore mis son oeuvre sur le Blog.
Je décidais, ce matin, de prendre du temps, avec Christophe qui est à la fois mon trésorier et l'artiste du Centre, puisqu'il est photographe-infographiste.
Je ne voulais pas qu'on voit ma tronche sur la photo donc, je lui laissais carte blanche pour réaliser la prise de vue.
Car, enfin l'Artiste principale est bien Josiane Arambel et non moi. Et l'oeuvre de cette Artiste du coeur est bien la broderie d'Amour qui domine le mur de mon bureau.
J'espère que vous verrez dans les moindres détails, les heures de travail que cela représente.
Josiane, ta Broderie d'Amour demeurera à jamais scellée sur le mur de mon Bureau, là où certains Jeunes viennent me raconter leurs plus grands drames. Là où la Vie s'exprime souvent par des cris violents. Là où les ados ayant perdus leurs parents, verront qu'une Maman de l'extérieure pense à eux.
Pour eux, qui n'ont pas connus des actes d'une authentique gentillesse désintéressée ; je te remercie comme ils le font avec leurs propres mots. Avec autant de sincérité que lorsque tu as créée, ta Broderie d'Amour !
Merci, Chère Josiane, tu es tous les jours présente parmi nous, qu'il fasse soleil ou qu'il pleuve. Notre broderie parvient à calmer les tempêtes de ceux qui savent. Les nouveaux arrivants sauront avec quelle tendresse ton oeuvre fut réalisée. Et ils comprendrons à leur tour que le monde n'est pas aussi médiocre que les prophètes de malheur ont bien voulus leur faire croire.
L'Amour gratuit est toujours d'actualité grâce à la militante de l'Espérance que tu es pour les Jeunes !
Que Dieu te Bénisse abondamment pour ce travail accompli au service des plus meurtris par la Vie !
* N'hésitez pas à visiter le Blog de Josiane Arambel, c'est un trésor de spiritualité :
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12:13 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SOLIDARITÉ. | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

16/05/2006

Parade Solidarité Sida : on n'a jamais vu ça !

A 5 jours de la grande Parade, Solidarité Sida a déjà pris possession de la Bastille.

Les équipes de production préparent l’arrivée des premiers chars.
Les bénévoles de l’association installent l’exposition « Maux croisés » et s'activent à la promotion de la campagne de mobilisation.
Les artistes accordent leurs guitares pour leur premier concert « live » sur chars dans Paris.

C’est le char « reggae » avec Tiken Jah Fakoly qui aura l’honneur d’ouvrir la Parade devant ceux de Bumcello et de Bénabar (40 artistes sur char).

  

En attendant de vous retrouver dimanche (14h place de la Bastille), Solidarité Sida vous invite à partager son action. Vous pouvez :

1. Signer l’Appel « On s’en fout pas » ( appel )

2. Découvrir l’exposition « Maux croisés : au cœur du scandale de l’accès aux traitements » à partir du 19 mai à 17h et jusqu’au 28 mai.( expo )

3. Télécharger le fond d’écran « On s’en fout pas » en envoyant le mot « PARADE » par SMS au 81004*

4. Envoyer à vos amis une des nombreuses e-cartes disponibles ( e-card )

5. Donner envie à vos collègues et amis de vous accompagner dimanche.


On compte vraiment sur vous !


 

19:55 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SOLIDARITÉ. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

01/04/2006

SIDACTION ENSEMBLE CONTRE LE SIDA !

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Les 31 mars, 1er et 2 avril 2006, les partenaires historiques de l’association Sidaction – TF1, France 2, France 3, France 4, France 5, RFO, CANAL+, ARTE, M6, Europe 1, France Inter, France Info, France Bleu et RTL – réaffirmeront leur fidélité à l’association en organisant avec elle le SIDACTION 2006.

Tout au long de ce week-end de solidarité, le SIDACTION 2006 se déroulera selon cinq principes :

  • Les chaînes et les radios dédieront tout ou partie de leurs programmes à la lutte contre le sida (témoignages, appels aux dons, émissions spéciales). Leurs rédactions intégreront des reportages consacrés à la lutte contre le sida dans les journaux du week-end. 
    Dès le 23 mars, un spot d’appel à la générosité du public sera diffusé sur toutes les antennes.
  • Le 110, numéro destiné à faire des promesses de dons, sera affiché de façon quasi permanente à l’antenne.
  • Sur le terrain, des animations destinées à informer le public sur les risques du sida et à collecter des fonds seront organisées dans plus de 100 villes.

  • L’ensemble des fonds nets collectés permettra à l’association Sidaction de développer des programmes de lutte contre le sida, 50 % des fonds étant consacrés à la recherche et 50 % à la prévention et à l’aide aux malades.

  • Le SIDACTION 2006 intervient dans un contexte où l’épidémie est en forte augmentation. Dans le monde, en 2005, 4,3 millions de personnes ont été infectées par le virus du sida. En France, alors que la progression de l’épidémie semblait s’être ralentie, les données épidémiologiques délivrées par l’Institut national de veille sanitaire (InVS) à la fin de l’année 2005 font apparaître au moins 7 000 nouveaux diagnostics VIH en 2004 (contre 6 000 annoncés fin 2004).

Pour faire face à cette progression de l’épidémie, l’association Sidaction développe quatre axes d’action :

  • Faire progresser la prévention de terrain auprès des jeunes et des publics les plus éloignés de l’information.
  •  Accroître les moyens consacrés à la prise en charge psychosociale et à l’amélioration de la qualité de vie des personnes touchées par le sida, dont le nombre est en augmentation – plus de 150 000 en 2005.
  • Développer l’accès aux soins et aux traitements des malades des pays en développement. Sidaction a été l’une des premières associations de lutte contre le sida à financer l’accès aux traitements antirétroviraux. Aujourd’hui, 85 % des malades ayant besoin d’être mis sous traitement n’ont toujours pas accès aux antirétroviraux.
  • Accélérer la recherche et tout spécialement la recherche fondamentale et le soutien aux jeunes chercheurs. Sidaction est la seule association française de lutte contre le sida à soutenir la recherche.

Le SIDACTION 2005 a recueilli 4,2 millions d'euros provenant de 92 000 donateurs et a permis d'agir sur tous ces fronts tout au long de l'année.

En 2006, Sidaction continue son combat avec la même ferveur grâce à la mobilisation de tous ses donateurs, de ses bénévoles, de ses partenaires, des médias, des journalistes, des artistes et de nombreuses villes qui se sont déjà engagés à participer au SIDACTION 2006.

Vous aussi, soyez au rendez-vous du SIDACTION 2006 !

Le sida en France

En 2005

150 000 personnes sont porteuses du VIH.

7 000 personnes ont découvert leur séropositivié et 1 500 ont développé un sida (au 31 /12/ 04)

Les femmes représentent 43% des nouvelles infections à VIH diagnostiquées (en 1997 : 30%).

47% des personnes ayant déclaré le sida ne savaient pas qu’elles étaient séropositives. Elles l’apprennent lors de leur prise en charge à l’hôpital.

40 000 personnes seraient porteuses du virus sans le savoir.

41 ans est la moyenne d’âge des personnes atteintes du sida : femmes 38 ans, hommes 43 ans.

4 régions sont les plus touchées : Ile-de-France, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Guyane et les Antilles. Elles regroupent 60% des cas de sida diagnostiqués en 2004.

Plus de la moitié (56%)des nouveaux diagnostics d’infection VIH concerne des personnes contaminées par rapports hétérosexuels et 22% par rapport homosexuels. La contamination par usage de drogues injectables ne représente que 2% des nouveaux diagnostics.

30% des personnes touchées par le VIH sont également atteintes par une ou plusieurs hépatites (le plus souvent l’hépatite C, parfois l’hépatite B).

5 à 6% des séropositifs sont en situation d’échec thérapeutique (plus aucune combinaison de médicaments ne fonctionne).

Sources Onusida et Institut de Veille Sanitaire (INVS).

Premier bailleur de fonds privé pour la lutte contre le sida en France, Sidaction soutient chaque année environ 200 projets de prévention et de soutien aux personnes touchées par le VIH en France. L'appui de Sidaction cible prioritairement les actions locales et de proximité, ciblées sur des populations spécifiques et construites autour d'une approche communautaire. Sidaction vise à soutenir un réseau associatif permettant un important maillage du territoire. Le soutien financier de Sidaction a également pour objectif de permettre la pérennisation des actions menées. Une attention particulière et transversale est apportée aux programmes et actions menés avec les migrants et les sans-papiers, qui visent à améliorer leur accueil, leur prise en charge et leur accès aux soins et aux droits. Au-delà du financement de leurs actions, Sidaction souhaite également mieux soutenir ses associations partenaires, en terme méthodologique, en matière de montage de projet, de recherche de partenaires, de recherche de financement et de soutien au fonctionnement.

En 2005, Sidaction a apporté son soutien à 206 programmes menés par 115 associations.

En 2005, Sidaction a poursuivi sa démarche de soutien au développement de nouveaux programmes autour de trois thèmes : les Départements Français d’Amérique, l’emploi des personnes séropositives et la lutte contre le VIH/sida et les hépatites en milieu carcéral. Au-delà d’un soutien financier, il s'agit de pouvoir apporter à nos partenaires une expertise et un appui en termes d’initiation, de conception et de développement de projets, ainsi qu’une assistance technique et logistique leur permettant de se doter d’une structure adéquate à la mise en œuvre de ces projets.

18:02 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SOLIDARITÉ. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

07/03/2006

LES FEMMES VUES PAR L'UNICEF.

Remontant à la nuit des temps, légitimées par les traditions, ces pratiques, toutes attentatoires au bien-être ou à la survie des femmes, sont aussi officiellement condamnées qu’elles sont officieusement tolérées. Depuis 1945, l’égalité hommes-femmes figure dans les textes internationaux et en juin 1946 la Commission de la condition de la femme voit le jour pour formuler des recommandations au Conseil économique et social afin de promouvoir les droits des femmes dans les domaines politique, économique, civil, social et culturel. Si, soixante ans plus tard, alors que se réunit la Commission à New York, les efforts de la communauté internationale ont permis d’élever le niveau de vie des femmes dans certaines régions du monde, le principe d’égalité n’est encore pas une réalité dans de nombreux pays et circonstances.

Comme le soulignaient Louise Harbour, Haut Commissaire des Nations unies aux droits de l’Homme et Yakin Ertürk, Rapporteuse spéciale sur la violence contre les femmes dans leur appel du 26 novembre 2004, « que ce soit en période de conflit ou en temps de paix, dans la sphère publique ou dans le domaine privé, la violence contre les femmes est peut-être la violation des droits de l’Homme la plus répandue. Trop souvent, cette violence est tolérée et ses auteurs excusés. »

Certes, le droit des femmes avance, pas toujours où on le croit : ainsi, en Sierra Leone, le Tribunal spécial a ajouté le mariage forcé aux crimes contre l’humanité susceptibles de poursuites. Au Soudan, le Gouvernement et les chefs religieux se sont prononcés contre les mutilations génitales féminines, qui, l’ont-ils rappelé, n’est pas préconisée par le Coran.

La prise en compte de ces violences dans les statistiques ou les déclarations officielles progresse, mais les dégâts causés se comptent encore par millions : 100 à 140 millions de femmes mutilées ou excisées dans le monde, 3 millions de fillettes chaque année dans 28 pays, 60 millions de femmes qui « manquent » à cause des infanticides de filles, des millions d’autres femmes – de tous continents, de tous pays et toutes classes sociales – vivant sous la menace de brutalités physiques. Les violences à l’encontre des femmes ne connaissent pas de frontières : si une femme pauvre a encore plus de risques de subir une forme ou une autre de violence ou de discrimination, rappelons que l’on estime à 2 millions le nombre de femmes victimes de violences conjugales en France (rapport Henrion, Ministère de la Santé, février 2001). En Suisse, une femme sur 5 a subi de la violence physique ou sexuelle dans sa vie de couple.

C’est donc sous un pudique voile que se perpétuent encore ces violences fondées sur le sexe qu’ici ou là une guerre vient exacerber. La peur des représailles, les tabous entourant les questions sexuelles, l’acceptation aveugle de la tradition sont autant de facteurs qui jouent un rôle et vont de pair, dans beaucoup de pays, avec la complicité active ou passive de l’Etat et des autorités morales ou religieuses, bien que, en plus des souffrances individuelles qu’elles engendrent, ces violences menacent l’avenir et le développement économique.

À l’aune de leur étendue et de leur diversité, et alors que l’on commence à mesurer l’ampleur du phénomène, la lutte contre ces violences doit se faire à tous les niveaux, internationaux, nationaux, communautaires et familiaux. Une priorité, pour l’Unicef, car du bien-être des femmes dépend souvent celui des enfants.



12:15 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SOLIDARITÉ. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

22/02/2006

NOUS TE PLEURONS TOUS, ILAN !

MANIFESTATION DIMANCHE 26 FEVRIER 2006
A REPUBLIQUE 15H00

Chers amis,
Il faut que ce message soit diffusé à toutes vos listes, le plus rapidement possible. Il faut que jeudi soir, un maximum de foyers mettent cette bougie à leur fenêtre, balcon, tout ce que vous voulez. les radios communautaires, pourraient elles relayer cette initiative. Son succès dépend de vous. Ilan et sa famille méritent de se sentir soutenus par tous citoyens épris de justice et de liberté, Juifs et non-Juifs.

Sur proposition de très nombreux lecteurs :
Une bougie pour Ilan, afin de faire rempart à la barbarie
Que les majorités silencieuses illuminent la France
Jeudi 23 Février - de 18 h 30 à 19 h 30
Placez une bougie sur le rebord de votre fenêtre !

Pour soutenir l'effort communautaire, Sarah Tours se permet de diffuser à tous ses clients (12 000 emails) cet appel du Centre Communautaire de Paris. Espérons, par ce geste, apaiser un peu la douleur de la famille et des proches d'Ilan, que nous imaginons inconsolables.
Qu'Hachem leur apporte sa véritable consolation.

21:30 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SOLIDARITÉ. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

17/01/2006

DÉFENDRE LES DROITS HUMAINS.

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Nous faisons face ici à un problème majeur: on ne peut changer la réalité ou lutter contre l'exclusion à partir de n'importe où ni à partir de n'importe quelle disposition intérieure. Quand on fait un retour sur des échecs importants, on se rend compte souvent qu'en réalité, ce ne sont pas les théories ou les connaissances qui ont fait défaut, mais bien le lieu à partir duquel on a voulu agir. À ce propos, il serait bon de se rappeler le mot si pertinent de Friederich Engels, mot qui, avec le temps, est devenu maxime populaire. Il dit ainsi: "l'on ne pense pas la même chose selon que l'on vit dans une cabane ou dans un palais".

La simplicité d'une telle affirmation constitue, nous n'en doutons pas, une des expressions les plus lumineuses de la pensée contemporaine. Ce qu'affirme Engels avec sa "boutade" c'est que, bien que la vérité soit absolue, l'accès que nous pouvons en avoir ne l'est pas. C'est-à-dire que, bien qu'un certain accès réel à la vérité nous soit possible, il sera toujours conditionné par la réalité elle-même et aura toujours, pour autant, un caractère relatif. Jamais il ne sera neutre et inconditionnel. Tout cela est d'une importance capitale pour notre propos. En effet, même en supposant les meilleures intentions, la meilleure bonne volonté et les meilleures capacités intellectuelles, il y a des lieux d'où tout simplement on ne peut ni voir ni sentir la réalité de façon à ce qu'elle nous ouvre à l'amour et à la solidarité.

Alors, il ne nous reste qu'une solution: changer de lieu social. Le lieu social, c'est le point à partir duquel on perçoit, on comprend la réalité et on essaie d'agir sur elle. Il nous faut donc passer du lieu social des élites au lieu social des exclu(e)s. C'est à partir du monde des pauvres que nous devons lire la réalité de la violence si nous voulons nous engager pour sa transformation. La vision qu'ont les pauvres et les opprimé(e)s de la violence économique doit être le point de départ et le premier critère pour lire et comprendre aussi bien le monde globalisé que la violence qu'il provoque.

C'est aussi simple que cela, mais c'est tout aussi grave d'en arriver aux conclusions et d'en peser les conséquences. Où est-ce que je me situe? Où sont mes pieds et ma praxis en matière de solidarité? Car la question est de savoir si je suis au bon endroit pour accomplir ma tâche. Un tel processus ne peut être mis en marche que par ceux et celles qui sentent dans leur chair la brûlure de l'injustice et de l'exclusion sociales. La tâche d'éduquer implique d'abord le lieu social pour lequel on a opté ; puis le lieu à partir duquel et pour lequel on fait des interprétations théoriques et des projets pratiques ; finalement, le lieu d'où part la pratique et à laquelle on subordonne ses propres pratiques.

À la racine du choix de ce lieu social, il y a l'indignation éthique que nous ressentons devant la réalité de l'exclusion ; le sentiment que la réalité de l'injustice dont sont victimes la grande majorité des êtres humains est si grave qu'elle exige une attention incontournable ; la perception que la vie même perdrait son sens si elle tournait le dos à cette réalité. Il ne sera jamais possible de travailler à être plus humains à partir du point de vue des centres de pouvoir et de savoir, ni même en se situant à partir d'une prétendue neutralité. Cette pratique est appelée d'avance à être condamnée et à tomber d'elle-même lorsqu'elle aura à soutenir la preuve des faits, comme cela est arrivé au jésuite de Camus dans La Peste.

Personne ne peut prétendre voir ou sentir les problèmes humains, la douleur et la souffrance des autres à partir d'une position "neutre", absolue, immuable dont l'optique garantirait une totale impartialité et objectivité. Il est donc extrêmement urgent de provoquer une rupture épistémologique. La clé pour comprendre ceci est dans la réponse que chacun(e) de nous donnera à la question : "d'où" est-ce que j'agis? C'est-à-dire quel est le lieu que je choisis pour voir le monde ou la réalité, pour interpréter l'histoire et pour situer mes actes transformateurs?

Mieux que n'importe quel autre moyen particulier, la manière d'exprimer sa sensibilité et son intérêt à rendre la société plus humaine réside, en effet, dans une pratique active de la solidarité, notamment avec les démuni(e)s qui font l'objet de discriminations et de marginalisations intolérables. Tout ce qui signifie une violation de l'intégrité de la personne humaine, comme la torture morale ou physique, tout ce qui est une offense à la dignité de la personne, comme les conditions de vie inhumaines, l'esclavage, la prostitution, le commerce des femmes et d'enfants, ou encore pour ceux et celles qui bénéficient d'un emploi les conditions de travail dégradantes qui réduisent les travailleurs au rang de purs instruments de production, sans égard pour leur dignité, tout cela constitue des pratiques infâmes qui nous engagent toutes et tous à nous impliquer dans les solidarités sociales.

BRUNO LEROY.

18:03 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SOLIDARITÉ. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |