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31/10/2007

Suivez-le !


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Excellente méditation de la Parole quotidienne...!

09:39 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SPIRITUALITÉ | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

30/10/2007

Bénédictions par association !


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Bonne écoute de la Parole évangélique quotidienne...!

09:12 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SPIRITUALITÉ | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

29/10/2007

Comment prier pour les autres.


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Excellente Méditation pour ce jour...!

10:00 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SPIRITUALITÉ | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

28/10/2007

Les liens de la mort spirituelle.

Pour la dernière fois dans son évangile, saint Luc nous présente Jésus enseignant dans une synagogue. Devant lui, une femme. Elle souffre d’une infirmité attribuée à un esprit de maladie qui lui interdit de se tenir droite. Elle demeure courbée, incapable de relever la tête, « liée par Satan » ainsi que l’explicitera Jésus.

Jésus, voyant cette femme, lui déclare qu’elle est délivrée de son infirmité. Il ne prononce aucune parole d’autorité du type : « Relève-toi » mais il accomplit un simple geste que l’on trouve ailleurs dans les évangiles liés aux rites d’exorcisme. Il lui impose les mains et saint Luc nous dit qu’aussitôt la femme « fut libérée ». La tournure passive du verbe atteste bien que c’est Dieu qui agit ici. Et la femme ne s’y trompe pas. A peine guérie, « elle rend gloire à Dieu. »

Indigné par cette guérison qu’il considère comme un travail et n’osant pas attaquer Jésus directement, le chef de la synagogue s’adresse à la foule : « Il y a six jours pour travailler ; venez donc vous faire guérir ces jours-là et non pas le jour du sabbat ». Jésus va alors lui opposer le comportement de ceux qui le jour du sabbat délient un animal pour qu’il puisse avoir accès à de l’eau, c’est-à-dire à ce qui est nécessaire à la vie. Si cette disposition est prévue par la législation rabbinique au bénéfice d’un animal, a fortiori s’applique-t-elle à cette femme ligotée par les liens de la mort spirituelle et que Jésus a le pouvoir d’abreuver de la vraie vie.

De plus, n’est-il pas écrit dans le Deutéronome que le sabbat, « ni toi…, ni ta servante, ni ton bœuf, ni ton âne, ne ferez aucun travail » (Dt 5, 14) pour que « tu te souviennes que tu as été esclave au pays d’Egypte, et que le Seigneur ton Dieu t’en a fait sortir » (Dt 5, 15) ?
Ainsi, en opérant la guérison de cette femme, Jésus révèle le véritable sens du sabbat : libérer l’être humain. Une fois encore, il se manifeste comme le « Maître du Sabbat » (Cf. Lc 6, 5).
En prenant l’initiative de libérer cette femme, Dieu poursuit son œuvre de libération entreprise lors de l’Exode. Par Jésus, son envoyé, le Père libère cette femme non seulement de sa maladie mais du poids du péché qui l’accable. Il redonne à cette fille d’Abraham son identité de femme libre que l’esclavage du Démon lui avait fait perdre.

Cette femme est aussi une image de notre humanité malade et accablée sous le poids du péché et retenue prisonnière dans les filets de Satan. A travers sa libération, c’est celle de l’humanité tout entière que nous pouvons déjà contempler avant son accomplissement total et plénier dans la mort et la résurrection de Notre-Seigneur. Elle était courbée et ne pouvait regarder vers le haut. Tournée vers les choses de la terre, elle était prisonnière des passions de sa nature blessée par le péché. Mais Notre-Seigneur l’appelle et la redresse, la rétablissant dans sa dignité. Il la délivre de sa fragilité et la sauve du péché. Libérée des liens de ses inclinations vers le mal, libre, elle peut venir boire à la Source d’eau vive jaillie du cœur ouvert de Jésus.

« Seigneur, merci d’être de t’être abaissé jusqu’à nous en prenant chair de notre chair et de ne pas avoir craint de descendre jusque dans nos morts pour nous relever avec toi au matin de Pâques. Puissions-nous en ce jour être renouvelés dans cette grâce de résurrection dont tu nous as comblés le jour de notre baptême. »

Frère Elie.

18:56 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SPIRITUALITÉ | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Des mots glissés au vent.

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J'écris des mots pour vous, des mots glissés au vent

Votre filet est prêt, voyez mes mots-papillons

Votre sourire est frais, votre voix chaude, douce

Le ciel m'a fait cadeau, quand j'ai ouvert les yeux

Car depuis des années, j'ai conservée ma foi

Vous étiez là ! Vous étiez là !

J'écris des mots pour vous, des mots glissés au vent

Votre oreille se tend, oh non plus de questions

Votre main dans la mienne, si douce, si belle

Le ciel m'a fait cadeau, quand j'ai ouvert les yeux

Car depuis des années , le voile s'est levé

Vous étiez là ! Vous étiez là !

J'écris des mots pour vous, des mots glissés au vent

Votre cœur est ouvert, saisissez bien mes rêves

Vos lèvres sont parfaites pour ce doux chant d'amour

Le ciel m'a fait cadeau, quand j'ai ouvert mon cœur

Car depuis des années, je recherchais la vie

Vous étiez là ! Vous étiez là !

J'écris des mots pour vous, des mots glissés au vent

Votre sens est aigu à donner du bonheur

Vos doux éclats-sourire au delà de la nuit

Le ciel m'a fait cadeau, j'avais la foi tiédie

Car depuis des années, j'aspirais au bonheur

Vous étiez là ! Vous étiez là !

J'écris des mots pour vous, des mots glissés au vent

Votre douce inquiétude, passe et s'estompe

Vos yeux comme des rivières, brillent, silencieux

Le ciel m'a fait cadeau, j'étais en transparence

Car depuis des années, je vivais en errance

Vous étiez là ! Vous étiez là !

Marie-France Pavard.

18:34 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne, poesie |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Voir Dieu à l'oeuvre dans votre vie !


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A méditer...!

12:40 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SPIRITUALITÉ | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Fuyez la médiocrité !


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BONNE ÉCOUTE...!

12:35 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SPIRITUALITÉ | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Le Christ Libérateur.

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Une théologie nourrie de lecture de la Bible qui met en évidence le Christ libérateur.

Dennis Girra éclaircit comment, au nom de l'évangile, la théorie de la libération s'élève contre la condition faite aux pauvres en Amérique latine.

Une conscience aiguë de la misère

La théologie de la libération, qui est bien plus un mouvement qu’une école de théologie, traite du lien étroit qui existe entre la foi chrétienne et le salut d’un côté, et la promotion des droits de l’homme, de la justice sociale de l’autre. Elle est née dans les années 1960 en Amérique latine et reflète une conscience aiguë de la misère des masses populaires opprimées économiquement, politiquement et socialement par une minorité liée aux puissance du Nord et la conviction que Dieu est du côté des pauvres et désire les libérer des injustices dont ils sont victimes. On comprend bien pourquoi les termes de « théologie de la libération » et « Option préférentielle pour les pauvres » sont presque inséparables.

Le Christ libérateur

C’est dans des petites « communautés chrétiennes de base » que les pauvres, nourris d’une lecture de la Bible qui met en évidence le Christ libérateur, s’éveillent à la responsabilité qui est la leur de participer aux luttes contre les injustices. L’analyse qui a été faite de ces injustices, et de la lutte qu’il fallait mener pour les éliminer, s’est inspirée longtemps de la grille de lecture marxiste, ce qui n’a pas manqué de créer quelques ambiguïtés aussi bien au niveau de la théorie que de la pratique. D’où plusieurs interventions de Rome pendant les années 1980 et une mise en question du théologien péruvien Gustavo Gutiérrez (considéré comme le père de la théologie de la libération latino-américaine) et encore plus récemment avec une critique de quelques ouvrages du jésuite Jon Sobrino (Salvador).

Quelle Christologie ?

Le fait que la théologie de la libération parte de l’expérience des pauvres et des opprimés, centre l’attention sur le côté prophétique de la vie de Jésus et sur sa lutte pour la justice et contre la misère. Il s’agit d’une christologie dite « d’en bas » – c’est-à-dire une christologie qui part de l’humanité du Christ plutôt que du Verbe de Dieu qui se fait homme. Cet accent est parfois source de quelques difficultés (ce point a été souligné dans la critique des livres de Sobrino, par exemple) même si cette forme de théologie a toujours existé dans l’Eglise et ne nie nullement la nature divine de Jésus-Christ.

Une influence qui s'étend

Plus récemment, précisément puisqu’elle naît de l’expérience des opprimés, la théologie de la libération a commencé à exercer une influence en dehors de l’Amérique latine. En effet, là où l’homme est exclu, manipulé… là où il a besoin d’être libéré, cette théologie joue un rôle de plus et plus important dans la pensée des communautés chrétiennes. Ainsi nous pouvons constater qu’elle existe en Inde où l’Eglise lutte contre de l’exclusion des « dalits ». Elle existe aussi en Afrique. Certaines formes de la théologie féministe s’en inspirent également.

Croire.com

12:30 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans THÉOLOGIE DE LA LIBÉRATION. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

La conversion de l’Église.

L’Église est aussi appelée à parcourir ce chemin de conversion où la personne exclue n’est pas seulement le bénéficiaire de notre charité mais devient un frère dans la communauté. Comment considérons-nous celui qui fait la manche - la priante, c’est le terme exact - à la sortie de nos messes ? Reçoit-il plus que les miettes qui tombent de notre table ? (Luc 16 19) La mise en forme du concept de l’option préférentielle pour les pauvres est due en grande partie à la théologie de libération, mais son inspiration s’enracine dans la Parole de Dieu. Dans le Nouveau Testament, Marie chante le Tout-Puissant qui renverse les puissants de leur trône et élève les humbles, comble de biens les affamés et renvoie les riches les mains vides (Luc 1 52). Et Jésus donnera tout son sens à cet amour préférentiel pour les pauvres en affirmant que ce que l’on a fait - ou pas fait - à l’un de ces plus petits d’entre ses frères, c’est à lui qu’on l’a fait - ou pas fait (Matthieu 25). Cela ne va pas de soi. Il s’agit bien d’un appel à la conversion qui engage notre agir mais rejoint aussi le cœur même de notre communion à Dieu puisque le jugement dernier dépendra de cet agir. Le pauvre qui mendie à la sortie de nos messes est porteur de cette présence sacramentelle au même titre que notre assemblée eucharistique.

La situation économique et sociale de l’Europe est très différente de celle de l’Amérique latine où est née la théologie de la libération. Alors qu’en Amérique latine, une majorité de pauvres est confrontée à une minorité de possédants, en Europe, la pauvreté est toujours marginale. Il est donc normal que les outils d’analyse et d’action élaborés par la théologie de la libération aient peu fonctionné en Europe. Mais il ne faut surtout pas oublier que la théologie de la libération est née d’une pratique - d’une praxis - des habitants des favelas qui se sont emparés de la Parole de Dieu pour y puiser la force d’agir face aux puissants. La théologie de la libération n’est donc pas d’abord une élaboration conceptuelle, elle est le reflet d’un engagement concret de l’Église auprès des plus pauvres. En Europe, il y a peu de réflexion théologique sur l’exclusion et la pauvreté sociale. Quelques essais d’une théologie de la marginalité sont restés eux aussi marginaux. Mais cela dénote essentiellement un manque d’engagement concret. Souvent nos paroisses sont plus préoccupées par la sortie ou le repas paroissial qu’à faire alliance avec les plus pauvres du quartier. Cette tâche est généralement déléguée à des associations spécialisées ou à l’initiative privée. Il reste à notre Église en tant que corps social, en tant que hiérarchie, à se convertir à la pauvreté et à passer de la foi à l’amour.

La conversion de l’Église, la transformation de la société, la libération des personnes en situation d’exclusion sont impossibles sans la conversion du cœur à laquelle chacun est appelé. Le message de l’Évangile présente une originalité unique par rapport à d’autres systèmes de pensée attachés à la libération des pauvres : Dieu se révèle sur la croix. Accueillir Dieu dans sa vie, se convertir, signifie accepter aussi la croix par laquelle il a voulu être exalté. Marie nous aide à nous tenir au pied de la croix de son Fils. Elle qui croyait de tout son cœur à l’amour de Dieu pour les pauvres, elle s’est tenue silencieuse devant la croix. Si elle n’y était pas présente, si elle ne nous emportait pas dans son indéfectible espérance, nous ne pourrions pas accueillir aujourd’hui l’espérance de la résurrection et d’un monde nouveau. Devant tant de situations qui paraissent à nos yeux sans solutions, aux personnes que nous rencontrons qui semblent marquées définitivement par la souffrance de vivre à la rue, le plus beau cadeau que nous puissions faire est l’espérance qui nous donne la force de marcher jour après jour.

11:55 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Le stress au travail double le risque de récidive de crise cardiaque.

       

Les personnes occupant un emploi stressant après avoir eu un infarctus courent deux fois plus de risque d'être victimes d'une seconde crise cardiaque, rapporte une équipe de la faculté de médecine de l'Université Laval de Québec.

Les chercheurs ont suivi 972 patients, âgés de 35 à 59 ans, ayant subi un infarctus du myocarde et les ont interrogés à intervalle régulier pendant 6 ans après leur retour au travail afin d'amasser des informations sur leur état de santé, leurs habitudes de vie, leur profil socioéconomique et le stress engendré par leurs activités professionnelles. Pendant la période de suivi, 124 sujets ont eu un infarctus et 82 ont souffert d'angine instable, pour un total de 206 récidives.

Les sujets qui vivaient un stress élevé au travail lors des deux premières rencontres avec les chercheurs encouraient deux fois plus de risque d'être victimes de récidive que les autres participants. Ce risque subsistait même après avoir éliminé l'effet de variables comme le profil socioéconomique, le style de vie, le type de personnalité et l'environnement de travail. L'étude indique toutefois que le stress n'affecte pas la probabilité de récidive pendant les deux premières années qui suivent l'infarctus.

A la lumière de cette étude parue dans le Journal of the American Medical Association, le comité éditorial a publié un commentaire éditorial encourageant les médecins, ou un autre membre du personnel soignant, à prendre le temps de mesurer le stress au travail que vivent les personnes qui ont subi un infarctus.

08:25 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SANTÉ. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |