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30/05/2010

LETTRE A MA BELLE MÈRE.

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Aujourd’hui, nos cœurs trouvent l’opportunité de pouvoir écrire des mots d’amour.

Il faut certaines occasions pour révéler les sentiments qui nous habitent.

Sinon, quel serait l’impact d’exprimer notre affection profonde à votre égard à temps et contre-temps.

Les mots prononcés souvent par excès finissent par ne plus rien dire…de vrai !

 

Ce jour est donc favorable pour laisser parler notre âme, la laisser ruisseler telle une fraîche rivière venant purifier les émotions de tendresse qui habitent notre paysage.

 Combien nous aimons la Vie grâce à votre présence qui rend nos jours plus agréables.

Nous comprenons à travers vous que l’existence est simple et que ce sont les Hommes qui l’obscurcissent.

 

L’Amour pour vos enfants est un rayonnement de lumière qui éclaire leurs ciels intérieurs.

Ils savent qu’en vous ils peuvent se ressourcer dans la pureté de vos conseils.

Vous êtes le feu et le soleil qui réchauffe notre Bonheur de vivre.

Vous êtes la Maman que tant d’enfants aimeraient serrer dans leurs bras.

Il faudrait mille Fêtes pour Honorer la Mère que vous êtes !

 

Dans ce monde qui marche trop vite, bien souvent, il est délicieux et fantastique de pouvoir poser son visage sur une épaule paisible.

 

La joie qui se lit dans votre regard est notre miroir qui relativise tant de consciences tourmentées inutilement.

 

Vous donnez à toutes et tous, mais plus encore à vos enfants, la saveur de la vie celle qui parfume les jours et les années de subtiles senteurs aux accents de fleurs.

 

Oh ! nous pourrions écrire des pages innombrables sur les bienfaits dont vous êtes la source.

Un livre n’y suffirait point…Tant votre bienveillance apaise nos modestes chagrins. Et nous redonnent la Force de repartir vers de nouveaux horizons, avec confiance !

 

Merci pour tant de Sagesse dont vous faites preuve et qui illumine nos vies d’une douce allégresse. Pour tout cela et plus encore…

 

Nous vous souhaitons la plus Belle Fête des Mères, la plus Joyeuse, la plus Resplendissante.

Celle que vous méritez tant et qui se dit sincèrement avec le cœur et l’âme :

 

 

JOYEUSE FÊTE DES MÈRES !

 

De la part de vos enfants qui vous aiment tendrement.

 

Bruno LEROY.

14:27 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Vivre sa vie pleinement.

“Je suis venu pour que les hommes aient la vie et qu'ils l'aient en abondance.” Jean 10.10daisy

Lors d’une réunion en pleine rue, un jeune soldat de l’Armée du Salut donnait son témoignage devant les passants : “Avant de devenir chrétien j’avais l’habitude de boire beaucoup, de jouer et de perdre régulièrement, mais je ne fais plus tout cela aujourd’hui. J’avais l’habitude de tenir des propos orduriers et de courir après les filles, mais je ne fais plus cela non plus. En fait, si je réfléchis bien, qu’est-ce que je fais aujourd’hui sinon me tenir debout tous les jours au coin de cette rue et battre à longueur de journée sur mon vieux tambour !”


N’avez-vous jamais ressenti la même amertume ?

Vous vous levez, vous allez travailler, vous rentrez chez vous, vous prenez votre repas, vous regardez la télévision, vous allez vous coucher, vous sombrez dans le sommeil, vous vous levez le lendemain et vous recommencez la même routine... Comme Salomon, vous pensez parfois que “tout est vanité...” (Ecclésiaste 12.8). Mais vous n’êtes pas obligé de continuer à vivre ainsi.

Francis Schaeffer a déclaré : “Le sens de la vie de l’homme est d’entretenir une relation avec
ieu. Lorsqu’il oublie sa raison d’exister, il oublie sa véritable indentité et ne sait plus à quoi rime la vie.” La vie “en abondance” ne signifie pas “battre toute la journée sur un vieux tambour”. Jésus a dit : “Je suis venu pour que les hommes aient la vie et qu’ils l’aient en abondance” (Jean 10.10). Le premier pas dans la bonne direction est de reconnaître qu’Il est venu mourir ici-bas afin de vous montrer le chemin qui pourrait vous ramener à Dieu. La deuxième étape consiste à reconnaître que vous avez besoin d’avoir une vraie relation avec Lui. La troisième étape est de prendre votre Bible et d’accepter que ce livre dévoile le plan complet de votre vie et vous permettra de la vivre dans toute sa plénitude. C’est le seul livre qui puisse répondre à toutes les questions importantes pour la vie de l’homme, telles que “Qui suis-je ?” et “Pourquoi suis-je ici ?”. Vous n’êtes pas “une erreur”, comme l’affirma une jeune femme lorsqu’elle découvrit que sa mère avait tenté d’avorter après avoir compris qu’elle était enceinte. Aux yeux de Dieu vous avez une grande valeur et aujourd’hui Il vous offre “la vie en abondance”.       

Bob Gass

12:45 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

29/05/2010

BONNE FÊTE MAMAN !



C'est la Fête des Mères, ces femmes choisies par Dieu et qui nous donnent Vie. La mienne est partie, jeune pour rejoindre la Tendre Lumière. J'ai construit mon existence à la fois dans sa mémoire et surtout, la rencontre de témoins qui sont devenus exemples pour moi.
Je tiens à vous partager ce modeste poème pour m'unir à tous ceux et celles qui n'auront rien à offrir, ce jour là, sinon quelques souvenirs qui les hantent. La mort des autres est toujours une perle de cristal qui ressemble à quelques larmes.
Le plus grand Hommage que nous puissions rendre à nos mamans, c'est d'Aimer la Vie, toute la Vie même avec ses blessures. Aimons nos parents tant qu'ils sont vivants après, ce sera beaucoup trop tard. Les regrets sont des gestes d'Amour que nous n'avons pas commis. Je ne regrette rien, ma mère est Vivante pour Toujours et à Jamais !
Bonnes Fêtes à toutes les mères dont le sang coule dans nos veines comme une appartenance certaine, une source d'Amour aux éclats du soleil de notre Vie !

UNE MÈRE INFINIE...

Ton nom s'inscrit au visage du temps

Comme un mot sur les lèvres de l'instant

Les souvenirs frappent à ma fenêtre

Et thanatos s'emplit de tout mon être

Quand ton néant enrobe le silence

Ton océan se perd dans la mouvance

La vie se tient à deux pieds de ta tombe

Mais ton destin reste dans la pénombre

Pauvre mère aux flots graves et sincères

Ta résidence demeure secondaire

Je promets de conserver mes larmes

Dans un secret dont je saurai le charme

Quand le sang cessera dans mes veines

Ton âme infiniment deviendra mienne

Et devant Dieu au regard malicieux

Nous chanterons pour fustiger les cieux

" Oui ! désormais notre vie tout entière

Cherchera la mémoire de la chair."

Bruno LEROY.

11:25 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE DE L'INSTANT. | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

L'AMOUR D'UNE MÈRE...

11:23 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Agissez, tout simplement !

“Celui qui doute ressemble à la houle marine que le vent soulève.”  Jacques 1.6arbe foret

La Bible affirme : “Celui qui doute ressemble à la houle marine que le vent soulève. Que ce personnage ne s'imagine pas que le Seigneur donnera quoi que ce soit à un homme partagé, fluctuantdans toutes ses démarches” (Jacques 1.6-8).  Ce passage concerne précisément quelqu’un qui prie pour demander à Dieu de lui accorder de la sagesse et qui ensuite se perd en conjectures et tergiverse sans pouvoir simplement obéir quand Dieu lui répond. Mais le même principe peut s’appliquer à tous les aspects de notre vie. Qu’y a-t-il de plus changeant que la houle marine : le vent la pousse aujourd’hui dans telle direction et demain dans la direction opposée. “Mais en quoi cela me concerne-t-il ?” demanderez-vous.


1- Si vous avez grandi au sein d’une famille où toutes les décisions étaient prises pour vous,

2- Si vous avez vécu la majeure partie de votre vie entouré de personnes qui prenaient des décisions à l’emporte-pièce, sans jamais réfléchir aux conséquences, vous risquez de penser qu’il est trop facile de se tromper et trop difficile de prendre les bonnes décisions !

3- Si les mauvaises décisions que vous avez prises ont sapé toute votre confiance pour l’avenir, Alors ce message est pour vous aujourd’hui !

Jacques explique qu’aucun d’entre nous n’est capable d’apprendre à écouter Dieu sans jamais
commettre d’erreur. Ne soyez donc pas trop dur envers vous-même. Tirez les leçons de vos erreurs, corrigez celles que vous pouvez encore modifier et faites preuve d’assurance. Ne vous laissez pas tomber dans l’indécision permanente, simplement parce que vous vous êtes trompé plusieurs fois. Parfois vous ne serez certain d’avoir bien agi que lorsque vous aurez pris la décision d’agir ! Passez du temps à écouter la voix de Dieu et patientez avant de recevoir une réponse de Sa part. Ecoutez les conseils des autres si cela est nécessaire. Mais n’ayez pas peur d’agir. Prenez votre décision et assumez-la. En d’autres termes, agissez, tout simplement !    Bob Gass

10:34 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

25/05/2010

S’engager à sa suite.

Alors que Jésus vient d’évoquer sa Passion, les moqueries et les crachats, les disciples restent dans l’incompréhension. Ils s’inquiètent des places d’honneur. Adressant leur requête à Jésus, ils montrent combien leur inconscience est grande ; pire, ils avouent implicitement qu’ils ne croient pas que la gloire vienne du Père, mais de Jésus. Pour eux, partager la gloire du Fils de l’homme se limite à recevoir des fonctions temporelles d’importance.

Jésus les invite alors à se prononcer pour lui, à s’engager à sa suite. En leur proposant la coupe à laquelle il boira lui-même, le Seigneur reste dans la logique de son annonce de la Passion. Dans l’Ancien Testament, la « coupe » désigne en effet un avenir de souffrances ; les disciples ne l’ignoraient pas. Quand ils lui répondent « nous le pouvons », ils affirment donc crânement qu’ils suivront Jésus jusqu’au bout, même dans la souffrance, pour arriver leurs fins. Le récit est sur ce point très ironique. Non seulement les apôtres abandonneront tous le Seigneur Jésus, les deux frères comme les autres, mais ceux qui l’accompagneront dans ses souffrances, jusqu’à siéger à sa droite et à sa gauche, ne seront pas deux disciples mais deux brigands.

Seigneur Jésus, que cette leçon d’humilité nous fasse sortir de nos inconsciences. Ne permets pas que nous poursuivions de vaines ambitions ni que nous tentions de t’y associer. Au contraire, ouvre nos cœurs à l’intelligence de ta Parole pour que nous collaborions aux projets que tu formules pour notre bonheur, pour que nous te suivions sur les chemins de la vie, où que tu nous entraînes, jusqu’au bout.



Frère Dominique.

21:00 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans BRIBES THÉOLOGIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

24/05/2010

S'ENGAGER A LA SUITE DU CHRIST.

Face à l’exigence d’abandonner tous ses biens pour recevoir en partage la vie éternelle, le jeune homme riche vient de s’en aller. Pierre se tourne alors vers Jésus : « Voici que nous, nous avons tout laissé et nous t’avons suivi ». Autrement dit : ‘Seigneur, pour nous, la vie éternelle est assurée puisque nous avons renoncé à tout ce que nous possédions pour te suivre !’
Il est vrai que pour s’engager à la suite de Jésus les premiers disciples ont consenti à un véritable détachement d’avec leur milieu familial et professionnel. Mais, la vie éternelle est un don, une grâce. Pour l’obtenir, il ne s’agit donc pas d’accomplir des choses extraordinaires mais de recevoir et d’accepter tout ce qui est donné.
Jésus le montre bien lorsqu’en réponse au détachement, il promet de donner exactement les mêmes choses et, qui plus est, au centuple : « En vérité, je vous le dis, nul n’aura laissé maison, frères, sœurs, mère, père, enfants ou champs à cause de moi et à cause de l’évangile, qui ne reçoive le centuple dès maintenant, au temps présent, en maison, frères, sœurs, mères, enfants et champs, avec des persécutions, et, dans le monde à venir, la vie éternelle ».
S’agirait-il de laisser tout ce que nous possédons, les personnes qui nous sont les plus chères, pour les recevoir du Seigneur dans le cadre de nouvelles relations, transformées par sa grâce ?
En fait, ce qui nous prive de la vie éternelle ce ne sont pas tant nos biens que les relations que nous entretenons à leur égard. Trop souvent, nous croyons qu’ils sont le fruit de notre seul mérite et que nous avons des droits sur eux alors qu’ils sont d’abord et avant tout un don de Dieu.
Entrer dans un tel détachement « à cause de Jésus et de l’évangile » ne pourra être perçu que comme une provocation par un monde trop lié à lui-même, trop replié sur lui-même. Sa réaction ? La persécution qui pour Jésus n’est pas de l’ordre de la possibilité mais bien de la réalité. La persécution nous permettra de vérifier notre fidélité dans notre marche à la suite du Christ. Dans ce contexte, elle ne se présentera pas comme un obstacle mais comme le lieu où nous pourrons éprouver de façon anticipée la puissance transformante de la Résurrection qui nous donne part à la vie même de Dieu.
Suivre Jésus, provoque un renversement des valeurs qui conduit au détachement du monde et débouche sur des persécutions. Mais cela donne aussi d’entrer dès ici-bas dans le Royaume de Dieu dont on ne s’empare pas à la force du poignet. Les derniers mots de Jésus dans notre péricope le rappellent comme pour insister : « Beaucoup de premiers seront derniers et les derniers seront premiers ».
« Seigneur, ne permets pas que l’héritage que tu nous réserves nous échappe à cause d’un attachement désordonné aux biens de ce monde qui passe ou par la peur des épreuves destinées à purifier notre foi. Mais accorde-nous, tout au long de notre route ici-bas, de garder les yeux fixés sur toi qui est à l’origine et au terme de notre foi, afin de te saisir, toi l’objet de la promesse, comme nous avons nous-mêmes été saisi par toi (cf. Ph 3, 12-14). »



Frère Elie.

22:00 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

20/05/2010

Le Saint-Esprit, artisan de relations.

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Qui est l’Esprit Saint ? La réponse est capitale puisque l’Écriture atteste que « celui qui n’a pas l’Esprit du Christ ne lui appartient pas ». Ainsi, l’homme sans l’Esprit n’est pas véritablement chrétien. Rien de plus direct ! Être chrétien, c’est donc vivre « poussé par l’Esprit ». La troisième personne de la Trinité révèle que notre identité est d’être non seulement « enfant de Dieu » mais mieux encore aussi tel un « fils » qui crie « vers le Père en l’appelant ‘Abba’. » Allons plus loin : l’Esprit Saint est-il une personne avec qui nous pouvons entrer en relation ? Cette question est piégée, car nos catégories individualistes ne peuvent se projeter sur Dieu. En fait, qu’y a-t-il de commun entre la personne divine et nous si ce n’est l’importance d’être toujours en “relation” avec la source de l’Amour (le Père) et la Vérité de sa Parole (le Fils) ? En Dieu les personnes divines se définissent par la qualité de leurs relations. Dès lors le chrétien authentique est appelé à être toujours en relation avec Dieu par l’Esprit qui lui révèle la Vérité. Les deux attributs de l’Esprit sont aussi le “don” et “l’amour”. Exégète du Fils, l’Esprit, qui est sans visage propre, révèle à nos coeurs le vrai visage du Père qui est Jésus-Christ.

Invoquons l’Esprit ! De même qu’il n’agit pas pour son propre compte, demandons-lui la grâce de nous apprendre à ne pas agir pour le nôtre seulement. Demandons-lui aussi d’être plutôt des serviteurs de Dieu pour faire grandir en vérité la qualité de nos relations humaines.

 

 

 

 

 

P?re Tanguy Marie
Père Tanguy-Marie
Prêtre de la Cté des Béatitudes
Auteur des livres : La parole, don de Vie, EDB, 2006
Libres en Christ, EDB, 2008.


 

 

 

 

 

 

17:35 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

LORSQUE DIEU SEMBLE SE TAIRE...

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Dieu vous a-t-il témoigné sa confiance en gardant le silence - ce silence qui a un sens si profond ? Les silences de Dieu sont ses réponses. Représentez-vous ces jours de silence absolu, dans la maison de Béthanie. Connaissez-vous actuellement, dans votre vie, quelque chose de semblable ? Dieu peut-il vous témoigner de cette manière-là sa confiance, ou réclamez-vous encore une réponse manifeste ?

Dieu vous accordera sans doute les bienfaits que vous réclamez, s'il vous semble impossible de vous en passer; mais son silence est la preuve qu'il veut vous faire parvenir à une plus merveilleuse connaissance de lui-même. Vous plaignez-vous à Dieu de ce que vous n'avez pas reçu de réponse ? Vous verrez Que Dieu vous a, par son silence, manifesté une plus grande confiance, parce qu'il a vu que vous étiez capable de supporter une révélation plus sublime.

Il ne voulait pas vous plonger dans le désespoir, mais vous rendre plus heureux. Si Dieu vous a répondu par le silence, louez-le, car il veut vous entraîner vers de plus hautes destinées. Le moment où il vous manifestera qu'il a entendu vos prières viendra ; c'est lui qui, dans sa souveraine sagesse le détermine. Pour lui, le temps ne compte pas. Vous vous dites peut-être : " J'ai demandé à Dieu du pain, et il m'a donné une pierre." Mais vous vous trompez, et aujourd'hui vous vous apercevez qu'il vous a donné le pain de vie.

Ce qui est merveilleux, lorsque Dieu se tait, c'est que ce silence est contagieux. Vous devenez vous-même pleinement calme et confiant: " Je sais que Dieu m'a entendu. " Son silence même le prouve. Aussi longtemps que vous pensez que Dieu doit vous bénir par une réponse à votre prière, il le fera; mais il ne vous accordera pas la grâce du silence. Si Jésus-Christ travaille à vous révéler le but véritable de la prière, qui est de glorifier son Père, il vous donnera le premier signe de son intimité: le silence.
 
 
Bruno LEROY.

12:31 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

17/05/2010

RACHETEZ LE TEMPS !

 Rachetez le temps !

« Enseigne-nous à compter nos jours... » Psaume 90. 12

Nos jours ressemblent à des valises, toutes identiques. Mais certaines personnes parviennent à mieux les remplir que d'autres, parce qu'elles ont appris la meilleure manière de faire leurs valises ! Tout le monde jouit des mêmes vingt-quatre heures chaque jour, mais tout le monde n'en profite pas de la même façon. En vérité vous ne pouvez pas gérer votre temps, mais vous pouvez apprendre à gérer votre vie. Le temps est incontrôlable. Il s'écoule tout simplement, quoi que vous fassiez. Personne, quelle que soit son intelligence, n'a jamais réussi à épargner une seule seconde d'une journée pour l'utiliser le lendemain. Aucun savant n'a jamais pu « créer » une seule minute nouvelle.

Malgré toute sa fortune, Warren Buffet est incapable d'acheter une seule heure supplémentaire pour l'une de ses journées. Les gens disent parfois qu'il leur faut « trouver » le temps de faire ceci ou cela. Mais cela est tout à fait futile : il est impossible de trouver la moindre minute abandonnée quelque part ! Vingt-quatre heures par jour est la meilleure offre que nous pourrons jamais obtenir.

Les gens doués de sagesse savent que le temps est la plus précieuse des commodités. Et par conséquent ils savent où disparaît leur temps. Ils analysent sans cesse l'utilisation qu'ils font de leur temps et se demandent constamment : « Est-ce la meilleure utilisation que je puisse faire de mon temps ? »

Dans son livre Que faire entre le jour de votre naissance et celui de votre mort, Charles Spezzano écrit : « Vous ne payez pas vraiment l'acquisition de biens avec votre argent mais avec votre temps. Nous disons par exemple : « Dans cinq ans j'aurais économisé suffisamment pour m'acheter cette maison de vacances dont nous rêvons, puis je ralentirai mon rythme de travail. » Cela signifie que cette maison vous coûtera cinq années, ou le douzième de votre vie d'adulte.

Traduisez en valeur temps le prix donné en euros de la maison, de la voiture ou de toute autre chose que vous souhaitez acquérir et vous jugerez mieux si cette acquisition en vaut vraiment la peine ! »

Bob Gass

20:01 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |