02/10/2010
LE SEMEUR FOU.
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… Nous savons que la parabole du semeur parle des manières d’écouter la Parole de Dieu. |
18:42 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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NE PAS ÊTRE CONDITIONNÉ PAR LES ÉCHECS DE CE MONDE.
En entendant l’enseignement de Jésus sur les conditions d’accès au Royaume, les Apôtres prennent conscience qu’ils ne sont pas à la hauteur. Le sentiment douloureux de leur impuissance et le besoin impérieux d’une aide venant de Dieu lui-même, leur arrache un cri qui trahit leur angoisse - que nous partageons peut-être : « Augmente en nous la foi ! »
Ils ont compris que l’enseignement de leur Maître ne débouche sur pas une idéologie nouvelle, mais qu’il appelle à une conversion radicale, un abandon total à celui qu’ils appellent justement « Seigneur » et non « Rabbi ».
La réponse de Jésus confirme que c’est effectivement du côté de la foi que se trouve la réponse, mais il oppose à leur demande d’une augmentation quantitative, une conception déconcertante : il suffirait d’avoir la foi gros comme une minuscule graine, qui ne dépasse pas la taille d’une tête d’épingle, pour déraciner par notre seule parole un mûrier noir (sycomore) qui peut résister six siècles aux intempéries !
Autant dire que la foi n’opère pas selon l’ordre et la logique de ce monde : parler à un arbre, qui vous écoute, et qui se transplante dans un milieu de vie qui n’est pas le sien, est pour le moins inhabituel !
La foi agit certes, mais de manière totalement imprévue et imprévisible : « Le vent souffle où il veut : tu entends le bruit qu’il fait, mais tu ne sais pas d’où il vient ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né du souffle de l’Esprit » (Jn 3, 8). La seule chose que nous puissions faire, est de nous rendre disponible à l’action de ce principe de vie et d’action nouvelles : « Ce qui est né de la chair n’est que chair ; ce qui est né de l’Esprit est Esprit » (Jn 3, 6). C’est parce qu’elle nous met en relation directe avec Dieu, qu’elle permet de réaliser l’impossible.
La parabole que Jésus propose à la suite de ces paroles déconcertantes, n’est pas faite pour arranger les choses. Nous revenons dans la vie quotidienne, pour une comparaison qui touche les relations entre un maître de maison et son serviteur - littéralement : son esclave. Dans la première partie du récit, l’esclave accomplit le travail ordinairement attendu de lui : labourer ou garder les bêtes. Arrivé au domicile de son maître, celui-ci l’interpelle pour une tâche très particulière, puisqu’il s’agit de servir à table – le terme utilisé - diakonein, d’où est dérivé le terme « diacre » - désigne spécifiquement le service des tables, entendu comme service de la charité, dans le livre des Actes des Apôtres.
Certes cette besogne supplémentaire retarde l’heure du repas du serviteur ; cependant il ne s’agit pas d’un travail exigeant et lourd, comme celui dont il s’est acquitté tout au long du jour, mais plutôt d’une responsabilité honorifique, puisque ce ministère est habituellement confié à l’homme de confiance du maître - voire son fils - qu’il appelle à entrer dans son intimité. Voici donc que l’esclave change de statut et est élevé, sans qu’il sache pourquoi, au niveau d’héritier, au prix d’un léger service qui n’exige de lui aucun effort.
Cette tâche supplémentaire, anodine en apparence, ressemble étrangement à la foi pas plus grosse qu’un minuscule grain de moutarde, qui accomplit des prouesses - si du moins elle reçoit la priorité dans nos vies, c'est-à-dire si elle passe avant le manger et le boire du serviteur.
En rapprochant les deux parties de la péricope, il nous semble que Jésus veut attirer notre attention sur ce qui, au prix de peu d’effort, peut transformer complètement notre condition existentielle peu enviable, asservis comme nous le sommes à la nécessité d’un travail laborieux à répéter indéfiniment.
Il suffit de peu de choses : à savoir de prendre le temps au terme de notre journée, de nous attabler avec le Seigneur à la table de sa Parole ou de son Eucharistie, afin de redécouvrir dans la foi, que nous ne sommes pas « des esclaves, des gens qui ont encore peur ; c'est un Esprit qui fait de vous des fils ; poussés par cet Esprit, nous crions vers le Père en l'appelant : "Abba !" C'est donc l'Esprit Saint lui-même qui affirme à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Puisque nous sommes ses enfants, nous sommes aussi ses héritiers ; héritiers de Dieu, héritiers avec le Christ, si nous souffrons avec lui pour être avec lui dans la gloire » (Rm 8, 15-17).
La référence à la nécessité de la souffrance a de quoi nous inquiéter ; mais notre foi ne devrait pas être conditionnée par les échecs en ce monde ; ceux-ci sont même salutaires pour nous conduire à incarner notre confiance dans une attitude d’abandon toujours plus radicale, car « le juste vivra par sa fidélité » (1ère lect.), c'est-à-dire par une foi éprouvée.
C’est précisément pour qu’il puisse tenir bon « jusqu’au temps fixé », que saint Paul invite son « fils bien-aimé » Timothée à « réveiller en lui le don de Dieu qu’il a reçu par l’imposition des mains de l’Apôtre » (1ère lect.) : la foi est en effet participation à « la force de Dieu » dans l’Esprit « d’amour et de raison », qui veut nous saisir dans toutes les dimensions de notre être pour nous rendre capables de devenir des diaconoi, serviteurs de la charité - c'est-à-dire des serviteurs de l’Evangile, dont nous sommes établis « dépositaires » comme nous le rappelle encore saint Paul.
Dans l’attente de l’intervention ultime de Dieu et du retour en gloire du Christ, c’est encore la petite graine de la foi qui nous permet de confesser que la venue du Seigneur ne fait aucun doute : sa promesse « se réalisera, mais seulement au temps fixé. Elle viendra certainement, à son heure » (Ibid.).
Il ne nous appartient pas de savoir ni le jour ni l’heure où la lumière de Pâques viendra dissiper la ténèbres du vendredi saint qui étend son voile de mort sur notre terre (Mt 25, 13). C’est pourquoi nous poursuivons notre route dans la certitude de foi que la promesse « tend vers son accomplissement et qu’elle ne décevra pas » (Ibid.).
« Seigneur, "réveille en nous le don" que tu nous as fait au jour de notre baptême. "Augmente notre foi" ; ou plutôt : vivifie-la par une nouvelle effusion de l’Esprit de charité, afin que nous ayons la force de déraciner tous nos doutes et de "vivre par notre fidélité », allant au-devant de toi "en te rendant grâce et en t’acclamant par nos hymnes de fête" » (Ps 94).
Père Joseph-Marie.
18:33 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans BRIBES THÉOLOGIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Respecte sa présence, écoute sa voix.
« Je vais envoyer un ange devant toi pour te garder en chemin et te faire parvenir au lieu que je t'ai préparé » (cf. 1ère lecture). Dieu a confié aux anges le soin de nous guider jusque dans la véritable Terre Promise, à savoir sa nature et sa vie divine dont il désire nous rendre participants.
Pour y parvenir, il s’agit donc d’écouter notre ange gardien qui se fait l’écho auprès de nous de la Parole de Dieu, laquelle annonce et accomplit notre salut dans la mesure où nous l’accueillons et la laissons œuvrer en nous : « Respecte sa présence, écoute sa voix. Ne lui résiste pas : il ne te pardonnerait pas ta révolte, car mon Nom est en lui. Mais si tu lui obéis parfaitement, si tu fais tout ce que je dirai, je serai l'ennemi de tes ennemis, je poursuivrai tes persécuteurs. Mon ange marchera devant toi. » (Cf. 1ère lecture)
Notre ange gardien nous remet sans cesse en mémoire ce à quoi nous sommes appelés. Cet office, il l’accomplit d’abord et avant tout par le service de louange et d’adoration qu’il rend à Dieu, lui qui, comme nous le rappelle Jésus dans l’évangile, voit sans cesse la face du Père qui est aux cieux (Mt 18, 10). Il permet ainsi que nous gardions toujours présent à notre esprit que nous sommes faits pour louer et adorer Dieu.
Ce faisant, notre ange nous garde durant notre pèlerinage terrestre de toute déviance par rapport à notre vocation première et fondamentale. Saint Augustin disait : « Notre exercice ici-bas, ce doit être la louange de Dieu, car notre bonheur dans l’éternité, ce sera la louange de Dieu. Nul ne peut devenir propre à cet avenir, s’il ne s’y exerce dès maintenant. C’est bien pourquoi, dès aujourd’hui, nous louons Dieu. » Puisse notre ange gardien nous y aider !
Frère Elie.
18:21 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans BRIBES THÉOLOGIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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30/09/2010
A...DIEU TONY !
18:51 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) |
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TONY CURTIS EST MORT.
Tony Curtis est décédé à l'âge de 85 ans, annoncent les médias américains. L'information, révélée par Entertainment Tonight, a été confirmée par la fille du comédien, Jamie Lee Curtis. L'acteur, l’une des légendes de l’âge d’or d’Hollywood, inoubliable partenaire de Marilyn Monroe et de Jack Lemmon dans « Certains l’aiment chaud » de Billye Wilder, avait été hospitalisé pour une pneumonie, cet été.
A sa sortie de l'hôpital, son entourage avait jugé son état de santé très préoccupant.
De son vrai nom Bernard Schwartz, le comédien a débuté en 1948 au cinéma dans des séries B. Il faut attendre 1956 et «Trapèze» avec Burt Lancaster pour que ses talents soient reconnus. Il enchaîne notamment avec «les Vikings» de et avec Kirk Douglas.
Ces dernières années, l'ancien complice de Roger Moore dans la célèbre série télévisée « Amicalement vôtre », s'était notamment consacré à la peinture. Il avait publié voilà quelques mois un livre dans lequel il racontait ses souvenirs du tournage de « Certains l’aiment chaud ». Il y confiait avoir eu une relation avec Marilyn. Selon lui, elle serait même tombée enceinte de lui, avant de faire une fausse couche.
Né le 3 juin 1925 dans le Bronx, à New York, marié six fois, il a eu deux filles avec l'actrice Janet Leigh, Jamie Lee Curtis et Kelly Curtis, elles-mêmes devenues comédiennes.
13:41 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (3) |
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29/09/2010
LA VIE DANS L'ESPRIT.
Il se rend agissant d’une façon toute spéciale dans les luttes et les résistances des pauvres. Et ce n’est pas sans raison que la liturgie nomme « Père des pauvres » celui qui leur donne le courage de faire face jour après jour au difficile combat pour leur propre survie et celle de leurs familles, de trouver des forces pour supporter les oppressions du système socio-économique qui les exploite et qu’ils ne peuvent changer d’un jour à l’autre, de conserver vivante l’espérance que quelque chose peut toujours s’améliorer et que, unis, ils pourront historiquement se libérer.
La piété, le sens de Dieu, la solidarité, l’hospitalité, la force d’âme, la sagesse de vie, tissée de souffrance et d’expérience, l’amour pour les enfants et ceux des autres, la capacité de célébrer et de se réjouir jusque dans les pires conflits, la sérénité face à la dureté des luttes de l’existence, la perception de ce qui est possible et viable, la modération dans l’usage de la force, la résistance presque illimitée à l’agression persistante et continuelle du système économique et à la marginalisation sociale qu’elle provoque, toutes ces choses sont des dons de l’Esprit, c’est-à-dire des formes de Son ineffable présence et de son action au milieu des opprimés.
L’Histoire des luttes menées par les opprimés pour leur liberté est l’histoire que la flamme de l’Esprit Saint allume dans le cœur divisé de ce monde. C’est grâce à l’Esprit que jamais ne s’éteignirent et que jamais ne s’endormiront sous la cendre de la résignation l’idéal d’égalité et de fraternité, l’utopie d’un monde qui rendrait plus facile d’ Aimer et de reconnaître dans le visage de l’autre les traits maternels et paternels de Dieu.
Bruno LEROY.
11:04 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |
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La récompense de la patience.
“Il faut que la patience accomplisse parfaitement son oeuvre, afin que vous soyez parfaits et accomplis, sans faillir en rien.” Jacques 1.4![]()
Essayez-vous parfois d'éviter une leçon que Dieu veut vous donner ? Essayez-vous d'accélérer le processus, pour en sortir au plus vite ? Lui demandez-vous parfois pourquoi il vous faut attendre aussi longtemps ? Voilà quelques pensées qui vous aideront peut-être à répondre à ces questions. La patience produit des résultats. “Il est bon d'attendre en silence le secours du Seigneur” (Lamentations de Jérémie 3.27). Le temps de la patience est un temps d'apprentissage, et tant que l'on apprend quelque chose venant de Dieu, ce n'est pas du temps perdu. Dieu prendra son temps pour parfaire votre entraînement en vue de la bataille à venir, car Il est un excellent général. “Béni soit le Seigneur, mon rocher, qui exerce mes mains au combat, mes doigts pour la bataille” (Psaumes 144.1). La chair déteste attendre, elle veut de l'action. La patience de l'attente la force à mourir, la crucifie peu à peu.
La patience dévoile le coeur et les motifs profonds de ceux qui vous entourent. Il est parfois bien difficile de discerner les motifs derrière les actions des hommes. Ayez confiance en Dieu, mais mettez les hommes à l'épreuve, ne croyez pas tout ce qu'ils vous disent. Cela est tout à fait scripturaire : “Le Seigneur, ton Dieu, t'a fait (passer) ces quarante ans dans le désert, afin de t'humilier et de t'éprouver, pour savoir quelles étaient les dispositions de ton coeur” (Deutéronome 8.2). Voyez-vous, les hommes peuvent garder cachées leurs fautes et leurs intentions pendant longtemps, mais l'attente permet à la vérité de remonter à la surface.
La patience permet à Dieu de répondre à votre problème miraculeusement. C’est un Dieu qui agit par miracle, aussi n'essayez pas de Le distancer par votre impatience, et de Lui voler une occasion de vous démontrer Sa puissance dans votre vie. Vous ne verrez jamais la main de Dieu à l'oeuvre dans votre vie, si vous continuez à ne faire confiance qu'à la main de l'homme. Enfant de Dieu, la Parole de Dieu, pour vous, aujourd'hui est tout simplement : “Attends !”
Bob Gass .
11:03 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Faites quelque chose !
“Quoi ! Resterions-nous ici jusqu'à ce que nous mourions ?" 2 Rois 7.3 ![]()
Dr C.M. Ward avait l'habitude de dire: “L'avantage de perdre son emploi, c'est que l'on doit enfin se décider à faire autre chose !” Vous trouverez peut-être cette affirmation amusante ou bien cruelle, mais avouez-le : c'est bien souvent le cas dans notre vie. Nous paraissons nous décider le plus souvent à la dernière minute, quand l'échéance presse ! Commencer quelque chose est toujours la partie la plus difficile. Depuis quand songez-vous à commencer ce régime dont vous ne cessez de parler ? A commencer à faire de l'exercice ? A passer davantage de temps en compagnie de vos enfants ? A prendre une habitude journalière de prières et de lecture de la Parole de Dieu ? A vous porter volontaire pour enseigner une classe de l'école du dimanche ? Combien de bonnes résolutions, prises au Nouvel An, avez-vous abandonnées ensuite ?
Dans l'histoire d'aujourd'hui, quatre lépreux vivaient près de l'entrée d'une des portes de Samarie, assiégée par les armées syriennes. La situation était grave : la famine régnait dans la ville et le peuple de Dieu était désespéré. Ces quatre lépreux se dirent : “Si nous comptons rester dans la ville, la famine y est déjà et nous mourrons ; et si nous restons ici, nous mourrons également. Allons nous jeter dans le camp des Syriens ; s'ils nous laissent vivre, nous vivrons, et s'ils nous font mourir, nous mourrons” (2 Rois 7.4). Ce qui se passa ensuite fut un miracle divin. Quand ils arrivèrent dans le camp des Syriens, ils découvrirent que Dieu avait fait entendre aux Syriens le grondement d'une armée immense, composée d'un grand nombre de cavaliers et de chars qui s'avançaient contre eux, aussi avaient-ils tous pris la fuite, abandonnant leur camp !
Les quatre lépreux n'avaient rien en arrivant dans le camp, mais soudain ils possédèrent tout ! Ainsi décidèrent-ils de faire quelque chose d’important. Ne restez pas sur place à attendre la mort. Levez-vous et faites quelque chose ! Quand votre foi vous poussera à l'action, Dieu y répondra ! Vous ne saurez jamais combien différente votre vie pourrait être, si vous ne faites pas le premier pas que vous dicte votre foi !
Bob Gass .
11:01 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Perfectionnisme.
“Même la perfection a ses limites...” Psaume 119.96![]()
Il est bon de rechercher l’excellence et d’être consciencieux jusque dans les détails de chaque tâche. Une telle attitude prouve que vous prenez plaisir à faire votre travail et que vous en tirez une certaine fierté. Mais le perfectionnisme poussé à bout revient à chercher la plus petite erreur ou faute, coûte que coûte, et à devenir obsédé par le désir de toujours faire mieux. Après avoir prononcé le discours de Gettysburgh que bien des historiens considèrent comme l’un des discours politiques les plus extraordinaires jamais prononcés, Abraham Lincoln déclara que son discours était un échec lamentable. Les perfectionnistes voient chaque opportunité comme une occasion d’échouer, aussi ne ressentent-ils aucun sentiment de satisfaction même quand ils atteignent le but qu’ils se sont fixé.
N’oubliez pas qu’aucun d’entre nous n’atteindra la perfection de ce côté-ci de l’éternité ! Nous sommes tous marqués du sceau de l’imperfection. Habituez-vous à cette vérité essentielle ! “Car notre connaissance est limitée...” (1 Corinthiens 13.9). Aussi apprenez à :
1- Vous accorder la permission d’échouer parfois afin de réussir plus tard. Henri Ford a dit un jour : “L’échec n’est qu’une excellente occasion de recommencer de manière plus intelligente.”
2- Même si vous n’avez que peu de chance de réussir dès le premier coup, n’ayez pas peur de vous lancer dans l’aventure. Vous n’obtiendrez peut-être pas de bons résultats, mais au moins vous vous rendrez compte qu’une demi-réussite est déjà un progrès !
3- Détendez-vous ! Pardonnez-vous vos erreurs et faites preuve de compassion aussi envers les autres. Ne vous enfermez pas dans la critique et l’analyse à outrance : c’est la marque des esprits faibles !
4- Ne vous attardez pas sur les détails inutiles. Etablissez-vous une limite dans le temps, dites, par exemple : “Je vais y consacrer toute mon attention pendant trente minutes.” Puis passez à autre chose.
N’espérez pas trop, faites de votre mieux et encouragez les autres à faire de même. Mais vos fautes et vos faiblesses prouvent que vous êtes unique. Appréciez-les, acceptez-les, vous n’êtes qu’un être humain et Dieu vous a créé ainsi. Lui ne vous juge pas aussi durement que vous le faites ! "Car Il se souvient que nous sommes poussière” (Psaume 103.14).
Bob Gass.
10:59 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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