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12/06/2006

UN PEU DE SILENCE !

Avez-vous déjà réalisé combien c’est désagréable d’essayer d’écouter un cours ou un exposé, quand des personnes de la rangée à côté n’arrêtent pas de parler ? Ou bien lorsque vous essayez de vous concentrer dans le train pour lire lorsque le voisin parle bruyamment au téléphone, ou lorsqu’un bébé pleure toutes les larmes de son corps justement à ce moment-là ? Bref, ce qui vient naturellement à la pensée, c’est « Chuuuut! ». Mais ça ne marche pas toujours…

Le psaume 46 parle de qui Dieu est pour nous et nous invite à contempler l’étendue de tout ce qu’il fait. Et Dieu lui-même nous invite à « arrêter et le reconnaître pour Dieu » Psaume 46.11

Mais arrêter de faire quoi ?… Arrêter tout simplement, arrêter le volume de tout le bruit de nos vies. Prendre le temps de se poser, dans tout le remue-ménage de nos vies… Il nous dit « Chuuuut ! Écoute-moi, reconnais-moi comme ton Dieu ».

En effet, le monde moderne dans lequel nous plongeons est rempli de bruit : dès le matin, le réveil fait bip-bip, puis la machine à café ou le micro-ondes ou le grille-pain font dring quand le p’tit déj est prêt… ensuite c’est le transport en commun, ou en voiture. Dans les deux cas on est submergé par le bruit de la ville qui se réveille, ou bien de la radio (les infos) ou la musique dans notre lecteur MP3 ou autoradio fidèles à leur poste! Et puis la journée continue, on rencontre des gens… blablabla… on rentre le soir et ce sont les bruits du soir qui prennent le relais, entre préparation de dîner, infos ou film…
La question est de savoir : dans tout cela, à quel moment ai-je pris un break pour penser calmement à Dieu, pour le reconnaître autour de moi ? C’est peut être parce que la « civilisation » technologique nous comble de bruit, que si peu de gens sont réceptifs à Dieu ? Parce qu'on nous dicte les choses auxquelles ont doit prêter attention, qu'on nous vend des films, infos et autres sans aucune mention de Dieu ?

Le silence fait peur. Dans une conversation ou chez soi, rares sont ceux qui supportent encore de rester silencieux un instant. La dictature du bruit a réussi à s’imposer presque dans tous les domaines! J’en suis une victime, mais je me soigne :)

Mais Dieu n’a pas pour autant fait ses bagages… Il est toujours là, et essaie de se révéler à chacun. Malheureusement nos yeux sont sous l’emprise de la culture du visible et nos oreilles sous la dictature du bruit. Nous sommes formatés à ne nous fier qu’à ce que l’on voit, et avoir les tympans constamment sollicités. Ca fait un peu théorie du complot, hein ! Il doit bien y avoir un fond de vérité, non ? La bonne nouvelle (oui, il y en a toujours une !) c’est qu’on peut changer de direction une fois que l’on prend conscience de ça!

On peut se ré-habituer à écouter Dieu. On peut redécouvrir les bienfaits de faire silence, et méditer sur toutes les choses que Dieu a faites, et sur sa personne. Mais pour redécouvrir l’intimité avec son Saint-Esprit, il faut se bouger! Donc à chacun de nous d’évaluer à quel degré nous sommes dans « la matrice » et prendre des actions pour en sortir. Est-ce une habitude pour moi de tout éteindre, portable inclus, pour me concentrer sur Dieu (dans la prière ou la lecture de la Bible) uniquement ? Si nous nous laissons absorber par le système-monde, il ne faut pas se demander pourquoi « on n’entend pas la voix de Dieu ».

Il n’y a pas que la matrice qui nous parasite la communication avec Dieu –notre péché aussi notamment - mais ses effets ne sont pas à négliger !

Allez, bonne semaine @ tous.

Jo

13:55 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POUR LES JEUNES. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

23/05/2006

Une jeunesse engagée.

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L'UNL fait campagne pour l'engagement des jeunes

Il semble que depuis quelques années les jeunes s'engagent de moins en moins. Peut-être est-ce par désillusion : parce qu'ils ne croient plus au changement et parce qu'ils leur est déjà difficile d'avoir un regard serein sur leur propre avenir. Peut-être également qu'ils sont nés conditionnés, dans une société consumériste où il faut se battre avant tout pour soi.

Pourtant, il serait trop facile d'accepter ce schéma simplifié. Chaque jeune doit pouvoir retrouver espoir. Cependant, ce n'est que lorsqu'il aura enfin l'impression d'être écouté, consulté qu'il pourra assumer sa place dans la société en tant que citoyen responsable.

Là est peut-être le principal problème : quelle place est aujourd'hui dédiée à la jeunesse ? Quelle vision les politiques ont-ils d'elle et font-ils seulement un pas pour mieux les entendre ? Une barrière séparerait-elle aujourd'hui notre génération de la génération au pouvoir ?

C'est ensemble que nous devons reconstruire des ponts traversant la société de part en part, symboles de la démocratie.

En tant qu'organisation de jeunesse, l'Union Nationale Lycéenne prend à coeur ce combat qui réaffirme la capacité des jeunes à s'insérer dans la société, à s'y exprimer, à proposer et à juger des sujets qui la concernent.

Dans cette optique, deux démarches doivent être entreprises. La première nécessite que l'Éducation Nationale joue pleinement son rôle de formation à la citoyenneté et renforce les infrastructures déjà en place.

Seule l'éducation à la citoyenneté permettra une prise de conscience par la jeunesse de l'importance des sujets de société. L'Éducation Nationale doit également à travers différents partenariats (notamment avec le Ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative) accompagner les jeunes dans leurs projets (ex : Envie d'Agir) et permettre leur réalisation.

La Démocratie Lycéenne doit par ailleurs permettre aux lycéens de prendre un premier contact avec leurs responsabilités citoyennes. Élire ou représenter, communiquer toujours ; c'est ce microcosme démocratique qui fera de nos lycées de réels lieux d'ouverture sur le monde.

La seconde démarche est celle que chaque militant lycéen se doit d'entreprendre chaque jour, celle que l'UNL porte à travers ses campagnes pour l'engagement des lycéens.

Nous devons en effet nous auto-saisir de nos droits citoyens. Nous devons informer les lycéens; les informer des possibilités qu'ils ont de s'exprimer, de s'investir. Nous devons donc être un réel relais d'information. Nous sommes des lycéens engagés avant d'être des militants UNL et c'est cet engagement pour la transformation sociale qu'il nous faut en priorité défendre.
Cliquez sur le lien ci-dessous pour rencontrer des Jeunes qui militent pour un monde meilleur :

19:35 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POUR LES JEUNES. | Lien permanent | Commentaires (5) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

03/05/2006

LE FANTASTIQUE HARRY POTTER.

A l’heure où le phénomène « Harry Potter » est en plein essor, où le conte fantastique livre ses pages à la sorcellerie, il apparaît une évidence: aujourd’hui encore, les enfants ont besoin d’histoires imaginaires qui les entraînent dans des mondes irréels. Doit-on laisser nos enfants à la merci d’un monde ténébreux, aussi "magique " soit-il ? L’auteur CS Lewis (auteur chrétien) nous fait pénétrer dans un autre monde fantastique , par les portes d’une « Armoire magique ». En voici un bref résumé.

Peter, Edmund,Susan et Lucy sont confiés à la garde d’un vieux professeur. Au cours d’un jeu de cache-cache, Susan se retrouve dans une vieille armoire où petit à petit les manteaux deviennent les grands arbres d’une forêt enneigée. Elle découvre le pays de Narnia. Narnia : le pays où règne une sorcière aux pouvoirs maléfiques " c’est elle qui fait que c’est toujours l’hiver, toujours l’hiver, et jamais Noël " ! Dans cette forêt où elle s’aventure, Susan va rencontrer Monsieur Tumnus, le faune, Mr et Mme Castor, Aslan le lion et bien d’autres personnages, bons ou méchants. A leur tour, ses frères et sa soeur vont entrer dans le monde magique de Narnia. Mr Tumnus a été arrêté par la sorcière, alors Mr et Mme Castor conduisent les enfants jusqu’à Aslan, qui seul peut délivrer ceux et celles qui sont emprisonnés au château de la sorcière, changés en statues !

Mais Edmund qui s’est laissé séduire par des promesses alléchantes, va trahir ses amis et va conduire la sorcière jusqu’à Aslan, le seul qui ait le pouvoir de la vaincre. Pauvre Edmund qui se retrouve alors au rang d’esclave et non à celui d’un roi (elle lui avait pourtant promis !)  La sorcière et son cortège d’amis malfaisants s’avancent vers la Table de Pierre, lieu de rendez vous de Susan, Peter, Lucy et la famille Castor avec Aslan. Ce soir là, La sorcière est prête à faire un sacrifice : Edmund . Heureusement les secours arrivent, Edmund est mis en sécurité, bien penaud et plein de regrets.

Mais son bourreau n’a pas l’intention d’abandonner sa victime et le réclame au nom d’une loi qui fût établie il y a bien longtemps : les traîtres appartiennent à la sorcière et pour chaque trahison, elle a le droit de tuer. Et si le sang ne coule, le pays de Narnia sera dévasté…

Le sacrifice aura lieu mais la vie d’Edmund sera épargnée : Aslan a offert de prendre sa place, à la plus grande joie de la sorcière. Après l’avoir humilié, attaché bien serré , ils vont lui prendre sa vie.

Une fois mort, leur cruauté les entraîne à poursuivre les enfants pour les tuer eux aussi. Après une nuit de profonde tristesse, ils vont se rendre compte qu’Aslan n’est plus sur le lieu du sacrifice ! Où est-il donc ? « La sorcière connaissait la puissante magie.

Mais il existe une magie plus puissante encore, qu’elle ne connaît pas. » C’est Aslan qui est là, il a vaincu la magie de la sorcière et pleins de force, ils vont aller délivrer ceux qui sont prisonniers. La sorcière va mourir, l’enchantement est brisé, et Susan, Edmund, Peter et Lucy occupent les quatre trônes prévus pour les fils d’Adam et les filles d’Eve. Ils régneront longtemps, suffisamment pour attraper tous ceux qui suivaient la sorcière, et installer la paix dans le royaume et ses alentours. Au terme de cette aventure, ils vont retrouver le chemin qui mène à l’armoire magique. Dire qu’ils viennent à peine d’y rentrer !

Je crois qu’un tel livre mérite un temps de partage avec nos enfants, laisser un peu de temps « le fantastique » et parler de Celui qui s’est donné pour nous, pour eux, dans un monde bien réel. Leur rappeler aussi que « la magie » n’a rien d’inoffensif, même avec un tas d’effets spéciaux.

Par Nathalie Biava

06:30 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POUR LES JEUNES. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |