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22/06/2014

UNE FORCE VENUE DU FOND DE L'ÂME.

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Oui ! La Foi, cette Force venue du fond de l'âme et donnée gracieusement par Dieu.
 Il est bon de se poser la question de savoir ce que nous faisons de ce précieux cadeau Divin.
Si nous laissons mourir les fleurs parfumées que Christ nous donne, sommes-nous dignes de Son Amour ?
Dignes de la bonne odeur de Dieu ? Imaginez un ami ( ie ) vous offrant le plus précieux diamant de la terre et vous
précipitant, non pour le remercier, mais le jeter à la poubelle.
 
 
 Nous arrive-t-il pas de jeter à la poubelle de notre âme, la Foi offerte, uniquement par des soucis, des complexes, des rancunes, une mauvaise estime de soi.
Nous voulons le Bonheur absolu en Dieu-Amour et nous vivons souvent comme s'Il n'existait pas dans nos vies.
Nous en sommes tous et toutes là, et peut-être moi le premier. Il nous faut revisiter nos existences à la Lumière de Christ et redonner la saveur de l'Espérance par la prière.
La prière est la source en laquelle nous pouvons puiser la Force de notre Amour.
Puis, discernons au fond de notre être, avec l'aide de l'Esprit-Saint, quelle est la véritable Volonté de Dieu.
Nous enlèverons ainsi toutes les scories qui ternissent notre Foi. Il importe que nous nous le rappelions, comme une mise en garde souvent injustifiée de notre indifférence spirituelle.
 
 
Mais, surtout, nous dire qu'avec la Foi, Dieu peut réaliser en nous, ce qui nous paraissait impossible à ce jour.
 
Que Dieu vous Bénisse tous et toutes abondamment !
 
 Bruno LEROY.

 

23/01/2014

NOTRE MONDE A BESOIN DE TÉMOINS !

 

christianisme,foi,spiritualite-de-la-liberation,spiritualite,action-sociale-chretienne

  

Ne permettez jamais à l’opinion des autres de façonner l’opinion que vous avez de vous-même ! C’est donner bien trop de pouvoir aux autres.
Si personne n’apprécie votre valeur, c’est le problème des autres, et leur perte, à moins que vous ne souscriviez à leur opinion !
Être rejeté et méprisé signifie que les autres n’ont pas la capacité de voir à l’intérieur de vous, ni de comprendre la signification réelle de vos paroles, ni d’apprécier la douceur avec laquelle vous auriez aimé les toucher. Ils ont cru à un mensonge à votre égard; veillez à ne pas y croire vous aussi !
 
Nous ne devons jamais permettre à qui que ce soit de réglementer notre existence. Nous sommes "Unique" dans notre structure génétique et "Unique" dans notre pensée. Bien-sûr, cela n'exclut point les autres mais, les jugements ne devraient plus être de rigueur. Qui a le droit de se positionner juge d'autrui ?
Je préfère les conseillers bienveillants qui vous font avancer sur le chemin de la liberté intérieure.
 
Ces Maîtres spirituels détachés de leurs ambitions personnelles, tels que Guy Gilbert, l'Abbé Pierre, Stan Rougier et bien d'autres, pour les chrétiens. Il en existe à foison dans toutes religions. Trouver le Témoin qui dynamisera notre Vie est essentiel aussi bien pour les Adultes que pour les Jeunes. Nous avons besoin d'un regard extérieur qui ne juge jamais pour construire notre destin.
 
L'opinion des autres ainsi glissera sur notre peau telle, une mauvaise pluie. Les Jeunes ont besoin de commencer leur devenir en s'identifiant à un être ayant des valeurs qui transpirent, l'exemple incarné. Et les Adultes également pour ne pas laisser sombrer leur destinée dans les mains d'un Hasard aliénant.
 
Mais, nous devons dépasser nos Maîtres pour acquérir notre vraie personnalité et assumer notre existence. Ce n'est pas le culte des idoles, c'est la nécessaire transmission des savoirs et des connaissances pratiques pour réaliser notre propre Humanité. Le monde a besoin de Témoins qui remuent les consciences et donnent à chaque être une colonne vertébrale solide pour affronter les adversités.
 
Puisse-t-il devenir réalité ce voeu que je formule pour tant de personnes désespérées et notamment les ados qui ont besoin d'Êtres de Lumière pour réaliser leurs rêves.
 
Bruno LEROY.

07/01/2014

DIEU EST DANS LA RUE.

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Avec Christ dans l’aventure du travail ; avec Christ dans l’aventure de la douleur ; avec Christ dans l’aventure de la mort. Sans s’étonner, le chrétien rencontre Dieu dans la rue et dans le travail de chaque jour.

Sous la lentille du microscope, devant la table d’opération, quand il scrute les profondeurs ultimes de la matière, en une recherche fébrile et épuisante ; quand il approfondit les mystères de la vie et que, devant la mort, il pressent faiblement la lueur de l’au-delà ; quand il évolue dans les détours absorbants de la technique, le chrétien palpe la présence de son Christ.

Et dans les cris de l’art, il entend Dieu ; dans les appels les plus subtils de son âme d’artiste, il entend le Christ et il pénètre l’angoisse des poètes et de leur monde, si souvent tourmenté, parce que, derrière leur inquiétude, dans leur esprit éternellement ouvert à plus de clarté, il perçoit le désir d’un plus haut idéal, d’une lumière qui est la Lumière ; et, à ses côtés, la présence du Christ.

Dans toutes les activités humaines, dans la vie banale et courante de tous les jours, dans le boire et le manger, dans les rires et les pleurs, le chrétien éprouve sans cesse la présence de Christ.

Nous vivons dans un siècle qui court : les gens n’ont plus le temps de rien. Cela nous arrive à toi et à moi. L’homme n’a pas d’autre choix que cette alternative : ou se laisser vaincre par le travail ou le sanctifier ; pas de milieu. Il en va de même pour la douleur : elle détruit les uns ; elle sanctifie les autres. Et c’est la même douleur, le même travail.

L’Amour de Dieu, que nous devons mettre dans notre travail, réclame que cette activité soit humainement parfaite ; sinon, c’est une fumisterie ; c’est une insulte que nous adressons au ciel. Et n’est-il pas vrai qu’il y a, dans notre camp, beaucoup, énormément de gens qui s’occupent davantage de l’amour de Dieu dans le travail que du travail fait avec amour pour Dieu ? Apprends d’abord à faire tes travaux à la perfection, puis tu comprendras ce que c’est que les faire dans la présence de Christ !

Il nous faut des architectes qui construisent des maisons dignes de Dieu et qui se refusent à donner aux temples un air de garage et de piscines.

Il nous faut des éditeurs chrétiens pour des revues pieuses qui ne discréditent pas la noblesse du message chrétien.

Il nous faut des peintres qui soient amis de la vérité, qui se refusent à imiter dans le plâtre les veines du marbre. Ne pas mentir dans ton travail, et jamais dans les choses de Dieu. Car Dieu est ami de la pauvreté, mais non du mensonge.

Il nous faut des sculpteurs qui se refusent à modeler des statues de série pour la consolation des bigots et des dévots.

Il nous faut des musiciens qui se refusent à composer des chants religieux dont un homme puisse rougir à les chanter.

Pour que les oeuvres soient pleines de Dieu, il ne suffit pas qu’elles soient bonnes, il faut qu’elles soient bien faites, avec intelligence, avec diligence, avec promptitude.

Il veut que tout ce que nous Lui offrons d’humain soit sans défaut. Que notre travail et notre repos, les anges puissent les contempler, et qu’ils soient acceptables à Ses yeux.

Veux-tu vivre une Vie contemplative dans le monde ?

Offre au Seigneur tous les instants de ta Vie. Fais ce que tu dois faire et sois ce que tu fais. Et ta conduite , unique aux yeux de Dieu comme aux yeux des hommes, aura la force, aura le feu des cris poussés par les prophètes.

Chaque jour, dans mes fonctions d’éducateur de rue, je vois Christ me parler lorsque tu évoques tes blessures. Je vois Christ rire quand ton rire éclate comme le diamant sur ton visage meurtri.

Je vois Christ pleurer quand tes parents ont fermés la porte de leurs coeurs. Je vois Christ bafoué, battu, massacré mais aussi, heureux de vivre quelques moments de paix.

Je vois Christ trop souvent crucifié par la haine des hommes.Ou leur indifférence.

Je vois Christ ivre ou drogué pour échapper aux réalités que tu estimes trop dures.

Alors, je me dis intérieurement que Dieu est partout au milieu des hommes et surtout, dans la rue là où le malheur, la pauvreté, la violence s’abattent comme des fatalités qu’elles ne sont pas. Oui, je me dis, Dieu est dans la rue et c’est bien ainsi.

Le soir en rentrant chez moi, je prie en me souvenant des visages qui habitent encore ma conscience et je confie tout à Dieu. Il sait bien ce que tu vis et mieux que moi, puisqu’Il te suit jours et nuits dans les rues que tu arpentes avec ton désespoir. Il est près de moi lorsque je suis avec ou sans toi. Il vit dans la rue de mon coeur nomade et mendiant que je suis devenu, grâce à toi, grâce à Lui.

Bruno LEROY.

21/11/2013

J'AI APPRIS DE LA VIE.

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J’ai appris…  que plus on approche de la fin, plus ça va vite.

J’ai appris…  qu’on doit se réjouir que Dieu ne nous donne pas tout ce qu’on lui demande.

J’ai appris…  que l’argent n’achète pas la dignité.

J’ai appris…  que ce sont les petites choses qui signifient le plus.

J’ai appris…  que sous la carapace de chaque personne se trouve quelqu’un qui a besoin d’être apprécié et aimé.

J’ai appris…  que le Seigneur n’a pas tout fait en un seul jour, comment le pourrais-je ?

J’ai appris…  que d’ignorer les faits ne change pas les faits.

J’ai appris…  que d’en vouloir à quelqu’un lui permet seulement de continuer à te faire mal.

J’ai appris…  que c’est l’amour et non le temps qui guérit tout.

J’ai appris…  que pour croître je dois m’entourer de gens plus brillants que moi.

J’ai appris… que chaque personne que je rencontre mérite d’être accueillie par un sourire.

J’ai appris…  que personne n’est parfait jusqu’à ce que je tombe en amour avec.

J’ai appris…  que la vie est difficile, mais que la force de Dieu en moi est supérieure.

J’ai appris…  que les opportunités ne se perdent jamais : quelqu’un saisira celles que je manque.

J’ai appris…  que si tu t’adonnes à l’amertume, le bonheur fuira loin de toi.

J’ai appris…  que j’aurais aimé dire à ma mère que je l’aimais avant qu’elle ne disparaisse.

J’ai appris…  que mes paroles devraient être douces et tendres, parce que je pourrais avoir à les regretter demain.

J’ai appris…  qu’un sourire est une façon économique d’améliorer mon apparence.

J’ai appris…  que lorsqu'un nouveau-né tient ton petit doigt dans son petit poing, que tu es accroc pour la vie.

J’ai appris… que tous veulent être au sommet, mais que le bonheur et la croissance personnelle se trouvent dans notre intériorité en union avec l'aimé*.

Bruno LEROY.

* Expression biblique pour nommer le Christ.

13:07 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne, poesie |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

08/10/2013

ENVOYEZ VOS LOUANGES D'AMOUR HUMAIN.


Très haut tout puissant, Bon Seigneur, à Toi sont les louanges (St François d'Assise)
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15:07 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne, poesie |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

26/05/2012

N'ÉTEIGNONS POINT L'ESPRIT-SAINT.

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La vie des pauvres est une ascèse continue. Aucun modèle de vie ascétique forgé par les religieux n’atteint le niveau de dépouillement et de privations des pauvres. Ceux-ci appartiennent au royaume de Dieu à cause de leur condition même et n’ont pas besoin de cette voie. De même que le pauvre Lazare de la parabole, leur place dans le futur royaume de Dieu est déjà préparée.

Cependant, les pauvres sont sensibles aux prestiges de la richesse. Lorsqu’ils ont l’occasion de s’approcher d’une culture supérieure, ils sont facilement envoûtés. On observe, par exemple, la fascination qu’exerce sur les pauvres les feuilletons de la télévision. Nombreux sont les endroits où la communauté des pauvres est morte le jour même où la télévision y est entrée.

Sacrifier un feuilleton pour participer à une réunion spirituelle, politique ou sociale exige désormais un véritable héroïsme.

On parle d’ascèse lorsqu’il s’agit de gens éduqués pour un niveau de vie supérieur à la pauvreté. Pour ces gens, l’engagement dans la libération des pauvres exige une ascèse. Il n’est cependant pas nécessaire d’inventer des méthodes de détachement, de mortification des passions ou de lutte contre l’égoïsme. La vie commune avec les pauvres réalise tout cela de façon implacable.

La caractéristique de cette ascèse est qu’il ne s’agit pas d’une méthode appliquée par le sujet lui-même mais imposée par le contexte.

Partager la vie des pauvres est une mortification corporelle : problèmes de nourriture, d’eau, de bruit, de manque d’espace, d’excès de chaleur ou de froid, de manque de confort en tous genres. Cela demande une patience et une constance qu’on peut très bien comparer aux exercices des anciens moines du désert.

Le deuxième niveau d’ascèse est mental ou intellectuel lorsqu’on vit avec un peuple d’une autre mentalité, d’autres valeurs, d’autres critères de vie personnelle ou sociale. Les pauvres se construisent une culture propre adaptée à leur condition. Celui qui veut s’engager aux côtés des pauvres devra accepter leur culture et en faire l’instrument de son travail d’évangélisation.

Cette ascèse mentale est plus dure et plus exigeante que la première.

Enfin, celui qui s’engage avec les pauvres subit la persécution des " puissants " et des autorités économiques, sociales et politiques. Celui qui se place du côté des pauvres est victime du mépris permanent de tout ce qui est " important " dans la société, du discrédit et de la méfiance. Il est plus ou moins " excommunié " dont il est issu et qui l’a éduqué. Voilà la forme d’ascèse la plus exigeante et rares sont ceux qui supportent cette condition de " rejetés ".

Ce qui explique aujourd’hui, le refus de certains éducateurs de rue ou de simples chrétiens de vivre leur vocation auprès des plus meurtris de la vie.

Et pourtant, c’est ainsi que s’ébauche un nouveau cheminement, une nouvelle imitation de la croix de Jésus-Christ. Personne ne peut s’imposer ce chemin ; il vient de lui-même, amené par l’Esprit-Saint. Encore faut-il que la prière vraie ne soit pas contrainte mais surgit de la réalité de la vie pour demeurer fidèle à l’Esprit qui nous murmure dans son Souffle de liberté que l’existence chrétienne est au service des plus petits.

N’éteignons point l’Esprit-Saint qui nous demande humblement de revêtir le manteau d’Amour de Jésus-Christ. Pour servir ceux que notre société exclue sur l’autoroute du libéralisme sauvage. Seule, notre vie auprès des plus pauvres témoignera de leurs cris de révolte face à ce monde qui a oublié le message premier du Christ.


Bruno LEROY.

* Je vous souhaite à Toutes et Tous une Pentecôte bénie et attisée par le feu de l’Esprit.

09:50 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

06/03/2012

UN MESSAGE QUI PARLE AU COEUR.

11:43 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans ADOS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

18/02/2012

LETTRE A L'ENFANT QUE JE N'AURAI JAMAIS.

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Mon enfant, La journée où tu trouveras que je suis devenu très vieux, essaie d'avoir de la patience envers moi et essaie de me comprendre… Si je me salis en mangeant… si j'ai de la difficulté à m'habiller… sois patient ! Souviens-toi des heures que j'ai passé à t'apprendre toutes sortes de choses quand tu étais petit… Si je répète la même chose des dizaines de fois, ne m'interrompt pas !
 
Écoute-moi ! Quand tu étais petit, tu voulais que je te lise la même histoire, soir après soir, jusqu'à ce que tu t'endormes. Et je l'ai fait ! Si je ne me lave plus aussi souvent sous la douche, ne me réprimande pas et ne me dis pas que c'est une honte.
 
Souviens-toi combien d'excuses, je devais inventer pour te faire prendre un bain quand tu étais petit… En voyant mon ignorance vis-à-vis des nouvelles technologies, ne te moque pas de moi, mais laisse-moi plutôt le temps de comprendre… Je t'ai appris tant de choses… bien manger… bien t'habiller… bien te présenter… comment confronter les problèmes de la vie… S'il m'arrive à l'occasion de manquer de mémoire ou de ne pas pouvoir suivre une conversation… laisse-moi le temps nécessaire de me souvenir… et si je n'y parviens pas, ne deviens pas nerveux et arrogant… car le plus important pour moi, c'est d'être avec toi et de pouvoir te parler ! Si je refuse de manger, ne me force pas ! Je sais très bien quand j'ai faim et quand je n'ai pas faim.
 
 
Quand mes pauvres jambes ne me permettront plus de me déplacer comme avant… Aide-moi de la même manière que je tenais tes mains pour t'apprendre à faire tes premiers pas. Et quand un jour, je te dirai que je ne veux plus vivre… que je veux mourir… ne te fâche pas… car un jour tu comprendras aussi à ton tour ! Essaie de comprendre qu'à un certain âge, on ne vit plus vraiment ! On survit simplement ! Un jour, tu comprendras que malgré toutes mes erreurs, j'ai toujours voulu ce qui était le mieux pour toi et que je préparais le terrain pour quand tu serais grand… Tu ne dois pas te sentir triste, malheureux ou incompétent (e) face à ma vieillesse et à mon état. Tu dois rester près de moi, essayer de comprendre ce que je vis, faire de ton mieux comme je l'ai fait à ta naissance… Aide-moi à marcher… aide-moi à terminer ma vie avec amour et dignité… La seule façon qui me reste pour t'en remercier, c'est un sourire et beaucoup d'amour pour toi… Je t'aime……
 
Je me sens si seul ce soir de ne pas t'avoir à mes côtés pour te dire ces mots que je viens d'inventer. Tu sais, je ne referai jamais ce destin qui me fait vivre sans toi. Les tourbillons de la vie n'ont pas permis que je te connaisse. Mais, j'ai construit d'autres existences dans lesquelles ; j'entrevois les reflets de mon visage d'autrefois. Toi, que je n'aurai jamais. Je t'en prie garde cette lettre sur ton cœur. Elle servira certainement à tes parents vieillissants ou à d'autres personnes qui passent leur chemin. Adieu, mon enfant. Je n'ai fait que rêver quelques instants. Pardonne-moi de t'avoir dérangé dans ton profond sommeil.
 
       Bruno LEROY.


13:35 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

17/01/2012

UNE PAROLE DE VIE QUOTIDIENNE.

Une Parole de Vie pour toi...

Pour vous aider à Méditer ou prier une phrase des Évangiles et nourrir ainsi votre spiritualité.

20:28 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SPIRITUALITÉ | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

19/11/2011

IL NOUS FAUT CHOISIR.

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Sans Christ, nous ne sommes rien. Pourtant, c’est Lui qui nous conduit vers autrui lorsqu’une personne est dans le besoin.N’ignorons pas non plus Ses appels. Nous risquerions de rater définitivement notre vie pour ne pas l’avoir partagée.

Tout donner par Amour d’autrui et s’effacer lentement pour laisser place à la Liberté. Ne sont-ce point les fondamentales règles de l’Éducation ? Christ nous invite donc à devenir les éducateurs des uns, des autres.

Pour nous mettre au service de notre humanité. Quel beau programme de Vie ! Et pourtant, combien d’adnégations ne faut-il point pour parvenir à ce champ de conscience. Non pas se renier soi-même, tel un être abject.

Mais, s’oublier pour être entièrement disponible aux autres. Nous avons tous et toutes des potentialités qu’il nous faut partager. Il nous faut offrir les plus splendides émeraudes de nous-mêmes.

Ne pas vivre un repli destructeur où seul notre ego, notre individualisme trouverait sa raison d’être. D’ailleurs, si tous les hommes et femmes se conduisaient de cette façon, notre Terre bien aimée disparaîtrait, assassinée par note égoïsme. Nos formons une société et à ce titre, nous avons le devoir vital de nous préoccuper des autres. Ces autres qui parfois, nous font peur car, ils n’ont pas les mêmes repères, valeurs que nous. Ces autres qui deviennent vite des étrangers tant ils nous ressemblent peu. Et pourtant, Dieu-Amour a créé un monde en couleurs avec des diversités qu’il nous faut découvrir.

Si nous étions moins sur la défensive de toujours vouloir protéger notre territoire, nous serions plus ouverts. Oui, ouverts au Vent de l’Esprit qui passe souvent près de nous et dont nous ignorons trop souvent la Présence. La peur est la conséquence de l’ignorance. L’ouverture d’esprit est l’origine de la confiance.

Il nous faut choisir entre une existence médiocre et une vie enrichissante. Enrichie par le flux et le reflux des marées humaines. Il nous faut choisir entre vivre mourant ou mourir en vivant. Je m’explique...

Si, la vie est une chambre où vous dormez pour échapper à ce besoin vital de vous faire violence pour aller vers les autres, alors vous êtes un mort-vivant. Si, au contraire le soleil dont vous illuminez chaque être pour semer de la joie, par votre seule présence à leur service, vous mourrez à vous-même et votre égoïsme légendaire également. Vous serez réellement vivants ( tes ) pour accueillir chaque Humain comme un Don de Dieu-Amour.

Chaque personne est un ange qui frappe à votre porte, ne refermez pas trop vite la possibilité de vous rendre visite. Dieu est Présent en chaque être Humain, du plus fragile au plus fort, et ce serait désonhoner Dieu que de le rejeter. Une main tendue, une aide ponctuelle, une écoute des problèmes d’autrui, ont fait des miracles. Nous le savons et pourtant, nous restons sur nos gardes, tels des païens n’ayant aucune confiance en Christ.

Nous ne sommes pas assez habités par Lui pour devenir audacieux. Et pourtant, nous le savons, si nous voulons mettre l’évangile dans nos vies, il nous faudra franchir le pas. Pour cela, la prière deviendra notre Force quotidienne, nous permettant de tout affronter. Il faut, que nous entrions dès ce jour dans cette prière de supplication pour demander à Dieu de nous indiquer le chemin. Je suis le chemin, la Vérité, la Vie. Nous ne pourrons rien faire de valable sans sa présence conseillère et protectrice. Bannissons nos peurs et notre égoïsme et allons vers les autres pour les aider aussi à aimer la Vie. Sans eux, nous ne sommes rien. Sans Christ, nous ne sommes rien. Pourtant, c’est Lui qui nous conduit vers autrui lorsqu’une personne est dans le besoin.

N’ignorons pas non plus Ses appels. Nous risquerions de rater définitivement notre vie pour ne pas l’avoir partagée. La Vie appartient à Dieu, il est légitime que nous faisions quelques cadeaux de ce Bonheur qui hante nos coeurs.

 

Bruno LEROY.

17:47 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |