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29/08/2010

Pour que chaque matin puisse devenir une aube Pascale.

Dans la synagogue de Nazareth, Jésus vient de lire le passage du rouleau d’Isaïe qui le désigne comme le Messie, l’Oint de Dieu sur qui repose l’Esprit du Seigneur, envoyé pour annoncer la Bonne Nouvelle aux pauvres, guérir les malades et porter la joie aux affligés.

« Aujourd’hui s’accomplit à vos oreilles ce passage de l’Ecriture » (Lc 4, 21). Ces paroles de Jésus ne sauraient laisser indifférents ceux qui l’écoutent. Ce Jésus, fils de Joseph, ils le connaissent si bien. Ils l’ont vu grandir, réparer avec son père les charrues ou bien les barques des pécheurs du lac de Galilée… Et maintenant il se déclare prophète ! Ils le connaissent si bien.

« Aucun prophète n'est bien accueilli dans son pays » : Jésus a perçu les pensées de ses concitoyens. Mais, il ne s’arrête pas à ce constat. Il va mettre en évidence la racine de leur refus de reconnaître en lui le prophète ultime annoncé en Isaïe 61. Pour ce faire, il va répondre à leur revendication par un signe attestant sa messianité et en reprenant deux épisodes de l’Ancien Testament : celui d’Elie et de la veuve de Sarepta et celui d’Elysée et de Naaman le Syrien.

Ces récits présentent deux grands prophètes d’Israël, Elie et Elysée, à un moment où ils sont envoyés par le Seigneur porter soulagement et guérison à des païens. En fait, ces deux passages de l’Ecriture révèlent à Israël sa véritable mission : manifester aux nations l’amour gratuit et universel de Dieu. Dieu appelle Israël à être signe pour tous les peuples « étrangers » de sa générosité et de sa grandeur, signe qui les amènera à s’attacher, comme Naaman, à lui, l’unique vrai Dieu. Cette vocation universelle du peuple élu trouve bien en Jésus son accomplissement car en lui, Dieu se révèle à tout homme comme son Seigneur et son Sauveur.

Mais lorsque Jésus évoque les deux épisodes relatifs à Elie et Elysée, saint Luc nous dit que « dans la synagogue, tous devinrent furieux. » Les juifs de Nazareth n’ont donc pas compris que le fait d’avoir été choisis par Dieu ne devait en rien les couper des autres nations, bien au contraire...
En fait, ils se sont refermés sur leur élection c’est-à-dire sur eux-mêmes : Dieu nous a choisis, nous et personne d’autre. Ce Dieu est le nôtre, nous le connaissons bien, tellement bien que nous l’avons réduit à ce que nous avons pu saisir un tant soit peu de lui. Ce qui peut-être nous dépasse – sa révélation aux païens par exemple – nous l’avons exclu. En fait, nous nous sommes fait notre Dieu. Et c’est vrai que cela est tellement facile lorsque l’on croit avoir mérité peut-être son élection. On s’approprie tellement cette élection qu’à travers elle, on s’approprie celui qui en est à l’origine. Mais au fond, n’est-ce pas là aussi parfois notre attitude vis à vis du Seigneur Jésus ? Cela vaut sans doute la peine de nous interroger.

Le Seigneur veut faire de nous les porteurs de la Bonne Nouvelle de son Amour et de sa réconciliation auprès de ceux qui sont le plus éloignés de lui. Il veut ouvrir nos cœurs aux dimensions du sien.
Cette « opération », à cause de notre péché qui nous replie sur nous-mêmes, provoquera en nous sûrement des combats, des luttes violentes où Dieu pourra peut-être se trouver pris à partie. Mais dans l’évangile, Jésus nous laisse déjà entrevoir sa victoire. Il passe sans crainte au milieu de nos égoïsmes. Il trace un sillon au milieu de nos cœurs. Il ouvre une brèche au cœur de tous nos repliements narcissiques.
A travers cette ouverture nous percevons au loin une colline : le Golgotha. En son sommet, la Croix, l’ultime déchirure qui ouvre les portes du ciel et donne accès à la vie éternelle. Il nous faudra mourir à nous-mêmes pour renaître à la vie. Alors, nos cœurs pourront rayonner de l’Amour que Dieu porte à tout homme.

« Seigneur conduis-nous sur ce chemin de conversion pour que chaque matin de notre vie puisse devenir une aube pascale qui célèbre et annonce le salut que tu es venu apporter à tout homme. Comment pourrions-nous retenir pour nous-mêmes le don que le Père nous a fait en toi, son Fils bien-aimé ! »



Frère Elie.

15:53 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans BRIBES THÉOLOGIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

25/08/2010

NOUS TOUS FRÈRES D'UN MÊME PÈRE.

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Il existe un lien incontournable entre la qualité de relation que l'on entretient avec soi-même et celle que nous souhaitons établir avec l'Autre. Il n'est pas de relation à l'autre si un minimum vital d'amour pour soi n'est pas assuré.

La spiritualité serait en chacun ce minimum de cohérence et d'amour avec et pour soi-même qui fait qu'un être humain se tient dans son identité. Une sorte de sérénité ou de sécurité fondamentale, d'acquiescement à sa propre singularité, ce par quoi chacun est incommunicable et qui permet pourtant qu'il entre en relation. Du coup, le spirituel serait aussi ce qui en l'homme passe l'homme, l'ouvre à l'Universel, lui permet de prendre du recul, de ne pas s'engluer toujours dans le particulier, de percevoir les enjeux au-delà de l'immédiat, d'inventer avec d'autres, une histoire.

Cette dimension spirituelle appartient à tout homme et ne relève pas d'abord du " religieux ". Le spirituel, entendu en ce sens, n'est pas désincarné. " Car le spirituel est lui-même charnel ", nous rappelait Péguy. Comment en serait-il autrement s'il signifie l'adhésion d'un être avec lui-même, en même temps que son ouverture aux autres, tel qu'il est, tels qu'ils sont.

Nous entrons dans une écologie mentale, l'écologie de l'esprit qui permet de revaloriser le noyau émotionnel et porteur des valeurs de l'être humain, face à la nature. Elle permet de développer l'aptitude à l'intimité, d'être à l'écoute du message que tous les êtres diffusent par le simple fait qu'ils sont là, par leur relation à ce qui les environne, par leur capacité de symbiose avec l'univers pris dans sa complexité, dans sa majesté et dans sa grandeur. Elle conduit au renforcement des énergies psychiques positives de l'être humain pour pouvoir affronter avec succès le poids de l'existence et les contradictions de notre culture dualiste, machiste et consommatrice.

Sans révolution de l'esprit, une révolution de la relation entre l'individu et la nature sera impossible. L'écologie mentale trouve ses racines dans la profondeur humaine. C'est là que s'élaborent les grandes motivations, la magie secrète qui transforme le regard sur la réalité, la transfigurant en ce qu'elle est, un maillon de l'immense communauté cosmique.

Si, l'éthique dégénère en codes de préceptes et d'habitudes de comportement, l'écologie mentale court le risque de se perdre dans la fascinante symbolique intérieure, si toutes deux ne sont pas l'expression d'une spiritualité ou d'une mystique. Quand nous parlons de mystique, nous pensons à une expérience fondamentale englobant toute chose, par laquelle la totalité des choses est captée en tant qu'ensemble organique chargé de signification et de valeur. Quel est le type de poésie qui nous fera redécouvrir le mystère du monde et notre sensibilité, afin que tous les êtres puissent être reliés ? Quelle puissance spirituelle vécue nous engendrera dans cette société dont nous sommes tous frères. Nul n'est étranger sur n'importe quel morceau de terre. Et surtout pas les Roms, ces fils de liberté, les Arabes, ces fils de Lumière, Les Noirs, ces fils de sang battant, les Chinois, ces fils de sagesse et tous les étranges étrangers qui forment les couleurs de notre planète. Tout individu est un frère, un soleil qui éclaire nos valeurs manquantes. Un spirituel Apôtre du Christ se doit, plus que tout autre, retisser du lien social. Il vit l'utopie du Royaume de Dieu sur Terre. Et peu importe qu'il soit ridiculisé, exclu à son tour du regard des bien-pensants.

La prière donne l'oxygène nécessaire aux personnes strangulées par les autres.

Son devoir est de plaire à Dieu plutôt qu'aux Hommes et ceci même si son comportement fraternel et généreux, contredit cette société orgueilleusement égoïste. Nous avons Tous le même Père donc nous sommes tous frères en Humanité. Et cette Vérité évangélique, voire métaphysique ne saurait être contredite, ni souffrir d'exceptions.

 

 Bruno LEROY.

19:56 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chistianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

23/08/2010

Epreuves de foi.

 

“O Dieu, Tu nous as éprouvés, Tu nous as passés au creuset comme l'argent... Tu nous as fait parvenir à un pays d’abondance” Psaumes 66.10-12www.saparole.com

Le jour où Jésus dévoila à ses disciples le coût qu’ils devraient payer pour Le suivre, certains décidèrent de Le laisser tomber. Pourtant l’influence de ceux qui choisirent de Le servir est encore ressentie de nos jours. Avant de se mettre à écrire leurs épîtres, ses apôtres avaient appris à voir dans chaque épreuve de leur vie une occasion d’affermir leur foi et d’accroître leur sphère d’influence.


Les épreuves de foi sont des opportunités pour abandonner à Dieu quelque chose que nous apprécions beaucoup, même quand rien ne nous y oblige. Quand nous traversons une telle épreuve, nous nous sentons tiraillés dans tous les sens par les circonstances, nous ressentons leurs pressions, mais nous savons que Dieu n’est pas loin, qu’Il ne nous abandonnera pas. Nous sommes mis à l’épreuve, mais ni jugés ni condamnés par Lui. Le Psalmiste a écrit : “O Dieu, Tu nous as éprouvés, Tu nous as passés au creuset comme l’argent que l’on affine... Tu nous as fait parvenir à un pays d’abondance”. Une épreuve de foi n’a de valeur que si elle nous pousse au-delà du seuil que nous avons atteint lors de l’épreuve précédente. Si vous faites marche arrière dès que vous atteignez ce seuil ou si vous essayez d’éviter cette nouvelle épreuve, vous ne découvrirez jamais jusqu’à quel point vous pouvez faire confiance à Dieu ou jusqu’à quel point Il peut vous faire confiance.



Le feu qui affine notre foi comme l’argent passé au creuset peut se traduire par la perte de son emploi,
d’une relation en laquelle on croyait beaucoup, de la santé ou de sa réputation. Mais pour Dieu, l’issue n’est jamais en doute. Si vous vous demandez : “Combien plus de souffrance puis-je supporter ?” écoutez ces paroles de JC Ryles : “La seule chose dont nous pouvons être certains c’est que, si demain nous amène une croix à porter, Celui qui nous l’envoie peut et veut nous accorder aussi la grâce de la supporter.” Au Royaume de Dieu le principe est le suivant : l’épreuve de notre foi d’abord, puis le raffinement de notre caractère et enfin l’entrée dans “le pays de l’abondance.”

 Bob Gass.

17:12 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

12/08/2010

Accueillir des anges !

 

“Certains, sans le savoir, ont accueilli des anges.” Hébreux 13.2 www.saparole.com

Jackie considérait Nancy, sa chef de bureau, comme une personne insensible et autoritaire. Un soir, alors qu’elle travaillait un peu plus tard que d’habitude, Jackie soudain s’effondra sur le sol et dut être emportée d’urgence à l’hôpital. Elle remarqua le visage de Nancy, parmi tous ceux qui se pressaient autour d’elle, et l’entendit lui affirmer : “Ne t’inquiète pas, je suis là et je ne vais pas te laisser seule.” Plus tard, alors qu’elle se remettait lentement de sa congestion cérébrale, Nancy ne manqua pas de venir lui rendre visite tous les jours, s’occupa de ses deux filles et l’aida à suivre la rééducation nécessaire. Bien des années plus tard, lors de la soirée organisée pour le départ à la retraite de Nancy, Jackie murmura à l’oreille de l’une de ses collègues : “Peux-tu imaginer que je détestais cette femme ! Sans elle je ne serais pas ici aujourd’hui, je serais probablement morte ! On ne sait jamais qui, parmi nous, est un ange incarné !”


Le mot “ange” vient du mot grec “angelos” qui signifie “un messager de Dieu”. Il est utilisé d’habitude pour
des êtres humains, pas pour des créatures angéliques. La Bible dit : “Que l'amour fraternel demeure entre vous et n'oubliez pas l'hospitalité, car, grâce à elle, certains, sans le savoir, ont accueilli des anges !” (Hébreux 13.2). Vous n’avez aucune idée de la personne que Dieu enverra pour vous aider et vous bénir. Les anges peuvent prendre l’apparence du chauffeur de taxi qui vous a ramené le portefeuille que vous aviez oublié dans son véhicule, de l’ami qui vous a touché et réconforté alors que vous vous sentiez incapable d’accepter l’aide de quiconque, du bénévole qui a passé la nuit à votre chevet d’hôpital, de la petite fille qui vous a poussé à enlever vos chaussures et vos chaussettes pour l’accompagner au bord de l’eau...

Les anges apparaissent sous toutes les formes, les couleurs de peau, ils sont parfois petits, parfois gros, jeunes ou vieux, avec des rides, des taches de rousseur, ou des fossettes d’enfant... Ils se déguisent en amis, en professeurs, en étudiants, en collègues, en ennemis peut-être, ils ne laissent jamais leur carte de visite pour qu’on puisse les retrouver, et ne demandent jamais rien en retour. Ils sont difficiles à reconnaître si vous ne pensez qu’à vous-même, mais si vous regardez un peu autour de vous, vous en découvrirez ! En y réfléchissant bien vous serez même capable de vous souvenir d’un ou deux anges que vous avez accueillis chez vous, sans vous en être rendu compte !

Bob Gass.

10:39 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

09/08/2010

Que serais-je sans ta flamme qui brûle mon âme ?

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Dans ce fleuve qui coule dans mes veines, je puise la force de dire je t'aime. Que serais-je sans ton sourire, tes yeux perlés, tes lèvres qui s'interrogent ? Un roseau ne se brise jamais au vent mauvais. Tu apportes à mon sang le rouge ardent qui lui manquait. Cette puissance d'aimer au travers des enfers les plus sublimés. Cette puissance d'amour qui ouvre le regard sur l'éternité et donne au présent un parfum de vérité.
Que serais-je sans ton visage qui me parle sans me regarder ? Que serais-je sans ta flamme qui brûle mon âme ? Une poussière poussée jusqu'aux ténèbres de l'Univers. L'être Humain n'existe point sans Amour.
Ou il survit dans un malaise général, total, absolument indissociable de sa respiration profonde. Alors, il pleure doucement dans la noirceur du temps. Triste et médiocre vie que de souffler sur l'ombre de ce que l'on est.
L'AMOUR est une respiration dont l'expiration va vers l'être aimé. Rien n'existe sans lui. Une lumière éteinte dans une nuit sans fond. Tu es le contraire de cette déraison. Tu es feu en mon flanc qui trésaille de Joie, lorsque je te vois. Ou que je sens ta présence insuffler mes idées alors que tu es loin de moi. Tu es ce Saint tant vénéré et que peu de gens connaissent. Tu es ce saint qui me parle d'un incommensurable amour dont je sais la sonorité du mot pour l'avoir vécu à tes côtés. Oui, tu es le fleuve qui jaillit de mes veines noircies par les haines humaines. Tu es cette source dans laquelle je m'abreuve aux jours qui viennent et dont je savoure la saveur de l'amour, de la tendresse aussi. Tu es la conversion que je cultive avec une Paix profonde qui fait mourir le vieil homme en moi. Tu jaillis de ma vie pour éclabousser le paradis des autres. Tu es l'Eden dans lequel coule le miel de nos tendresses inassouvies. Tu es une larme de cristal, une rosée d'étoiles, un rire incontournable qui tapissent mes rêves devenus réalité. Cette réelle façon d'aimer le saint de l'amour est de trouver en ton sein tout cet amour imaginé et construit au fil de notre vie commune. Je t'Aime par-delà le firmament qui fait de nous des pépites d'or sur la voie lactée de tes baisers.
  
 
Bonne et Heureuse Fête de St Amour vécue sans égoïsme entre nous puisqu'il inclut toujours les autres, quelqu'ils soient !
 
Bruno LEROY.

13:48 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LA POÉSIE DE LA VIE | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : christianisme, protestant, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

07/08/2010

Dévouement total à Jésus.

 

“Ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi...” Galates 2.20www.saparole.com

Quand les hommes apprirent à naviguer sur les mers en se guidant sur les étoiles, tout un monde nouveau s’ouvrit devant eux. Un dicton avait cours en ces temps-là : “Le marin qui se fait l’esclave de sa boussole peut jouir de la liberté que lui offre la haute mer !” Dévouez-vous totalement à Jésus, faites de Lui la boussole de votre vie. Consultez-Le à chaque décision que vous prenez dans la vie. Permettez-Lui de vous guider sur le chemin de l’existence et Il vous mènera vers un havre de liberté et de joie que vous n’auriez jamais connu autrement. Acceptez de dire, comme Paul : “Ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi” (Galates 2.20).


Un soir Toscanini, le célèbre chef d’orchestre italien, dirigea la Neuvième Symphonie de Beethoven
avec le Philadelphia Symphony Orchestra, une oeuvre particulièrement difficile à diriger. La foule des spectateurs, subjuguée par la majesté de la musique, l’ovationna, debout, pendant plus de dix minutes. Toscanini s’inclina devant eux des dizaines de fois, se tourna vers l’orchestre qui se mit à l’applaudir chaleureusement. Toscanini, sans se retourner pour faire face à la salle, déclara : “Mesdames et messieurs, je ne compte pas pour grand-chose dans cette musique, ni vous non plus. Tout ce qui compte, c’est Beethoven !”

CS Lewis a écrit : “Aimer et admirer quelqu’un ou quelque chose qui vous dépasse est le premier pas pour échapper à la décadence de votre esprit. Mais nous n’aurons pas atteint la guérison totale tant que nous n’aurons pas appris à aimer et à admirer Dieu plus que tout !” Mettez-vous donc aujourd’hui à genoux devant Jésus pour Lui dire : “Je ne suis d’aucune importance. Rien d’autre ne compte que Toi. Voici mes talents, mes biens et mes rêves, je les place à Tes pieds, je Te les donne tous, sans la moindre réserve. Qu’ils soient à Ton service, à jamais.”

Bob Gass.

 

20:26 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

04/08/2010

Retourner vers l’Essentiel.

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Je veux des Vacances où les paysages me parleront, où les sourires deviendront rires de Joie. Je veux des Vacances ayant l’empreinte spirituelle et non celles de la médiocrité d’une pensée formatée. Je veux des Vacances signifiantes qui enrichissent ma conscience. Je veux des Vacances avec Dieu Amour me tenant par la main. Je veux des Vacances aux senteurs éternelles d’éternité. Des Vacances qui graveront leurs photographies dans ma mémoire. Même si vous demeurez chez vous. Il vous est loisible de vivre cette intériorité. " Je te propose aujourd’hui la Vie et le Bonheur " ( DT, 30,15 ).

Je ne les attendais pas. Elles viennent avec le temps qui passe. Elles nous figent dans l’espace. A nous de faire mouvement pour leur donner vie. Que voulez-vous, je suis ainsi fait, je respire l’instant présent tout en donnant un visage à l’avenir. Ce qui doit venir n’est pas encore présent. Il fait partie d’un futur virtuellement imaginé. Et pourtant, le corps rappelle la source essentielle d’un équilibre imperturbable. Le repos fait partie de cette hygiène indispensable à l’oxygénation de l’esprit. Se retrouver, après une année agitée, auprès de l’être aimé. Retourner vers l’Essentiel qui construit l’Existence au fil des années. Bien-sûr, je parle des Vacances où les tensions intérieures se mettent en grève. Mais, je ne puis m’interdire de penser aux individus qui resteront sur place. Que vais-je donc faire durant ce repos proposé ? La période estivale n’a jamais transformée les convictions profondes d’un Humain. Sinon, cela finirait par se savoir... Non, périodes de contemplation, de prières, d’admiration et de promiscuité avec l’épouse de mon cœur. Don de Soi, par les paroles et les actes envers les gens rencontrées. L’âme donnera sa pleine dimension spirituelle aux paysages admirés. Oui, de splendides Vacances m’attendent avant de reprendre début Septembre. La Lumière de Dieu accompagnera mes pas sur les chemins de la détente. Je m’interdis des Vacances de touriste qui laisse brûler sa viande sur des plages sans espaces. Je m’interdis d’engueuler le conducteur en face qui roule tranquillement. Je m’interdis d’arriver complètement usé au point de me remettre durant plusieurs jours. Je veux des Vacances où les paysages me parleront, où les sourires deviendront rires de Joie. Je veux des Vacances ayant l’empreinte spirituelle et non celles de la médiocrité d’une pensée formatée. Je veux des Vacances signifiantes qui enrichissent ma conscience. Je veux des Vacances avec Dieu Amour me tenant par la main. Je veux des Vacances aux senteurs éternelles d’éternité. Des Vacances qui graveront leurs photographies dans ma mémoire. Même si vous demeurez chez vous. Il vous est loisible de vivre cette intériorité. Un changement de regard qui détruit les habitudes et routines de l’année. Puis, revenir fort, au Mois de Septembre, pour de nouveau mettre du soleil dans les yeux des adolescents.

JE VOUS SOUHAITE A TOUTES ET TOUS DE MERVEILLEUSES VACANCES VÉCUES DANS LES PROFONDEURS DE VOTRE ÊTRE !

Rien ni personne ne pourra vous empêcher de vivre pleinement que vous soyez au fin fond de l’Amazonie ou chez vous à écouter le chant des oiseaux. Ou une musique qui vous plaît. Faites de vos Vacances un Paradis dont l’intensité intérieure laissera des traces longtemps, sempiternellement.

" Je te propose aujourd’hui la Vie et le Bonheur " ( DT, 30,15 ).

Profitons de cette Vie en lui donnant le Bonheur de la Sagesse. A Bientôt, Frères et Sœurs bien-aimés.

Nous nous reverrons au Mois de Septembre pour de nouveau discuter ensemble dans la beauté de notre amitié et convergences d’idées.Et même les divergences pour nourrir nos discours !

Bruno LEROY.

20:57 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Dieu est-Il en train de vous dire : “patience !”

 

“Il ne refuse aucun bien à ceux qui suivent la voie de l'intégrité.” Psaume 84.12 www.saparole.com

Les moments les plus durs de la vie chrétienne sont souvent ceux pendant lesquels notre connaissance de Dieu ne semble pas nous aider à surmonter les difficultés ni à obtenir une réponse quelconque à nos prières. C’est au cours de tels moments que nous apprenons la valeur du “silence” divin. Même lorsqu’Il ne nous répond pas, soyez assuré qu’Il continue à nous enseigner et à nous guider. A travers Son silence, Il nous permet de réfléchir par nous-mêmes, d’étudier les circonstances et d’en tirer les conclusions adéquates, tout en nous observant de près comme le ferait tout parent plein d’amour pour son enfant.


La foi vient de ce que nous entendons, mais la patience naît au sein du silence. La patience est cette
qualité que Dieu vous instille lorsque les difficultés semblent ne pas vouloir se dissiper. C’est Sa manière à Lui de vous administrer un sédatif lorsque votre coeur est troublé ! C’est le baume avec lequel Il masse doucement vos muscles endoloris lorsque les circonstances de la vie vous ont ballotté dans tous les ens. Ce sont les heures de votre existence où la douleur devient si aigüe que seul Dieu peut déverser en vous la patience nécessaire pour endurer, c’est ce qu’on appelle aussi la grâce divine.

Savoir attendre patiemment vous sera aussi bénéfique pour une autre raison : vous apprendrez ainsi à mieux observer et analyser les difficultés qui vous font face et vous serez à même de faire les meilleurs choix. Vous apprendrez aussi à vous libérer de biens qui vous paraissaient hier absolument indispensables et dont aujourd’hui vous êtes heureux de vous débarrasser. “Il ne refuse aucun bien à ceux qui suivent la voie de l’intégrité” (Psaume 84.11). Quand Dieu vous demande d’avoir de la patience et de ne pas aller plus loin, faites-Lui donc confiance. Soit vous n’avez pas besoin d’aller plus loin ou d’obtenir ce que vous souhaitiez, soit il a prévu quelque chose de beaucoup plus bénéfique pour vous. Si vous vous demandez ce que vous devez faire en attendant, écoutez ce que la Bible vous dit : “Compte patiemment sur le Seigneur, ressaisis-toi, reprends courage, oui, compte patiemment sur le Seigneur” (Psaume 27.14). Cessez donc de vous débattre, de vous ronger les sangs, laissez Dieu travailler pour vous et vous vous découvrirez bientôt plus fort et victorieux !

Bob Gass.

20:52 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

02/08/2010

Entretenez la flamme de l’espoir !

 

“Ces trois choses demeurent : la foi, l'espérance et l'amour...” 1 Corinthiens 13.13 www.saparole.com

En 1914, Sir Ernest Shackleton fit la première tentative de traversée de l’Antarctique. Mais son bateau, l’Endurance, devint prisonnier des glaces et fut écrasé par leur énorme poussée. Shackleton et les vingtsept membres de son équipage se retrouvèrent donc isolés à plus de 1700 kilomètres de toute civilisation, en train de dériver sur des morceaux de banquise avec pour tout équipement trois bateaux pneumatiques, quelques tentes et des provisions limitées. Ils parvinrent enfin à monter sur un îlot rocheux et décidèrent d’attendre là l’arrivée de secours que Shackleton, accompagné de quelques hommes, irait chercher. Le petit groupe embarqua ainsi dans l’un des canots pneumatiques afin de rejoindre, à travers une mer souvent démontée, une station spécialisée dans la pêche à la baleine qui se trouvait à près de 1200 kilomètres.


Shackleton
revint plus tard à bord d’un bateau de sauvetage et tous les marins survécurent à cette épreuve qui dura 18 longs mois. Mais comment Shackleton réussit-il à maintenir l’espoir dans le coeur de ses hommes ? Tout d’abord, il fit toujours preuve d’optimisme, une qualité qu’il décrivait comme “du courage moral indéfectible” ne cessant de répéter qu’il était persuadé qu’ils survivraient tous, et instillant à son équipage le même optimisme contagieux. En second lieu, il fit tout pour encourager en chacun d’eux le sentiment de leur valeur, l’idée qu’ils étaient tous importants à ses yeux. Il leur demandait souvent leur opinion et ne cessait de leur accorder des responsabilités et des tâches qui leur donnaient à penser qu’il avait besoin d’eux pour trouver une solution. Enfin, il ne cessa jamais de les encourager par son humour, cherchant à toujours entretenir une atmosphère détendue et sereine.

Shackelton savait que si un homme est capable de détendre l’atmosphère au sein d’un groupe prisonnier d’une situation désespérée, cette qualité annihile la peur des autres et les aide à se ressaisir et à concentrer leur énergie pour lutter contre les obstacles les plus intimidants. Un point intéressant : l’un des rares objets qu’il sauva du naufrage de son navire fut un banjo, persuadé que la musique les aiderait à survivre. Shackleton doit être un exemple pour nous. Si vous connaissez quelqu’un qui traverse une dure épreuve, pour entretenir la flamme de l’espoir dans son coeur, encouragez-le par des mots pleins de bienveillance et d’amour, exprimez-lui votre confiance, allégez son fardeau en faisant preuve d’humour et en détendant l’atmosphère autour de lui !                

 Bob Gass.

 

21:52 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Douce musique du vent dans tes cheveux.

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Douce musique du vent dans tes cheveux,
Je n'ai pas vu luire le soleil dans tes yeux,
Une ombre familière t'empêche d'être heureux,
Le gars qui dort par terre ne te fait pas dormir,
Il agite ta conscience dans un dernier soupir.
  
Tu te sens blessé par les plaies des autres,
Comme si leur destin mal engagé était de ta faute,
Tu te sens couler par les larmes des visages perdus,
Comme une vague puissante qui ne revient plus.
 
Le bonheur est un mot prononcé par des malheureux,
Ils cherchent en vain son visage qu'ils ne trouvent point,
Peut-être que la vie leur montre un autre chemin,
Et toi, tu t'accroches toujours à vouloir que tous soient heureux.
 
Tu n'as pas compris que l'inégalité vient en naissant,
Certains ont des landaus   chromés,
Et d'autres n'en possèdent pas même,
On les laisse crever ou ils se démènent,
Tu sais les gens font de l'amour fraternel un faux-semblant.
 
Alors, que faut-il faire dans ce monde improbable,
Il faut que tu trouves des sourires à partager,
Te faire confiance pour marcher avec tes frères,
T'aimer d'avance pour donner de l'amour intense.
 
La révolte est un ferment qui doit te faire changer,
De l'intérieur pour toujours contempler dans le cœur,
Des humains leur part de lumière qu'ils voudraient donner,
Et n'osent pas car l'éducation n'apprend pas à offrir du Bonheur.
 
Alors, sois humblement mais sûrement,
L'éducateur de ceux qui se brisent aux rochers de la peur,
Et ne savent pas montrer aux autres leurs ardeurs,
Leur volonté de rendre la terre habitable et meilleure.
 
Il suffit de vivre ensemble sans haine pour mieux se comprendre,
Et changer la vie de certains hommes sans attendre.
Dieu est au bout de ce vouloir une civilisation de l'amour,
Dieu est au bout de ce désespoir que tu changeras en espérance,
Dieu est au bout de toutes les douceurs les bontés, pour tout changer.
 
Cependant, n'oublie pas que Bon ne s'écrit pas avec un " C ".
Et tu auras dans ton âme l'amour fort que Dieu attend de Toi.
Cet amour qui te fera avancer qui que tu sois et où que tu sois.
Fais-en un programme d'existence et vivre sera une véritable Joie.
 
Bruno LEROY.

13:00 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE DE L'INSTANT. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chistianisme, poesie, spiritualite, foi |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |