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16/09/2010

LES TEMPS MODERNES.

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Il nous suffit de regarder le film de Charlie Chaplin " Les Temps Modernes " pour constater à quel point les cadences infernales peuvent nuire à l’équilibre Humain. Durant près d’un siècle, les hommes se sont battus pour que cessent ces rythmes de vies qui ne laissaient plus de place à la réflexion. Un siècle après, nous sommes revenus à la case départ, comme pour oublier que nous existons. En effet, la vitesse des gestes, notre façon ultra rapide de manger, de téléphoner, ne fait que détruire progressivement notre intériorité. La rapidité est synonyme de performance et nous donne l’impression d’exister aux yeux des autres. Nous échappons à nous-mêmes dans ce flux et reflux incessant de nos marées extérieures.

De plus, nous avons l’outrage de dénoncer les Jeunes pour leurs consommations de drogues. Ne sommes-nous point des drogués de la vitesse . Quel exemple nous leur donnons en voulant sans cesse tuer le temps pour mieux y échapper. Nous ne cessons de nous fuir dans ce débridement du corps face aux heures qui passent. Puis, le stress que tout cela engendre nous fait avaler des somnifères pour mieux dormir et des vitamines pour nous réveiller. Franchement, Frères et Sœurs, mettons-nous une seconde à la place des ados qui nous regardent vivre. Ils nous prennent pour des fous, des malades et en plus se sentent frustrés de ne pouvoir nous imiter. Ils ne veulent pas de cette vie insipide et je leur donne raison. Ils sont en droit de nous demander en quoi notre Foi nous apporte-t-elle quelque chose si nous menons la même existence que "monsieurtoutlemonde".

La prière, source limpide de notre relation avec Dieu prend parfois des allures d’une discussion abrégée. Quand allons-nous cesser de nous détruire ainsi, d’entrer dans le jeu d’une société qui met tout en place pour que nous évitions le recul envers nous-mêmes. Il nous faut comprendre que c’est dans l’intérêt de nos Hommes politiques de nous éviter de penser pour mieux nous manipuler. A cette échelle, nous pourrions dire que la société est une grande secte qui se plaît à évincer ses adeptes lorsqu’ils ne sont plus dans la course. Combien de personnes âgées placées dans les anti-chambre de la mort, par ce que jugés improductifs par notre société. Allons-nous accepter longtemps et passivement, en tant que chrétiens ( nes ), de voir nos jeunes, nos aînés devenir les surplus de notre société. Nous avons un immense devoir à accomplir au Nom de l’ Évangile révolutionnaire de Christ.

Nous ne pouvons plus accepter que les valeurs familiales, amicales soient considérées comme de simples loisirs. Nous devons nous insurger contre cette médiocrité ambiante qui nous laisse croire que ce qui ne rapporte pas d’argent est nul et non avenue. Dès que nous n’entrons plus dans les schémas déterminés, nous sommes bons à être jetés dans les oubliettes pour mourir à petit feu. Où est notre capacité de révolte face à ces états de faits ? Je ne parle pas évidemment d’une révolte armée pour renverser un État. Je parle de notre révolte spirituelle, celle qui laisse du temps au temps. Celle qui laisse germer les fleurs de la Beauté au tréfonds de notre âme pour en répandre le parfum. Celle qui sait que la prière est une rencontre essentielle avec notre Dieu d’Amour absolu et que Lui parler nous redonne Paix intérieure. Quand écouterons-nous les moindres bruissements de nos cœurs comme une feuille qui danse au vent pour rejoindre Christ dans l’Espérance. Il en va de notre survie spirituelle ! . Comme bon nombre d’athlètes s’exercent intensément avant d’effectuer un exercice important, notre spiritualité est toute aussi importante. Notre Amour pour Dieu est notre respiration et combien de temps respirons-nous par jour ? La prière est notre oxygène et ne sommes-nous point cyanosés ? Il est temps de reprendre notre avenir en main et par effet boomerang, celui de nos enfants et de notre société.

Il nous faudra oser nous affirmer fraternellement en disant, veuillez m’excuser pour le moment, je prends du temps pour moi. Nous ne pouvons être chrétiens que de mots. Les évangiles sont à vivre au quotidien et ce, dans n’importe quel endroit où nous sommes. Il existe des astuces pour vivre profondément notre Foi. A nous de les trouver et de demander à Dieu-Amour de nous aider dans ce combat spirituel. Il nous donnera les armes nécessaire pour ne pas nous conformer à ce monde mais, redevenir nous-mêmes face à Lui. Son Esprit nous donnera la Force d’affronter les critiques. Christ nous donnera la sérénité pour savourer l’instant en ses parfaits délices. Les gens nous prendrons peut-être pour des fous mais nous serons des fous de Dieu Amour. Qui sont les plus fous, ceux qui courent après le temps perdu ou ceux et celles qui remettent leur destin entre les bras de Dieu. En ce jour de Pâques, réaffirmons au Christ que nous n’Aimons que Lui. Il nous a aimé le premier. Il est mort et ressuscité pour nous. Prouvons Lui que notre Foi est véridique, qu’elle plonge au plus profond de notre être, là où le temps s’arrête.

Ne laissons pas tomber par une vie trépidante notre combat spirituel pour un monde meilleur. Relevons nos manches pour dire à Dieu : me voici mon Dieu d’Amour et je laisse ma vie, mon destin, mon âme se laisser conduire au brasier de tes flammes d’Amour. Seul Ton Amour peut nous sauver des tourments d’une existence mouvementées. Je suis prêt ( te ) pour le plus somptueux combat, celui de l’Amour sans retour. Amen !

 

Bruno LEROY.

13:52 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

15/09/2010

Ne laissez pas la peur vous paralyser !

 

“Car j'avais peur...” Luc 19.21 www.saparole.com

Posez-vous la question suivante : “Que serais-je prêt à entreprendre si je n’avais plus peur d’échouer ?”

Jésus a raconté l’histoire de cet homme qui confia ses affaires à trois de ses meilleurs employés. Au premier il donna cinq talents, au second deux et au troisième un talent. Si l’on vous dit qu’à cette époque un talent était l’équivalent d’une quinzaine d’années de salaire, vous comprendrez quelle opportunité incroyable cet homme venait de leur accorder ! C’était l’heure pour chacun d’entre eux de prouver son intelligence et son flair en affaires, de faire preuve d’esprit d’initiative, de démontrer sa capacité à bien juger et analyser les marchés financiers et faire fructifier cette somme d’argent. Les deux premiers réussirent à doubler leur investissement.

 
Mais le troisième eut peur d’échouer, de perdre l’argent qui lui avait été confié, aussi se dépêcha-
t-il d’enterrer le talent qu’il avait reçu. Jésus décrivit cet homme comme “méchant” et affirma que son talent lui serait repris et confié à l’employé qui avait bien investi et fait fructifier les siens. Jésus déclara que le dernier employé n’était pas jugé pour ce qu’il avait fait, mais plutôt pour ce qu’il n’avait pas fait. La peur des autres, la peur d’échouer et la peur d’être rejeté par vos pairs risquent de vous convaincre d’enterrer vos talents. N’agissez surtout pas ainsi ! Si vous manquez de courage pour vous lancer dans une aventure, vous avez déjà échoué avant même que d’avoir commencé. Vous êtes fini, sans aucun avenir.

 Lorsque Dieu appela des gens comme Moïse, Gédéon, Débora et Esther, ils ont tous surmonté leurs craintes naturelles et vous devez les imiter. Alors qu’ils traversaient le désert, la peur de manquer d’eau et de nourriture poussa les enfants d’Israël à exprimer leur désir de revenir en Egypte pour y reprendre leurs places d’esclaves. La crainte de la persécution força les disciples à abandonner Jésus à l’heure la plus sombre et cruelle de Son existence et poussa Pierre à le renier, et ce par trois fois consécutives.

Ne laissez pas la peur vous paralyser ! La façon dont vous utiliserez vos talents est la chose la plus importante de votre vie, car en fin de compte c’est en fonction de cela que Dieu vous jugera et vous accordera Sa récompense.

Bob Gass.


Bible-en-un-an : Esaïe 7-9 & 2 Corinthiens 10

10:28 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

08/09/2010

REVÊTIR LE MANTEAU DE L'AMOUR.

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 La vie des pauvres est une ascèse continue. Aucun modèle de vie ascétique forgé par les religieux n’atteint le niveau de dépouillement et de privations des pauvres. Ceux-ci appartiennent au royaume de Dieu à cause de leur condition même et n’ont pas besoin de cette voie. De même que le pauvre Lazare de la parabole, leur place dans le futur royaume de Dieu est déjà préparée.

Cependant, les pauvres sont sensibles aux prestiges de la richesse. Lorsqu’ils ont l’occasion de s’approcher d’une culture supérieure, ils sont facilement envoûtés. On observe, par exemple, la fascination qu’exercent sur les pauvres les feuilletons de la télévision. Nombreux sont les endroits où la communauté des pauvres est morte le jour même où la télévision y est entrée. Sacrifier un feuilleton pour participer à une réunion spirituelle, politique ou sociale exige désormais un véritable héroïsme.

On parle d’ascèse lorsqu’il s’agit de gens éduqués pour un niveau de vie supérieur à la pauvreté. Pour ces gens, l’engagement dans la libération des pauvres exige une ascèse. Il n’est cependant pas nécessaire d’inventer des méthodes de détachement, de mortification des passions ou de lutte contre l’égoïsme. La vie commune avec les pauvres réalise tout cela de façon implacable.

La caractéristique de cette ascèse est qu’il ne s’agit pas d’une méthode appliquée par le sujet lui-même mais imposée par le contexte.

Partager la vie des pauvres est une mortification corporelle : problèmes de nourriture, d’eau, de bruit, de manque d’espace, d’excès de chaleur ou de froid, de manque de confort en tous genres. Cela demande une patience et une constance qu’on peut très bien comparer aux exercices des anciens moines du désert.

Le deuxième niveau d’ascèse est mental ou intellectuel lorsqu’on vit avec un peuple d’une autre mentalité, d’autres valeurs, d’autres critères de vie personnelle ou sociale. Les pauvres se construisent une culture propre adaptée à leur condition. Celui qui veut s’engager aux côtés des pauvres devra accepter leur culture et en faire l’instrument de son travail d’évangélisation.

Cette ascèse mentale est plus dure et plus exigeante que la première.

Enfin, celui qui s’engage avec les pauvres subit la persécution des « puissants » et des autorités économiques, sociales et politiques. Celui qui se place du côté des pauvres est victime du mépris permanent de tout ce qui est « important » dans la société, du discrédit et de la méfiance. Il est plus ou moins « excommunié » dont il est issu et qui l’a éduqué. Voilà la forme d’ascèse la plus exigeante et rares sont ceux qui supportent cette condition de « rejetés ».

Ce qui explique aujourd’hui, le refus de certains éducateurs de rue ou de simples chrétiens de vivre leur vocation auprès des plus meurtris de la vie.

Et pourtant, c’est ainsi que s’ébauche un nouveau cheminement, une nouvelle imitation de la croix de Jésus-Christ. Personne ne peut s’imposer ce chemin ; il vient de lui-même, amené par l’Esprit-Saint. Encore faut-il que la prière vraie ne soit pas contrainte mais surgit de la réalité de la vie pour demeurer fidèle à l’Esprit qui nous murmure dans son Souffle de liberté que l’existence chrétienne est au service des plus petits.

N’éteignons point l’Esprit-Saint qui nous demande humblement de revêtir le manteau d’Amour de Jésus-Christ. Pour servir ceux que notre société exclue sur l’autoroute du libéralisme sauvage. Seule, notre vie auprès des plus pauvres témoignera de leurs cris de révolte face à ce monde qui a oublié le message premier du Christ.

Bruno LEROY.

11:53 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Est-il le centre de votre vie ?

 

"Tu ne convoiteras point..." Exode 20.17 www.saparole.com

Faites attention à ce que vous implorez Dieu de vous accorder, car vous risquez un jour de détester ce que vous souhaitez obtenir aujourd'hui ! Ecoutez : “Le Seigneur vous donnera de la viande et vous en mangerez... jusqu'à ce qu'elle vous sorte par les narines et que vous en ayez du dégoût...” (Nombres 11.18-20). Dieu en avait assez d'écouter les plaintes de ces gens, car ils n'étaient jamais satisfaits de ce qu'Il leur donnait ; ils s'imaginaient toujours que quelque chose d'autre les rendrait heureux, en dehors de Sa présence. Alors Il leur donna une telle quantité de viande qu'ils en furent malades. David a commenté ainsi : “Il leur accorda ce qu'ils demandaient puis Il envoya le dépérissement dans leurs corps” (Psaumes 106.15). Vous pouvez être satisfait de très peu à condition de jouir de la présence du Seigneur.


Par contre, vos plus beaux succès risquent de laisser vite un goût amer persister dans votre bouche.
De quoi rêvez-vous ? Qu'est-ce qui fait le centre de votre vie ? Que demandez-vous sans cesse à Dieu ? Rien d'autre que Lui n'est essentiel dans votre vie. Rien n'est censé prendre Sa place dans votre coeur. Lorsque nous désirons quelque chose comme si cela était essentiel à notre bien-être, et que nous Le supplions de nous l'accorder, nous Lui demandons en fait de placer au fond de notre coeur, à Sa place à Lui, quelque chose que nous considérons comme plus important que Lui !

Notre folie risque d'avoir de fâcheuses conséquences. N'attendez pas les derniers moments de votre vie pour contempler, les yeux pleins de regrets, l'image de votre mariage détruit, de votre conscience flétrie, de votre famille dispersée et surtout le film de votre vie gâchée pour ne pas avoir voulu suivre la volonté de Dieu.

Certes nous voulons Dieu dans nos vies, mais aussi une carrière florissante, un mariage heureux, une belle maison de campagne ou tout autre désir de notre coeur ! Mais quand allons-nous enfin dire : “Tout ce que je veux dans ma vie, c'est Toi seul Seigneur” ?      

Bob Gass .

 

Bible-en-un-an : Psaumes 108-110

11:49 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, spiritualite, foi |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

07/09/2010

Dites toujours la vérité !

 

"Rejetez le mensonge. Que chacun dise la vérité à son prochain, car nous sommes tous membres d'un même corps." Ephésiens 4.25 www.saparole.com

L'honnêteté absolue est la seule attitude acceptable aux yeux de Dieu. Si nous mentons à nos frères en Christ, nous nous détruisons nous-mêmes puisque nous faisons partie du même corps. Et lorsque la confiance est rompue, il est très difficile de la rétablir. N'imaginez pas non plus que toujours dire la vérité soit simple et évident. Nous devons cependant essayer d'être honnêtes :
 

1- Dans nos paroles avec nos proches. Si nous dissimulons la vérité, nous encourageons un climat de méfiance entre nous et si nous refusons d'admettre la réalité d'une situation difficile, nous ne faisons que l'envenimer. Couvrir un péché ou un mauvais penchant n'arrangera rien, tandis que, "être vrais dans l'amour” (Ephésiens 4.15), rendra nos relations avec les autres plus fortes et plus sincères et permettra de surmonter bien des tempêtes de la vie.

 
2- Dans notre attitude envers les autres. La Bible affirme que “celui qui est fidèle dans les petites
choses est aussi fidèle dans les grandes et que celui qui est malhonnête dans les petites choses est aussi malhonnête dans les grandes” (Luc 16.10). Si vous voulez acquérir une réputation d'homme intègre, ne revenez jamais sur une parole donnée. Si vous vous êtes engagé à faire quelque chose, faites-le, quel qu’en soit le prix !

3- Dans la moindre de nos actions. Pourquoi la vérité est-elle aussi importante aux yeux de Dieu ? Parce que toutes les relations entre humains reposent sur le principe de la confiance. Ne vous laissez donc jamais tenter par le mensonge. A moins que vous ne souhaitiez vraiment sacrifier l'estime dont vous jouissez encore au sein de votre entourage, l'influence bénéfique que vous avez autour de vous, l'assurance et la confiance qui ont été les vôtres jusqu'à ce jour, et la paix qui règne encore dans votre coeur. N'oubliez pas que vos propres mensonges vous feront voir des menteurs partout ! Aussi dites toujours la vérité !    

 Bob Gass .


Bible-en-un-an : Psaumes 105-107


 

14:33 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, spiritualite de la liberation |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

31/08/2010

Protégez votre coeur !

 

“Veillez à ce qu'aucune racine amère ne se mette à pousser, à causer du trouble...” Hébreux 12.15 www.saparole.com

Le mot “veiller” (en grec “episkopos”) implique l’idée de contrôler, de corriger, de surveiller. Chacun d’entre nous est donc le “surveillant” de son coeur. Chaque jour nous devons inspecter, diriger et corriger tout ce qui s’y passe. Nous n’avons pas le droit de blâmer les autres pour notre comportement déplorable, pour notre amertume ou pour notre manque de pardon envers eux. Nous sommes responsables de nos propres attitudes ! Si l’on vous blesse, c’est vous qui décidez comment vous aller réagir. Vous ne pouvez influencer les autres, mais vous êtes responsable devant Dieu de vos réactions et pensées profondes.

 

C’est vous qui décidez si votre irritation passagère deviendra de la colère pure et dure, puis de l’amertume avant de pousser à vouloir vous venger. Paul a écrit : “Veillez à ce qu’aucune racine d’amertume ne pousse en vous de manière à causer du trouble... et à infecter tout la communauté” (Hébreux 12.15).

 
Si un jardin est envahi par les mauvaises herbes, c’est parce que le jardinier ne les arrache pas assez
vite. Si votre jardin se laisse envahir par les mauvaises herbes, vous ne pouvez pas dire : “Je ne sais pas comment c’est arrivé !” Si vous “veillez”, vous les voyez se multiplier. Le seul moyen de le maintenir propre et soigné, sans que l’ennemi ne parvienne à semer ces mauvaises graines avec lesquelles il souhaite vous étouffer, c’est de protéger attentivement l’état de votre coeur. Si vous faites face à une situation blessante qui risque de vous faire du mal, refusez dès le départ de vous laisser entraîner dans l’amertume, ne laissez pas un mauvais comportement vous dominer au risque de produire du mauvais fruit.

 

Demandez plutôt à Dieu de vous aider à remplacer ces “mauvaises herbes”, les mauvaises pensées de votre coeur, par des sentiments de compassion et de pardon envers les personnes qui vous font souffrir. La Bible affirme : “Garde ton coeur plus que toute autre chose : de lui viennent les sources de la vie” (Proverbes 4.23). 

   

Bob Gass.

 

 

 

 

 

10:26 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Réaliser nos rêves.

Frères et Soeurs, il est temps que notre société et notamment, nos Jeunes prennent du temps pour méditer et accomplir leurs rêves. Pour cela, il faut dépasser certains obstacles. Ensemble, chrétiens et chrétiennes que nous sommes, partageons nos rêves et aidons les autres à les vivre. Notre vocation est de transmettre tout ce que Dieu en Son Infini Amour nous a donné en pleine libéralité. Ne conservons pas nos rêves pour nous. Ils deviendraient cauchemars. Offrons au monde les rêves solaires et éclatant de Lumière afin de donner un autre visage à notre Humanité. Une société de violence et de manque de repères spirituels est une société qui a tué ses rêves les plus beaux. Puisse l’Esprit-Saint nous accompagner dans ce rêve d’une Humanité nouvelle !

 

 

Pourquoi parler des rêves avec tant d’insistance ? Simplement, je m’aperçois que notre société prend de moins en moins en considération les rêves humains. La compétitivité, la performance et bien d’autres paradigmes ont fait de nous les esclaves modernes d’un monde de consommation. Qu’importe alors, si les jeunes et moins jeunes se mettent à rêver de leur avenir pour créer des projets. Les projets sont imposés pour faire face à la concurrence. Laissons nos rêves de côté où nous finirons tous et toutes dans la rue à tendre la main en espérant quelques Euros.

 

 

A me lire, peut-être pensez-vous que je décris bien ce qui risquerait de nous arriver si nous suivions nos rêves. Hé bien, cette description est entièrement fausse et véhiculée par les médias à tel point qu’on semble sentir sa réalité. Non, ceux ou celles qui ont des rêves mettent tout en place, jusqu’au bout, pour que ceux-ci se réalisent. Le chrétien doit être le premier à faire confiance en un Dieu d’Amour qui est à l’écoute de nos rêves pour combler Ses desseins. Nous devons tout mettre en place pour acquérir cet esprit critique qui nous réalise en tant qu’Hommes.

 

 

Ne pas sombrer dans le matérialisme le plus bas afin de satisfaire les lobbys industriels. Ce matérialisme dépourvu de sens, sinon celui de s’enrichir, détruit nos rêves les plus nobles. Nous sommes au service de Christ, pas des patrons qui nous considèrent tels des numéros. Nous pouvons connaître le chemin que Dieu nous destine, uniquement dans la prière des profondeurs de l’âme. Il sait que nos rêves de chrétiens désirent un monde où la Haine, l’égoïsme, l’individualisme forcené, le profit soient éradiqués de notre société. Sinon, à quoi nous servirait-il de nous dire chrétiens en lisant la Bible tout en ne la vivant pas ?

 

 

Voilà notre combat spirituel. Remettre sur terre les rêves que Dieu Amour nous donne. Avoir confiance en nos qualités et capacités. Trouver la force dans la prière de chaque instant. Ne plus être les esclaves d’un monde moderne qui tue nos rêves. Et peu importe les conséquences, nous aurons oeuvrés pour Christ et la mise en application de Ses rêves. Nous espérons que d’autres générations se lèveront en disant qu’ils veulent une existence autonome dans les bras de Dieu.

 

 

Ce Dieu Libérateur qui est venu pour les plus petits d’entre nos Frères et Soeurs, ne saurait être contre nos rêves de liberté. Une liberté responsable où la course au profit laissera place à une terre d’Amour.

 

 

Bien-sûr, il nous faut de l’argent pour vivre mais non vivre pour l’argent. L’Esprit-Saint pourvoira à l’accomplissement de notre destin, pourvu qu’il soit vécu dans la prière afin que nous ne confondions point nos propres rêves avec ceux de Dieu.

Réaliser nos rêves, c’est toujours grandir en Humanité selon la Volonté de Christ.

 

Bruno LEROY.

10:21 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

30/08/2010

Notre dialogue intime avec notre Sauveur.

Après avoir enseigné avec autorité, Jésus manifeste avec puissance l’efficacité de sa parole. L’exorcisme que rapporte saint Luc laisse cependant quelques questions ouvertes. La confession de l’esprit impur est en effet paradoxale : elle est juste, mais elle est interdite. Pourquoi le faire taire alors que la question des évangiles est de faire connaître l’identité profonde de Jésus ? Jésus ne veut-il donc pas qu’on le reconnaisse ? Pourquoi l’évangéliste laisse-t-il les foules dans l’incertitude alors que nous, nous savons bien qui est Jésus ?

 


On pourrait même se laisser aller à quelques comparaisons... La déclaration de l’esprit impur ne pourrait-elle pas être rapprochée de celle faite par la voix dans la nuée, que nous entendions il y a quelques semaines à peine ? En quoi ces révélations de l’identité de Jésus sont-elles différentes, pourquoi faire taire l’une et laisser l’autre faire son chemin dans les esprits et les cœurs ? Leur auteur est certes radicalement différent, mais la vérité exprimée est la même.

 


Ce paradoxe, un peu déstabilisant, n’est pas à négliger car il pourrait bien être pour nous une invitation à nous remettre en cause, ou (pire) peut être nous représenter. Celui à qui Jésus impose le silence est en effet celui qui sait tout de lui et qui n’a rien à apprendre de nouveau.

 


Avec un peu d’audace, on pourrait dire qu’il y a entre les deux déclarations de l’esprit impur et du Père céleste autant de distance qu’entre un exposé savant et une déclaration d’amour ! Un exposé peut en effet se résumer en une formule percutante et juste, que l’on transmet ou dont on se souvient. Une déclaration d’amour est un énoncé instable, qu’il faut réviser sans cesse, à partir de sa propre expérience, à partir des événements partagés, grâce à l’approfondissement de la relation et aux choix de fidélité. Une telle déclaration comporte en outre un risque, celui de se remettre en question, de sortir de ses certitudes, de se rendre vulnérable à l’autre. Elle procède du don de soi et de l’accueil de la vérité de l’autre.

 


Peut être cet évangile est-il une bonne occasion de prendre mieux conscience de la nature de notre dialogue intime avec notre Sauveur, et de la façon dont nous parlons de lui. Nous contentons-nous de quelque déclamation dogmatique rassurante mais un peu confuse à nos esprits ? Nous réfugions-nous dans les prétendues sécurités de notre catéchisme ? Ou bien essayons-nous de reconnaître ses vérités dans notre quotidien ? De voir comment elles se dévoilent peu à peu, d’une façon originale qui caractérise notre relation unique avec le Seigneur ? Autrement dit, sommes-nous encore capables d’être étonnés par l’époux de nos âmes ou bien ronronnons-nous comme un vieux couple qui n’aurait plus rien à se dire ?

 

 

En ces jours de « rentrée » et de reprise de nos engagements, la parole de Dieu nous interpelle sur la vérité de notre relation à Jésus. Elle peut être une invitation à davantage de formation pour arriver à dire de façon juste notre amour, et à un surcroît d’attention priante aux événements de nos quotidiens où le Seigneur dévoile son amour prévenant. Une invitation à nous livrer à l’Esprit qui régénère tout chose et garde notre relation à Dieu dans la jeunesse de l’amour du Christ.


Frère Dominique.

18:50 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans BRIBES THÉOLOGIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

29/08/2010

Pour que chaque matin puisse devenir une aube Pascale.

Dans la synagogue de Nazareth, Jésus vient de lire le passage du rouleau d’Isaïe qui le désigne comme le Messie, l’Oint de Dieu sur qui repose l’Esprit du Seigneur, envoyé pour annoncer la Bonne Nouvelle aux pauvres, guérir les malades et porter la joie aux affligés.

« Aujourd’hui s’accomplit à vos oreilles ce passage de l’Ecriture » (Lc 4, 21). Ces paroles de Jésus ne sauraient laisser indifférents ceux qui l’écoutent. Ce Jésus, fils de Joseph, ils le connaissent si bien. Ils l’ont vu grandir, réparer avec son père les charrues ou bien les barques des pécheurs du lac de Galilée… Et maintenant il se déclare prophète ! Ils le connaissent si bien.

« Aucun prophète n'est bien accueilli dans son pays » : Jésus a perçu les pensées de ses concitoyens. Mais, il ne s’arrête pas à ce constat. Il va mettre en évidence la racine de leur refus de reconnaître en lui le prophète ultime annoncé en Isaïe 61. Pour ce faire, il va répondre à leur revendication par un signe attestant sa messianité et en reprenant deux épisodes de l’Ancien Testament : celui d’Elie et de la veuve de Sarepta et celui d’Elysée et de Naaman le Syrien.

Ces récits présentent deux grands prophètes d’Israël, Elie et Elysée, à un moment où ils sont envoyés par le Seigneur porter soulagement et guérison à des païens. En fait, ces deux passages de l’Ecriture révèlent à Israël sa véritable mission : manifester aux nations l’amour gratuit et universel de Dieu. Dieu appelle Israël à être signe pour tous les peuples « étrangers » de sa générosité et de sa grandeur, signe qui les amènera à s’attacher, comme Naaman, à lui, l’unique vrai Dieu. Cette vocation universelle du peuple élu trouve bien en Jésus son accomplissement car en lui, Dieu se révèle à tout homme comme son Seigneur et son Sauveur.

Mais lorsque Jésus évoque les deux épisodes relatifs à Elie et Elysée, saint Luc nous dit que « dans la synagogue, tous devinrent furieux. » Les juifs de Nazareth n’ont donc pas compris que le fait d’avoir été choisis par Dieu ne devait en rien les couper des autres nations, bien au contraire...
En fait, ils se sont refermés sur leur élection c’est-à-dire sur eux-mêmes : Dieu nous a choisis, nous et personne d’autre. Ce Dieu est le nôtre, nous le connaissons bien, tellement bien que nous l’avons réduit à ce que nous avons pu saisir un tant soit peu de lui. Ce qui peut-être nous dépasse – sa révélation aux païens par exemple – nous l’avons exclu. En fait, nous nous sommes fait notre Dieu. Et c’est vrai que cela est tellement facile lorsque l’on croit avoir mérité peut-être son élection. On s’approprie tellement cette élection qu’à travers elle, on s’approprie celui qui en est à l’origine. Mais au fond, n’est-ce pas là aussi parfois notre attitude vis à vis du Seigneur Jésus ? Cela vaut sans doute la peine de nous interroger.

Le Seigneur veut faire de nous les porteurs de la Bonne Nouvelle de son Amour et de sa réconciliation auprès de ceux qui sont le plus éloignés de lui. Il veut ouvrir nos cœurs aux dimensions du sien.
Cette « opération », à cause de notre péché qui nous replie sur nous-mêmes, provoquera en nous sûrement des combats, des luttes violentes où Dieu pourra peut-être se trouver pris à partie. Mais dans l’évangile, Jésus nous laisse déjà entrevoir sa victoire. Il passe sans crainte au milieu de nos égoïsmes. Il trace un sillon au milieu de nos cœurs. Il ouvre une brèche au cœur de tous nos repliements narcissiques.
A travers cette ouverture nous percevons au loin une colline : le Golgotha. En son sommet, la Croix, l’ultime déchirure qui ouvre les portes du ciel et donne accès à la vie éternelle. Il nous faudra mourir à nous-mêmes pour renaître à la vie. Alors, nos cœurs pourront rayonner de l’Amour que Dieu porte à tout homme.

« Seigneur conduis-nous sur ce chemin de conversion pour que chaque matin de notre vie puisse devenir une aube pascale qui célèbre et annonce le salut que tu es venu apporter à tout homme. Comment pourrions-nous retenir pour nous-mêmes le don que le Père nous a fait en toi, son Fils bien-aimé ! »



Frère Elie.

15:53 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans BRIBES THÉOLOGIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

23/08/2010

Epreuves de foi.

 

“O Dieu, Tu nous as éprouvés, Tu nous as passés au creuset comme l'argent... Tu nous as fait parvenir à un pays d’abondance” Psaumes 66.10-12www.saparole.com

Le jour où Jésus dévoila à ses disciples le coût qu’ils devraient payer pour Le suivre, certains décidèrent de Le laisser tomber. Pourtant l’influence de ceux qui choisirent de Le servir est encore ressentie de nos jours. Avant de se mettre à écrire leurs épîtres, ses apôtres avaient appris à voir dans chaque épreuve de leur vie une occasion d’affermir leur foi et d’accroître leur sphère d’influence.


Les épreuves de foi sont des opportunités pour abandonner à Dieu quelque chose que nous apprécions beaucoup, même quand rien ne nous y oblige. Quand nous traversons une telle épreuve, nous nous sentons tiraillés dans tous les sens par les circonstances, nous ressentons leurs pressions, mais nous savons que Dieu n’est pas loin, qu’Il ne nous abandonnera pas. Nous sommes mis à l’épreuve, mais ni jugés ni condamnés par Lui. Le Psalmiste a écrit : “O Dieu, Tu nous as éprouvés, Tu nous as passés au creuset comme l’argent que l’on affine... Tu nous as fait parvenir à un pays d’abondance”. Une épreuve de foi n’a de valeur que si elle nous pousse au-delà du seuil que nous avons atteint lors de l’épreuve précédente. Si vous faites marche arrière dès que vous atteignez ce seuil ou si vous essayez d’éviter cette nouvelle épreuve, vous ne découvrirez jamais jusqu’à quel point vous pouvez faire confiance à Dieu ou jusqu’à quel point Il peut vous faire confiance.



Le feu qui affine notre foi comme l’argent passé au creuset peut se traduire par la perte de son emploi,
d’une relation en laquelle on croyait beaucoup, de la santé ou de sa réputation. Mais pour Dieu, l’issue n’est jamais en doute. Si vous vous demandez : “Combien plus de souffrance puis-je supporter ?” écoutez ces paroles de JC Ryles : “La seule chose dont nous pouvons être certains c’est que, si demain nous amène une croix à porter, Celui qui nous l’envoie peut et veut nous accorder aussi la grâce de la supporter.” Au Royaume de Dieu le principe est le suivant : l’épreuve de notre foi d’abord, puis le raffinement de notre caractère et enfin l’entrée dans “le pays de l’abondance.”

 Bob Gass.

17:12 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |