7427

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

15/03/2007

Conseils pratiques pour Dépressifs.

 

medium_mains-pere-enfant.jpeg

 

La dépression n'est pas loin de nous ! Elle est parfois même discrète mais peut révéler des effets insidieux.

Quelques mots peuvent aider à en sortir, à reconnaître les premiers signes pour l'endiguer, l'éviter. Voici donc...

 

Vous avez un ami, un parent,un collègue dépressif… 

1.        Ne pas lui faire de reproches ; il n’a pas choisi d’être dépressif !

2.       Pensez au sérieux de certaines allusions au suicide ;

3.       Pensez à la dépression en présence d’un absentéisme, d’accidents, d’un isolement permanent, de plaintes fréquentes, de comportement agressif ou dominateur, de bouleversements familiaux ou personnels ;

4.       Cherchez à vous informer sur la dépression mais ne tentez pas de la diagnostiquer et/ou de la traiter ;

5.       Encouragez le dépressif à chercher de l’aide en toute confidentialité ;
la plupart des dépressifs « se cachent » ;

6.   Stimulez-le sans le bousculer, mettez ses atouts en valeur ;

7.   Soyez présent, à son écoute, mais pas pesant ;

8.   Participez au traitement sans autoritarisme ;

9.   Ne vous croyez pas coupable de l’état du dépressif, ne vous laissez pas « envahir »
par sa douleur ; préservez-vous !

 

Quelques conseils pratiques aux dépressifs :

1.    Osez parler de votre «mal-être» et, s’il persiste, consultez votre médecin ;

2.   Prévenez et maîtrisez le stress par des techniques simples et efficaces ;

-    osez dire non pour éviter d’être encombré et de disperser vos efforts entre de multiples sollicitations

-    planifiez votre journée en faisant une liste des choses à faire, par ordre d’importance, tout en restant réaliste et en y intégrant régulièrement une pause. Terminez toujours une tâche avant de commencer une autre ;

-    vivez avec et dans la lumière, les couleurs, la musique ;

3.   Programmez-vous une à deux activités physiques par semaine ;

4.   Faites-vous plaisir en utilisant la cosmétique ;

5.   Prenez le temps de rire, de lire, d’écrire ;

6.   Listez vos limites mais aussi vos points forts ;

7.   Respectez le(s) traitement(s) prescrit(s) par votre médecin ; arrêter un traitement entraîne des rechutes plus graves encore !

8.   Vos pas, vos efforts seront toujours gagnants, même si le chemin est long !

20:20 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans Hygiène de Vie. | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, action-sociale-chretienne, spiritualite, social |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Commentaires

Cher Bruno,
l'enfer est pavé de bonnes intentions. J'ai tourné ça pendant deux heures avant de me décider.
La dépression est un mal français, je dirais même qu'elle est à la mode. Nous sommes les champions tous azimuths de ce coté. Combien de copains bousillés par les petites pilules et les baratins iniques de gens qui ne comprennent rien à rien ?
Bon c'est mieux que les buchers d'autrefois d'accord ; mais ce mal vivre qu'on qualifie de dépression au nom du "bonheur obligatoire" droit issus de l'idée du "paradis perdu" qui n'est plus terrestre depuis longtemps.
J'ai vu un copain, compagnon de lutte, guérir et bien guérir : il était devenu fasciste, et j'écris FASCISTE au sens propre, pas Front National. Moi même, en réaction à mes actes de résistance dont j'ai eu l'occasion de parler, on m'a qualifié de paranoïaque, de "dépressif" et j'en passe et on a essayé de me mettre dans cette petite boite parce que ça me foutait le cafard mes galères.
Sans compter les capacités "parallèles" pour lesquelles on a essayé de m'interner. Alors ça va merci.
Tout ça c'est de l'ideologie et plus on y prête flanc, plus on est sur de finir anéanti.
Aujourd'hui mes ennemis ferment leur gueule. La réussite de mon fils parle pour moi. Un gamin n'aurait jamais réussi ce qu'il réussi avec un "fou". D'ailleurs c'est quoi la folie ?
Je me méfie comme la peste de la "psy" cette arme prétenduement au service du bien être et en réalité propre à museler les révoltes profondes, qui, si elles s'exprimaient en masse, balaieraient comme fétu de paille ce qu'on nous mets en place.
La dictature douce. J'ai fait le relais sur mon blog d'articles écrits par des universitaires sur les futures puces dans le cerveau et autres "régulateurs" qui se substitueront bientôt aux visions opiomanique (il était opiomane) de monsieur Freud, que j'ai lu sois dit en passant et pas que lui.
J'ai vu trop de désastre avec cette "philosophie" qui prétends au titre de science.
La première chose dans la vie, c'est d'apprendre que la vie est une épreuve dans sa partie terrestre au moins.
La deuxième c'est de l'accepter.
La sois disant dépression ne se soigne pas par la psychothérapie mais par un changement radical de conditions d'existence et par la restauration du bon sens.
Vous prétendrez que je ne sais pas de quoi je parle ; je vous dirais moi que vous ne savez pas 1 % de ce que j'ai vécu, vu, appris.
Je suis plus vaste que l'image que vous vous faites de moi, trés certainement.
Je suis révolté par cette "psy" envahissante, comme si les gens ne savaient plus être des hommes et des femmes.
Bon Dieu ! Z'en ont vécu d'autres nos parents ! Ma mère a survécu à Royan, ça vous dit quelque chose ?
Mon père doit la vie à un miracle en 44 ; et quelques autres ensuite...
Et moi, ben j'suis un mort-vivant, puisque scientifiquement je devrais être mort plusieures fois aussi (la première à la naissance, et je suis né à la maison dans des conditions... épiques ! C'est toujours un sujet de plaisanterie avec ma mère qui m'appelle tantot "le ressuscité", tantot "le crevé" et se complait à me comparer à Jésus au risque de se faire engueuler si je suis de mauvais poil).
Non vraiment, tout ça me sort par les yeux.

Désolé, je n'entre pas dans vos catégories non plus que dans celles de Brigitte. Ce que je crois, je l'ai expérimenté...
Mais ça, vous ne pouvez pas le comprendre vraiment.
Et puisque je parle de ma différence que les "psy" font entrer dans la catégorie des délires, j'ai encore, grâce à mes capacités "parallèles" gagné 25 euros au jeu, comme chaque semaine, c'est comme ça que je peu donner aux clodos, sinon, ben ça s'rait pas souvent croyez moi ! Je change juste de jeu à chaque fois, selon mon "flair".
Qu'est que vous voulez, si je raconte ça à un "psy" il va me coller au gnouf dans la foulée, internement d'urgence. Je connais la procédure.
La aussi j'ai vu des potes subir le truc.
Bof, mais à quoi bon au fond ? Le simple fait d'écire ça prouve que je suis encore loin de la sagesse à laquelle j'aspire.
Puisque n'importe comment, c'est puéril de croire que je vais changer quoi que ce soit à quoi que ce soit.
Au fait, le premier à m'avoir dit ça c'est... un "psy" justement. Par ailleur responsable de la défection d'un bon copain. Ah j'étais jeune alors !
Que voulez vous, j'ai 50 ans et une sacrée traversée derrière moi. De quoi écrire plusieurs sacrés romans, mais y'a tellement de bouquins inutiles. Quand je dis ça je pense toujours à Degaudenzi (Zone), allez savoir pourquoi ? En fait si, je sais, c'est que c'est l'idée que certains se font de moi : viel alcoolo qui radote. Alors que je ne bois pas, et que, depuis mon mariage, je ne vais plus jamais dans les cafés sauf s'il grèle où gèle à moins dix ! Je veille tard, mais c'est parce que je suis occupé, et que depuis l'âge de 14 ans je dors trés peu... Travaillé tôt et c'était du 6 h 30 - 1 h du mat, voire nuit blanche si je sortais ! Et au boulot le lendemain quand même sinon pied au cul.
Non, je ne regrette pas cette vie. Au contraire. Disons que j'aurai préféré pouvoir étudier mais je n'en suis même pas sur. Apprendre, oui, mais se faire mettre en cage, ça non.
Bon, désolé, mais j'peux pas voir le mot "psy" sans hurler : vous l'aurez compris ; je n'ai vu que cendres issues de ce milieu là.
J'ai traversé tout ça justement parce que moi, me faire la pige, c'est dur, et depuis toujours.
Fraternellement à vous.
Samuel

Écrit par : Samuel | 16/03/2007

Cher Samuel,
Un mot juste avant de partir rejoindre les Jeunes. Je suis en substance d'accord avec vos propos puisqu'ils font partie de votre histoire de vie. Mais, vous comprendrez bien que je ne puis tenir ce genre de discours alors que j'ai en moyenne un ado qui se suicide par mois. Je n'envoie pas systématiquement voir des psy. Ce n'est pas ma façon de procéder...
Cependant, il existe des cas très lourds et surtout en souffrance que je ne puis ignorer. Ce serait lâcheté de ma part.
Dans ce cas là mon anti-idéologie deviendrait une idéologie dangereuse...
Vos expériences de vie vous ont permis de grandir en humanité. Ce n'est malheureusement pas le cas de tout le monde.
Et il faut faire attention sur des confusions possibles telles que la folie et la dépression. Certaines pathologies sont intrinsèques d'autres extrinsèques et la dépression fait partie de cette deuxième catégorie sauf pour les maniaco-dépressifs.
La psychanalyse instituée par Freud n'a aucunement la prétention de guérir ce que vous appelez la folie. Elle s'occupe essentiellement des névroses et névropathies.
Dans tous les cas de figure, l'important est notre capacité à donner de l'Amour. Les psychologues viennent en dernier recours...
Il n'empêche, Cher Samuel, que je ne puis tenir un discours similaire au vôtre face à une famille qui vient de perdre son môme de 18 ans en se défenestrant la nuit du 15e étage, comme ce fut le cas la semaine dernière.
Mais, là les psy sont coincés ils n'avaient rien détecté de suicidaire chez ce jeune. Moi, non plus d'ailleurs...
Il y a des dépressions qui se cachent bien surtout derrière certains discours réassurants. Il faut savoir discerner les problématiques et c'est mon rôle d'éducateur de rue.
Je vous souhaite une bonne Journée et vous remercie de votre intervention toujours enrichissante !
Très Fraternellement, Bruno.

Écrit par : BRUNO LEROY. | 16/03/2007

C'est rare que je réponds à c'heure là, mais j'ai encore les lombaires qui si remettent, j'suis mieux dans un fauteuil aujourd'hui.
Oui, on me l'a sorti que j'étais dépressif... Parce que j'étais pas comme tout le monde, névropathe aussi. Dix ans avant mon mariage, j'ai vécu avec une fille, j'ai vécu avec Michèle, oh, pas longtemps... Elle s'est décidé à voir un "psy", le résultat est qu'elle m'a foutu mon compte à découvert... C'était mon premier. Le "psy" lui avait conseillé de quitter ce "névropathe" visionnaire. Elle m'a fauché tout mon pognon. Mal lui en a pris sois dit en passant : sois disant névropathe j'ai fait marcher ma machine de guerre et j'ai récupéré le fric... deux fois ! Une fois pour le "trou", une fois pour les frais que ça m'avait occasionné. Sois dit en passant, à l'époque je bossais 54 h par semaine, j'avais des garanties auprés de ma banque.
Y'a des histoires qui me font moins rigoler que celle là, sois dit en passant.
Je ne confonds pas "folie" et ce qu'on se plait à appeler "dépression", vous m'avez mal compris. De nos jours on médicalise tout. Un môme a une petite manie ? Tout de suite on lui colle l'étiquette de "Toc". Hé bon Dieu ! J'en ai eue des manies ! Et des sacrées ! Pis c'est passé avec le temps quand j'ai pigé qu'elles étaient vides inutiles, ou tout simplement qu'elles ne m'interressaient plus. Mon gamin était classé comme "dérangé" lui aussi, ben... S'il l'est encore c'est sans doute pas de la même façon ! Et il a envie de vivre le bougre ! Et même de vivre des choses qui ne m'enchantent pas toujours. Mais j'lui ai dit : "bon, je ralerai mais je signerai", de toute façon dans 6 mois t'as 18 ans et j'aurai permi à personne de terrestre de me diriger, à même âge.
Le suicide des jeunes ? Je comprends que ça vous affecte. Il y a bien longtemps, deux de mes amies bossaient dans un service où on accueillait ce genre de personnes. Je leur tenait lieu de "défouloir", d'éxutoire, de confident, de consolateur. J'en connais un rayon sur la question, quoi que vous pouviez penser.
Et j'ai des amis suicidés.
Un pour cause d'accusation de pédophilie. Il était jeune instit. Je continue de clamer son innocence vingt ans aprés...ET JE SAIS POURQUOI. Mais le "psy" avait dit... Y'a eu des "Outreau" avant Outreau, et par la grâce des "psy"....
Et il y en a d'autres, des jeunes aussi. Yoan... Il n'avait pas 18 balais. Y'a un curé à qui j'ai voulu en causer qui s'est littéralement foutu de ma tronche, tout ce qu'il voulait c'est que je l'appelle MON père en insistant sur le "mon". Désolé mais moi ça passe pas ! C'est "père" tout court, comme titre si le mec est sympa sinon c'est monsieur et s'il est pas content c'est le même prix. J'lai lu la Bible mézigue, et j'ai écouté la messe et quoi j'y ai trouvé ?
"- Tu n'appelleras "père" que ton Père qui est dans les cieux...., bon, je dérive là .
Yoan était "suivi" comme on dit, par un "psy" parce que chômage du père, bazar à la maison et j'en passe.
Mais bizarrement j'étais le seul à mesurer là où il allait. Moi je savais et j'ai fait ce que j'ai pu...
Plus tard j'ai su que j'avais vu juste... Sa soeur a retrouvé son journal, m'a contacté, et me l'a amené parce que j'y étais mentionné comme "la personne la plus importante qu'il ait rencontrée", il me vouait un véritable culte. J'en ai été retourné. Probloc c'est que dans ce journal intime il parlait de suicide bien avant de me rencontrer.
Alors hein ? Que moi j'ai échoué c'est presque normal ; mais que ceux qui prétendaient à la compétence aient échoué c'est autre chose.
Replaçons les choses dans une trame historique :
Croyez vous vraiment que la vie autrefois fut moins dûre pour les jeunes ?
Ah y'avait pas la drogue, si. Mais justement, la drogue, je pourrais vous écrire un livre là dessus. Je l'ai cotoyée bien plus souvent que je l'aurais voulu. J'ai étudié ses mécanismes. Et ma conclusion est que le passage à tabac d'un dealer est plus efficace qu'une psychothérapie.
Une histoire : un instit drogué. Il en faisait une philosophie ! Il essayait de me convaincre des bienfaits de la drogue. A force de lui tirer les vers du nez, il m'a dit qu'il brûlait d'envie d'initier les gamins dont il avait la charge... J'ai bondi et... Réalisé dans quel état je l'avais mis quand il était trop tard. Du coup j'ai visité l'apparte et foutu toute la came dans les WC. Plus tard un flic m'a dit que je pouvais en plus être accusé de vol ! Elle est bien bonne.
Je crois que le suicide des jeunes n'est pas une question "d'inconscient" hypothétique ; c'est plutot un climat général d'abdication, de conditions sociales dépourvues de finalité ; je ne parle pas de fric, des riches et des pauvres y'en a toujours eu, de regard porté sur la vie et issu de "valeurs" débiles. Comme je l'écrivais il y a peu à quelqu'un d'autre : "on a détruit une forteresse trop rigide pour la remplacer par rien".
Mais ce n'est peut être pas si nouveau : le H, l'estazy, la poudre, tout ça a remplacé l'absinthe...
Mais à l'époque, n'importe qui pouvait faire son petit trou et n'en demendait pas plus.
Aujourd'hui, même avec un diplome, faut un quotient de 130, de l'entregent, et entrer dans un modèle standard pour faire son trou.
Si vous voulez pousser la logique de Freud dans ses derniers retranchements, alors C'EST TOUTE LA SOCIETE qui est névrosée. De Sarkozy à Besancenot, du Pape à Bush en passant par mon boulanger et vous mêmes cher ami. Oui, ne croyez vous pas qu'une vierge ai pu enfanter ? Pour certains "psy" c'est de la maladie ça. Moi, je crois qu'une vierge ai pu enfanter, je suis aussi malade que vous, vous voyez. Mais je ne le crois pas pour les mêmes raisons que vous. Je le crois parce que dans l'histoire c'est presque commun : Krishna et Mythra nous ont fait le même coup, et chacun correspondait à une marche dans l'histoire spirituelle. Vous voyez ce que je veux dire ? De même Abraham incarne l'abandon du sacrifice humain pour le monde circumméditerranéen. Une marche aussi.
Et je crois que le FAIT a pu avoir lieu parce que j'ai vu, vécu une poignée de miracles qui ne seront jamais répertoriés par l'Eglise. Dieu merçi sois dit en passant !
Voulez vous connaitre l'histoire des fleurs coupées qui ont vécu 6 mois ?
Celle d'une guérison instantannée ?
Celle de la catholique qui a avorté parce qu'elle n'a pas écouté une vision ?
Celle des jeunes possédés de la Réole (un séminariste était présent) ?
J'en ai quelques autres encore. Face à ça Freud peut aller se rhabiller.
Mais vous ne me croirez pas parce que toutes ces choses, c'est pas dans vos repères.
La société ne prépare pas à ça. De grands esprits comme Descartes (hé oui !), Newton, Flammarion, s'y sont interressés. Mais d'eux on ne retient que ce qui va dans le sens de notre vent. De même Aristarque de Samos en son temps, et Giodano Bruno plus tard qu'on a affublés des pires vices ; péchés don je doute trés fort !
Et je ne parle ici que de noms facile à trouver dans le dictionnaire.
Moi j'y crois à leurs "élucubrations" parce que justement ; j'ai vu. De cela et de l'état de la société j'ai déduis qu'on s'était foutu dedans. Freud est aussi un pharisien (image) et ses disciples encore plus.
Vous êtes vous demandé pourquoi j'écris tout ça ?
Je suis sur que votre analyse n'est pas tout à fait la mienne.
Sois dit en passant je ne bosse pour aucune faction religieuse et n'ait pas l'intention de changer votre manière de prier... AU CONTRAIRE.
Non, j'ai une tout autre vue....
Bien fraternellement
Samuel

PS : bon j'vais aller m'occuper de mes lombaires, ça vaudras mieux que d'abuser de votre espace...

Écrit par : Samuel | 16/03/2007

Les commentaires sont fermés.