7427

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

31/10/2008

LE TESTAMENT SPIRITUEL DE Sr EMMANUELLE.

L'existence sur terre est une succession de joies et de peines, ce qui signifie tantôt le bonheur, tantôt la tristesse. Dans ce Testament spirituel, j'ai tenté de transmettre l'expérience merveilleuse de ce qui a été pour moi le plus important, le plus beau, le plus enthousiasmant dans ma vie : la rencontre du Dieu-amour. Je crois que Dieu est amour, que la vie humaine tout entière peut en recevoir à chaque instant une heureuse légèreté dans sa marche vers la lumière.

 

 Ps : Veuillez cliquer sur les images pour les agrandir.testament1.jpg

testament4.jpgtestament3.jpgtestament2.jpg

 

 

21:17 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans TÉMOINS DE CE TEMPS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Dieu de miséricorde, âme de mon âme.

Le jour peut être brumeux au point de le faire ressembler à la nuit.
Les arbres peuvent bien pleurer et se briser sous les pluies.
Notre Amour est lumineux par-delà les embruns de la vie.
Nos mains se cherchent aux confins des stupeurs pour de nouveaux ravissements.
Le passé est une ombre posée sur le mur du silence.
Il n’existe que dans la mémoire de l’absence.
Demain est un jour à inventer à deux dans l’aujourd’hui vécu en pleine Harmonie.
L’Amour, cette rose sans épines qui fleurit et parfume nos jours de ses senteurs suaves.
Nous vivons cette dimension presque mystique de nos rencontres quotidiennes.
Le présent est notre souffle où nous respirons la plénitude d’aimer, ultime sérénité !
Ta présence me hante comme une obsession divinement vitale, essentielle.
Que serais-je sans ton feu qui embrase mes instants les plus radieux ?
Je ne serai qu’un papillon dont on admire la beauté des ailes éphémères.
Je ne pourrai plus voler par-dessus les putrides aspects de cette société.
Je ne pourrai plus admirer aussi les splendeurs incrustées dans les fibres de la vie.
Tu es la force d’exister au présent plus que parfait.
Tu es le sel qui s’évapore de mes océans intérieurs.
Te parler, t’écouter, te savourer me rend plus présent à moi-même.
Je t’Aime... !
Sauras-tu comprendre ces mots qui t’inventent une nouvelle réalité dans ma conscience ?
Tu jaillis en mon être comme une flamme qui ne saurait s’éteindre.
Puisque tu es ce que je suis et je deviens ce que tu Es.
Fulgurante osmose d’une démarche commune quand nos corps se frôlent amoureusement.
Nos esprits se pensent et pansent les plaies que le destin construit malicieusement.
Tu es ma prière au sein de la paix et des tourments.
Je ne pourrai imaginer que tu n’aies jamais existé.
Comment s’inventer l’enfer en sachant que tu invites au Paradis.
La question ne me vient guère à l’esprit.
Le Royaume des cieux est déjà sur terre.
Tu représentes ce Bonheur que le cerveau Humain ne peut, ne serait-ce qu’un moment, inventer avec des arguments.
Non, tu n’es guère une âme voguant sur les nuages arrogants.
Tu vis en moi comme je suis en Toi.
Tu sais, j’allais dire pour être franc, mais tu es au fait de tout ce que je ressens ; à chaque aurore mon cœur s’illumine de savoir que ma journée te sera consacrée.
Oui, je t’Aime et j’essaie chaque jour de m’améliorer.
Pardonne-moi, si je n’ai pas toujours été à la Hauteur de Ton Amour.
Mais, il faut que je deviennes encore plus immense au fond de moi, pour mériter ton regard aimant.
Je t’Aime passionnément comme on ne peut aimer un humain mais, celui-ci est souvent trop limité.
Mon Dieu fais que tes rayons de lumière éclairent toutes mes pensées.
Même les moins avouables car, tu sais que je suis pécheur.
Pourtant, ce qui fait notre union depuis tant d’années, c’est de me savoir aimé autant, voire davantage que je ne puis t’aimer.
Car, moi-même en tant qu’individu, je suis limité.
Infuse-moi toutes les dimensions de ton Amour pour que je puisse transmette auprès de jeunes qui ne connaissent pas même ton Nom, une présence de Tendresse qui se vit avant de se dire.
Rends-moi contagieux auprès de tout être rencontré et les plus souffrants en priorité.
Donne-moi la main de Marie pour que je puisse avoir ces effluves d’Amour aux senteurs de Douceurs.
Et puis, donne-moi ton Esprit-Saint afin que la Force d’aimer mon prochain coule dans mes veines devenues sereines.
Je t’Adore tu es le poème que tant de personnes cherchent à lire sans y parvenir.
Donne-moi, l’humilité de devenir Ton Témoin pour l’éternité.
Et ton sourire d’Amour à la face de l’Humanité.
Fais de moi un missionnaire de Ta Parole aux confins du Monde.
Uniquement pour apporter l’air frais de Ta Vérité.
Je t’Aime et ne cesserai jamais de t’aimer.
Toi, mon Dieu de miséricorde, âme de mon âme.
Fais que chaque jour soit un chemin qui mène à Ta Présence d’Amour.
Ainsi, mon avenir ne sera pas construit sur du vent mais aux rythmes de tes injonctions.
Laisse-moi contempler en pleurant les blessures de Ta Passion.
Les larmes nettoient les yeux aveuglés d’orgueil.
Je veux être nettoyé par Toi de la tête aux pieds.
Pour que mes prières trouvent les mots puisés dans la quotidienne charité.
Celle d’un homme qui cherche à te servir, t’Aimer et te respecter.
Selon tes saintes Volontés sans jamais trahir ton message de justice et de liberté.
Amen !
 
Bruno LEROY.

11:18 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LA PRIÈRE DU JOUR. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

30/10/2008

Mourir pour renaître.



©F&L-D.Lefèvre

 

L’évangile de ce jour se situe dans le contexte de l’arrivée triomphale de Jésus à Jérusalem. Le Christ va mourir afin de donner le salut à tous les hommes. Peu auparavant, le Seigneur a ressuscité son ami Lazare, anticipant aux yeux des Juifs le sens de sa mission : faire participer par sa mort tous les hommes à la vie éternelle. Dès lors, la mort vécue avec Jésus n’est pas une fin, mais un heureux commencement. La peur existentielle de la mort, à la racine de nos angoisses, peut être transfigurée en celui qui est passé (Pâque) de la mort à la Vie. Néanmoins, cela n’est possible qu’à une double condition. Ne « pas s’attacher au monde », ce qui signifie s’accrocher à sa vie avec ses petites habitudes (matérielles, psychologiques, spirituelles). Ensuite, accepter de mourir, c’est-à-dire de se laisser transformer par l’œuvre de Dieu en nous. Le critère d’application sera celui de se mettre à la suite du Christ par le service des autres et non de soi-même.

« Perdre sa vie » résonne alors d’une tout autre manière. Le grain de notre vie peut mourir, dans l’oubli de soi, dans l’attention au prochain, dans le don gratuit, dans une prière silencieuse, car il a trouvé sa terre : le Christ. Alors la grâce peut jaillir et c’est Dieu qui nous « honore ». Les défunts de nos familles, passés au Père, ne sont donc pas morts : ils sont vivants en Celui qui, victorieux de toute mort, donne la vraie Vie.

P?re Tanguy Marie
Père Tanguy-Marie
Prêtre de la Cté des Béatitudes
Auteur des livres : La parole, don de Vie, EDB, 2006
Libres en Christ, EDB, 2008.

 

20:07 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans BRIBES THÉOLOGIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Ne pas rester dans le silence des pharisiens.

Il s’agit d’un repas de confrérie, un midi, le jour du sabbat. Jésus est invité, il est l’invité de marque très certainement. Dans ce genre de repas, les conversations religieuses vont bon train, sur toutes sortes de sujets. C’est l’occasion de disputer les questions de la foi. Mais aujourd’hui l’ambiance n’est pas des plus saines : on « observe » Jésus, on l’épie, on cherche à le faire tomber. Probablement est-ce lié à sa récente dispute avec le chef de la synagogue, à propos d’une guérison que Jésus a opérée le jour du sabbat…

« Justement », dit saint Luc, « justement, un homme atteint d'hydropisie était là devant lui ». Voilà une coïncidence. Mais n’en disons pas plus que l’évangéliste. Cet homme a pu être placé là par les hôtes du Seigneur, dans le but de piéger Jésus, mais peut-être est-il venu subrepticement se placer lui-même devant Jésus, sachant qu’il était invité dans cette maison, espérant que le Maître le prendrait en pitié et le guérirait.

Jésus, évidemment, prend la mesure de la situation. Il se tourne donc vers les convives : « Est-il permis, oui ou non, de faire une guérison le jour du sabbat ? ». Voilà un bon thème de discussion pour cette docte assemblée. Mais la réponse est convenue. Le cas a été déjà longuement discuté dans les écoles rabbiniques, et la réponse est oui. Il est défendu de travailler, mais si une vie est en danger, il est clairement permis de la sauver : la Loi est au service de la vie. C’est d’ailleurs à ce principe que Jésus avait renvoyé le chef de la synagogue : si « délier » est un travail, lui avait-il expliqué, il reste permis de « délier » un animal domestique pour le mener à boire. Il est donc permis de « délier » un enfant de Dieu, prisonnier de la maladie.

Mais Jésus n’entre pas aujourd’hui dans les subtilités du débat. Sa question est plus fondamentale, elle concerne directement le jour du sabbat, le jour du Seigneur. Ce jour-là on arrête de travailler pour entrer dans le repos de Dieu, c'est-à-dire pour se laisser vivifier dans la relation filiale qui nous unit à lui. Si la discussion restait encore dans les points de détail, on en viendrait peut-être à se demander si la guérison ne pouvait pas attendre le lendemain ! C’est pourquoi Jésus montre l’urgence de la situation : si un enfant tombe dans un puits, il n’y a pas de lendemain à attendre. Si un fils de Dieu est empêché d’entrer dans le repos sabbatique, à quoi bon le sabbat ? Aussi Jésus a-t-il guérit cet homme.

Il l’a guérit, et aussitôt l’a renvoyé. Le voici libéré de toute entrave, il peut courir vers son Père, il a désormais un avenir. Les discussions tenues en cette maison ne sont pas pour lui.

D’ailleurs, il n’y a pas eu de discussion. Par deux fois, Jésus a posé une question, par deux fois elle est restée sans réponse. Ses hôtes savent bien en effet qu’ils agiraient comme Jésus l’a dit s’ils étaient dans la même situation d’urgence…

Cet évangile nous invite à ne pas rester dans le silence des pharisiens. Il ne suffit pas de se dire qu’on ferait pareil nous aussi, si la situation se présentait. Il faut réaliser que nous sommes cet homme que Jésus a sauvé et a qu’il a rendu à sa vie. Aussi, en cette fin de semaine, préparons avec application notre dimanche. C’est le temps où nous célébrons le Dieu qui nous a déliés, c’est le jour où entrons dans son repos, le Christ son Fils unique en qui nous sommes tous des fils d’un même Père. Laissons-nous renouveler dans cette grâce et accueillons avec reconnaissance la vie qui se livre à nous pour notre bonheur éternel.

Père Joseph-Marie.

20:04 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans BRIBES THÉOLOGIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

29/10/2008

Petite Princesse de la Liberté.

E001518_LRG.gif



Dans tes yeux purs comme une source fraîche,
Nous contemplons ta vie de petite princesse,
Tes sourires illuminent de tendresse nos coeurs,
Tes larmes sont les pierres précieuses de tes pleurs,
Des scintillements d'Amour qui ravissent nos vies,
Depuis longtemps nous t'aimons à la folie,
Et tes proches t'aiment plus que de raison aussi,
Tu habilles le tréfonds de nos âmes de ta présence,
Depuis toujours tu grandis en nous ce sentiment de joie ,
Plus tu grandis spirituellement plus nous grandissons aussi,
Tu es la sève qui alimente nos rencontres estivales,
Tu instaures un climat torride de chaleurs amicales,
Tu donnes à nos regards de nouveaux émerveillements,
Tu es notre petite étoile dans les yeux du firmament.
Depuis longtemps notre Amour pour toi déborde tellement,
Que nous te souhaitons des journées d'éternel Bonheur,
Celui que tu nous offres dans tes sourires charmeurs.
Ce temps vécu près de Toi est un véritable Honneur,
Petite Princesse de la Liberté
Tu remplis notre existence de douceurs !
Nous t'Aimons et te le disons dans une absolue Liberté,
Cette Liberté d'aimer que tu nous as inculquée
Depuis le commencement...

Bruno LEROY.

12:55 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LA PRIÈRE DU JOUR. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

LE DIMANCHE UN JOUR COMME LES AUTRES ?

Le dimanche, jour pour Dieu et pour le prochain : est-ce encore une évidence pour les chrétiens d'aujourd'hui ?
Le travail, la vie familiale, les obligations nous poursuivent même le Dimanche.
La maladie, la vieillesse, les situations douloureuses ne s'arrêtent pas pour autant.
Alors le Dimanche, un jour comme les autres ?
Qu'avons-nous fait de nos Dimanches ?
Rendons ce jour à son originalité première !
Ne pouvons-nous pas plutôt, ce jour-là, nous recentrer sur l'essentiel de notre vie, à travers tout ce qui la compose ?
Et pour le chrétien, l' Essentiel n'est-il pas le Christ ?
Découvrir comment le Christ nous appelle à vivre de Sa vie dans nos occupations quotidiennes.
Mais pour bien le découvrir, il est bon de s'arrêter un peu, de prendre de la distance par rapport au rythme de la semaine.
Réaliser ce que nous fêtons le Dimanche, c'est la Résurrection de Jésus, et qu'Il veut nous faire passer, nous aussi, de la mort à la Vie, de notre égoïsme à l'existence donnée par Amour.
 
Se rendre compte également que le lieu par excellence où le Seigneur nous invite à Fêter Sa résurrection, la Vie divine qu'Il veut nous partager, c'est l'Eucharistie.
Aller à la messe le Dimanche, ce n'est pas tant une question " est-ce que j'en ai envie ? ", c'est répondre à une invitation de Dieu qui veut nous donner Sa Vie, pour que nous vivions chaque jour davantage et que nous soyons porteurs de cette vie auprès de tous, par des actes concrets de Don de soi-même.
Et si vraiment nous retrouvons le Dimanche comme jour pour Dieu et le prochain, c'est toute la semaine, toute notre Vie qui en sera illuminée et fécondée.
Redonnons au Dimanche cette saveur de Foi authentique qui bannit tout esprit de rentabilité.
Donnons au Dimanche des vertus d'imagination conviviale, de souplesse dans les gestes donnés, de silence intérieur.
Ainsi, nous retrouverons la consistance originelle de ce repos dominical qui fera éclore notre fleur spirituelle aux senteurs de Bonheur.
 
Bruno LEROY.

11:15 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

28/10/2008

“La prière nous conduit à l’oubli de nous-mêmes”

La plupart de ceux qui ont des problèmes personnels les "ont" par égoïsme, parce qu'ils ne pensent qu'à eux-mêmes. (Forge, 310)


Chacun d'entre vous peut, s'il le veut, trouver sa voie personnelle pour cette conversation avec Dieu. Je n'aime pas parler de méthodes ni de formules, parce que je n'ai jamais voulu contraindre personne à se plier à un modèle: je me suis efforcé d'encourager tout le monde à s'approcher du Seigneur, en respectant chaque âme telle qu'elle est, avec ses caractéristiques personnelles. Demandez-Lui de faire pénétrer ses desseins dans votre vie: non seulement dans votre tête mais aussi au plus profond de votre cœur et dans toute votre activité extérieure. Je vous assure que vous vous épargnerez ainsi une grande partie des ennuis et des peines de l'égoïsme et que vous vous sentirez la force de répandre le bien autour de vous. Combien de contrariétés disparaissent, quand nous nous plaçons intérieurement tout près de notre Dieu, Lui qui ne nous abandonne jamais ! Avec des nuances différentes, c'est cet amour de Jésus envers les siens, envers les malades, envers les infirmes qui se renouvelle; de Jésus qui demande : que t'arrive-t-il ? Il m'arrive que... Et aussitôt vient la lumière ou, au moins, l'acceptation et la paix.

En t'invitant à ces confidences avec le Maître, je fais spécialement allusion à tes difficultés personnelles, parce que la plupart des obstacles à notre bonheur naissent d'un orgueil plus ou moins caché. Nous nous estimons d'une valeur exceptionnelle, doués de qualités extraordinaires; et, lorsque les autres ne pensent pas ainsi, nous nous sentons humiliés. Excellente occasion pour accourir à la prière et pour rectifier, certains qu'il n'est jamais trop tard pour changer de direction. Il est très bon cependant d'amorcer ce changement de cap le plus tôt possible. (…) (Amis de Dieu, 249)

       
http://www.opusdei.fr/art.php?p=19501

10:28 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SAINT JOSÉMARIA. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

27/10/2008

Bruno Leroy, éducateur de rue, témoigne.

Éducateur de rue, écrivain. Bruno Leroy, qui n’est pas membre de l’Opus Dei, nous explique comment saint Josémaria l’aide dans son travail quotidien au service des plus démunis.

Pouvez-vous nous parler de vous et de votre parcours ?

J'ai 48 ans et, depuis l'âge de dix neuf ans, j'exerce la profession d'éducateur. La prise de conscience d'effectuer un travail social est venue d'une révolte viscérale contre les injustices, notamment celles qui touchaient les blessés de la vie. (...) J'ai rencontré Saint Josémaria lors d'une braderie ! La Providence me fit découvrir un vieux livre inconnu intitulé : Dieu vomit les tièdes qui, je trouve, synthétise la pensée de Josémaria. Je l'avais laissé de côté car, à l'époque j'étais davantage passionné par la Théologie de la libération. Puis, durant une période extrêmement difficile, je me suis mis à le lire. Non seulement ce livre m'a rapidement remis debout mais il m'a procuré une force intérieure indéfectible. (...)
Saint Josémaria était d'une liberté d'esprit étonnante. Il nous apprend à transcender notre quotidien parfois trop pesant pour en faire une plume légère transportée par l'Esprit-Saint. Sa spiritualité est toujours à redécouvrir, car elle mène vers un bonheur certain. Ce Bonheur qu'il me fait découvrir, je me dois de le partager.
C'est ce que je tente de faire sur mon blog. (lire la suite)

22:28 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans PRESSE. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

SOEUR EMMANUELLE OU LA RÉVOLTE DE L'AMOUR.

Soeur-Emmanuelle.jpg

C'est au fond d'une mer déchaînée que son chagrin naquit ce jour où le destin la priva de son père bien-aimé. Père de chair qui disparut soudainement dans les flots d'une immensité mesurable. Cruelle fut la blessure de cette absence sans au revoir.
Je pense en effet, qu'il faut remonter aux sources de l'enfance de Madeleine Cinquin pour mieux comprendre la démarche de Sœur Emmanuelle, par la suite.
Les hommes sont petits disait-elle avec sa voix de cristal ébréché. Et elle pensait que seul Papa restait grand au milieu de tous ces assoiffés de sensualité.
La brûlure de l'enfance se fit révolte contre ceux qui assassinent l'enfant et ses rêves. N'avait-elle pas subie la pire épreuve qui soit pour une jeune fille ?
Sa révolte, elle réussit à la transcender dans un Amour absolument supérieur à tout ce que le monde renferme de mesquin.
Elle ira désormais vers Dieu, après une longue quête et une introspection de plusieurs années.
Dans le tréfonds de son âme s'allumera un brasier qui ne s'éteindra jamais.
Yalla, il faut aller de l'avant et laisser au passé son goût amer d'éternité. Il faut vivre l'instant présent les yeux définitivement fixés vers l'avenir.
Ce présent qui fait mourir nos mômes et crever les parents à cause de nos indifférences.
Il faut secouer les consciences par des cris de vérité issus du cœur de Dieu Amour.
Elle s'installa dans les médias pour interpeller les beaux discoureurs dont les actes sont souvent insignifiants.
Sa spiritualité de l'action était forcément, comme elle l'écrit si bien dans ses mémoires, une spiritualité de la solidarité.
Son cœur débordait de tendresse envers ses Frères et Sœurs en Humanité.
Cette expression généreuse était l'accomplissement de sa guérison intérieure.
Elle voulut toute sa vie partager son tempérament de feu qui la faisait marcher dans les flammes de l'enfer du Caire.
Elle métamorphosa cet aspect méphistophélique en visages de Lumières et de sourires ardents.
Sœur Emmanuelle, était-elle devenue ce Dieu avec nous dont son prénom résonnait tant ?
Je ne saurais répondre à cette question dont Seul le Christ est capable de nous en donner signes.
Elle était la fleur d'un jardin sacré qui unissait harmonieusement toutes religions.
D'ailleurs, elle disait, que la religion consistait uniquement à être relié à Dieu et aux Hommes.
Un Chrétien ne peut se contenter d'aimer Dieu au détriment d' un total mépris envers autrui.
Ce serait faire mentir le message purement évangélique de Christ.
Ce serait bannir à jamais notre Foi par des contre-sens et incohérences incongrus.
Pour que les chrétiens s'intéressent aux injustices qui abîment la planète. Il faut qu'ils se soient aussi abîmés dans la prière comme un souffle qui vient déposer un parfum de sérénité.
Sœur Emmanuelle est dans le soleil qui brille chaque matin pour nous réveiller.
Elle est également dans nos nuits pour soutenir nos pas meurtris ou fatigués.
Elle était Témoin d'un plus grand, d'un plus Haut nommé Jésus-christ.
Elle parlait en Son Nom avec la rudesse qu'Il aurait certainement en jaugeant nos comportements égotistes.
Elle vit désormais avec Lui dans la clarté cristalline de Son Amour.
Elle nous demande simplement d'être Témoins à notre tour.
Et dire au Monde ses quatre vérités lorsque celles-ci ne sont que mensonges.
Tout cela dans un esprit de prière pour refuser de parler selon nos propres sentiments ou dans un excès de sentimentalité.
Mais pour écouter dans le silence de notre conscience la mélodieuse musique des chants de Dieu.
Soyons Témoins de la Liberté aimante de l'Esprit-Saint, comme le fut Sœur Emmanuelle durant un siècle.
L'Amour est plus fort que la mort, disait-elle. Je dis que l'Amour rejoint l'Amour, Chère petite Sœur Emmanuelle.
Et tu le sais très bien, Toi qui vis désormais main dans la main avec notre Ami commun, Jésus-Christ.
Quelle Joie doit émaner de ton esprit. Vous voici tous deux réunis pour vous faire les déclarations d'un sempiternel Amour qu'aucunes adversités n'aura jamais réduit en cendres.
Votre Force d'aimer était trop élevée pour être atteignable par les archaïsmes de nos sociétés dites bien-pensantes.
Il faut que nous montions aussi Haut pour vous comprendre et vous suivre en vous imitant.
Imiter l'Amour, n'a jamais tué personne, que je sache. Alors soyons des combattants de l'Espérance chrétienne par-delà les détritus de nos pauvres existences.
Et nous aurons quelques reflets de la Douceur de Dieu au fond des yeux. L'ombre bienfaisante de cet essaim de Témoins qui vivent la révolte l'Amour au même titre que Sœur Emmanuelle.
Son combat ne fait que commencer avec Christ à nos côtés.
A bientôt, Sœur Emmanuelle, nous nous retrouverons pour gueuler Yalla jusqu'aux extrémités de la Terre.
 
Bruno LEROY.
 

19:51 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

BONNE JOURNÉE !

BONNE JOURNEE.jpg

07:57 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |