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10/03/2012

Écouter, c’est accueillir l’autre avec reconnaissance .

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Écouter est peut-être le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu’un… C’est lui dire, non pas avec des mots, mais avec ses yeux, son visage, son sourire et tout son corps : tu es important pour moi, tu es intéressant, je suis heureux que tu sois là … Écouter, c’est commencer par se taire. Écouter, c’est accueillir l’autre avec reconnaissance tel qu’il se définit lui-même, sans se substituer à lui pour dire ce qu’il doit être. Écouter, ce n’est pas vouloir que quelqu’un soit comme ceci ou comme cela, c’est apprendre à découvrir ses qualités qui sont en lui, spécifiques. C’est être ouvert positivement à toutes les idées, à tous les sujets, à toutes les expériences, à toutes les solutions, sans interpréter, sans juger, en laissant à l’autre son espace et le temps de trouver la voie qui est la sienne. Être attentif à quelqu’un qui souffre, Ce n’est pas donner une solution ou une explication à sa souffrance, c’est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour se libérer…. Écouter, c’est donner à l’autre. Ce que l’on ne nous a peut-être jamais donné : de l’attention, du temps, une présence affectueuse.

La croyance dans l’amour et donc dans le désir de soi. Vivre d’amour consiste à entendre le chemin de notre contingence humaine. C’est oser un pas sans savoir où sera le second, sûr que l’aventure humaine est passionnante et que le mystère de la vie se dévoile en rencontrant le prochain : l’autre dans sa différence sociale, culturelle, voire spirituelle … Vivre d’amour, c’est accepter d’aller de l’avant, sans avoir en poche toutes les assurances, et se donner. La logique du don de soi comme chemin de bonheur, est une expérience commune que chacun goûte au quotidien. Cependant, habituellement, nous n’allons pas jusqu’au bout de nos découvertes par peur de nous perdre en nous oubliant et en nous donnant totalement.

Prendre une décision, par exemple celle d’un engagement social, entraîne la réflexion et le discernement. Toutefois, il est vain de vouloir attendre toutes les données et les garanties pour effectuer le pas. Jamais nous ne serons sûrs de tout. Jamais nous ne maîtriserons tous les éléments factuels et à venir. Il convient de savoir aussi se risquer, partir à l’aventure, comprenant plus ou moins confusément que là, nous nous réaliserons pleinement. L’engagement demande souvent de poser un choix. Et un choix écarte automatiquement d’autres éventualités. En contre-point, le non-engagement, sous prétexte de rester disponible à tout, conduit à ce que rien ne prenne corps. L’indécision mène à l’impuissance. La réalité, par voie de conséquence, nous échappe. On reste extérieur à la vie qui passe. L’angoisse et le mal-être s’engouffrent alors au fond de l’âme humaine. L’homme n’est pas créé pour l’indécision. En revanche, par l’engagement, l’homme naît à lui-même et à sa propre liberté. Il y expérimente ses réelles et ineffables capacités d’amour. Il découvre en lui un univers qu’il ne soupçonnait pas. Le don de soi humanise et le monde et celui qui se donne.

Bruno LEROY.

13:26 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

08/03/2012

La poésie et l'art nous font côtoyer l'infini.

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Les mots véhiculent les pensées et la poésie permet de dévoiler la Beauté suggestive de l'âme ainsi, nous pouvons élever notre esprit et nous défaire progressivement de la grisaille qui aveugle parfois notre regard. Les poètes sont les prophètes qui annoncent par la subtilité du langage et de l'expression, que le monde a encore des raisons d'espérer et que la splendeur des tréfonds du cœur demeure à jamais. En effet, la poésie est éternelle pour ceux et celles qui savent aimer la Vie afin de lui redonner son Harmonie originelle. La poésie sera toujours une source d'Espérance intarissable dans laquelle les Hommes puiseront la fraîcheur d'exister et le sens de l'émerveillement, sans toutefois se dessaisir de la Réalité.

La vraie poésie se moque de la poésie. La poésie est toujours quelque part. Vient-elle à déserter les arts, on voit mieux qu'elle réside avant tout dans les gestes, dans le style de vie, dans une recherche de silence intérieur. Partout réprimée, cette poésie là fleurit partout. Brutalement refoulée, elle consacre les émeutes, épouse la révolte, anime les grandes fêtes sociales.Nous avons besoin de ce silence qui nous parle car, nous vivons dans une société de bruit et sommes submergés par le tapage haute fidélité.

Nous avons besoin de silence pour nous entendre nous-mêmes, pour entendre les autres, pour entendre la nature. Pour écouter le tremblement de la poésie...Elle est son premier jaillissement, encore immaculé ; ni corrompu à la source , ni menacé de récupération.Seuls la détiennent ceux qu'une longue résistance au pouvoir a chargés de la conscience de leur propre valeur d'individu.La conscience du présent s'harmonise à l'expérience vécue comme une sorte d'improvisation. Au contraire, la pensée qui s'attache au vécu dans un but analytique en reste séparée ; c'est le cas de toutes les études sur la vie quotidienne.

Le voyageur qui fixe sa pensée sur la longueur du chemin à parcourir se fatigue plus que son compagnon qui laisse au gré de la marche errer son imagination ; de même la réflexion attentive à la démarche du vécu l'entrave, l'abstrait, le réduit à de futurs souvenirs. Pour qu'elle se fonde vraiment dans le vécu, il faut que la pensée soit libre. Il suffit de penser autre dans le sens du même, la plus haute conscience de soi inséparable de moi et du monde. C'est à cette condition que les hommes reconnaîtront sous peu que leur créativité individuelle ne se distingue pas de la créativité universelle.

On le sait, la société de consommation réduit l'art à une variété de produits consommables. Puissions-nous avoir cette volonté d'échapper aux aliénations ambiantes en créant l'unité de l'homme et du social où l'expérience de la poésie prime comme une nouvelle arme dont chacun doit apprendre le maniement par soi-même.La poésie sert à respirer et mettre de la joie dans la vie, elle aide à réaliser la synthèse de notre existence. Elle est l'alternative essentielle aux violences subies ; elle nous dit que l'esprit de mort n'a plus de place dans notre Vie.Elle est notre grande fête sociale qui assigne les bureaucrates à résidence. La poésie et l'art en général nous font côtoyer l'infini de notre être en détruisant progressivement ce qui est réductible dans l'homme.

Notre conscience humaine ne peut ignorer, négliger cet espace de liberté dont nous disposons pour nous unifier au monde en échappant à toutes formes d'aliénations pathologiques.Le véritable artiste est celui qui reste lui-même en provocant la société par une insurrection de la beauté dont son âme ne cesse de s'inspirer. C'est un homme de partage et d'amour dans la contestation de l'ordre établi, puisqu'il ne supporte pas les embrigadements de l'esprit. Puissions-nous être poètes dans nos comportements quotidiens, non en sachant écrire de splendides poésies mais en regardant le monde avec nos yeux intérieurs, ceux qui murmurent le bonheur de vivre libre.


 

BRUNO LEROY.

10:47 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

06/03/2012

Nous avons dans nos entrailles les feux de l’enfance.

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Ce n’était guère un temps à mettre un éducateur de rue dehors. Non, vraiment !

Alors, j’ai fait ce que je déteste le plus au monde ; des papiers, des tonnes de papiers tel un technocrate bien appliqué.

En fait, ce n’est qu’une goutte d’humour jetée à la face de cette journée. Un sourire dans le silence de ma conscience pour mieux apprécier ce qui pourrait me peser.

Même dans les tâches que j’estime ingrates rien n’est lourd dans mes journées.

Tout faire avec Amour comme disait la petite Thérèse.

Je reconnais cela n’est point évident et demande une maîtrise de soi à chaque instant.

Mais avec la Force de l’Esprit  quelle action n’est-on capable d’accomplir avec joie ?

Il faut faire confiance aux flux et reflux de la Vie !

Les vagues reviennent toujours dormir sur le rivage face aux visages des paysages.

Le monde est beau, la vie est belle même si elle paraît cruelle. Sa cruauté, le Christ n’en a-t-il point souffert, comme nous ?

Alors, ce soir plutôt que ruminer à cet avenir incertain dont les médias nous rabattent les oreilles. Pour faire naître la peur dans le fond des cœurs. Cette peur qui permet d’avoir un pouvoir sur le peuple pour mieux le soumettre.

Le chrétien et toute personne spirituelle ne se soumet jamais devant les Hommes.

Ne jamais se mettre à genoux devant personne sauf Dieu est ma devise, ma morale.

La morale est la faiblesse de la cervelle disait Rimbaud. Il avait raison le bougre, lorsque celle-ci est une forme de soumission aux autres et aux lois les plus pervers.

Chaque jour, l’Amour de Dieu nous donne la respiration nécessaire pour vivre pleinement sur cette Terre-Mère.

Je vous souhaite la paix intérieure. Cette flamme chaleureuse qui embaume vos soirées.

Sans pour autant devenir indifférents aux plaies purulentes de la paupérisation de nos sociétés.

Mais en regardant les événements avec ce regard perçant que Christ nous donne ardemment.

Je vous souhaite une nuit où votre âme dansera aux tempos de la soul sur la voie lactée de votre âme d’enfant conservée.

Nous avons dans nos entrailles les feux de l’enfance lorsque pleure notre innocence.

Nous avons la pureté du ciel même dans la nuit noire grâce à notre mémoire qui se souvient qu’autrefois nous étions fragiles et sans défenses. L’enfance soit un bonheur retrouvé à volonté ou des déceptions à contempler sans jamais enterrer.

Ce que nous enfouissons en nous comme mauvais souvenirs devient fantômes effrayants mais discrets. Ils n’apparaissent que lorsqu’un certain «  diviseur » veut nous faire peur.

Encore, voyez-vous, cette peur pour faire de nous de tristes larves.

Heureusement, mon enfance fut merveilleuse, car vécue en grande partie au séminaire à savourer la Parole de Dieu et la prière.

N’avoir peur de rien, ni de personne est la Force du chrétien dans l’Esprit saint.

Alors, cette fois, je vous souhaite une nuit où les anges chanteront pour vous des chants nouveaux…et beaux !

 

Votre Frère, Bruno.

QDVB UDP.

 

 

 

20:16 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Sommes-nous la lumière du Monde ?

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Parfois, je me demande si les Humains que nous sommes ne sont pas devenus de vulgaires marchandises. Des machines à produire pour un système ne respirant que l’odeur de l’argent. Et si, nous chrétiens, étions pris dans cette spirale infernale de la compétitivité.

 

En voulant écraser les autres par la seule loi de la jungle. Ce serait terrifiant d’être chrétien et de nier la valeur Humaine, non ? Et pourtant, nos consciences sont conditionnées, sans que nous le sachions, par le système dans lequel nous vivons.

 

Il faut se rendre à l’évidence et ainsi, devenir plus vigilants. Un discernement en ce domaine est plus que nécessaire. Il est vital pour l’avenir du monde. Notre maturité spirituelle doit être cultivée chaque jour. Elle nous évitera d’avoir l’esprit simpliste au point de voir les bons d’un côté et les méchants de l’autre.

 

Les Hommes sont plus complexes que cela et il faut toujours analyser ce qui les portent à agir. Les Jeunes que je rencontre chaque jour s’estiment déjà n’être plus bons à rien. En effet, ils ont commis des vols, des méfaits et il serait facile de juger sans extraire la racine de leurs actes. Leurs comportements marginalisés viennent souvent d’une enfance maltraitée qui les a dévalorisés. Ils n’ont plus confiance en eux et se sentent incapables de voir ce qu’ils feraient de positif sur Terre.

 

Le manque de confiance en nous peut mener aux conséquences les plus terribles. Un chrétien qui manque de confiance, cela existe bien-sûr, doit immédiatement reposer toute sa confiance en Dieu-Amour. Ne soyons pas comme les athées dont la rentabilité et l’argent les gratifient au point qu’ils perdent confiance, lorsque tout s’écroule. Leur confiance est construite sur du sable ainsi que leur vie et il n’est guère surprenant de voir certains hommes d’affaires ruinés se suicider.

 

En ayant un regard positif sur nous-mêmes, nous pourrons révéler la splendeur des autres. Même mes Jeunes qui sont loin d’être des anges ont des potentialités immenses. Plutôt, que nous lamenter sur le manque de moralité de certaines personnes, il serait bon que nous mettions en lumière leurs vraies valeurs intrinsèques. Dans la boue, il se trouve toujours des pépites scintillantes qui ne demandent qu’à s’embraser. Soyons des révélateurs de lumière et oublions les obscurités.

 

Christ n’a-t-il point dit que nous étions la Lumière du monde. Nous n’avons pas le droit, en sachant cela, de laisser les autres dans la cécité. Chaque être Humain possède sa part de cristal. Il suffit d’avoir de bonnes relations avec autrui et de dire à telle personne que nous avons découvert un talent caché. Mes Jeunes se croient faits en général pour les professions commerciales. D’abord, l’appât du gain ensuite parce que le métier est moins difficile qu’en usine. Et l’engrenage vient lorsqu’ils se présentent, souvent mal habillés. On leur fait comprendre qu’ils sont juste bons à décharger des camions.

 

Je dirai, l’art de l’éducateur est de trouver en eux les dons soient artistiques, manuels, créatifs, intellectuels afin qu’ils retrouvent confiance en leurs talents. Certes, il s’agit d’un travail de longue haleine mais, je ne suis pas mécontent que certains braqueurs de Banques soient, après avoir payés leur dette à la société, devenus patrons d’un garage ou d’un magazin etc...Cela n’était même pas pensable lorsqu’ils me furent confiés.

 

Il suffisait de faire un long cheminement avec eux pour découvrir leurs centres d’intérêts. Nous sommes tous capables d’agir de cette façon sans être éducateur, chacun ses charismes. Puisse Dieu nous donner la Force et l’Esprérance de faire germer en chaque être la confiance afin qu’il ou elle devienne ce qu’elle est !

 

Demandons à Christ de nous aider dans cette merveilleuse mission qui donnera un visage plus beau au monde. Le visage de la confiance et de l’Amour retrouvés. Son Esprit ne saurait nous refuser une telle ambition pour une société plus juste et plus équitable.

 

Bruno LEROY.

 

12:00 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

05/03/2012

L’amour respectueux donne de la saveur aux jours.

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Je me suis tiré une balle dans l’âme,

Comme d’autres se suicident,

J’ai pourtant cherché la vie sans dérives,

J’aime les bandits et tous les misérables.

 

Qui puis-je de ce destin tracé d’avance,

Quand le temps à mon cœur se balance,

Ceux qui m’attendent veulent ma présence,

Surtout dans les moments graves et terribles.

 

 

La destinée n’existe pas assurément,

Rien n’est effectivement conçu entièrement,

Il nous reste à bâtir l’amour chaque instant,

Sans jamais se décourager chérir inlassablement.

 

Du pauvre hère au riche puant qui pense à son ego,

De la vieille dame qui cherche son mari mort,

De l’enfant dont les larmes sont les armes du corps,

Du gentil bonhomme qui regarde passer les salauds.

 

 

Et pourtant souvent la révolte me prend,

Comme un revolver qui tire en dedans,

Et fout en l’air ton bonheur basé sur l’argent,

Oui souvent je sors les griffes et les dents.

 

Pour faire comprendre aux marchands de vent,

La réputation ne se réfléchit pas sur un vulgaire compte bancaire,

Mais au milieu des autres en partageant comme des frères, 

Pour que la Vie devienne autre chose qu’un enfer.

 

Il faut se métamorphoser en citoyen du monde,

En citoyen de l’âme pour une existence féconde,

Sinon demain sera plus imbuvable qu’aujourd’hui,

Et nous aurons vécus pour rien pas même pour Lui.

 

L’amour respectueux donne de la saveur aux jours,

Encore faut-il le vivre en pleine lucidité sans détour,

Ne pas galvauder ce mot devenu sirupeux, gluant,

Au contraire transmettre l’espérance pour qu’il devienne chantant.

 

 

Avec l’aide de l’Esprit tout de vient captivant !

 

Bruno LEROY.

 

 

 

11:49 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

04/03/2012

La beauté se loge dans le cœur de l’Homme !

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Mes Amis ( es ),

 

Je pensais contempler le soleil droit dans les yeux. A peine avais-je mis un pied sur l’herbe fraîche, je vis le ciel pleurer dans un sourire.

La beauté n’est jamais celle que le cerveau voudrait s’accommoder. Ce que nous considérons parfois comme un temps détestable est en fait la transpiration divine qui suinte du paysage.

Nos étalons sur l’esthétisme ne sont point les mêmes.

La beauté se loge dans le cœur de l’Homme !

Encore faut-il la voir, la savourer, l’admirer. Et ne pas fermer son regard sur les choses que nous ne désirons pas voir. Il faut apprendre à scruter la sublimation des événements. Dans un rayon de lumière, dans une goutte de pluie ou de rosée.

Il nous faut savoir que l’Esprit est présent dans les moindres interstices de notre personne.

Aux confins de notre âme existe toujours une pluie spirituelle. Une source qui cherche son fleuve. Un fleuve qui cherche son océan. Une mer qui cherche par-delà les embruns des rivages paisibles.

Cette paix intérieure ne s’acquière que dans la prière. Ne cherchez pas plus loin, il n’est point d’autres sentiers pour respirer l’infini de Dieu.

Ce soir, je tiens à remercier mes Parents, mes éducateurs et surtout, mon épouse de m’avoir inoculé la Foi qui coule dans mes veines pour nourrir mon corps.

Mes fondations construisent chaque jour le chemin caillouteux sur lequel je marche allégrement vers le Bonheur.

Pour tester l’authenticité de sa Foi, il faut mesurer sa capacité d’être heureux.

Je ne crois pas en une religion qui rend l’Humain désespéré, malheureux à en crever !

Nous avons la Bonne Nouvelle qui libère notre joie profonde de vivre en compagnie de Dieu Amour.

Puissiez-vous savourer longtemps cette jovialité de vivre en présence de l’Esprit.

Si vous Lui demandez, il vous donnera la force de le suivre pour toujours et à jamais.

Il nous faut prier dès que possible aussi bien dans le métro, en attendant le bus, en conduisant ou en travaillant…

 

Je vous souhaite une semaine emplie de la quintessence divine qui chemine à vos côtés.

L’union avec l’Un vous donnera cette conscience de n’être jamais seul. Dans cette solitude  où nous n’avons plus l’impression d’exister. Dieu est présent toujours et en tous lieux.

 

Toutes mes prières vous accompagnent au cœur de votre vie quotidienne.

 

Lumineuse semaine de bonheur partagé !

 

Votre frère, Bruno.

 

QDVB UDP

 

19:54 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Le fleuve de l'Esprit triomphe de tous les obstacles.

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Les eaux d'un fleuve parviennent en des régions si lointaines que ceux qui habitent à sa source n'en ont jamais entendu parler. Jésus nous dit que si nous recevons Sa Plénitude, si petits que nous soyons, Sa Vie de bénédiction se répandra hors de nous jusqu'aux extrémités de la terre. Ce n'est certes pas nous qui produisons le fleuve ou qui en dirigeons le cours. "L'oeuvre de Dieu, c'est que vous croyiez..." Dieu permet bien rarement à une âme de se rendre compte à quel point elle fait du bien aux autres.

 

Un fleuve ne se laisse jamais arrêter, il triomphe de tous les obstacles. Tant qu'il le peut, il poursuit régulièrement son large cours. Survient une barrière : il suspend son cours un peu de temps, mais bientôt il a trouvé moyen de tourner l'obstacle. Quelquefois il disparaît des yeux, s'engouffre sous terre, et reparaît après plusieurs kilomètres, plus large et plus majestueux que jamais. II y a autour de vous des vies dont Dieu se sert, même si la vôtre semble arrêtée par un obstacle. Fixez vos regards sur Celui qui est la Source de votre vie. Dieu vous fera contourner l'obstacle ou l'enlèvera de votre route. Le fleuve de l'Esprit triomphe de tous les obstacles. Ne tenez pas vos yeux fixés sur la difficulté qui vous arrête, mais regardez à la Source, et le fleuve continuera de couler, sans se préoccuper d'aucun obstacle. Mais que rien ne vous sépare de Jésus-Christ, la Source suprême. Que rien n'intervienne entre vous et lui.

 

Quelle chose admirable qu'il puisse sortir de nos faibles petites âmes des fleuves abondants d'eau vive! Dieu nous révèle des vérités merveilleuses, et chacune d'elles nous indique mieux et la puissance et la fécondité de ces fleuves de Vie.

 

Bruno LEROY.

 

17:54 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

03/03/2012

L'amour est le brasier qui nous fait brûler et aimer la Vie.

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L'amour ce mot élimé par le temps. Et pourtant, il est utilisé chaque jour et même aux tréfonds de nos nuits. Aimer est la plus sublime action de l'Humain, dit-on. Mais, lorsque nous employons ce verbe actif, sommes-nous dans la même définition ? Avons-nous une approche universelle de ce mot employé ?
Et voilà, que les conflits naissent, fleurissent à l'unique évocation de ces diverses questions pourtant essentielles. Et s'il suffisait d'aimer sans se poser mille questions. Nous donnerions alors une dimension " magique " , "sectaire " du mot Amour. Nous serions en danger psychologique et mettrions les autres dans ce même précipice. Aimer à perdre la raison, chante le poète. Il vaut mieux aimer et raison garder. Sinon, nous sommes dans l'expression du fusionnel qui empêche l'autre de respirer. Nous sommes alors dans le chantage affectif. Et lorsque l'objet de mes désirs tend à disparaître, je suis prêt à tuer. L'être que je pensais aimer faisait partie intégrante de moi et le fait que cette personne me quitte, je n'existe plus. Et pourtant, l'Homme a un besoin existentiel de poétiser son existence. Que serait une vie sans Amour ?
Une cymbale qui ne teinte plus.
L'expression de nos sentiments est le miroir de notre propre imaginaire érotique. L'érotisme est la métaphore poético-existentielle de notre amour. Nous sommes des êtres profondément sexués et érotisés.
Il faut savoir se construire intérieurement pour mieux vivre son couple ou sa relation amoureuse. L'Amour n'est jamais captation de l'autre. L'Amour n'est jamais une jalousie pathologique qui démontre un manque de confiance en soi. Il faut simplement s'aimer avant de vouloir aimer. N'oubliez jamais qu'un individu qui affirme se détester et honnir son environnement est dans l'incapacité absolue de vous aimer. Si  vous tombez sur ce genre de personnes, sachez que votre présence les sécurise. Ils peuvent justement érotiser les liens qui vous unissent et qui sont purement imaginaires. Ils ne sont pas réciproques. Et les mal-entendus apparaissent...
 
Dans ce contexte de crise économique, nous avons une urgente et vitale nécessité de nous relier. Et non de nous briser sur les rochers de la fatalité. Nous devons communiquer autrement que virtuellement, pour éviter des fantasmes malsains.Voir la personne en face. Rire, réfléchir, manger, désirer, partager ses mystères et secrets avec elle. Il faut nous tenir sur ce chemin qui mène vers l'épanouissement personnel.
La fleur a besoin de lumière pour déployer ses pétales dont les couleurs nous émerveillent. L'Amour est un émerveillement constant, une redécouverte de l'autre comme au premier jour. L'Amour est inventif aussi bien dans le choix des cadeaux que dans l'exultation des corps. A vous d'aimer sans posséder ! A moi aussi, parfois.
 
Il nous faut aimer avec pureté tels des explorateurs qui pénètrent sur une terre inconnue. Aimer, c'est mûrir chaque jour au soleil du Respect, de la délicatesse des gestes. Aimer, c'est mettre la douceur dans les méandres du cœur. Aimer, c'est regarder différemment pour offrir sa vision à l'autre. Les chiens ne font pas des chats, dit-on. Rien de plus stupide que cette phrase. Combien de fois n'ai-je vu des êtres totalement métamorphosés par l'amour vrai. N'écoutez pas ceux ou celles qui veulent absolument plaquer leur morale sur vos comportements. Chacun est suffisamment adulte pour savourer l'amour qui l'enflamme.
Ce qu'il y a d'encombrant dans la morale des autres, c'est qu'elle n'est que des autres disait en substance Léo Ferré. En effet, un individu responsable est tout à fait capable de se construire sa propre éthique.
Les chrétiens disent que Dieu seul est Amour. D'ailleurs, les juifs, les musulmans aussi. Mais, si vous désirez vous accaparer Dieu, alors les guerres empourpreront notre planète.
 
Aimer dans la liberté est le plus beau fruit à déguster. Même si vous êtes mariés ou en couples depuis plus de vingt ans. L'Amour est à réinventer chaque jour. Cette dernière phrase n'est pas de moi mais de saint François. Les saints aussi sont des experts en amour et peut-être plus que nous. Alors, allons vers ces océans qui nous font naviguer dans les embruns des sentiments heureux. Il faut fêter l'amour au quotidien. Mais, il est bien qu'une journée soit consacrée à ce Saint Valentin qui aimait avec la folie de la Foi et la raison des circonstances.
 
Prenons l'être que nous aimons dans nos bras et demandons-lui ce qui pourrait améliorer la vie commune. Ne sombrons point dans la symbiose de l'amour-fusion qui est amour-pouvoir. Mais embrassons les myriades de visages de la philia, l'agapè..etc. Toutes ces sources qui nous font aimer aussi bien notre voisin, quelqu'un rencontré dans le destin d'une rue ou l'épouse, l'ami ( e ) de l'âme. L'amour n'est pas une pulsion orgasmique. L'amour est édification de notre univers intérieur pour mieux en saisir la quintessence. L'amour peut s'écrire en plusieurs dialectes. L'amour, c'est toi, c'est moi sur cet immense navire glissant sur les flots de la mort. L'amour est la mort se rejoignent en étranges paradigmes. L'amour fait oublier que nous sommes mortels. Et permet d'assumer cette dernière expérience. Donc, l'amour est tout ce que nous pouvons espérer de plus haut. Il est souffle de vie pour l'éternité. Ne mettons point de barrages sur sa route, laissons-le vivre et battre en nous. Comme la flamme d'une bougie qui perce nos obscurités. L'amour est le brasier qui nous fait brûler et aimer la Vie par-dessus tout. Avant d'aimer autrui aimons d'abord notre vie, telle qu'elle est et non telle que nous voudrions qu'elle soit. Et faisons tout pour avancer dans une intériorisation de l'acte d'aimer. Aimer, c'est revivre chaque jour et intégrer les cristaux qui scintillent au fond des yeux de notre compagne ou compagnon. Aimer, c'est ne jamais cesser de vivre dans le regard des autres ou de l'Autre. Aimer, c'est tout ce que j'ai écrit et tout ce que je n'ai pas dit. Je t'Aime, mon Tendre Amour. Et cela je te le dis avec les mots de l'âme.
 
Bruno LEROY.

09:21 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Un Souffle dans l'Infini.

http://www.coopdonbosco.be/priere/index.html

Cliquez sur le lien ci-dessus et méditez, priez, admirez, émerveillez-vous de la beauté de la vie comme un Souffle dans l'Infini. Merci à mes Amis Salésiens pour ce Diaporama musical et artistiquement bien travaillé. Puissiez-vous partager ce lien avec d'autres qui attendent peut-être un Sens plus profond chaque jour que Dieu fait pour eux, pour nous.

La musique et la poésie sont les substantifiques moelles de l'Existence.

Bruno LEROY.

02/03/2012

Prendre le temps de rêver, d'exister.

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Ce Dieu Libérateur qui est venu pour les plus petits d’entre nos Frères et Soeurs, ne saurait être contre nos rêves de liberté.

 

Prendre le Temps en ce monde bousculé. Prendre le temps de rêver les splendides horizons d’Espérance que Dieu a déposé en notre âme. Répondre ainsi aux Talents que Christ nous demande de cultiver. Quel merveilleux programme de Vie, n’est-ce pas ?

 

Frères et Soeurs, il est temps que notre société et notamment, nos Jeunes prennent du temps pour méditer et accomplir leurs rêves. Pour cela, il faut dépasser certains obstacles. Ensemble, chrétiens et chrétiennes que nous sommes, partageons nos rêves et aidons les autres à les vivre. Notre vocation est de transmettre tout ce que Dieu en Son Infini Amour nous a donné en pleine libéralité. Ne conservons pas nos rêves pour nous. Ils deviendraient cauchemars. Offrons au monde les rêves solaires et éclatant de Lumière afin de donner un autre visage à notre Humanité. Une société de violence et de manque de repères spirituels est une société qui a tué ses rêves les plus beaux. Puisse l’Esprit-Saint nous accompagner dans ce rêve d’une Humanité nouvelle !

 

Pourquoi parler des rêves avec tant d’insistance ? Simplement, je m’aperçois que notre société prend de moins en moins en considération les rêves humains. La compétitivité, la performance et bien d’autres paradigmes ont fait de nous les esclaves modernes d’un monde de consommation. Qu’importe alors, si les jeunes et moins jeunes se mettent à rêver de leur avenir pour créer des projets. Les projets sont imposés pour faire face à la concurrence. Laissons nos rêves de côté où nous finirons tous et toutes dans la rue à tendre la main en espérant quelques Euros.

 

A me lire, peut-être pensez-vous que je décris bien ce qui risquerait de nous arriver si nous suivions nos rêves. Hé bien, cette description est entièrement fausse et véhiculée par les médias à tel point qu’on semble sentir sa réalité. Non, ceux ou celles qui ont des rêves mettent tout en place, jusqu’au bout, pour que ceux-ci se réalisent. Le chrétien doit être le premier à faire confiance en un Dieu d’Amour qui est à l’écoute de nos rêves pour combler Ses desseins. Nous devons tout mettre en place pour acquérir cet esprit critique qui nous réalise en tant qu’Hommes.

 

Ne pas sombrer dans le matérialisme le plus bas afin de satisfaire les lobbys industriels. Ce matérialisme dépourvu de sens, sinon celui de s’enrichir, détruit nos rêves les plus nobles. Nous sommes au service de Christ, pas des patrons qui nous considèrent tels des numéros. Nous pouvons connaître le chemin que Dieu nous destine, uniquement dans la prière des profondeurs de l’âme. Il sait que nos rêves de chrétiens désirent un monde où la Haine, l’égoïsme, l’individualisme forcené, le profit soient éradiqués de notre société. Sinon, à quoi nous servirait-il de nous dire chrétiens en lisant la Bible tout en ne la vivant pas ?

 

Voilà notre combat spirituel. Remettre sur terre les rêves que Dieu Amour nous donne. Avoir confiance en nos qualités et capacités. Trouver la force dans la prière de chaque instant. Ne plus être les esclaves d’un monde moderne qui tue nos rêves. Et peu importe les conséquences, nous aurons oeuvrés pour Christ et la mise en application de Ses rêves. Nous espérons que d’autres générations se lèveront en disant qu’ils veulent une existence autonome dans les bras de Dieu.

 

Ce Dieu Libérateur qui est venu pour les plus petits d’entre nos Frères et Soeurs, ne saurait être contre nos rêves de liberté. Une liberté responsable où la course au profit laissera place à une terre d’Amour.

 

Bien-sûr, il nous faut de l’argent pour vivre mais non vivre pour l’argent. L’Esprit-Saint pourvoira à l’accomplissement de notre destin, pourvu qu’il soit vécu dans la prière afin que nous ne confondions point nos propres rêves avec ceux de Dieu.

 

Réaliser nos rêves, c’est toujours grandir en Humanité selon la Volonté de Christ.

 

Bruno LEROY.

 

17:52 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |