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15/03/2012

Apprendre la délicatesse, le courage, la dignité.

 

 

 

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Garder les yeux ouverts, observer les hommes et condamner les blessures infligées. Se dresser devant l'outrage. Ne pas baisser sa garde.
Douter. Ne jamais être trop réaliste. Semer l'émotion, cultiver la sensibilité.
Apprendre la délicatesse, le courage, la dignité.
Professer l'amour, la fraternité, le don de soi.
N'y a-t-il point d'autres issues que la faim et la misère?
Comment rire ou s'assoupir quand d'autres s'indignent?
La haine et l'indifférence seront-elles demain mères nourricières?
A quoi croire encore?
Il faut vivre plus fort, espérer mieux.
Des mots nous portent nous rendent plus mûrs et nous tiennent chaud.
Sa voix est toujours là, en nous, et si par hasard notre attention se détournait elle suffirait, seule, à maintenir nos yeux grands ouverts.


Bruno LEROY.

 

10:22 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

13/03/2012

Rechercher la Beauté cachée de la Vie.

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J’espère vraiment que cette moitié de semaine s’engage bien pour tous. Je sais, dans la vie, nous ne contrôlons pas chaque événement qui nous arrive.

Vivre l’instant présent, c’est se fondre entièrement dans ce que nous faisons. Et tenter au mieux d’être maître de son destin.

Mais, souvent le destin devient notre maître, notre roi sans royaume. Et nous nous prosternons face à cette idole sans nom.

Pourtant, les fruits de l’Esprit sont là pour nous faire avancer sur le sentier de l’existence sans en devenir esclaves.

La Force nous aide à assumer les souffrances, les imprévus dérangeants et déstabilisants.

La Maîtrise de Soi permet d’avoir un contrôle sur le corps par l’intermédiaire de l’esprit.

Posséder un sang-froid courageux sur cette terre devant l’inévitable.

Et l’Amour, cette source ,coule en nous comme des flots de sang si nous laissons ses flux et reflux demeurer. La haine est la capacité volontaire de refuser à ce torrent d’amour de s’écouler. Car, ce que nous ignorons souvent, est que l’amour coule naturellement en notre être pour nous éviter les pathologies telles que les peurs, les rancunes, les rancœurs.

L’amour afflue dans nos âmes depuis notre naissance. Ontologiquement ancré dans nos profondeurs les plus intimes et les plus secrètes.

Il n’est donc point difficile pour nous d’aimer les autres et nous-mêmes !

Contrairement à ce que nous pourrions penser, il est plus difficile de haïr, de détester son prochain. En effet, cela n’est guère naturel dans notre biologie. Le cerveau s’invente donc de bonnes raisons, si je puis dire, pour vomir un ou plusieurs individus déterminés.

Et, comme notre physiologie supporte mal cette pression soudaine dans notre corps, les maladies surviennent.

Ce que nous appelons couramment, les troubles psychosomatiques. Maux de tête, de dos, d’estomac, migraines, crampes, tachycardies, troubles respiratoires et même cancers… et bien d’autres symptômes sont les résultantes de nos états d’esprit. Et de nos comportements.

Alors, je dis que le Christ était un sacré psychologue avant l’heure. Il avait un savoir consubstantiel à sa mission. Une connaissance provenant de Dieu et de son sens de l’observation.

Et je me dis, naïvement avec un certain assombrissement dans le cœur. Combien de maladies élémentaires ou incurables, pourrions-nous éviter si nous laissions couler les flots cristallin de l’amour en nos veines spirituelles. A quoi nous sert-il d’abominer les autres au point de les vouloir morts ou inexistants ? A rien, nous le savons.

Alors, laissons les océans de l’amour tapisser les plages de notre âme.

Laissons l’écume nacrée de nos pensées aimantes affluer sur la peau de nos ennemis, puisque nous n’en avons plus.

Essayez au moins, une fois dans votre vie, de contredire le mensonge qui enrobe votre quotidien. Vous verrez, il sera plus facile à vivre et plus souriant aussi !

 

Je vous souhaite une fin de semaine emplie des sourires de Dieu, sourires d’Amour pour Toujours et à jamais. Aimons-nous les uns, les autres, ne signifie pas devenir un paillasson mais, au contraire aimer en vérité sans hypocrisie et faux-semblants. Dire en face ce que nous pensons, dans une correction fraternelle, c’est-à-dire sans haine mais avec fermeté.

La joie parfaite éclatera en vous telle la puissance harmonieuse de Beethoven au souffle  de sa missa Solemnis.

Je vous souhaite une semaine où le sacré sera votre souci pour rechercher la beauté cachée de la Vie.

 

Votre Frère et Ami, Bruno.

QDVB UDP.

 

19:29 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Le silence m'a toujours donné une force incroyable.

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J'étais bien avec les Frères moines. Le silence imposait la Présence de Dieu. Puis, mon portable se mit à sonner avec insistance. Un jeune particulièrement violent squattait mon bureau depuis mon départ. Mon équipe essayait en vain de le déloger de ce lieu propice à son goût pour le repos.

Oui, mais voilà comme la plupart des jeunes actuellement, il était armé. Un couteau scintillant aux moindres échappées de lumière rendait mes éducateurs très interrogatifs sur les suites à donner...

Après plusieurs jours de délimitation de son territoire par notre squatteur.

Je décidais de rentrer avec la secrète pensée de revenir prier avec mes frères moines dès que cette histoire serait parvenue à terme.

Le silence m'a toujours donné une force incroyable. Je ressource mes pauvres os dans le silence de Dieu. Loin des musiques à vous crever les tympans. Loin des hurlements de désespoirs et de haines dont mon téléphone se fait l'écho. Loin, très loin de tout et de tous et pourtant si près de Dieu Amour. Si près des battements de la Vie dans le chant des oiseaux. Le vent qui murmure ses mystères. Le soleil qui joue avec les couleurs des arbres. Tout cela est propice à la contemplation et surtout la prière, cette rencontre essentielle avec le Christ, avec la quintessence de notre être.

Dans ce monde où le bruit tue nos moindres inspirations. Oui, ce bruit nous détruit lentement mais sûrement. En avons-nous encore conscience ?

Si vous êtes chrétien, vous ne trouverez pas Dieu ailleurs. La preuve de sa résurrection est bien qu'Il habite au coeur même de Sa création. Il est vivant, je puis vous l'affirmer puisque je le rencontre chaque jour dans cet Amour silencieux.

Quant à ceux et celles qui ne croient pas en Dieu. Cet état contemplatif  permet de se retrouver même si une parcelle de nous-mêmes ne s'est pas encore perdue. Comment voulez-vous réfléchir si vous êtes entourés des bruits de la ville qui vous incitent à vous décentrer de vous-mêmes.

Je rentrais donc pour voir mon jeune probablement encore en train d'occuper mon bureau comme s'il s'agissait d'un monastère sur mesure. Mon équipe me prévient d'un air consterné : " Attention, Bruno, il est dangereux ! ". Je rétorque avec humour que je le suis aussi surtout quand on me fait chier pour des histoires de ce genre. Mon équipe me connaissant, pour la plupart depuis plus de vingt ans, sait déjà avec le putain de caractère que j'ai, comment je vais réagir.

Je rentre dans mon bureau. Le mec sort un couteau à tuer trois boeufs en même temps. Pas le temps de réfléchir, je lui rentre dedans et lui fous mon poing dans la gueule à la vitesse de l'éclair. L'Esprit-Saint m'inspire toujours les attitudes à gérer dans ce cas précis.

Une fois désarmé, il me regarde penaud en me disant qu'il avait l'intention de me tuer. Je lui réponds, trop tard mon pote tu as subi la colère de Dieu. Je suis plus vif que l'électricité lorsque je reviens d'une retraite spirituelle.

Puis, je lui demande calmement de dégager immédiatement de mon bureau. Il me regarde tête baissée en me disant, dommage...

Je lui dis de m'expliquer ce qu'il trouve de particulier dans ce bureau où s'amoncellent les dossiers comme pour me narguer. Il répond à ma plus grande stupéfaction, c'est le seul et unique endroit silencieux.

 

Il m'expose les divers problèmes inextricables qui ont émaillés ses jours dernièrement et surtout, son besoin impérieux de se ressourcer dans le silence pour faire le point.

J'avais compris depuis longtemps que nos ados avaient besoin également d'échapper aux abrutissements des bruits de notre société. Étant un militant du silence, je lui ai proposé un autre endroit non loin de mon bureau encore plus ressourçant où le silence parle à l'âme.

Voyez, notre tendance à juger plutôt qu'écouter. Notre regard conformiste qui nous fait craindre les jeunes tels des extra-terrestres. Tout cela pollue nos relations avec eux. Leur violence, sans pour autant l'excuser, est l'expression de leurs désirs non entendus. Cette histoire  est fréquente et peut paraître extrême.  Pourtant, je vis dans ce bain de violence tous les jours. Et derrière chaque geste, chaque cri existe un terrible désir de reconnaissance.

Un jeune réclame le silence avec un couteau à cran d'arrêt. Son attitude paraît illicite et pourtant, c'est bien ce que j'allais chercher en toutes impunités...!

Sachez que nos jeunes ont les mêmes besoins que nous adultes. Sachez aussi que le monde du fric et du paraître, les réduit à devenir voleurs. Sans jamais rien excuser, comme le font certains éducateurs gauchisants. Je suis à leur écoute car, je sais depuis longtemps que notre bonne société ne correspond plus à leurs attentes.

Puissiez-vous être également ces écoutants des bruissements de notre jeunesse qui n'est que le reflet d'une spiritualité perdue.

Écouter nos jeunes, sans peurs, sans préjugés, c'est écouter Dieu nous parler à travers eux. Face à tous ces problèmes d'adolescents, une prière monte toujours à mes lèvres pour que Marie, cette mère aimante à l'infini, les prenne dans ses bras maternels pour leur faire aimer le monde et ses combats inéluctables.

Mais, soyons nous-mêmes des combattants de l'Amour et de l'Espérance.

Et retrouvons cette force de combattre dans le silence, là où Dieu demeure.

 

 

Bruno LEROY.

 

11:30 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Quand la passivité devient crédible.

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A en croire les sondages, il semblerait que les Français sont au bord de la dépression. Certes, le paysage n'est guère étincelant, pour certains. Mais, cette vision où tout repose sur les épaules d'un Président et les citoyens ne sont que tristes victimes de décisions prises, rend la passivité crédible. Bien-sûr, les personnes manifestent au nom de leurs droits et cela reste légitime. Lorsqu'on me parle de valeurs conservatrices avec dédain, je me dis que nous sommes en train de renier nos propres valeurs. Tout ce qui fait la dignité d'un être Humain, ne sont-ce point en fait les convictions universelles, que l'on dit conservatrices ? Il faut négocier avec ses propres paradigmes intrinsèques avec ceux de la société.

 

Les contestataires sont nécessaires à la bonne oxygénation de la démocratie. Mais, il me semble que rien de nouveau n'est proposé, jusqu'à ce jour. Il nous faut apprendre à regarder avec un rétro-viseur et une longue vue, le passé est créateur d'avenir. N'ayons plus le syndrome de victimisation et redevenons militants ( tes ) pour une cause juste. Cette vision négative que nous avons aujourd'hui, n'est point essentiellement de la faute de la crise, elle provient d'une ambiance générale dans laquelle nous baignons.

 

Pensons aux Jeunes qui sont les racines de l'être et engageons-nous, sans discrimination politique, pour que l'avenir ait le parfum du bonheur. Utopies, non je ne le pense pas, sur terre chaque Homme est maître de son destin. A condition de ne point faire, comme les enfants gâtés en disant sans cesse, c'est la faute de l'autre. Peu importe nos convictions politiques, il serait temps d'entrer dans le dialogue d'une démocratie participative, sans renier ce qui donne sens à notre Vie. Les valeurs humaines qui nous rejoignent, ne sont ni conservatrices, ni progressistes ; elles sont universelles au nom de l'humanité qui habite en chacun de nous, ne croyez-vous pas ?

 

 

Bruno LEROY.

 

11:18 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

11/03/2012

Il est un temps pour Tout.

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J’ai vécu cette journée à butiner sur le net et à me recueillir dans la musique sacrée.

En fait, l’impression de ne rien faire ne me pèse pas. J’ai le privilège de croire que, le temps consacré à cultiver son âme, n’est pas inutile.

Je dis cela exprès, car je connais bon nombre de personnes qui ne savent pas savourer les instants qui passent avec cette sensation de ne rien faire. Dans leur mental s’inscrit immédiatement cette notion de vide, de gouffre infini.

Cela provient de notre culture occidentale qui assimile tout ce qui est figé à la perception de mort. Un être qui n’avance pas, recule dit-on. Et pourtant, cette nécessité de se mouvoir vers l’avant n’est pas un gage d’approfondissement et d’épanouissement.

L’immobilité dérange le siècle, écrivait Léo ferré.

Oui, dans ce Monde où le tout, tout de suite à des allures de chien enragés. Il n’est pas bon de prétendre se reposer et de profiter du vent qui vient.

 

Et pourtant, quelqu’un me disait récemment que, se reposer avant l’effort permet d’accroître l’énergie physique. Demain, oui ce sera demain que cette énergie biologique aura besoin de se déployer comme un ruisseau qui traverse la forêt.

 

N’assimilons pas le temps passé à ne rien faire à du temps mort. Tout ce que nous faisons s’incruste dans la mémoire. Et si, j’ai écouté Arvo Part, Mozart, Beethoven , César Franck et même du gospel. J’estime que cette musique céleste résonnera un jour de morosité pour me redonner de la joie. Les bons moments reviennent à la surface de l’onde lorsque notre moral est au plus bas. Cela est prouvé que si nous dévorons de succulents mets, quand notre nourriture terrestre sera moins excellente, nous aurons souvenance de la subtilité des dispositions estimées autrefois.

 

Alors, apprenons à vivre sans nous culpabiliser et nous aurons fait un pas vers notre liberté intérieure. Dieu a mis l’espace, le temps, l’instant, la musique, la poésie, la littérature pour que notre esprit soit nourri chaque jour. Et vous voudriez que pour des raisons socioculturelles, nous échappions à tant de trésors ? !

 

Alors, là non.. Ce serait faire insulte à toutes expressions de beauté gratuite…

Mais, demain la journée sera plus sérieuse dans le sens où, il ne peut exister ni de relâchement, ni de lâcher-prise. Il est un temps pour tout.

Un temps pour se reposer

Un temps pour aimer

Un temps pour rire

Un temps pour soupirer

Et un temps pour travailler…

 

Alors, je vous souhaite une semaine où vous naviguerez sur les vagues de l’Espérance pour devenir contagieux ( se ) auprès de ceux qui vous regardent vivre. Ils devineront que votre énergie vient d’ailleurs. Et vous serait seul à savoir d’où émerge cette paix.

 

Excellente semaine à Toutes et Tous dans l’espoir de vous retrouver prochainement.

 

Bien Fraternellement, Bruno.

 

QDVB UDP.

 

20:13 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Notre société nous apprend tellement à humer la facilité.

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Le bonheur vient frapper à ta porte. Mais tout était fermé en toi et tu n’as pu l’accueillir. Pour savourer la douceur de la joie profonde, il faut être intrinsèquement libre. Libre de quoi, de qui ?

Libre de toutes ces extériorités qui nous engendrent dans le paraître et non dans l’être. Libre de toutes les lois humaines en les assimilant, les intériorisant pour mieux le vivre. Sans avoir cette tentation constante de les transgresser sous prétexte qu’elles ne font pas partie intégrante de notre être. Il faut en goûter l’amertume puis l’accepter intérieurement pour ne pas recracher immédiatement. Vous allez me dire, à juste titre, qu’il s’agit d’une soumission à une société qui nous formate. Et je vous répondrai que je vous propose la recette pour ne pas sombrer dans ce formatage de l’esprit. Celui qui atrophie tout discernement raisonnable. Sinon, vous ne pourrez jamais vous prétendre libres et debout. Vous demeurerez dans l’irrationalité de codes sociaux qui ne vous parlent plus, parce qu’ils ne vous ont jamais parlés. Parce qu’ils vous sont totalement étrangers.

Le rebelle qui veut défendre ses convictions. Des Lois inhumaines qui tuent toute Dignité. Ce rebelle dont Dieu et les Hommes ont besoin pour établir une civilisation de l’Amour doit savoir sur quel terrain ses pas avancent. Il ne doit pas être dans la brume de l’ignorance. Sinon, il deviendra vite un mauvais serviteur. Un exécrable Apôtre du Christ qui ne sait pas même où il va. Non, la révolte nécessairement spirituelle porte l’étincelle d’un feu d’amour et de compréhension pour l’Humanité souffrante. Il nous faut cultiver notre jardin intérieur. Par la prière, communiquer, parler, s’exprimer avec le Christ qui nous écoute avec certitude.

Mais, qui souvent demeure silencieux pour nous laisser libres de nos propres pensées, parfois actives. Pour changer le visage enlaidi de cette société atteinte du néoplasme du consumérisme. Il faut au prime abord en détecter la suprême Beauté. Nous devons avec nos mains malhabiles creuser et toujours creuser au tréfonds de l’être pour en extraire la quintessence. La divine lumière qui jaillit de son âme blessée. Et l’Esprit-Saint nous aidera dans cette démarche démesurée. La Vierge Marie nous donnera les roses sans épines de la douceur d’appréhender les autres. Et notre ange gardien nous protègera des tentatives de conflits du Malin.

Alors, nous avancerons doucement mais fermement sur le chemin du destin à vivre ensemble. Sinon, nous passerons notre vie à gémir face aux fleuves impassibles. Le rebelle chrétien n’est point un rebellocrate qui se contente de dénoncer en vain. Comme le font certains artistes ou chanteurs médiocres en mal d’inspiration. Non, le rebelle de Dieu est celui ou celle qui ouvre les mains et contemple les tranchées des combats creusés dans ses paumes. C’est celui qui ouvre les bras avec un sourire au bout des lèvres pour affirmer que rien n’est perdu. Aujourd’hui tout commence ou recommence grâce à l’Espérance qui habite les cœurs.

Puissiez-vous acquérir cette force d’aimer envers et contre tout. Et vous deviendrez des combattants de l’Amour et de la Justice. Un véritable rebelle de Dieu qui, chaque jour remet ses heures entre Ses mains. Rassurez-vous, cela est aussi difficile pour moi que pour vous. Notre société nous apprend tellement à humer la facilité. Le combat spirituel en devient une contre-culture que le monde endormi n’apprécie pas. Même si vous n’avez guère conscience de votre rébellion pour le Royaume. D’autres se chargeront de vous le rappeler, parfois violemment. Mais la paix profonde du Christ sera en vous et rien ne vous troublera.

Je vous souhaite cette Force que seul l’Esprit peut donner dans le silence cultivé de l’Adoration où la pensée flotte par-delà le temps sociétal. N’oubliez jamais que les pauvres hères que nous sommes possèdent l’heure. Et Dieu possède le temps. Voilà, pourquoi souvent nous avons souvent cette sensation malsaine, qu’Il ne nous écoute pas et donc ne nous répond pas. Ce qui est faux. Il répond toujours par divers sourires. A nous de les contempler pour en saisir le sens, celui que nous donnerons quotidiennement à notre existence. Dans Sa présence et par Sa présence.

Courage, marchons ensemble, pour devenir des rebelles de Dieu avec, dans l’esprit des flammes de tendresse pour faire de notre planète un chant brûlant d’Amour. Et nous vivrons le Bonheur des rebelles de Dieu.

  

Bruno LEROY.

19:06 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Ce Bonheur n’est pas une grimace sur un visage meurtri.

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Je ne sens en ce monde que tristesse, désabusement, désenchantement...

 

L’humour demeure la seule expression pour faire face aux problèmes de la conscience Humaine. Nous n’avons pas le droit de gémir sur notre sort, sinon dans le silence de notre être. Le Bonheur doit jaillir, telle une flamme illuminant tous les aspects de la Vie. Un Jeune me demandait, l’autre jour, qu’est-ce que tu veux nous apporter ? Je lui ai répondu instinctivement : Te partager la joie d’être aussi Heureux que moi !

 

Ce Bonheur n’est pas une grimace sur un visage meurtri. Non, c’est la construction, au quotidien, d’une existence relationnelle forte et qui, dans les conflits ne perçoit que le soleil caché de l’Humain. Bien-sûr, il m’arrive de foutre mon poing dans la gueule, d’un jeune qui manque de Respect. Mais, l’Amour domine tout et comprend les blessures de l’autre. Je dis, que nous devons mener une existence équilibrée, de relations, de sport, d’émerveillement, d’Espérance et de construction intellectuelle. Je dis cela aux éducateurs et aux chrétiens. Nous devons transmettre ce Bonheur de vivre, autour de nous.

 

Pourquoi écrire ?

 

A la fois pour partager mais, aussi m’insurger contre les violences que cette société impose aux Jeunes et les conséquences que cela engendre.

 

Je n’écris que pour Témoigner de ma Foi en Dieu et en l’Homme, de mes admirations face aux splendeurs d’une vie qui devrait déborder de poésie par un changement de regard. J’écris aussi pour dire mes révoltes face à l’individualisme, l’égoïsme, les institutions sclérosées et d’autres tares de nos sociétés.

 

Il est temps d’ajouter une dimension au Monde, celle d’un Bonheur contagieux pour donner aux Jeunes et moins Jeunes la Force de continuer à vivre malgré les adversités.

 

Seul l’humus vivifiant de l’humble et dure réalité quotidienne vécue par les Jeunes de la Rue ou de la prison, me donne le droit de continuer à parler et à écrire pour Témoigner que rien n’est jamais fini. Tout commence aujourd’hui, à condition de le vouloir et d’entretenir son existence comme un sourire de l’enfance retrouvée.

 

Puisse-t-il en être ainsi pour chaque chrétien dont le devoir est de Témoigner. Mais, également pour les athées, les Bouddhistes, les Hindous, les Musulmans, les écologistes. Tous ceux et toutes celles qui portent en eux des valeurs spirituelles qu’ils voudraient partager, ne serait-ce que pour nous enrichir mutuellement.

 

Un site sert à écrire au monde, plutôt que d’atteindre une quantité négligeable de personnes qui, au regard de votre charisme n’oseront peut-être pas vous contredire. Un Blog sert à réagir et à réfléchir sans montrer notre visage mais, en donnant témoignage à la transpiration des mots que nous employons. Oui, écrire pour Témoigner de nous et des autres qui font partie d’un tout... !

 

Bruno LEROY.

 

18:43 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

10/03/2012

La Journée de la Femme est une invention de notre société.

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La Journée de la Femme est vraiment une invention de notre société qui cherche par tous les moyens à se donner bonne conscience. Comme s’il fallait attendre une journée particulière dans l’année pour respecter la chair de notre chair.

Les femmes qui se font battre quotidiennement, sans parler d’autres traitements sadiques de la part soit du mari ou d’autres hommes. Ces femmes dis-je, ne se sont point senties mieux traiter qu’à l’ordinaire.

Mais les pouvoirs publics sont heureux d’avoir pu commercialiser cette journée fantastique qui ne sort pas du terrifiant ordinaire. Tout le monde est content. Aujourd’hui déjà, nous avons mis dans les tiroirs de nos mémoires ces femmes maltraitées.

J’ai la chance de travailler avec, je dirais des jeunes filles, au regard de mon âge puisque celles-ci n’ont qu’une vingtaine d’années. Je dis bien la chance et si je pouvais le souligner

avec du rouge pour signifier à quel point cela est essentiel, je le ferais !

La Femme est une rose empourprée de rosée à chaque aurore naissant. Elle travaille avec la réflexion de ses instincts maternels et sa sensualité féminine lui donne la compréhension des blessures d’autrui. Elles sont même sans le vouloir ou le savoir, les mères de l’Humanité.

Mon épouse est cette orchidée mirifique qui parfume mes heures de sa présence angélique.

Elle est le cœur de mon Bonheur. Sans le savoir, elle ne remplace pas ma mère, mais ses gestes lui ressemblent parfois si fort que, je me dis intérieurement que Dieu vit avec la mienne morte trop jeune.

Les ados qui conspuent leurs parents en disant qu’ils sont ringards, emmerdants et d’autres mots tout aussi charmants. Ces ados là devraient imaginer, ne serait-ce qu’une seconde, leur mère dans un cercueil, comme je l’ai vécu à 17 ans. Cela refroidit le plus costaud de tous.

Nous ne pouvons, en tant qu’hommes, vivre sans cette complémentarité de la femme en une relation enrichissante qui nous ouvre vers une sensibilité souvent enfouie. Hé oui, l’Homme est à la fois masculin et féminin. Et c’est peut-être l’homme qui refuse cette part de féminité en lui qui est plus à même de frapper celle qui la représente. Mais, ne partons pas dans des considérations psychopathologiques.

Tout être Humain a droit au Respect, point barre. Si ces règles sociales ne sont pas mises en évidence, seule la loi peut trancher. Mais, j’espère que la conscience fait son chemin chez certains machos de kermesse. Nous avons le devoir de la correction fraternelle lorsque la barre de la Dignité est dépassée. Et je ne me gêne pas, croyez-moi ! D’ailleurs, cela est valable pour toutes formes d’injustices. Nous devons témoigner de l’inviolabilité de la dignité humaine, là où nous sommes. Et pas seulement en temps de Carême. Ce n’est pas de la morale, c’est du bon sens. Nous ne pouvons sans cesse nous plaindre des valeurs qui s’effritent  dans nos sociétés et accepter allégrement toutes les incivilités qui se présentent.

C’est aussi une question de conscience. C’est dans le silence intérieur que je puise cette force de combattre quotidiennement. Je laisse aux femmes d’autres combats, celui des salaires et de la parité, par exemple. Qu’elles sachent seulement que nous les soutenons indéfectiblement.

 

Pour retrouver la puissance de la Vie, il faut s’imprégner de silence. Ce silence qui parle à l’Esprit dont les injonctions viennent des profondeurs de l’âme. Puis, le chant sublime Don des oiseaux offert par Dieu, peut devenir notre talent. Nous avons de quoi enchanter l’existence et non la ruiner avec de vulgaires commerces avec les autres qui nuisent à notre dignité d’enfants de Dieu.

 

Nous devons aimer la Vie pour que celle-ci finisse par nous aimer aussi. Elle ne peut pas être sourde à nos appels puisque le Christ est dedans. Alors, ayons confiance aux lendemains qui dansent. Et dansons notre Vie au rythme de la joie parfaite. Vous écouterez cette musique sacrée qui s’inscrit sur vos partitions.

 

Je vous promets un merveilleux Dimanche si vous mettez quelques rayons de soleil dans votre journée. Et de l’Espérance offerte au temps.

 

Je vous salue fraternellement et vous envoie toute ma joie pour qu’elle devienne contagieuse et s’embrase auprès de vos amis ( es ), comme de vos ennemis.

 

La Terre aura ainsi un visage plus charmant, plus accueillant qu’il ne laisse transparaître  parfois.

 

Votre Frère, Bruno.

 

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20:58 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Acceptons-nous d’être de simples spectateurs passifs ?

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De façon plus large, la problématique est là, acceptons-nous d’être de simples spectateurs passifs, subissant les contraintes de la vie sociale, consommateurs amorphes et dociles de la pièce que d’autres jouent pour nous, ou bien désirons nous réaliser nos vies, en tant qu’acteurs et maîtres de nous-mêmes ?

 

Voilà un mal, une morphine, qui nous endort, aujourd’hui comme hier. On entend résonner au loin les klaxons de ces supporters qui hier pourtant décriaient l’équipe qu’ils acclament aujourd’hui. Incapables de victoire dans leur vie de tous les jours, ils se montent la tête derrière leurs écrans de télévision, vénérant les couleurs de l’État qui les oppresse quotidiennement.

 

Même si je ne suis pas fanatique de football, car c’est bien de cela qu’il s’agit, je peux comprendre qu’on puisse prendre plaisir à regarder, comme un spectacle, ces enchaînements de « prouesses » techniques et sportives. Mais là ou le bat blesse, c’est dans l’exultation frénétique et exubérante dont témoignent certains individus. A quoi riment ces manifestations de « liesse populaire » ? Est-ce une victoire construite en commun ou une réalisation collective, une avancée sociale ? Non, rien de tout cela. On est dans l’auto-congratulation relevant plus du fantasme que d’une réalité concrète.

 

Présentement, les vedettes -ici des sportifs- sont élevés au rang de symboles, d’objets de culte ou de totems, et participent -peut-être bien malgré eux- a l’édification du mythe de la Nation comme groupe homogène ayant une existence réelle.

 

De façon plus large, la problématique est là, acceptons-nous d’être de simples spectateurs passifs, subissant les contraintes de la vie sociale, consommateurs amorphes et dociles de la pièce que d’autres jouent pour nous, ou bien désirons nous réaliser nos vies, en tant qu’acteurs et maîtres de nous-mêmes ? Faut-il projeter ses appétits et ses envies dans une sphère inconsciente et irréelle, ou bien décidons-nous d’aller chercher de façon concrète les objets de nos désirs ? Resterons-nous prostrés dans la contemplation asservie, ou vivrons nous notre vie de façon pleine et intense ?

 

Seule cette dernière démarche permet de s’accorder avec soi-même, et, si elle n’évite pas les regrets, elle annihile les remords. Elle permet de mieux comprendre que la notion de Nation ne recouvre pour nous qu’un mythe que certains essayent de maintenir et de faire perdurer. Ceux là, nous les connaissons : bien conscients de leur supercherie, ils donnent fréquemment des représentations à l’Élysée, à l’Assemblée nationale et dans d’autres lieux de pouvoir.

 

Jouissant de leurs positions dominantes, ces esclavagistes préservent leurs privilèges grâce a cette légende fallacieuse d’un groupe homogène partageant les mêmes valeurs et désireux de vivre ensemble. Foutaises ! Les gouvernants d’ici ont plus d’affinités avec les patrons de l’autre bout de l’hémisphère qu’avec n’importe lequel d’entre nous. Quant a nous, nos revendications trouvent plus d’échos chez nos compagnons disperses à travers le monde que dans les dires des représentants de tous les pouvoirs que nous subissons.

 

Les frontières ne servent qu’à segmenter et opposer les exploités. Mais que l’on parle sport ou travail par exemple ; il y a bien longtemps que les capitaux qui gèrent tout ça et que ceux qui les détiennent ne s’embarrassent plus de ces considérations !

 

Elles n’ont pour usage que de créer une diversion entre les gens du peuple, de nous éloigner de nos préoccupations réelles, de nous faire adorer une icône sportive, ou de nous faire pleurer pour une autre : bref, de nous faire oublier que vivre pleinement est bien plus fascinant que tous les spectacles médiatiques du monde. Alors, donnons-nous en la peine !

 

Bruno LEROY.

 

 

 

13:34 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Écouter, c’est accueillir l’autre avec reconnaissance .

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Écouter est peut-être le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu’un… C’est lui dire, non pas avec des mots, mais avec ses yeux, son visage, son sourire et tout son corps : tu es important pour moi, tu es intéressant, je suis heureux que tu sois là … Écouter, c’est commencer par se taire. Écouter, c’est accueillir l’autre avec reconnaissance tel qu’il se définit lui-même, sans se substituer à lui pour dire ce qu’il doit être. Écouter, ce n’est pas vouloir que quelqu’un soit comme ceci ou comme cela, c’est apprendre à découvrir ses qualités qui sont en lui, spécifiques. C’est être ouvert positivement à toutes les idées, à tous les sujets, à toutes les expériences, à toutes les solutions, sans interpréter, sans juger, en laissant à l’autre son espace et le temps de trouver la voie qui est la sienne. Être attentif à quelqu’un qui souffre, Ce n’est pas donner une solution ou une explication à sa souffrance, c’est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour se libérer…. Écouter, c’est donner à l’autre. Ce que l’on ne nous a peut-être jamais donné : de l’attention, du temps, une présence affectueuse.

La croyance dans l’amour et donc dans le désir de soi. Vivre d’amour consiste à entendre le chemin de notre contingence humaine. C’est oser un pas sans savoir où sera le second, sûr que l’aventure humaine est passionnante et que le mystère de la vie se dévoile en rencontrant le prochain : l’autre dans sa différence sociale, culturelle, voire spirituelle … Vivre d’amour, c’est accepter d’aller de l’avant, sans avoir en poche toutes les assurances, et se donner. La logique du don de soi comme chemin de bonheur, est une expérience commune que chacun goûte au quotidien. Cependant, habituellement, nous n’allons pas jusqu’au bout de nos découvertes par peur de nous perdre en nous oubliant et en nous donnant totalement.

Prendre une décision, par exemple celle d’un engagement social, entraîne la réflexion et le discernement. Toutefois, il est vain de vouloir attendre toutes les données et les garanties pour effectuer le pas. Jamais nous ne serons sûrs de tout. Jamais nous ne maîtriserons tous les éléments factuels et à venir. Il convient de savoir aussi se risquer, partir à l’aventure, comprenant plus ou moins confusément que là, nous nous réaliserons pleinement. L’engagement demande souvent de poser un choix. Et un choix écarte automatiquement d’autres éventualités. En contre-point, le non-engagement, sous prétexte de rester disponible à tout, conduit à ce que rien ne prenne corps. L’indécision mène à l’impuissance. La réalité, par voie de conséquence, nous échappe. On reste extérieur à la vie qui passe. L’angoisse et le mal-être s’engouffrent alors au fond de l’âme humaine. L’homme n’est pas créé pour l’indécision. En revanche, par l’engagement, l’homme naît à lui-même et à sa propre liberté. Il y expérimente ses réelles et ineffables capacités d’amour. Il découvre en lui un univers qu’il ne soupçonnait pas. Le don de soi humanise et le monde et celui qui se donne.

Bruno LEROY.

13:26 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |