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10/11/2012

Nos vies sont jetées en pâture sur l'autel de leurs démences.

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Travailleurs, intérimaires, précaires, chômeurs, rmistes, exclus de la société de consommation. Exclus de la machine à profits. Retraités ayant à peine de quoi survivre en attendant au bout du chemin la misère, la mort, froide, ou caniculaire, mais finalement planifiée. Présentée comme une fatalité dans les journaux, les infos télévisées.

Nos vies sont jetées en pâture sur l'autel de leurs démences.

Massacres de populations, destruction de la planète fomentés par quelques poignées de dirigeants de multinationales anonymes soutenus par les mafias politiciennes, les cliques syndicales réformistes, les mondialisateurs à visage

humain, les tenants de la taxation infime du profit... qui s'ingénient à nous faire croire que réformer le capitalisme est la seule voie possible.

Leur potion générée et contrôlée par le système lui-même, produisent l'inhumanité de la vie que l'on se laisse imposer.

 

"Consommation". Un mot étalon du langage capitaliste. La consommation à outrance, à s'en gaver, à s'en faire péter la panse pour certains. Nous qui produisons par notre labeur toute la richesse, nous n'avons droit qu'à des miettes. Consommation de survie pour beaucoup d'entre nous, alors qu'il y a de quoi donner à tous couverts, soins et logis. Consommation de choses, de besoins inutiles que l'on se crée, que l'on nous crée, et que l'on paye de toute notre vie par le travail et l'allégeance au système.

 

"Consommation", mais aussi "bobos" (bourgeois-bohèmes), "stock options", "sans emploi", "rmiste", "sdf", "terroristes"... Le langage est "in", mode, tendance.

Finis les mots ringards. "Révolution sociale", "Classe ouvrière", "Nantis", "Exploiteurs", "Exploités", "Lutte des classes.

 

"Insécurité". Comme si la "sécurité", c'était de participer à construire éternellement notre propre cage, celle dans laquelle le système nous maintient !

L'heure de la révolte a sonné bien des fois. Serions-nous incapables d'avoir conscience que l'oppression n'existe que parce que nous la laissons durer ?

 

Les êtres humains que nous sommes ont-ils perdus tout espoir, tout désir de vivre une vie épanouissante, libre ? Une vie basée sur le partage, la solidarité, la fraternité. Une vie débarrassée des entraves du travail inutile, du fric, de la valeur marchande, du pouvoir. Une vie sans dominants ni dominés.

Une vie où nous prendrons le temps de vivre, de profiter nous aussi.

Décidons par nous-mêmes de changer le cours de notre histoire. Envoyons aux oubliettes du temps tous les politiciens, élus, bonimenteurs qui prétendent

vouloir faire notre bonheur à notre place. Créons une société de liberté.

Nous savons tout faire. Nous savons produire ce qui est nécessaire à l'homme. La nourriture, l'abri, les soins. Nous pouvons nous organiser autrement. Vivre en

fabriquant du plaisir, de la joie, de la fraternité plutôt que continuer dans la spirale mortifère de l'exploitation, de la guerre, de l'anéantissement quotidien de la planète sur laquelle nous ne sommes qu'un infiniment petit souffle de vie.

Debout, en assemblée générale, sans élus, sans chef. L 'heure est venue de partager autre chose que la galère, la misère pendant qu'ils jouissent de tout sur notre dos.

 

Bruno LEROY.

 

12:24 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

09/11/2012

Aimer sans perdre la raison.

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L’amour ce mot élimé par le temps. Et pourtant, il est utilisé chaque jour et même aux tréfonds de nos nuits. Aimer est la plus sublime action de l’Humain, dit-on. Mais, lorsque nous employons ce verbe actif, sommes-nous dans la même définition ? Avons-nous une approche universelle de ce mot employé ?

Et voilà, que les conflits naissent, fleurissent à l’unique évocation de ces diverses questions pourtant essentielles. Et s’il suffisait d’aimer sans se poser mille questions. Nous donnerions alors une dimension " magique " , "sectaire " du mot Amour. Nous serions en danger psychologique et mettrions les autres dans ce même précipice. Aimer à perdre la raison, chante le poète. Il vaut mieux aimer et raison garder. Sinon, nous sommes dans l’expression du fusionnel qui empêche l’autre de respirer. Nous sommes alors dans le chantage affectif. Et lorsque l’objet de mes désirs tend à disparaître, je suis prêt à tuer. L’être que je pensais aimer faisait partie intégrante de moi et le fait que cette personne me quitte, je n’existe plus. Et pourtant, l’Homme a un besoin existentiel de poétiser son existence. Que serait une vie sans Amour ?

Une cymbale qui ne teinte plus.

L’expression de nos sentiments est le miroir de notre propre imaginaire érotique. L’érotisme est la métaphore poético-existentielle de notre amour. Nous sommes des êtres profondément sexués et érotisés.

 

Il faut savoir se construire intérieurement pour mieux vivre son couple ou sa relation amoureuse. L’Amour n’est jamais captation de l’autre. L’Amour n’est jamais une jalousie pathologique qui démontre un manque de confiance en soi. Il faut simplement s’aimer avant de vouloir aimer. N’oubliez jamais qu’un individu qui affirme se détester et honnir son environnement est dans l’incapacité absolue de vous aimer. Si vous tombez sur ce genre de personnes, sachez que votre présence les sécurise. Ils peuvent justement érotiser les liens qui vous unissent et qui sont purement imaginaires. Ils ne sont pas réciproques. Et les mal-entendus apparaissent...

 

Dans ce contexte de crise économique, nous avons une urgente et vitale nécessité de nous relier. Et non de nous briser sur les rochers de la fatalité. Nous devons communiquer autrement que virtuellement, pour éviter des fantasmes malsains. Voir la personne en face. Rire, réfléchir, manger, désirer, partager ses mystères et secrets avec elle. Il faut nous tenir sur ce chemin qui mène vers l’épanouissement personnel.

 

La fleur a besoin de lumière pour déployer ses pétales dont les couleurs nous émerveillent. L’Amour est un émerveillement constant, une redécouverte de l’autre comme au premier jour. L’Amour est inventif aussi bien dans le choix des cadeaux que dans l’exultation des corps. A vous d’aimer sans posséder ! A moi aussi, parfois.

 

Il nous faut aimer avec pureté tels des explorateurs qui pénètrent sur une terre inconnue. Aimer, c’est mûrir chaque jour au soleil du Respect, de la délicatesse des gestes. Aimer, c’est mettre la douceur dans les méandres du cœur. Aimer, c’est regarder différemment pour offrir sa vision à l’autre. Les chiens ne font pas des chats, dit-on. Rien de plus stupide que cette phrase. Combien de fois n’ai-je vu des êtres totalement métamorphosés par l’amour vrai. N’écoutez pas ceux ou celles qui veulent absolument plaquer leur morale sur vos comportements. Chacun est suffisamment adulte pour savourer l’amour qui l’enflamme.

 

Ce qu’il y a d’encombrant dans la morale des autres, c’est qu’elle n’est que des autres disait en substance Léo Ferré. En effet, un individu responsable est tout à fait capable de se construire sa propre éthique.

Les chrétiens disent que Dieu seul est Amour. D’ailleurs, les juifs, les musulmans aussi. Mais, si vous désirez vous accaparer Dieu, alors les guerres empourpreront notre planète.

 

Aimer dans la liberté est le plus beau fruit à déguster. Même si vous êtes mariés ou en couples depuis plus de vingt ans. L’Amour est à réinventer chaque jour. Cette dernière phrase n’est pas de moi mais de saint François. Les saints aussi sont des experts en amour et peut-être plus que nous. Alors, allons vers ces océans qui nous font naviguer dans les embruns des sentiments heureux. Il faut fêter l’amour au quotidien. Mais, il est bien qu’une journée soit consacrée à ce Saint Valentin qui aimait avec la folie de la Foi et la raison des circonstances.

 

Prenons l’être que nous aimons dans nos bras et demandons-lui ce qui pourrait améliorer la vie commune. Ne sombrons point dans la symbiose de l’amour-fusion qui est amour-pouvoir. Mais embrassons les myriades de visages de la philia, l’agapè..etc. Toutes ces sources qui nous font aimer aussi bien notre voisin, quelqu’un rencontré dans le destin d’une rue ou l’épouse, l’ami ( e ) de l’âme. L’amour n’est pas une pulsion orgasmique. L’amour est édification de notre univers intérieur pour mieux en saisir la quintessence. L’amour peut s’écrire en plusieurs dialectes. L’amour, c’est toi, c’est moi sur cet immense navire glissant sur les flots de la mort. L’amour est la mort se rejoignent en étranges paradigmes. L’amour fait oublier que nous sommes mortels. Et permet d’assumer cette dernière expérience.

 

Donc, l’amour est tout ce que nous pouvons espérer de plus haut. Il est souffle de vie pour l’éternité. Ne mettons point de barrages sur sa route, laissons-le vivre et battre en nous. Comme la flamme d’une bougie qui perce nos obscurités. L’amour est le brasier qui nous fait brûle et aimer la Vie par-dessus tout. Avant d’aimer autrui aimons d’abord notre vie, telle qu’elle est et non telle que nous voudrions qu’elle soit. Et faisons tout pour avancer dans une intériorisation de l’acte d’aimer. Aimer, c’est revivre chaque jour et intégrer les cristaux qui scintillent au fond des yeux de notre compagne ou compagnon. Aimer, c’est ne jamais cesser de vivre dans le regard des autres ou de l’Autre. Aimer, c’est tout ce que j’ai écrit et tout ce que je n’ai pas dit. Je t’Aime, mon Tendre Amour. Et cela je te le dis avec les mots de l’âme.

 

Bruno LEROY.

 

20:17 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

04/11/2012

Je suis un combattant espérant et Joyeux.

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Il peut bien pleuvoir sur les trottoirs du désespoir,

Le sang peut bien couler des pages de mon triste journal,

Cela n’entamera jamais la lueur de mon moral,

Non que je vive dans une bulle illusoire.

 

Mais, je suis un combattant espérant et Joyeux,

Ne désavouant jamais la vérité qui brûle mes yeux,

Je vis intérieurement son humus en ma chair,

Cela me rend humble en semant mes mystères.

 

Ces secrets qui remettent debout l’humain blessé,

Sacrifié, humilié, violenté, refusé dans ce monde installé,

Peu m’importe le regard des biens-pensants,

Qui se mettent à genoux devant la fatalité les figeant.

 

La vie est mouvements tourbillons de l’âme,

Les combats sont d’ordre intellectuels, éducatifs, spirituels,

En respectant toujours l’éveil soudain de la flamme,

Du jeune qui prend son existence dans les bras du réel.

 

Nous sommes toutes et tous combattants d’un amour éteint,

Et qu’importe le nom il fait partie de notre histoire sans fin,

L’Esprit nous envoie dès le matin nous ensoleiller au vent,

Du destin pour construire celui des êtres subissant son absence.

 

Nous serons combattants de lumière en priant en silence,

Ne baissant jamais les bras face à tant de carences,

Remettant tout à Dieu pour qu’Il comble les cœurs,

De ces mal-heureux ruminant leurs rancœurs.

 

Si les Hommes politiques nous demandent notre avis,

Nous leur dirons à quel point la terre se flétrit,

D’un manque d’humanité et de relations vraies,

Et sans être hypocrites nous les inviteront à cheminer.

 

Vers uns société aux lendemains moins pesants,

Au présent moins difficile à supporter et surmonter,

Ensemble nous ferons cesser cette Société bancale de pleurer,

Pour rien alors qu’elle peut être splendide à contempler…

 

Mais la semaine ne fait que commencer et nous avons de l’ouvrage,

Peu importe nos charismes, notre état de santé ou notre âge,

Nous serons combattants de l’amour et de la justice sociale,

Pour que dans un temps proche nos frères humains aient moins mal.

 

Bruno LEROY.

 

Je vous souhaite une magnifique semaine d’amour, de partage mais jamais d’indifférence à Toutes et Tous !

 

Bien Fraternellement, Bruno.

QDVB UDP.

 

 

20:19 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Retrouver l'Essentiel dans le silence habité.

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J'étais bien avec les Frères moines. Le silence imposait la Présence de Dieu. Puis, mon portable se mit à sonner avec insistance. Un jeune particulièrement violent squattait mon bureau depuis mon départ. Mon équipe essayait en vain de le déloger de ce lieu propice à son goût pour le repos.

Oui, mais voilà comme la plupart des jeunes actuellement, il était armé. Un couteau scintillant aux moindres échappées de lumière rendait mes éducateurs très interrogatifs sur les suites à donner...

Après plusieurs jours de délimitation de son territoire par notre squatteur.

Je décidais de rentrer avec la secrète pensée de revenir prier avec mes frères moines dès que cette histoire serait parvenue à terme.

 

Le silence m'a toujours donné une force incroyable. Je ressource mes pauvres os dans le silence de Dieu. Loin des musiques à vous crever les tympans. Loin des hurlements de désespoirs et de haines dont mon téléphone se fait l'écho. Loin, très loin de tout et de tous et pourtant si près de Dieu Amour. Si près des battements de la Vie dans le chant des oiseaux. Le vent qui murmure ses mystères. Le soleil qui joue avec les couleurs des arbres. Tout cela est propice à la contemplation et surtout la prière, cette rencontre essentielle avec le Christ, avec la quintessence de notre être.

 

Dans ce monde où le bruit tue nos moindres inspirations. Oui, ce bruit nous détruit lentement mais sûrement. En avons-nous encore conscience ?

Si vous êtes chrétien, vous ne trouverez pas Dieu ailleurs. La preuve de sa résurrection est bien qu'Il habite au coeur même de Sa création. Il est vivant, je puis vous l'affirmer puisque je le rencontre chaque jour dans cet Amour silencieux.

 

Quant à ceux et celles qui ne croient pas en Dieu. Cet état contemplatif  permet de se retrouver même si une parcelle de nous-mêmes ne s'est pas encore perdue. Comment voulez-vous réfléchir si vous êtes entourés des bruits de la ville qui vous incitent à vous décentrer de vous-mêmes.

 

Je rentrais donc pour voir mon jeune probablement encore en train d'occuper mon bureau comme s'il s'agissait d'un monastère sur mesure. Mon équipe me prévient d'un air consterné : " Attention, Bruno, il est dangereux ! ". Je rétorque avec humour que je le suis aussi surtout quand on me fait chier pour des histoires de ce genre. Mon équipe me connaissant, pour la plupart depuis plus de vingt ans, sait déjà avec le putain de caractère que j'ai, comment je vais réagir.

 

Je rentre dans mon bureau. Le mec sort un couteau à tuer trois boeufs en même temps. Pas le temps de réfléchir, je lui rentre dedans et lui fous mon poing dans la gueule à la vitesse de l'éclair. L'Esprit-Saint m'inspire toujours les attitudes à gérer dans ce cas précis.

Une fois désarmé, il me regarde penaud en me disant qu'il avait l'intention de me tuer. Je lui réponds, trop tard mon pote tu as subi la colère de Dieu. Je suis plus vif que l'électricité lorsque je reviens d'une retraite spirituelle.

Puis, je lui demande calmement de dégager immédiatement de mon bureau. Il me regarde tête baissée en me disant, dommage...

Je lui dis de m'expliquer ce qu'il trouve de particulier dans ce bureau où s'amoncellent les dossiers comme pour me narguer. Il répond à ma plus grande stupéfaction, c'est le seul et unique endroit silencieux.

 

Il m'expose les divers problèmes inextricables qui ont émaillés ses jours dernièrement et surtout, son besoin impérieux de se ressourcer dans le silence pour faire le point.

J'avais compris depuis longtemps que nos ados avaient besoin également d'échapper aux abrutissements des bruits de notre société. Étant un militant du silence, je lui ai proposé un autre endroit non loin de mon bureau encore plus ressourçant où le silence parle à l'âme.

Voyez, notre tendance à juger plutôt qu'écouter. Notre regard conformiste qui nous fait craindre les jeunes tels des extra-terrestres. Tout cela pollue nos relations avec eux. Leur violence, sans pour autant l'excuser, est l'expression de leurs désirs non entendus. Cette histoire  est fréquente et peut paraître extrême.  Pourtant, je vis dans ce bain de violence tous les jours. Et derrière chaque geste, chaque cri existe un terrible désir de reconnaissance.

Un jeune réclame le silence avec un couteau à cran d'arrêt. Son attitude paraît illicite et pourtant, c'est bien ce que j'allais chercher en toutes impunités...!

Sachez que nos jeunes ont les mêmes besoins que nous adultes. Sachez aussi que le monde du fric et du paraître, les réduit à devenir voleurs. Sans jamais rien excuser, comme le font certains éducateurs gauchisants. Je suis à leur écoute car, je sais depuis longtemps que notre bonne société ne correspond plus à leurs attentes.

Puissiez-vous être également ces écoutants des bruissements de notre jeunesse qui n'est que le reflet d'une spiritualité perdue.

Écouter nos jeunes, sans peurs, sans préjugés, c'est écouter Dieu nous parler à travers eux. Face à tous ces problèmes d'adolescents, une prière monte toujours à mes lèvres pour que Marie, cette mère aimante à l'infini, les prenne dans ses bras maternels pour leur faire aimer le monde et ses combats inéluctables.

Mais, soyons nous-mêmes des combattants de l'Amour et de l'Espérance.

Et retrouvons cette force de combattre dans le silence, là où Dieu demeure.

 

 

Bruno LEROY.

 

13:29 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

03/11/2012

A ceux qui sont tentés de désespérer, de se résigner.

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Pour le chrétien, le surgissement de Jésus, homme et Dieu, est dans l’histoire ; il est l’annonce de la fin, la voie de la fin réalisée et à réaliser encore.

 

Le chrétien ne place pas son Espérance dans les modèles de société, dans les objets, dans les idéaux, mais bien en quelqu’un : Jésus-Christ, Fils de Dieu.

 

Pour le chrétien, le surgissement de Jésus, homme et Dieu, est dans l’histoire ; il est l’annonce de la fin, la voie de la fin réalisée et à réaliser encore.

 

Dans tout l’Évangile, Jésus annonce que le Royaume de Dieu s’est approché par sa personne, qu’il est déjà présent et que cependant il doit encore venir.

 

A ceux qui veulent un roi qui éliminera les Romains pour enfin clore l’attente, à ceux qui veulent un Maître qui réalisera le Royaume et fermera l’histoire, Jésus répond en refusant toute annexation ; il se met à l’écart et recrée une distance dans l’attente pour que le désir de ce qui n’est pas encore et de ce qui doit encore venir, s’avive de commencement en commencement sans jamais se clôturer dans l’instant présent, dans l’histoire présente.

 

A ceux qui sont tentés de désespérer, de se résigner ou de se consoler dans l’espoir d’une fin hors du temps, au-delà du temps, Jésus répond en disant que le Royaume est déjà là ; il multiplie les gestes de libération : « Les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont guéris, les sourds entendent, les morts ressuscitent, la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres » ( Lc, 6, 22 ).

 

Pour les chrétiens aussi, le Christ est présent et pourtant il est encore Celui qui doit venir. Il nous quitte et reste parmi nous. Boutade ? Non. Par sa vie et par sa mort, par la manifestation de sa résurrection et par son ascension où il se dérobe à notre volonté de le retenir et de le posséder, Jésus nous révèle que la présence passe par l’absence. Contre toute attente qui réduirait jésus et son message à une fin mondaine, le christianisme réinstaure l’homme en relation à Dieu et refuse le rêve des espérances purement horizontales. Jésus est celui qui ouvre l’histoire humaine à Dieu en lui interdisant de se clôturer sur-elle même ou de croire qu’elle peut réaliser le Royaume de Dieu.

 

Mais contre toute attente qui réduirait Jésus et son message à une fin hors de l’histoire humaine, le christianisme réinstaure l’homme en relation avec Dieu et aux autres hommes dès maintenant et refuse le rêve des espérances purement verticales. Jésus est l’irruption du Royaume de Dieu dans notre histoire ; il ouvre dès maintenant le temps de Dieu et la libération des hommes.

 

Ni hors de l’histoire, ni dans l’histoire exclusivement, l’Espérance chrétienne vit le paradoxe de devoir réaliser l’attente et en même temps de la déplacer constamment sans la fixer. L’Espérance chrétienne au nom de jésus-Christ prend corps dans le temps sans cependant jamais s’y enfermer.

 

Le Royaume de Dieu est donc présent dans la pratique du croyant comme une instance critique permanente, une force de contestation qui l’empêche de se satisfaire de ce qui est, qui réveille son Espérance et l’ouvre sans cesse à un avenir qui transcende l’horizon de l’histoire. Seule est véritable la Foi qui se fait Amour, vérité et Justice, indivisiblement.

 

Bruno LEROY.

 

13:13 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

02/11/2012

NOUVEAU LIVRE DE BRUNO LEROY.

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Cet Éducateur-écrivain diplômé aussi de Lettres et Sciences Humaines 
obtint en 2002 la Médaille d’argent des Lettres de France. 
Il vous présente ce livre issu de ses méditations au fil des jours, 
sans complaisance pour nos sociétés dont les seules valeurs sont le 
productivisme, l’activisme et la destruction de l’Humain au profit de 
l’économie. Il nous propose de revivifier l’Essentiel de nos existences. 
La vie coule de source lorsqu’on prend le temps de l’écouter, l’aimer, 
la savourer dans le silence intérieur. Voilà, le message que Bruno 
LEROY nous délivre sans prosélytisme, puisque l’important est de 
vivre pleinement avec ou sans Dieu en conservant sa dignité et son 
humanité, contre vents et marées.

Éditeur : http://www.blurb.fr/bookstore/detail/3598228

11:48 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

31/10/2012

Si nous laissons mourir les fleurs du Bonheur.

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Oui ! La Foi, cette Force venue du fond de l'âme et donnée gracieusement par Dieu.

 Il est bon de se poser la question de savoir ce que nous faisons de ce précieux cadeau Divin.

Si nous laissons mourir les fleurs parfumées que Christ nous donne, sommes-nous dignes de Son Amour ?

 

Dignes de la bonne odeur de Dieu ? Imaginez un ami ( ie ) vous offrant le plus précieux diamant de la terre et vous précipitant, non pour le remercier, mais le jeter à la poubelle.

 Nous arrive-t-il pas de jeter à la poubelle de notre âme, la Foi offerte, uniquement par des soucis, des complexes, des rancunes, une mauvaise estime de soi.

 

Nous voulons le Bonheur absolu en Dieu-Amour et nous vivons souvent comme s'Il n'existait pas dans nos vies.

 

Nous en sommes tous et toutes là, et peut-être moi le premier. Il nous faut revisiter nos existences à la Lumière de Christ et redonner la saveur de l'Espérance par la prière.

La prière est la source en laquelle nous pouvons puiser la Force de notre Amour.

Puis, discernons au fond de notre être, avec l'aide de l'Esprit saint, quelle est la véritable Volonté de Dieu.

 

Nous enlèverons ainsi toutes les scories qui ternissent notre Foi. Il importe que nous nous le rappelions, comme une mise en garde souvent injustifiée de notre indifférence spirituelle.

Mais, surtout, nous dire qu'avec la Foi, Dieu peut réaliser en nous, ce qui nous paraissait impossible à ce jour. Que Dieu vous Bénisse tous et toutes abondamment !

 

Bruno LEROY.

 

10:35 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Faire ensemble une Terre où il fait bon vivre.

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Mon coeur est dans l'écrin de ton corps comme une palpitation subtile qui évite la mort.

D'ailleurs, l'Amour est plus puissant que Tout, puisqu'il dépasse toutes les détresses de la Terre.

Je t'Aime dans le regard émerveillé des enfants de la Vie.

Ceux qui ont gardés une âme d'artiste sur le monde en péril.

Ceux qui sourient même lorsque leurs pieds sont au bord du précipice.

Ceux qui demeurent optimistes avec réalisme.

Ceux qui nous ressemblent un peu ou auxquels nous ressemblons pour mieux nous rassembler.

Et faire ensemble une Terre où il fait bon vivre l'Amour au présent du plus que parfait.

Je t'Aime dans l'immensité de l'univers et mon coeur peut en contenir tous les battements car, depuis qu'il te connaît, il est devenu gigantesque au point de ne jamais douter de l'Humanité...

Oui, je t'Aime et j'espère que tu retrouveras les bonnes couleurs qui enchantent tes yeux sur le nouvel écran de nos désirs.

 

Bruno LEROY.

 

10:21 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

30/10/2012

La mort est une porte ouverte vers l'Infini.

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Nous arrivons vers une lumière particulière, celle de la Toussaint. D'aucuns pensent que nous célébrons les morts et leurs mystères. Ceci est bien évidemment faux et vrai en même temps. Faux dans le sens où nous fêtons également ses petites fourmis qui travaillent en silence pour forger un monde meilleur selon le cœur de Dieu. Ces personnes sont vivantes et nous les côtoyons souvent sans savoir parfois qu'elles portent un germe de sainteté. Vrai aussi, nous faisons mémoire des morts qui sont dans la brûlure de l'Amour Divin. Les Saints et Saintes que nous prions sont souvent dans l'espace-temps de notre Seigneur Jésus-Christ. Ils en connaissent le secret et la Puissance de compassion qui émane de Lui. Ils vivent en osmose avec son âme. La mort est une porte ouverte vers l'Infini de Dieu.

 

 

Comme disait Guy Gilbert avec un peu de provocation, les morts se fichent de nos fleurs. Il voulait mettre l'accent sur la prière et non le pharisaïsme qui consiste à mettre un pot de chrysanthèmes et d'oublier le reste de l'année le défunt. Il faut bien faire son devoir, comme disent certains...

Non, il faut toujours agir par conviction et ne pas attendre l'approbation des autres. Notre Foi est d'abord personnelle. Elle est relation avec le Christ chaque jour et nul ne connaît la consistance de cette relation. Elle est acte de Tendresse envers un Inconnu devenant de plus en plus connu et palpable dans notre conscience. Au fil des jours qui passent...

Puis, cela se perçoit dans notre comportement. Nous savons alors que nous sommes habités de Sa présence. Notre soleil intérieur ne pleure plus, il cherche les éclats positifs de la Vie.

Ce chemin vers la sainteté, nous le pratiquons donc chaque jour sans même nous en apercevoir ou le vouloir.

Et je pense que ne pas vouloir devenir saint à tous prix est la meilleure façon de le devenir.

 

 

Vivre en chrétien chaque jour en acceptant nos faiblesses, nos forces, nos charismes. Se nourrir de la Sainte Bible comme une vitale lecture de l'âme.

Nous ne sommes que de petits marcheurs vers cette sainteté qui illumine notre quotidien.

 

 

Il faut que notre approche spirituelle devienne Universelle. Ainsi, nous pourrons partager dans le respect, nos expériences communes.

La Foi est pour moi une expérience, car si vous saviez combien de fois, j'ai failli m'écrouler et j'ai senti la main de l'Amour me sortir du puits.

Expérience, pour moi, d'une vie bien remplie ( trop peut-être ) au service des autres et surtout des blessés de notre société.

Je pense intimement que Dieu a voulu que je suive cette route. Il en existe des milliards et chacune demeure respectable.

Puissiez-vous vivre selon les desseins de l'Esprit, même dans la souffrance ou les difficultés.

Un vieux prêtre disait un jour à un jeune qui ne comprenait pas " l'intérêt " de la prière.

- As-tu un grand père ?

- Oui et je l'aime beaucoup, mon pépé !

- Et tu ne lui parles jamais ?

- Si bien-sûr, pourquoi cette question ?

- Parce que tu me dis aimer Dieu et u ne veux pas même Lui parler.

- Tu vois, mon garçon. Tout Amour a besoin d'être dit par des mots ou des gestes. Nous avons besoin d'exprimer l'Amour qui enfle notre cœur.

Comme il avait raison ce vieux prêtre. Aimons-nous et osons le dire pleinement pour nous épanouir au firmament des autres.

 

 

Nous avons le choix dans la réussite relationnelle. Soit que nous nous fermons comme des huîtres, et personne pas même Dieu ne pourra entrer.

Soit que nous nous ouvrons aux événements agréables ou sordides de notre existence. Mais nous accueillons les murmures du Temps.

Notre sainteté est d'aimer à tort et à travers, certes avec fermeté, mais sans préjugés.

Dans chaque être scintille une étoile qui vient de Dieu. A nous de la trouver !

 

Bruno LEROY.

 

11:53 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Regard d’une enfance retrouvée.

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Le vent chante dans tes arbres,

Les cordes sont des feuilles,

Qui s’effeuillent dans tes baisers,

C’est la mélodie de l’amour.

 

Celle que nous voulions jouer,

Lorsque nous étions enfants,

Puis en grandissant les intérêts,

Sont venus tuer nos élans.

 

A quoi sert de vivre sans tendresse,

La question se pose-t-elle adulte,

Quand l’argent inonde nos illusions,

Donne le faux frisson d’exister ? !

 

Non certains ne semblent plus habités,

Par un silence profond qui les fait danser,

Aux pas d’une absolue liberté,

D’une subtilité de humer la vie en son corps.

 

Que faut-il faire au creux de cet enfer,

Il faut retrouver l’âme perdue dans l’éternité,

Le cœur enfoui dans les marées trop matures,

L’enfance échevelée qui sourit au présent.

 

Et de tes yeux tu verras les oiseaux,

Danser dans la lumière de l’éther,

Pur sera ton regard d’une enfance retrouvée,

Les vagues viendront se reposer sur les rochers.

 

Les forêts parleront au soleil,

Des nuits où tout s’émerveille,

Même les murmures des ruisseaux,

Écouterons ta parole intérieure.

 

Tu seras le sage qui sait les secrets,

De notre mère nature qui souvent pleure,

De nos comportements trop intolérants et durs,

Alors, tu te lèveras pour sauver son dernier souffle.

 

Tu sauras le mystère des êtres et de l’amour,

Tu écriras sur les sables mouvants tes rêves d’enfant,

Car tu ne craindras pas que les tempêtes les efface,

Ils sont écrits en toi comme une préface du Bonheur.

Demain plus jamais ne te fera peur !

 

Bruno LEROY.

 

11:44 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |