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27/12/2011

Les anges pleurent des pluies de sang dans ton âme d’enfant

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Tu pensais que les fêtes suinteraient de rires immortels ,

Tu n’aurais pas dû imaginer des fleurs dans un désert,

Le cœur a souvent des raisons insoupçonnables, inacceptables,

Que veux-tu faire dans ce flot de larmes et de déceptions,

Te plaindre, apostropher sans vraiment trouver la solution.

 

Les anges pleurent des pluies de sang dans ton âme d’enfant,

Ils ne savent plus comment donner le sens de la véritable essence,

De cette existence non bâtie uniquement sur l’argent sans odeur,

Les senteurs du fric s’agrippent dans les interstices de la chair,

Des cons qui ne voient en toi qu’un possible billet de banque.

 

Et les autres valeurs sont ignorées désormais dans le silence,

Des pensées déshabillées de toutes noblesses et pudeurs,

Il faut que nous nous levions les bras tendus vers l’aurore,

Pour détruire à jamais cette culture de mort qui enterre les corps,

De nos visions sociales aux lumières fraternelles et appropriées,

Pour un avenir humain sans chagrin entre nos frères vipérins,

Une harmonie issue de notre terre intérieure qu’il nous faut semer,

Pour chanter avec le vent qui danse dans les cheveux des arbres.

 

Ainsi la physionomie de la vie éterniserait l’allégresse aussi dans les désaccords .

Précisément ces soirs d’agapes qui se camouflent de noir, de désespoir sans entendement.

De larmoiements chimériques, uniques et j’espère éphémères.

 

Bruno LEROY.

 

14:10 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Un regard d'espérance sur nos sociétés de fric ?

Un regard d'espérance n'est-ce point celui de l'enfant ? Ou de l'esprit d'enfance tel que le vivait la petite Thérèse.
 
Le matin, je me lève, bois mon café, fume une cigarette et m'abîme dans les profondeurs de la prière.
Puis, j'essaie de vivre l'instant comme un souffle d'éternité.
Et je m'en vais rencontrer les jeunes, les moins jeunes, les plus rejetés de notre société de consommation. De cette société qui ne pense qu'à son cul et sa gueule et laisse les petits de côtés. Une société de profit qui profite toujours aux mêmes. Les exploiteurs savent trop bien comment exploiter. Les rouages de leurs vilenies sont huilés depuis des siècles.
 
 
Alors, faut-il se révolter et envoyer balader tous ces prophètes de malheur ou faut-il intérioriser un regard d'espérance sur nos sociétés de fric ?
La révolte est nécessaire dans un premier temps à condition qu'elle ne devienne pas une routinière révolte stérile.
 
 
Elle peut pousser au militantisme si elle est vécue à plusieurs. C'est ainsi que les Fondateurs d'associations caritatives ou humanitaires ont souvent commencés leurs actions. Il est vrai que l'indifférence est la lèpre des temps modernes.
Alors, du militantisme à l'espérance, il n'est qu'un pas à franchir. L'espérance est plus puissante qu'un simple espoir de vivre un jour dans un monde meilleur.
Elle est l'action fleurissante au cœur de la contemplation quotidienne du chrétien.
Puisse-t-elle être la vôtre comme elle est la mienne face à la Vie et parfois ses interminables difficultés. Minable pourrait être le mot. Et ceux qui ne comprennent pas vos souffrances font partie de ces médiocres pour lesquels l'existence spirituelle n'est qu'un jeu d'enfant. Ils n'ont pas l'esprit d'enfance de la petite Thérèse. Ils ont l'esprit médiocre croyant toujours détenir la Vérité. Celle qu'ils se sont forgées telle une carapace qui les empêche d'aimer en toute sincérité. Leurs idées de bigoteries devant les hommes, c'est bien connu. Ils ne connaissent de l'espérance que les moisissures de leur solitude se pensant en plus exclus au Nom du Christ. Ce qui est faux. Ce qui semble vrai dans leur esprit paranoïaque ou paranoïde.
 
 
L'espérance chrétienne passe tous les murs idéologiques. Elle veut creuser au fond de l'homme sa part de vérité qui vient de Dieu. Et peu importe si, dans le regard de cet homme perle des gouttes de haine.
L'espérance espère contre toutes espérances.
 
Elle sent battre dans le cœur d'autrui les rythmes insoupçonnés de sa profonde humanité. Celle que nous possédons toutes et tous et ce, quelque soit la teneur de nos actes.
 
Bruno LEROY.

12:21 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Tu es le battement de mon âme quand mon âme te rejoint.

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Mon Amour,
 
Tu es présent dans mon cœur d'enfant même lorsque ton absence aléatoire fait comme un cratère de volcan en éruption.
Le feu est alors confiné dans mon corps telle une vive chaleur qui me brûle de toi.
Je me consume en Toi car, tu es moi dans mon espace intérieur.
Tu te consumes au bout de mes lèvres ta brume obscure me remplit de fièvre.
Tu es l'Amour dont le visage rayonne chaque jour que tu construits.
Vivre sans toi serait pure illusion chimérique.
Tu es le battement de mon âme quand mon âme te rejoint.
Quand mon sang cessera dans mes veines,
Ton âme infiniment deviendra mienne.
Dès que le soleil se lève ton regard illumine mes jours.
Je sais que tu seras là pour nourrir plus en avant notre Amour.
Tu es l'expression quintessencielle de la tendresse, celle donnée sans retour.
Gracieusement par Amour.
Tu incarnes pour moi l'Amour pur, parfait, exemplaire imitable à l'infini.
Je t'Aime pour ces superbes roses que tu cultives au jardin de mon être.
Leur parfum embaume mes gestes les plus simples ou les plus insipides.
Tu es la senteur du printemps qui fait germer les fruits à venir.
Tu viens dans mon présent pour détruire mon passé et projeter un nouvel avenir.
Je t'Adore pour le bonheur que tu m'offres quotidiennement tel un cadeau illimité dans le temps.
Cette Joie profonde qui féconde ma vie trop souvent vagabonde.
Tu es la Force qui me tient debout telle une flamme que le vent ne fait pas vaciller.
Je vis l'instant présent grâce à ta radieuse présence de chaque instant.
Tu habites en moi comme un prolongement de mon humanité.
Je t'Adore pour cette conscience plus sereine que tu m'offres.
Moi, l'enfant fougueux aux mille colères tu apaises mes guerres.
Je t'Aime tellement que le ciel n'est plus assez grand pour loger mon Amour.
Voilà pourquoi je te porte toujours en moi comme pour me rassuré de voir l'éternité avec tes yeux.
Ton regard est devenu le regard que je porte sur notre Humanité.
Tu me fais découvrir tant de merveilles nouvelles, chaque jour, chaque seconde.
Ma vie sans toi serait une erreur, un malheur indicible.
Ton Amour abreuve mes désirs de boire à la source de ta Vérité.
Je ne saurai vivre sans t'aimer, sans te contempler, sans t'admirer.
Tu es l'habitant unique de mon paysage intérieur et extérieur.
Tu es le Souffle qui m'emporte vers des rivages insoupçonnés.
Tu es l'Amour je suis la porte qui te laisse entrer en moi à jamais.
De toutes éternités...
 
 
Bruno LEROY

12:17 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

21/12/2011

Puisse ce Noël être une conversion vers davantage d’Amour.

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Les malheurs économico-existentiels qui ronge le monde des Hommes porte des noms aujourd’hui : sous-développement, marginalisation, inégalités criantes, exploitation des pauvres par les riches, chômage, loi du profit, règne de la violence, de la torture, du délit d’opinion, etc...Ce mal, des systèmes et des personnes en sont les auteurs ; d’autres hommes en sont les victimes. Les expressions de ce mal sont sociales et politiques.

Si la Bonne Nouvelle du salut en Jésus-Christ a un sens concret pour les hommes d’aujourd’hui, comment pourrait-elle être étrangère à ces maux ? Comme le mal, dont elle vient sauver les hommes, elle aura nécessairement une portée sociale et politique. C’est dire que les chrétiens, corps contemporain de Jésus, porteurs de la Bonne Nouvelle de libération, ne peuvent éviter d’être partie prenante dans le débat politique de notre temps, ni de prendre parti pour les victimes de ces maux : les petits, les faibles et les opprimés, avec qui Jésus s’est montré solidaire.

Sa naissance, tel un paria de notre société, doit nous mettre sur la route du Christ et c’est dans la prière silencieuse, que nous entendrons ses Appels et ses gémissements pour nous dire que Noël n’est pas une simple Fête pantagruélique assouvie dans les beuveries des carencés spirituels mais, le signe d’une mémoire qui se réactualise chaque année pour nous rappeler notre vocation au sein du monde. Suivre les pas du Christ-Amour, c’est vivre Noël chaque jour dans les yeux de Dieu.

Puisse ce Noël être pour vous une conversion festive vers davantage d’Amour, celui qui dépasse les haines, les remords et les rancunes.

Notre terre aurait bien besoin d’un Noël quotidien vécu dans une spiritualité authentique faite d’Amour et de compassion. Seigneur, donne-nous ce Noël quotidien pour alimenter notre Foi afin que nos jours aient la fraîcheur des matins dont les parfums sentent bon l’Espérance et la joie de vivre en suivant les pas de ton Esprit de liberté.

JOYEUX NOËL A TOUS ET BONNE ANNÉE DE SOLIDARITÉ ( c'est une question de survie pour l'humanité! )

Bruno LEROY.

11:00 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRISTIANISME SOCIAL., CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., CONVERSIONS, LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Un Témoignage de Joie vaut mieux que tous les discours du monde. Bon Noël à tous !

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Oui, Jésus Christ est l’Humain qui contient tous les autres, Il est l’Humain qui est intérieur à chacun de nous, Il est l’Humain qui peut vivre notre vie comme la Sienne.

Nous apprenons en l’humanité de Jésus-Christ, que le Dieu qu’il nous communique est la Vie et notre vie. Il est un Amour qui se donne éternellement, un Amour qui n’est rien que l’amour, un Amour qui n’a rien, un Amour qui est éternellement vidé de soi, dont la personnalité est un pur élan. Dans le mystère de l’Incarnation, nous apprenons à connaître un autre visage de Dieu et un autre visage de l’humain. Il nous apprend la Vraie Grandeur, la Sienne, une grandeur d’Amour où il s’agit simplement de tout donner. Et le mystère de l’Incarnation, c’est cela : un monde nouveau, une humanité nouvelle, un Dieu tout neuf, une histoire qui commence, dont l’unité se fait en Celui qui est capable de l’unifier en un seul dessein, en la pénétrant du même souffle d’un éternel amour. Il y a au cœur de notre histoire, le cœur de Dieu, qui parle, dans l’humanité de Jésus Christ. C’est à travers ce cœur de Dieu qui est présent en chacun de nous, que nous pouvons nous rejoindre, nous reconnaître et nous aimer.

Oui, je crois profondément que son Esprit de Lumière parvient à fendre les cœurs de pierre.

Suis-je un incorrigible optimiste ? Peut-être, mais je préfère observer les scintillements des joyaux Humains plutôt que ternir leurs éclats. Ma Foi est celle de la confiance et j’aime tous les êtres vivants sur cette planète. Même ceux que notre morale juge trop rapidement comme immoraux.

Nous n’avons pas à nous ériger en Juge des autres. Bien-sûr, je sais que le réveillon est pour beaucoup une question de bouffe et de beuveries.

Bien-sûr, je sais également que des maris bourrés useront de violence envers leur femme ou leurs enfants.

Et d’autres conneries de sauvagerie animale...

Je n’excuse pas ces demeurés blessés au profond de leur enfance. Mais, si les chrétiens que nous sommes, ne redonnons pas un souffle de Vie à cette Fête de re-naissance, qui le fera ?

Notre Témoignage d’une existence vécue dans les bras de la Tendresse Divine demeure prioritaire.

Vous savez pertinemment que faire la Morale à des individus cherchant à se justifier est une démarche provoquant la transgression.

Sourions à la Vie naissante chaque matin, même si le soleil refuse de poindre dans le ciel.

Un Témoignage de Joie vaut mieux que tous les discours du monde. Être un être de Fête au quotidien. Cela illumine davantage notre Univers et ceux qui veulent entrer dans notre chaleur pour se réchauffer.

La naissance du Christ doit nous unir indéfectiblement quelque soit l’estime que nous nous portons habituellement.

Dieu n’est pas venu sur Terre pour nous divertir au sens pascalien du terme, c’est-à-dire pour que nous fassions diversion.

Non, Noël appartient à tous et aux souffrants en priorité pour que nous instaurions une convivialité Fraternelle.

Noël est certes la nativité de Jésus mais aussi l’annonce de sa mort et de sa résurrection.

Soyons ses Témoins qui jamais ne Lui lâcherons la main et rayonnons au quotidien de Sa Lumière intérieure qui pose questions.

Notre existence est faite pour aimer et être aimés inconditionnellement. Aussi bien le Sdf, le Jeune paumé, le meurtrier, le prisonnier, la personne âgée, la femme battue, l’homme alcoolisé etc....et ce, sans préjuger. Jésus reçoit tout le monde dans Ses bras accueillants pour que notre civilisation soit celle de l’Amour.

Il est venu pour les malades et je sais Seigneur que certains jours au fond de moi règne une précarité spirituelle.

De quel Droit jugerais-je autrui alors que des Tribunaux Humains sont actifs pour le faire. Mon rôle est d’Aimer sans mesure au feu de Ton Amour !

Je protège mes proches et regarde le ciel argenté dans un élan spontané de générosité, tel un cri de révolte vers plus de Justice.

Et ton étoile vient s’embraser dans les pépites d’or de mon cœur pour faire de Noël un jour d’espérance pour un Monde meilleur.

La prière m’aide puissamment à avoir le regard d’émerveillement de Jésus-Christ sur la Vie devenue nouvelle en ses yeux !

Pour Noël 2011 et pour la nouvelle année 2012 qui va commencer, je vous propose d’abord de vous laisser émerveiller. Comme les bergers de la crèche qui s’émerveillent de la lumière de la nuit, et de ce message des anges leur révélant le sens profond de la naissance du Christ Jésus en notre monde. Comme Marie aussi qui retient en son cœur ces événements autour de la naissance de ce fils bien particulier.

Nous nous émerveillons aussi de Marie elle-même, mère de cet enfant dans la mangeoire ; elle, Sainte Marie, elle est en quelque sorte la mère de cette nouvelle humanité, qui est la nouvelle Ève. Oui, il y a toujours de quoi s’émerveiller autour de la crèche.

Que ce Noël nous permette de mieux entrer à l’intérieur du salut du Christ et qu’il nous donne de participer à sa réalisation concrète dans les situations que nous vivons.

Paix sur la terre à toute personne de bonne volonté !

Bon Noël à tous.

Bruno LEROY.

10:00 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

20/12/2011

Pour que l’amour devienne un phénomène social.

L’amour est une expérience personnelle qu’il nous appartient de réaliser par nous-mêmes. Pour ce qui est de l’art d’aimer, ceci signifie que quiconque aspire à devenir un maître dans cet art doit commencer par pratiquer la discipline, la concentration et la patience dans chaque phase de sa vie. La discipline ne doit pas être une règle pénible, imposée mais ressentie comme un style de vie. Pour pratiquer la concentration, il faut apprendre à rester seul avec soi-même, c’est une conception essentielle de l’aptitude à aimer : faire le vide en soi-même pour respirer dans la prière.

Se concentrer signifie aussi savoir écouter, "vivre pleinement dans le présent, dans le ici et maintenant, sans penser à ce que l’on fera par la suite. Nous devons aussi avoir foi en nous-mêmes, en ce noyau immuable de notre personnalité. Seul celui qui a foi en lui-même, en Dieu, peut avoir foi dans les autres et dans leurs virtualités. Enfin « pour aimer, comme pour se laisser aimer, il faut avoir le courage de juger certaines valeurs, comme étant d’importance ultime et alors de faire le saut et de tout miser sur elles. »

Le système accepte toutefois une certaine dose de non-conformisme et cantonne l’amour dans un rôle marginal. Dès lors si l’on prend l’amour au sérieux en le considérant comme la seule réponse rationnelle au problème de l’existence, on est forcé de conclure que des changements importants et radicaux dans la structure de la société sont indispensables pour que l’amour devienne un phénomène social, et non plus marginal, hautement individuel.

Bruno LEROY.

12:48 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRISTIANISME SOCIAL., CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Le sourire de ma vie provient de Ta joie.

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Je t'aime dès le premier rayon de soleil,
Je t'aime même dans l'obscurité de mes nuits,
Je t'aime tu es le plus délicieux fruit de ma vie,
Je t'aime pour les paysages révélant leurs merveilles,
Je t'aime pour ces visages creusés qui me parlent de Toi,
Je t'aime pour cette allégresse qui alimente ma Foi,
Je t'aime malgré les intempéries qui modèlent la terre,
Je t'aime malgré les blessures qui mènent aux enfers,
Je t'aime même si les hommes ont oubliés ton Nom,
Je t'aime par-delà toutes fausses raisons,
De ne pas t'aimer et de se complaire dans les passions,
L'hédonisme qui ne donne rien aux délices du corps,
Je t'aime pour cet ascétisme qui me fait vibrer encore,
Quand du profond de la prière ou de l'oraison je t'adore,
Je t'adore pour la magnificence de l'existence,
Dont Tu m'as fait découvrir l'éblouissante quintessence,
Mon regard est ancré dans ta réalité d'aimer,
Les senteurs des roses qui ne font que passer,
La mer déchaînée qui divague sur les rochers spumeux,
Sa liberté se lit dans la vague douceur de ses yeux,
Je t'adore pour transcender les moindres détails,
Quand Ta Lumière pénètre dans mes failles,
Et illumine mon destin incertain jusqu'à la mort.
Je t'adore puisque je suis déjà mort en Toi,
Le sourire de ma vie provient de Ta joie,
Comme je suis heureux de vivre dans le creux de tes bras.
 
Bruno LEROY.

12:36 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

L’Espérance doit être ferment de nos combats !

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( Pour les Chrétiens qui ne le sont que de titre )

Mon Amour,

 

Je n’ai pas de regrets de mes plaies engendrées,

Le soleil se couche toujours au même endroit,

Et mon cœur te berce toujours de ses émois,

Tout semble routinier et habitude en ce monde,

Où les gens pourrissent de solitude…

Pauvre humanité fragile et se croyant éternelle !

 

Les mots, les mots sont des salauds mensongers,

Ils ne dévoilent jamais la vérité surtout intérieure,

Ils ont peur du froid, de l’hiver et pourtant s’en satisfassent,

Ce confort mental devient débilité démocratisée.

 

 

Ah ! Mon Amour,

 

Seule la bonté des sentiments nous rendra libres,

Ces sourires alloués aux plus pauvres sur les trottoirs de l’indifférence,

D’ailleurs connaissent-ils pleinement les différences ?

Il ne suffit pas de les apprécier il faut les aimer,

Ces humains couchés dans les blés d’un bonheur factice,

Sauront les abominables tortures de l’individualisme,

Et ses pathologies.

 

Les nuages pleurent leurs lumières de couleurs,

Faut-il croire en l’avenir qui est à venir,

Ou se fermer au passé dépassé,

Plutôt vivre le présent que de se sentir inexistant,

Dites et si Dieu n’était qu’une invention d’une pensée formatée ?

Peu importe Il donne sens et en déborde,

La Foi est une grâce offerte par Lui,

Et ceux qui se posent ce genre de questions,

N’ont pas eu l’(honneur et la joie d’être visités.

L’Espérance doit toujours être le ferment de nos combats,

Humbles chrétiens que nous sommes dans ce monde de fous.

Dieu nous donnera la Force de percer nos illusoires superficies,

Superficielles…

Les yeux levés vers le ciel et les pieds sur la terre aride et ferme.

 

Bruno LEROY.

 

12:11 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

18/12/2011

NOËL NOUS ÉMERVEILLE.

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Dans ce monde qui tourne à l’envers, bien souvent, nous sommes deux mille ans après, dans un état d’émerveillement dont bon nombre de nos concitoyens ignorent la Source.

Cependant, notre esprit est en Fête face aux mille et une défaites. Les commerciaux s’en donnent à cœur joie pour nous vendre leurs dernières nouveautés qui, souvent ne nous servirons pas. Ainsi vont nos sociétés avec leur lot de néo-paganisme bien ancré dans les mentalités.

L’homme tout de rouge vêtu avec une barbe blanche sert à canaliser le surplus d’énergie de nos mômes.

Si tu n’es pas sage, tu n’auras pas de cadeaux ! Le paysage décrit par mes propos pourrait paraître sombre au prime abord.

Il n’est guère dans mon tempérament de pleurer sur les approches divergentes qui sont miennes.

En effet, pour moi Noël est une Fête essentiellement religieuse. Le tout est de savoir ce que nous mettons dans l’étymologie du terme : " religieux ".

Relié à, relié aux autres Humains qui habitent sur cette Terre. Et si, l’annonce première de la Bonne Nouvelle n’était point ce signe-là ? Relier les Hommes quelques soient leurs idéologies et convictions. Noël pour nous obliger à dire du bien les uns des autres et à formuler des souhaits qui traduisent l’affection, l’amitié ou tout simplement l’attachement et la considération.

Dans de nombreuses familles comme au sein des groupes humains, c’est l’occasion de faire un effort pour renouer les uns avec les autres, pour liquider les vieux malentendus et pardonner les affronts. Oui, Noël nous vient du mot " Emmanuel " qui, en Araméen se prononçait : emmanoël.

Ensuite, comme nous avons pour habitude de raccourcir les mots, NOËL est apparu dans toute sa splendeur.

Cela signifie que notre inconscient même si nous sommes Athées militants, ne peut s’abstraire de cette prise de conscience espérant une société sauvée.

Combien de gestes généreux éclosent à cette période de grand froid où les plus malheureux sont exclus de la Fête.

Combien d’associations, mettent toutes leurs énergies au service des plus pauvres et notamment ceux qui vivent une déréliction sans nom. Voilà comment le Christ Jésus entre dans l’histoire. C’est Lui qui rassemble toutes les générations, qui les porte, qui les saisit dans un seul Amour, dans un seul dessein qui peut les rassembler dans un unique amour qui les éternise.

Oui, Jésus Christ est l’Humain qui contient tous les autres, Il est l’Humain qui est intérieur à chacun de nous, Il est l’Humain qui peut vivre notre vie comme la Sienne.

Nous apprenons en l’humanité de Jésus-Christ, que le Dieu qu’il nous communique est la Vie et notre vie. Il est un Amour qui se donne éternellement, un Amour qui n’est rien que l’amour, un Amour qui n’a rien, un Amour qui est éternellement vidé de soi, dont la personnalité est un pur élan. Dans le mystère de l’Incarnation, nous apprenons à connaître un autre visage de Dieu et un autre visage de l’humain. Il nous apprend la Vraie Grandeur, la Sienne, une grandeur d’Amour où il s’agit simplement de tout donner. Et le mystère de l’Incarnation, c’est cela : un monde nouveau, une humanité nouvelle, un Dieu tout neuf, une histoire qui commence, dont l’unité se fait en Celui qui est capable de l’unifier en un seul dessein, en la pénétrant du même souffle d’un éternel amour. Il y a au cœur de notre histoire, le cœur de Dieu, qui parle, dans l’humanité de Jésus Christ. C’est à travers ce cœur de Dieu qui est présent en chacun de nous, que nous pouvons nous rejoindre, nous reconnaître et nous aimer.

Oui, je crois profondément que son Esprit de Lumière parvient à fendre les cœurs de pierre.

Suis-je un incorrigible optimiste ? Peut-être, mais je préfère observer les scintillements des joyaux Humains plutôt que ternir leurs éclats. Ma Foi est celle de la confiance et j’aime tous les êtres vivants sur cette planète. Même ceux que notre morale juge trop rapidement comme immoraux.

Nous n’avons pas à nous ériger en Juge des autres. Bien-sûr, je sais que le réveillon est pour beaucoup une question de bouffe et de beuveries.

Bien-sûr, je sais également que des maris bourrés useront de violence envers leur femme ou leurs enfants.

Et d’autres conneries de sauvagerie animale.

Je n’excuse pas ces demeurés blessés au profond de leur enfance. Mais, si les chrétiens que nous sommes, ne redonnons pas un souffle de Vie à cette Fête de re-naissance, qui le fera ?

Notre Témoignage d’une existence vécue dans les bras de la Tendresse Divine demeure prioritaire.

Vous savez pertinemment que faire la Morale à des individus cherchant à se justifier est une démarche provoquant la transgression.

Sourions à la Vie naissante chaque matin, même si le soleil refuse de poindre dans le ciel.

Un Témoignage de Joie vaut mieux que tous les discours du monde. Être un être de Fête au quotidien. Cela illumine davantage notre Univers et ceux qui veulent entrer dans notre chaleur pour se réchauffer.

La naissance du Christ doit nous unir indéfectiblement quelque soit l’estime que nous nous portons habituellement.

Dieu n’est pas venu sur Terre pour nous divertir au sens pascalien du terme, c’est-à-dire pour que nous fassions diversion.

Non, Noël appartient à tous et aux souffrants en priorité pour que nous instaurions une convivialité Fraternelle.

Noël est certes la nativité de Jésus mais aussi l’annonce de sa mort et de sa résurrection.

Soyons ses Témoins qui jamais ne Lui lâcherons la main et rayonnons au quotidien de Sa Lumière intérieure qui pose questions.

Notre existence est faite pour aimer et être aimés inconditionnellement. Aussi bien le Sdf, le Jeune paumé, le meurtrier, le prisonnier, la personne âgée, la femme battue, l’homme alcoolisé etc....et ce, sans préjuger. Jésus reçoit tout le monde dans Ses bras accueillants pour que notre civilisation soit celle de l’Amour.

Il est venu pour les malades et je sais Seigneur que certains jours au fond de moi règne une précarité spirituelle.

De quel Droit jugerais-je autrui alors que des Tribunaux Humains sont actifs pour le faire. Mon rôle est d’Aimer sans mesure au feu de Ton Amour !

Je protège mes proches et regarde le ciel argenté dans un élan spontané de générosité, tel un cri de révolte vers plus de Justice.

Et ton étoile vient s’embraser dans les pépites d’or de mon cœur pour faire de Noël un jour d’espérance pour un Monde meilleur.

La prière m’aide puissamment à avoir le regard d’émerveillement de Jésus-Christ sur la Vie devenue nouvelle en ses yeux !

Pour Noël 2011 et pour la nouvelle année 2012 qui va commencer, je vous propose d’abord de vous laisser émerveiller. Comme les bergers de la crèche qui s’émerveillent de la lumière de la nuit, et de ce message des anges leur révélant le sens profond de la naissance du Christ Jésus en notre monde. Comme Marie aussi qui retient en son cœur ces événements autour de la naissance de ce fils bien particulier.

Nous nous émerveillons aussi de Marie elle-même, mère de cet enfant dans la mangeoire ; elle, Sainte Marie, elle est en quelque sorte la mère de cette nouvelle humanité, qui est la nouvelle Ève. Oui, il y a toujours de quoi s’émerveiller autour de la crèche.

Que ce Noël nous permette de mieux entrer à l’intérieur du salut du Christ et qu’il nous donne de participer à sa réalisation concrète dans les situations que nous vivons.

Paix sur la terre à toute personne de bonne volonté !

Bon Noël à tous.

Bruno LEROY.

11:35 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Oser la relation de confiance.

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L'exclusion n'est pas que conjoncturelle, elle est structurelle. Notre continent est une machine à fabriquer l'exclusion. Saurons-nous oeuvrer à la construction d'une Europe et d'un monde de solidarité des citoyens ?

Nous sentons que notre système fonctionne dans le délire : d'un côté, la rationalité des techniques et la rentabilité ; de l'autre , l'absurdité et l'irrationnel. Ne pas être dans ce délire, c'est être hors du réel, un exclu qui n'a que le droit de se taire. Comment faire entendre une parole ? Les personnes en difficulté veulent vivre autre chose et sortir de leur état qui ne les satisfait pas.
Nous avons à consentir à un changement de civilisation, c'est dérisoire de le dire. Il faut travailler dans une perspective d'ensemble à long terme, sans déserter notre lieu. C'est une mentalité neuve qui décourage fanatisme et sectarisme : créer, susciter, innover, savoir que c'est du provisoire, mais jamais vain et insignifiant, toujours nécessaire et indispensable.

Si accompagner une personne en difficulté est de l'ordre d'une naissance, nous devons allier savoir, faire et savoir-faire, avoir équipements, matériaux et outils nécessaires. Il nous faut sortir de la logique économique de rentabilité pour une autre logique qui n'est plus marchande, mais humaine : que chacun puisse naître à lui-même, trouver sa voie, sa consistance, sa taille.
Accepter de parier sur des rêves et d'avancer de pari en pari, d'aventure en aventure, d'épreuve en épreuve, se laisser altérer, mettre à mal ses certitudes et renverser les tables de la loi...Oser la relation de confiance, emmagasiner son lot de joies, de souvenirs heureux, d'expériences nouvelles, retrouvailles avec et dans le chemin de la personne. N'est-ce-pas de l'ordre du regard qui désarme et ne juge pas ? Plein de joie et d'intelligence, il autorise l'autre à naître à lui-même et à exister. Ce regard qui ne se contente pas de soutenir le nôtre, mais l'appelle, est présence et discrétion. Ce regard ne tue jamais, il élargit l'espace des possibles.

Pourquoi un délinquant voudrait-il se réinsérer dans la société ? Il est inséré dans cette société, en tant que délinquant, N'oublions pas que la marge fait partie de la page. Notre rôle d'adulte éducateur est la réinsertion du jeune dans son propre être : lui faire découvrir la formidable potentialité de l'être humain, lui faire pointer du doigt que sa situation de jeune en difficulté lui fait développer des capacités de résistance et de vie étonnantes dont nous ne serions peut-être pas capables. Notre rôle est de faire un bout de chemin avec eux pour leur montrer autre chose, leur ouvrir d'autres horizons, leur amener de la culture. Pour cela tous les moyens sont bons, toutes les portes sont possibles, à une condition : le partage des vécus. Le travail social n'est pas de dire : " Tu devrais faire " . Il faut faire- avec, aller-avec. Notre présence active c'est la reconnaissance de l'autre, c'est ce qui fait grandir qu'on ait douze ou trente ans. Il faut aller au devant d'eux, se mettre en situation difficile de déséquilibre d'où surgira la réflexion à deux, adulte et jeune.

Nous devons avant tout retrouver la personne. La pratique éducative ne devrait fonctionner en tout premier lieu qu'avec cette conviction. Toute société se vit de mythes et d'histoires constitutives, l'être humain ( et le jeune qui nous préoccupe ici ) est à la fois plus simple et plus complexe que la société. S'il a besoin " d'histoire " , pourquoi cette histoire que nos sommes sensés aider à restituer ne serait-elle que pragmatique, normative, adaptée aux besoins de la marche sociale ? Pourquoi ne serait-elle pas, au niveau de notre tâche éducative, la recherche de moments heureux, de souvenirs marquants, de déstabilisations consenties avec la protection d'un adulte ? Toute joie emmagasinée est un sacré pas sur le chemin du grandir. Nous l'oublions souvent. Nos prétentions de réinsertion des jeunes en difficulté sont souvent éloignées de la réalité. Or, la réalité, ce sont eux. Nos convictions mises en oeuvre et nos paroles étant vraies, les exclus pourront être associés aux mesures économiques, remis dans le circuit de leur responsabilité. Le cercle infernal de l'exclusion pourra être brisé, ouvert. Si les éducateurs de rue partent du principe que l'exclusion n'est pas une fatalité, elle peut se combattre. Mais il y a nécessité et urgence à renouveler notre conception de la vie et du travail social. Seul, notre regard anticonformiste sur les raisons et les causes de l'exclusion des jeunes, nous fera changer nos relations éducatives et nous empêchera de penser la réinsertion en terme de production, comme souvent la société nous le demande. Je suis, de part mes fonctions, au service des jeunes et non de politiques capitalistes qui rêvent de rendre productives toutes les machines humaines. Je travaille pour l'épanouissement des jeunes et non leur aliénation au nom de quelques idéologies que ce soient, c'est mon regard d'éducateur de rue qui aime voir grandir l'adolescent en fonction de sa personnalité intérieure en pleine liberté de son devenir, qui me donne la force de continuer à temps et contre-temps.

 

Bruno LEROY.

10:28 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |