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15/01/2012

Dites c'est contagieux d'aimer, non ?

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Quand j'étais petit,
Je voulais voir le monde heureux,
Entendre les rires joyeux,
Des adultes des enfants qui vivaient à mes côtés,
Je voulais repousser la lune noire de leurs pensées,
C'est vrai quand j'étais petit je rêvais,
Puis j'ai grandi dans les larmes de sang,
Au milieu des trahisons des faux-semblants,
Je me suis révolté en me brisant moi-même,
Sur la jetée trop ferme...
Les vagues étaient trop rudes,
Pour l'adolescent que j'étais devenu,
Je voyais la terre comme un cercueil de misères,
Je ne retenais jamais mes cris même injustifiés,
Puis j'ai encore grandi mes révoltes se sont épurées,
Mon Espérance depuis est devenue une muraille,
Mes révoltes je les vis dans la rue la violence,
La baston de certains jeunes autant révoltés,
Que je l'étais...
Mes révoltes ont pris sens dans le regard des autres,
Pour les aider à grandir debout et libres,
Pour les accompagner dans leur vérité,
Je ne suivrai jamais les chemins tracés,
Je serai toujours proche des plus blessés,
J'aime la marge quand elle contemple la page,
Je serai toujours un pauvre au milieu des pauvres,
Et défendant leurs droits au sein des illusions,
Ou des insultes des adultes arrivés,
Devenus indifférents ou rancuniers,
Mes révoltes disent aussi les devoirs,
Que les jeunes sont capables d'accomplir,
Mes rêves d'enfant je les vis à cinquante ans,
Chaque jour Dieu m'accompagnant,
Peu importe la fatigue avec les rides du temps,
Mes révoltes ont toujours ce sourire d'enfant,
Que je communique aux autres enfants,
Pour que le monde devienne vivant,
Comme un éclat de rire aux senteurs de joie de vivre,
Car la priorité n'est point de changer la société,
Mais de se convertir pour se transformer,
Afin que les autres voient qu'on peut être Heureux,
Sans être arrogant mais en cultivant le jardin de Dieu,
Qui ne veut que notre Bonheur au-delà de nos révoltes,
Puis transmettre partout transmettre la beauté d'exister,
Malgré les ombres et les impuretés se savoir aimé.
Alors transmettons nos rêves, nos passions, nos illusions,
Et la terre deviendra l'arche de Noé insufflé par l'Esprit.
Oui réaliser ses rêves c'est déjà exister dans la vie des autres,
Qui aimeraient réaliser aussi leurs désirs secrets,
Dites comme c'est contagieux d'aimer, non ?
 
Bruno LEROY.

17:49 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., IMPRESSIONS PERSONNELLES., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Prier au milieu des tempêtes, des pluies et des naufrages.

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Vivre joyeux
en sachant que Dieu veille
sur nos humbles personnes.

Puis, admirer, contempler la création
faite avec Amour par Dieu.

Regarder la vague naissante
dont l'écume vient tapisser le sable.

Écouter le chant de la mouette
qui interprète sa chanson gratuitement
pour Son Créateur.

Changer notre regard sur la beauté des Hommes
trop souvent cachée sous des aspects rudes.

Faire confiance en Dieu,
c'est découvrir chaque jour,
le diamant aux mille feux
qui scintille en chaque être rencontré.

C'est prier Dieu au milieu des tempêtes,
des pluies et des naufrages.

C'est Lui dire notre reconnaissance
de donner tant de soleils dans nos Vies.

L'ombre, elle, vient de Satan
et ne peut émerveiller notre âme
prédisposée à la magnificence de Dieu-Amour.



Bruno LEROY.

10:34 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Draguez votre conjoint ! N'en laissez pas l'occasion à d'autres.

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Le dialogue assure l'entente et l'adaptation mutuelle des époux. C'est le partage des sentiments, des attentes, des joies et des peines. La tendresse, ce sont les mille expressions de bonté, de service, de patience, qui édifient le foyer.
Chaque jour est alors l'occasion de grandir dans la communion et la découverte mutuelle. Même les inévitables conflits deviennent des défis pour le couple : s'ils sont dépassés dans le pardon, ils le font grandir.
Pour cela, il est bon de connaître les principaux langages de l'Amour. Pourquoi ces langages de l'Amour sont-ils si négligés ou ignorés dans nos foyers, là où ils pourraient être le mieux vécus ! ?
 
Alors qu'ils sont tellement exploités dans le flirt et les amourettes !
Voici donc Frères et Sœurs bien aimés, les principaux langages de l'Amour.
Premièrement, les paroles valorisantes. Il existe des mots magiques : un compliment est infiniment plus efficace que mille remontrances. Ne laissez pas d'autres flatter ou appeler votre conjoint " Chéri ( e ) ". Faites-le vous même avec vos mots !
 
Deuxièmement, les moments d'intimité. Une sortie à deux, une activité commune ( travaux, sport, voyage ) permettent de rompre la routine quotidienne, libèrent les confidences, et assurent de riches souvenirs.
Troisièmement, les gestes d'affection. Une caresse affectueuse, un bisou, cela prend deux secondes, et c'est gratuit. Pourquoi la Tendresse disparaît-elle de nos foyers, là où elle peut vraiment s'exprimer ?
Quatrièmement les services rendus. Ils ne sont plus le propre de la Femme au foyer. Ils représentent pour beaucoup la plus tangible des preuves d'Amour.
Cinquièmement les cadeaux ( même symboliques ). S'ils sont offerts avec cœur et sont chargés d'affection, leur souvenir est inoxydable, surtout pour la femme.
 
Le couple qui pratique ces langages de l'Amour ne s'ennuiera jamais et grandira toujours. Pour le plus grand Bonheur des enfants. Mari et femme s'exprimeront réciproquement leur affection. S'il se sent aimé, le conjoint devient dévoué et aimant. Trop d'hommes redoutent d'être doux par crainte de paraître mous, alors que la femme désire un mari fidèle, attentif, respectueux. Si certaines femmes deviennent infidèles, c'est souvent pour combler leur déficit affectif.
 
Draguez votre conjoint ! N'en laissez pas l'occasion à d'autres. Il ne suffit pas de l'Aimer, il faut qu'il se sente aimé. Exprimez-lui votre affection pour remplir son " réservoir affectif ".
Il y a mille occasions pour cela chaque jour.
 
 
Lorsqu'on a compris cela, on ne se pose plus les questions du genre " Pourrons-nous rester 50 ans ensemble ? ". Car pour l'Amour, chaque jour est nouveau et l'occasion d'un progrès. La flamme du premier Amour devient finalement la braise du Grand Amour. Comme le disent souvent les vieux époux : " Nous nous aimons davantage aujourd'hui que le jour de notre Mariage ".
Autrefois, le mariage était fondé sur les traditions et l'alliance des Familles. Ce n'était pas toujours génial, et le dialogue manquait souvent. Mais on supportait, on s'adaptait, et cela tenait par la force des traditions.
Aujourd'hui, les traditions disparaissent. On ne supporte plus. On cherche à s'épanouir chacun de son côté. Souvent, on se marie sans préparation sérieuse, pour se caser, ou par conformisme. Ce genre de couple ne résiste guère à l'épreuve du temps et des difficultés de la vie moderne.
 
 
Pour la vie professionnelle, on exige des études et des diplômes. Par contre, rien n'est demandé ou si peu pour bâtir un couple. Qui oserait imaginer ou exiger un permis de bâtir un couple ou de faire des enfants ?
Pourtant, un couple qui n'est pas solidement fondé sur des Valeurs stables et durables, est semblable à une maison sans fondations, qui sera vite ébranlée. De même, une connaissance superficielle, un manque de dialogue ou de préparation, des motivations floues, c'est inéluctablement s'engager dans les problèmes.
L'impréparation au mariage est la meilleure préparation au divorce.
Un vrai mariage repose sur de solides fondations. Des personnes mûres. Un amour réciproque, où chacun trouve son bonheur en faisant le bonheur de son conjoint. Des valeurs fortes et un projet commun.
L'engagement du mariage fonde la confiance et la stabilité du foyer. Mari et femme sont appelés à grandir dans une relation Fraternelle. S'ils sont croyants, cette relation devient une alliance sacrée en Dieu et dans Sa Volonté.
Le mariage dans le Seigneur est la plus solide des Fondations.
C'est 70% des problèmes évités ou résolus d'avance. Il est comme une maison bâtie sur le Roc. il est un OUI de chaque jour et pour toujours au conjoint et à Dieu.
" La maison fondée sur le roc tient bon quand vient la tempête. Mais la maison fondée sur le sable s'écroule, et sa ruine est complète. " ( Matthieu 7.24-27 ; psaumes 127 et 128 ).
Le foyer est alors comme une maison solidement bâtie dans laquelle il fait bon vivre, il surmonte les inévitables épreuves de la Vie.
 
Bruno LEROY.

10:04 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

14/01/2012

LES CHRÉTIENS INDIGNÉS QUE NOUS SOMMES.

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Si les chrétiens indignés que nous sommes, n’étaient en fait que la résurgence d’une certaine théologie de la  libération sans marxisme.

Jean-Paul II avait affirmé que cette théologie ne posait plus problèmes à l’Église institutionnelle et même qu’elle encourageait vivement l’option préférentielle pour les pauvres.

Pourquoi ne trouverions- nous point dans les sources des écrits de ces théologiens, la praxis qui convient au contexte actuel.

Il faut en parler…Il faut que nous réfléchissions ensemble pour redonner l’essence évangélique au cœur de notre société dont le sens semble lui échapper.

Assez de pensées chimériques où les beaux idéaux portés par les chrétiens scintillent dans les clairs matins comme des gouttes de rosée gorgées d’espérance.

Il nous faut avancer sur les sentes d’une vision réellement réformatrice de nos comportements sociaux et relationnels.

Mettons le feu de l’évangile dans l’économie déjà bien enflammée, voire calcinée par une gestion sans retenue.

Mais avant de commencer ce cheminement ; il faut que les chrétiens indignés que nous sommes, se tiennent au courant des grandes vagues fondamentales qui immergent nos océans de pensées. Que pensons-nous de l’Éducation, l’économie de marché, le tout à jeter, le tout immédiat, les relations de supériorité des riches envers les plus pauvres.

Bien-sûr, nous avons quelques bribes d’idées sur ces sujets.

Mais, comment faire pour trouver les solutions adéquates selon chaque situation ?

Penser en fonction d’une théologie sociale de libération qui structurera nos convictions.

Et ne jamais oublier que notre indignation se veut au service de Dieu-Amour et prioritairement en faveur des plus petits d’entre nos frères et sœurs.

Tous ces humains  sont les reflets divins de nous-mêmes. Ils possèdent une part de Sacré, même s’ils sont athées, et appartiennent aussi à notre terre mère.

Nous sommes les enfants d’un même Père, nous sommes frères, pour mener un combat vers davantage de dignité. Encore faut-il que nos sursauts ne demeurent pas lettre morte dont personne ne lira les sublimes envolées lyriques.

L’Amour du prochain exige de nous un engagement sans mesure pour un monde plus chaleureux, plus humain et plus fraternel. Ce monde là ne peut éclore sans nous !

 

Bruno LEROY

 http://www.chretiensindignonsnous.org/

11:45 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

13/01/2012

Affirmation et refus prennent racine dans l'individu.

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L'affirmation de soi et de sa différence prend toujours le visage du refus et de l'opposition. Dès l'âge de deux ans, l'enfant sait dire non. Il met son entourage à l'épreuve et enregistre les réactions qu'engendre l'exercice de sa fragile autonomie. Il peut, par son entêtement, paralyser les projets de toute la famille, faire perdre patience à ses parents, obtenir parfois de guerre lasse ce qu'on lui refusait, centrer toute l'attention sur lui au détriment de ses frères et soeurs. L'adolescence est, on le sait, une autre période privilégiée pour exister en s'opposant. Il faut tout de même du temps, souvent jusqu'à l'âge adulte, pour parvenir à la véritable capacité de dire " NON ", sans blesser l'autre et sans culpabilité, simplement se respecter soi-même et se faire respecter des autres.

S'affirmer positivement ou afficher refus et résistance sont deux façons d'atteindre l'identité personnelle et de la manifester. L'incapacité d'emprunter l'une ou l'autre voie, chez un adulte, est signe d'une maturité inachevée. Affirmation et refus prennent racine dans l'individu et lui permettent de se poser différent face à l'autre. Mais l'autre contribue aussi à façonner l'identité en jouant le rôle de miroir et en reflétant à l'individu sa propre valeur.
C'est le cas de l'amour maternel et paternel, de l'amour du couple ou de l'estime qui se développe entre collègues de travail. Ces relations sont normalement marquées par l'acceptation mutuelle.
Cela n'implique pas, tout le monde le sait, que les partenaires soient toujours d'accord ni qu'ils partagent les mêmes goûts et les mêmes vues sur tout .. Mais cela signifie que chacun est accueilli et apprécié comme il est de façon globale et positive. On peut dire à l'autre son désaccord, le reprendre, l'encourager à repousser une limite ou à combattre un défaut. C'est une autre façon de lui refléter qu'on croit en lui et qu'on désire qu'il grandisse davantage en devenant pleinement lui-même. La confiance est contagieuse lorsqu'elle révèle à un être tout ce qui l'habite et lui tend la main pour lui ouvrir la porte de son destin.

Rêvons d'une société où notre confiance serait force de persuasion avec ce regard d'amour qui fait grandir l'autre en son humanité afin qu'il puisse s'affirmer face à la rudesse d'un monde qui néglige mortellement nos individualités. Rêvons d'une humanité libérée et faisons en sorte que nous aidions à cette libération par notre confiance donnée avec amour à ceux et celles dont les pas hésitant demandent qu'on les soutienne dans leur titubation vers leur affirmation.

Bruno LEROY.

19:59 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Ces violences sournoises qui régissent notre existence.

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Nous vivons dans une société qui nous fait marcher au rythme de l'éclair. Éblouis que nous sommes par nos performances ou envahis de remords par notre passivité, ce sont ces violences sournoises qui régissent notre existence. Notre spiritualité s'en trouve atrophiée ou reléguée au second plan.
En fait, nous sommes les pâles reflets dans notre vie spirituelle, des attentes de ce monde. Et nous voilà, toujours en retard d'un voyage intérieur. C'est ce que nous pensons, malheureusement, souvent. La vie spirituelle avec Dieu-Amour est d'un autre ordre, heureusement. Une longue et solide paix intérieure vient nous habiter, lorsque nous suivons les enseignements d'Amour de Christ. Le temps est son Royaume et Il se laisse approcher dans ce silence habité que nous entretenons dans la prière.
Nous puisons notre Force à la source essentielle de Son regard. Notre existence spirituelle se construit, peu à peu, malgré les tempêtes qui nous submergent. Le dialogue constant avec Dieu est nécessaire à cette lente et sereine construction de notre être. Lorsqu'un jeune m'affirme, je crois en Dieu mais je ne prie pas. Je lui réponds, aimes-tu tes parents ou un membre de ta famille ou simplement un ami. Il me rétorque, souvent, j'aime telle personne, et moi de lui dire, donc tu ne lui parles jamais !
Il me regarde interloqué et je lui dis, tu m'affirmes aimer Dieu et tu ne lui parles jamais, non plus. Dis Lui, simplement que tu l'aimes et qu'il remplit ta vie. Voyez-vous, nous sommes tous sur le même bateau, nous affirmons haut et fort que nous aimons Christ et ne Lui réservons pas même quelques temps de silence profond pour être en communion avec Lui.
Cette croissance spirituelle ne viendra que dans un silence d'Amour entretenu.
Ensuite, nous serons plus forts, plus fermes pour assumer les adversités de l'existence.
Que Dieu nous apprenne, chaque jour à retrouver cette qualité de silence qui habite nos coeurs et enflamme de joie notre Vie. C'est ce que nous pouvons nous souhaiter, en tant que chrétiens qui veulent vivre constamment dans les bras d'Amour de Christ.
Laissons les autres courir, nous les rattraperons par notre croissance spirituelle qui nous rendra indéfectiblement confiants envers tout événement qui nous parvient, puisque nous vivrons main dans la main avec Christ !
 
 Bruno LEROY.

19:48 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

11/01/2012

Pour une éthique politique.

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Nous voudrions bien vivre dans un monde où tout irait bien, où aucun humain n’aurait faim, où chacun serait reconnu et aimé, où il n’y aurait plus d’injustice...C’est un rêve ! Dans le monde, il y a du désordre, de l’injustice, de l’oppression, du mensonge, de la haine, de l’égoïsme. Comment vivre ensemble dans un monde pareil ?

C’est impossible sans la politique. C’est vite fait de se plaindre de la délinquance des jeunes, mais il faut que soient décidées quelque part la mise en place de comités de protection de la jeunesse et la mise à disposition des jeunes de plaines de jeux et de plaines de sport. Il est facile de dénoncer la minorisation des femmes dans la société, mais il faut un lieu où soient élaborées des lois qui leur permettent d’être des citoyennes à part entière. Comment obtenir que les poubelles communales passent chaque semaine plutôt qu’une fois tous les quinze jours ? Qui décidera qu’à tel endroit, il y aura un passage protégé qui évitera des accidents de circulation ? Pour que les gens puissent vivre ensemble, il faut des institutions, des lois, des décrets, des règlements. Il faut pour cela des hommes et des femmes qui assument un rôle de responsables dans les décisions politiques.

Il faut aussi que l’ensemble des citoyens prennent leurs responsabilités. A eux de formuler des requêtes et des exigences, de stimuler et de critiquer, à eux de rappeler aux détenteurs du pouvoir que la règle suprême, c’est l’homme.

La religion a-t-elle quelque chose à voir avec la politique ? Cette question rappelle de bien mauvais souvenirs. Autrefois, des responsables d’Église intervenaient au moment des élections pour dire aux chrétiens pour quel parti il fallait voter. Parfois, aujourd’hui comme autrefois, ce sont des laïcs engagés dans la politique qui voudraient faire cautionner par les Évêques ou par l’Évangile, leurs options, leurs interventions, leurs décisions.

Ce n’est pas mieux !

Les chrétiens doivent inventer leur politique et agir sous leur propre responsabilité et sur base d’une réflexion sérieuse. Si nous parlons de relance économique, de politique des revenus, des plans de secteurs, des fusions de communes, de la paix et de la sécurité Européenne, du sous-développement...il est inutile de chercher dans l’Évangile des solutions concrètes.

Cela va de soi !

Pour construire la société, pour l’aménager ou la transformer, il faut s’informer, faire des analyses sérieuses, connaître les hommes, avoir conscience du poids du passé et de contraintes qui ne sont pas toujours logiques et rationnelles. Il n’y a pas " une " politique qui serait chrétienne à l’exclusion de toutes les autres. Il n’y a pas " un " type de société qui serait chrétien à l’exclusion de tous les autres. Il n’y a pas " un " parti, " un " mouvement qui seraient chrétiens à l’exclusion de tous les autres. La Foi et l’Évangile ne débouchent de droit dans aucune forme de politique précise. Et cependant, les chrétiens ne peuvent pas faire n’importe quoi en politique car...

Il y a une pratique chrétienne de la politique.

Un chrétien pouvait-il être hitlérien ou stalinien ?

Un chrétien du Chili pouvait-il adhérer à la politique de Pinochet ?

Un chrétien a-t-il le droit de se taire lorsqu’un pouvoir politique pratique systématiquement la torture ou n’accorde pas à des inculpés le droit d’être défendus normalement par un avocat de leur choix ?

Un chrétien peut-il s’accommoder d’une société ou des situations : où l’argent a plus d’importance que l’homme ; où sont rejetés ceux qui ne sont plus ce que la machinerie attend d’eux : être jeune, être homme, être en bonne santé ; où ceux qui travaillent sont soumis à des cadences ou des conditions de travail inhumaines ; où les travailleurs ne sont plus que de purs exécutants...ou les victimes de décisions qui sont prises par des responsables inaccessibles, réunis en conseil d’administration, parfois à des milliers de kilomètres de distance !

Il y a beaucoup de situations où se taire c’est prendre parti, où le silence est complicité avec le désordre et l’injustice. S’il est possible aux chrétiens de s’exprimer à travers des choix politiques différents, aucun chrétien ne peut, sans trahir sa Foi, agir à l’encontre d’exigences qui découlent en droite ligne de l’Évangile du Christ auquel il prétend adhérer. Il n’est pas possible d’être chrétien si l’on ne cherche pas à rencontrer Jésus-Christ. Il n’est pas possible d’être chrétien sans aimer ses frères, sans s’ouvrir au monde. Il est impossible de faire l’expérience de Dieu sans entrer en relation de solidarité et d’amour avec les autres.

Il n’est pas possible non plus d’être chrétien sans vivre la dimension politique de la Foi. Le message évangélique comporte une portée politique.

L’amour du prochain a quelque chose à voir avec l’organisation de la société. Il est essentiel à la foi chrétienne, et donc à l’Église, de dénoncer les injustices, de promouvoir partout dans le monde la vérité, la justice, le sens de la solidarité humaine et de la responsabilité sociale. Adhérer à l’Évangile, c’est croire que la Foi est, pour les hommes d’aujourd’hui, une Bonne Nouvelle libératrice, une force qui mobilise les énergies, envue de supprimer tout ce qui, dans notre société d’aujourd’hui, empêche l’homme de grandir en conscience, en liberté, en responsabilité. Il y a espoir si, ensemble, nous refusons de nous laisser intoxiquer par la crise et si nous nous mettons à l’oeuvre pour bâtir une société où le plus de gens possible seront en mesure d’exercer leur compétence, leur liberté, leur responsabilité, dans les domaines essentiels de la Vie. N’oubliez pas le fameux adage : " si je ne m’occupe pas de politique c’est la politique qui s’occupe de moi ".

L’expression de la Foi en actes commence dès maintenant...

Bruno LEROY.

10:43 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Écouter, c’est accueillir l’autre.

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Écouter est peut-être le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu’un…
C’est lui dire, non pas avec des mots, mais avec ses yeux, son visage, son sourire et tout son corps : tu es important pour moi,
tu es intéressant, je suis heureux que tu sois là …
Écouter, c’est commencer par se taire.
Écouter, c’est accueillir l’autre avec reconnaissance tel qu’il se définit lui-même, sans se substituer à lui pour dire ce qu’il doit être.
Écouter, ce n’est pas vouloir que quelqu’un soit comme ceci ou comme cela, c’est apprendre à découvrir ses qualités qui sont en lui, spécifiques.
C’est être ouvert positivement à toutes les idées, à tous les sujets, à toutes les expériences, à toutes les solutions, sans interpréter, sans juger, en laissant à l’autre son espace et le temps de trouver la voie qui est la sienne.
Être attentif à quelqu’un qui souffre, Ce n’est pas donner une solution ou une explication à sa souffrance, c’est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour se libérer….
Écouter, c’est donner à l’autre ce que l’on ne nous a peut-être jamais donné : de l’attention, du temps, une présence affectueuse.

Bruno LEROY.

10:38 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Pour répondre à une internaute.

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Pour répondre à une internaute qui me demande pour quelle raison en tant qu'éducateur, mon Blog évoque tant ma Foi :
Je ne conçois pas ma Vie sans Christ pour parfumer mes jours de Son Amour.
Je l'ai rencontré à l'âge de neuf ans ( j'en ai 53 ) alors, que mes parents étaient athées.
Cette rencontre demeura très peu de temps secrète car, paraît-il, ma Foi transpirait des moindres interstices de mon être.
Depuis, c'est une longue histoire d'Amitié avec Christ qui ne se terminera que dans l'éternité. Cette nouvelle naissance d'Amour...
Je souhaite à tous mes Frères et Sœurs de connaître le Bonheur d'être aimé de Dieu même, si parfois la Vie ne nous épargne pas ses blessures.
 Christ est présent pour nous accompagner et nous porter. Puisse sa Lumière vous éclairer également.
 Il n'est rien de plus sublime sur terre que d'être aimé inconditionnellement dans cette confiance absolue que Christ nous accorde pour toujours.
Cela me permet de transmettre sans prosélytisme ma Joie de Vivre auprès des plus pauvres.
C'est en faisant cette révolution intérieure que nous pouvons regarder les diamants qui brillent dans les yeux de ceux que la Société estime irrécupérables.
Personne n'est irrécupérable dans le sens où chaque individu possède des potentialités travaillées, même de façon insoupçonnée, par l'Esprit-Saint.
QDVB
Très Fraternellement,Bruno

10:30 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

04/01/2012

Docteur dites-moi pourquoi, je n’ai pas d’ennemis.

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La question qui se pose alors, avons-nous des ennemis ? De là, nous pouvons faire des démarches de réconciliations ou prier pour la conversion et même le Bonheur de nos ennemis.

Certains juges sont moins impitoyables que nous. Ils ont suffisamment de recul pour regarder la véritable problématique de la personne jugée. Nous nous prenons trop souvent pour Dieu et nous voudrions instaurer le jugement dernier sur terre.

Nous oublions souvent que Dieu est Amour. Il faudrait peut-être, l’inscrire au fronton de toutes les églises. Et puis, je me dis, cela ne servirait à rien, les gens le lirait sans prêter attention. Combien de fois nous prions en ayant une pensée venimeuse pour une personne de la Famille, ou autre. Dans les discussions privées, nous entendons des confidences dont Satan doit se régaler.

Je ne parlerai plus à un tel, il m’a fait trop de mal. Est-on responsable de nos sentiments envers autrui ? OUI ! Si une personne vous a fait du mal, c’est tout simplement, soit que vous êtes sensible ou que cette situation vous plaît car, au moins vous existez. Jésus est venu apporter le Feu sur Terre et je dirai même l’incendie universel.

Il ne nous demande pas de nous aimer uniquement pour avoir de bonnes relations. Il va plus loin, en nous demandant d’Aimer nos ennemis. La question qui se pose alors, avons-nous des ennemis ? De là, nous pouvons faire des démarches de réconciliations ou prier pour la conversion et même le Bonheur de nos ennemis. Pour ma part, je n’ai jamais eu d’ennemis de ma vie. Vous allez dire, mon Dieu quel saint homme. Figurez-vous, que cette question m’a posée problèmes durant des années. Je me suis décidé à voir un psychologue qui fut surpris par ma question : Docteur dites-moi pourquoi, je n’ai pas d’ennemis. La réponse est moins radieuse qu’on peut l’imaginer...En effet, il m’expliqua que mon caractère entier et impulsif me faisait dire tout haut mes quatre vérités en face de la personne et je me libère ainsi de toutes culpabilisations. Il m’a répondu, vous n’avez certes pas d’ennemis mais beaucoup de gens doivent souffrir de votre humeur autour de vous.

Ce jour là, je m’en souviens, je suis entré dans une église pour prier intensément afin que Christ m’aide à libérer tous ceux et celles que j’ai pu faire souffrir. Je dirai avec un peu d’humour que mon cas s’arrange et pourtant le naturel revient parfois au galop. Tout cela pour dire, Frères et Soeurs que nous ne devons pas juger mais comprendre. Pourquoi, telle personne est si méchante. Comment a-t-elle vécue son enfance. Son mariage est-il heureux ? N’a-t-il pas un problème d’argent qui le rend agressif ? Tant de questions posées nous permettaient de trouver la solution avant de porter un jugement net et définitif. Nous pourrions ainsi trouver les pistes qui donneraient davantage d’harmonie avec autrui. L’existence doit être faite de questions, non de jugements.

Certains juges sont moins impitoyables que nous. Ils ont suffisamment de recul pour regarder la véritable problématique de la personne jugée. Nous nous prenons trop souvent pour Dieu et nous voudrions instaurer le jugement dernier sur terre. Et sur ce navire du tribunal qui navigue au gré de nos rencontres, nous ne sommes pas seuls à conduire le gouvernail. Avant de présenter nos offrandes à Dieu, disons-nous que nous avons tous à nous reprocher une attitude de haine. Soit ouvertement, soit en pensées. Et nous sommes surpris que Dieu-Amour ne réponde point à nos demandes. Il répond toujours lorsque nous avons un coeur pur débordant d’Amour. Pas quand nos ressentiments sortent tellement de nos yeux que notre Pasteur se demande si nous n’avons pas un problème nerveux. Nous ne pouvons nous adresser à l’Amour que dans une attitude profonde d’Amour. Le pardon est souvent considéré par les chrétiens ( nes ) comme un acte de lâcheté. Alors, qu’il est puissance de libération pour tous et toutes. Une révision de nos relations avec Dieu s’avère indispensable, primordiale. C’est le beau combat de la Foi ! Si tout était facile, nous serions des saints au regard de Dieu.

Frères et Soeurs, c’est bien parce qu’il est dur par moments, d’être chrétien ( ne ) que la vie retrouve sa pleine saveur. Il faut partir du principe qu’un meurtrier ne se lève pas un matin en disant, tiens je vais tuer telle personne cela me changera les idées. La méchanceté également est un long processus qui éclate au bout de nombreuses années. Bien-sûr, il n’est pas question de fermer les yeux sur tout, en pardonnant avec indifférence. Il est question d’analyser les événements et les gens avant d’envoyer notre couperet. Si nous n’avons guère la Force de pardonner à notre pire ennemi. Alors, demandons à Dieu de le faire pour nous. Soyez sûr que cette prière sera exaucée. Notre regard humain n’a rien à voir avec le Divin qui ne juge point selon les apparences, mais le coeur. Donnons notre coeur à l’Esprit-Saint afin qu’il le purifie et nous indique la vraie voie du pardon pour notre libération. Dieu est Libérateur, Il ne veut pas d’esclaves à ses pieds. Seigneur, je te demande humblement pardon pour tout le mal que j’ai pu commettre, même sans le savoir. Purifie mon âme de ses scories qui m’empêchent d’aller vers Toi. Amen !

Bruno LEROY.

10:54 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., CONVERSIONS, LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |