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04/01/2012

Docteur dites-moi pourquoi, je n’ai pas d’ennemis.

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La question qui se pose alors, avons-nous des ennemis ? De là, nous pouvons faire des démarches de réconciliations ou prier pour la conversion et même le Bonheur de nos ennemis.

Certains juges sont moins impitoyables que nous. Ils ont suffisamment de recul pour regarder la véritable problématique de la personne jugée. Nous nous prenons trop souvent pour Dieu et nous voudrions instaurer le jugement dernier sur terre.

Nous oublions souvent que Dieu est Amour. Il faudrait peut-être, l’inscrire au fronton de toutes les églises. Et puis, je me dis, cela ne servirait à rien, les gens le lirait sans prêter attention. Combien de fois nous prions en ayant une pensée venimeuse pour une personne de la Famille, ou autre. Dans les discussions privées, nous entendons des confidences dont Satan doit se régaler.

Je ne parlerai plus à un tel, il m’a fait trop de mal. Est-on responsable de nos sentiments envers autrui ? OUI ! Si une personne vous a fait du mal, c’est tout simplement, soit que vous êtes sensible ou que cette situation vous plaît car, au moins vous existez. Jésus est venu apporter le Feu sur Terre et je dirai même l’incendie universel.

Il ne nous demande pas de nous aimer uniquement pour avoir de bonnes relations. Il va plus loin, en nous demandant d’Aimer nos ennemis. La question qui se pose alors, avons-nous des ennemis ? De là, nous pouvons faire des démarches de réconciliations ou prier pour la conversion et même le Bonheur de nos ennemis. Pour ma part, je n’ai jamais eu d’ennemis de ma vie. Vous allez dire, mon Dieu quel saint homme. Figurez-vous, que cette question m’a posée problèmes durant des années. Je me suis décidé à voir un psychologue qui fut surpris par ma question : Docteur dites-moi pourquoi, je n’ai pas d’ennemis. La réponse est moins radieuse qu’on peut l’imaginer...En effet, il m’expliqua que mon caractère entier et impulsif me faisait dire tout haut mes quatre vérités en face de la personne et je me libère ainsi de toutes culpabilisations. Il m’a répondu, vous n’avez certes pas d’ennemis mais beaucoup de gens doivent souffrir de votre humeur autour de vous.

Ce jour là, je m’en souviens, je suis entré dans une église pour prier intensément afin que Christ m’aide à libérer tous ceux et celles que j’ai pu faire souffrir. Je dirai avec un peu d’humour que mon cas s’arrange et pourtant le naturel revient parfois au galop. Tout cela pour dire, Frères et Soeurs que nous ne devons pas juger mais comprendre. Pourquoi, telle personne est si méchante. Comment a-t-elle vécue son enfance. Son mariage est-il heureux ? N’a-t-il pas un problème d’argent qui le rend agressif ? Tant de questions posées nous permettaient de trouver la solution avant de porter un jugement net et définitif. Nous pourrions ainsi trouver les pistes qui donneraient davantage d’harmonie avec autrui. L’existence doit être faite de questions, non de jugements.

Certains juges sont moins impitoyables que nous. Ils ont suffisamment de recul pour regarder la véritable problématique de la personne jugée. Nous nous prenons trop souvent pour Dieu et nous voudrions instaurer le jugement dernier sur terre. Et sur ce navire du tribunal qui navigue au gré de nos rencontres, nous ne sommes pas seuls à conduire le gouvernail. Avant de présenter nos offrandes à Dieu, disons-nous que nous avons tous à nous reprocher une attitude de haine. Soit ouvertement, soit en pensées. Et nous sommes surpris que Dieu-Amour ne réponde point à nos demandes. Il répond toujours lorsque nous avons un coeur pur débordant d’Amour. Pas quand nos ressentiments sortent tellement de nos yeux que notre Pasteur se demande si nous n’avons pas un problème nerveux. Nous ne pouvons nous adresser à l’Amour que dans une attitude profonde d’Amour. Le pardon est souvent considéré par les chrétiens ( nes ) comme un acte de lâcheté. Alors, qu’il est puissance de libération pour tous et toutes. Une révision de nos relations avec Dieu s’avère indispensable, primordiale. C’est le beau combat de la Foi ! Si tout était facile, nous serions des saints au regard de Dieu.

Frères et Soeurs, c’est bien parce qu’il est dur par moments, d’être chrétien ( ne ) que la vie retrouve sa pleine saveur. Il faut partir du principe qu’un meurtrier ne se lève pas un matin en disant, tiens je vais tuer telle personne cela me changera les idées. La méchanceté également est un long processus qui éclate au bout de nombreuses années. Bien-sûr, il n’est pas question de fermer les yeux sur tout, en pardonnant avec indifférence. Il est question d’analyser les événements et les gens avant d’envoyer notre couperet. Si nous n’avons guère la Force de pardonner à notre pire ennemi. Alors, demandons à Dieu de le faire pour nous. Soyez sûr que cette prière sera exaucée. Notre regard humain n’a rien à voir avec le Divin qui ne juge point selon les apparences, mais le coeur. Donnons notre coeur à l’Esprit-Saint afin qu’il le purifie et nous indique la vraie voie du pardon pour notre libération. Dieu est Libérateur, Il ne veut pas d’esclaves à ses pieds. Seigneur, je te demande humblement pardon pour tout le mal que j’ai pu commettre, même sans le savoir. Purifie mon âme de ses scories qui m’empêchent d’aller vers Toi. Amen !

Bruno LEROY.

10:54 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., CONVERSIONS, LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

01/01/2012

L’évangile du néo-libéralisme prêche la trinité du capital.

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L’évangile du néo-libéralisme prêche la trinité du capital (dieu le père), du marché (le messie) et de la libre initiative (l’esprit). Elle annonce la réalisation d’une logique bienfaitrice pour tous, délégitimant et déclassifiant les opposants comme autant de démons à exorciser. Si l’on observe le langage néo-libéral, on y perçoit des termes religieux camouflés, particulièrement l’exigence d’un sacrifice pour un paradis futur.

 

A partir de sa compréhension de Dieu, la théologie de la libération réfléchit théologiquement sur l’économie, où prospèrent les idoles qui envahissent la politique et la culture . Elle démonte les « théologies » à l’œuvre dans nos systèmes économiques, pour les justifier et les légitimer. Il existe une « religion économique » dans le capitalisme, d’essence sacrificielle, sans transcendance. Cette religion falsifie les rêves et les désirs de la société traditionnelle, en lui annonçant le salut immanent dans l’abondance de biens de consommation. Le Dieu des pauvres, le Dieu de la vie, se transforme en une catégorie critique des faux dieux du système.

La chute du socialisme a permis « la messianisation du marché », la naturalisation des structures historiques du présent et la reprise du discours sur « la fin de l’histoire », de caractère théologico-eschatologique. L’évangile du néo-libéralisme prêche la trinité du capital (dieu le père), du marché (le messie) et de la libre initiative (l’esprit). Elle annonce la réalisation d’une logique bienfaitrice pour tous, délégitimant et déclassifiant les opposants comme autant de démons à exorciser. Si l’on observe le langage néo-libéral, on y perçoit des termes religieux camouflés, particulièrement l’exigence d’un sacrifice pour un paradis futur. Les riches accumulent davantage de biens, satisfaisant les désirs éveillés par une technologie fantastique qui provoque de nouveaux désirs. Les pauvres accentuent leur sacrifice, dans l’espoir illusoire de la satisfaction de leurs nécessités et de leurs rêves. C’est une spirale sans fin. La théologie de la libération démasque cette perversion, qui bénit les riches et punit les pauvres. C’est un dieu aux antipodes du Dieu de la vie, du Dieu des pauvres et de la tradition biblique et christique.

La mondialisation économique néo-libérale rencontre des critiques très vives de la part de la théologie de la libération, à cause de ses conséquences sur les pauvres : augmentation de la pauvreté, chômage, migration interne et externe de populations. En réponse, elle propose une mondialisation de la solidarité.

L’expérience concrète du Forum social mondial, qui a commencé à Porto Alegre en 2001, est devenue une source de réflexions et de commentaires utopiques. Toutes les grandes thématiques centrales retiennent l’attention : le principe du futur, la pensée plurielle, la résistance et l’alternative au modèle actuel de développement, le nouvel internationalisme, l’accès à la richesse et au développement durable, une autre démocratie par l’affirmation d’une société civile dans l’espace public, la démilitarisation d’un monde sans guerre, des stratégies pour affronter l’Empire, la réaction à l’homogénéisation de l’imaginaire par les médias internationaux…

Bruno LEROY.

31/12/2011

Le conseil Général aide les petits frères des Pauvres.

Le conseil général aide les Petits frères des pauvres - Hauts de seine
Lundi 7 décembre à Colombes, Patrick Devedjian, ministre chargé de la mise en œuvre du plan de relance et président du Conseil général des Hauts-de-Seine, a remis un chèque de 104.818 euros aux Petits frères des pauvres.

19:11 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUES., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO., MILITANTISME. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Une incarnation céleste nous illumine de tendresse…

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Mon Amour,

 

Le temps tricote ses années pour nous faire avancer dans cette vie telle une plume au vent d’hiver.

Mais, l’important est de convier cette durée à nous habiter, non par fatalité mais par une présence intense d’être présent à soi-même.

 

Il nous faut conserver cette noblesse d’exister même au travers des embruns évanescents.

 

Ma seule joie est de vivre avec toi ce que les instants peuvent nous offrir.

En effet, depuis des années, nous accueillons les événements telle une évidence providentielle.

 

Et ce fait de recevoir les tumultes des jours, nous fait prendre conscience de l’épaisseur, de la signifiance même de l’existence.

 

Notre vie possède désormais un sens que tout le monde peut acquérir, celui de l’Amour inconditionnel.

 

Et l’Amour sait pardonner aux fleuves de parfois déborder,

L’Amour ouvre les yeux sur les milliers d’étincelles à faire briller.

 

Puis, les journées deviennent des merveilles et des années vécues ensemble dans ce silence intérieur qui parle de nous.

 

L’allégresse emplit nos cœurs de frémissements et de désirs souvent imprévus mais certains.

 

Les heures peuvent bien se laisser glisser sur la nappe de velours de nos corps enlacés.

 

Corps qui se saisissent aussi bien de la dimension physique que spirituelle. Une incarnation céleste nous illumine de tendresse…

 

Je t’Aime et il est des milliards de façons de l’écrire, le dire, le faire.

Les actes souvent sont plus généreux lorsqu’ils se taisent.

Les sourires aussi évoquent le bonheur d’être deux…

Le plus longtemps possible si le temps le souhaite encore pour des moments !

 

Nous ne sommes pas tributaires des pressions extérieures. L’Amour est libre tel un souffle qui va où il veut tout en semant la lumière dans le regard des aveugles.

 

J’espère que tu comprendras mes mots. Ils ne sont que musique sacrée dans nos âmes adolescentes. Et peu importe le tempo. Nous avons la mélodie et l’harmonie qui fait danser notre Vie.

 

Je te souhaite une Année 2012 pleine d’ivresses de constater tes projets se réaliser et d’espérer encore quelques promesses. Excellente Année 2012 de chaleur humaine, de santé et de tous ces ingrédients qui construisent le Bonheur de vivre.

 

HEUREUSE ANNÉE 2012 !

Puisse l’Amour s’infiltrer toujours dans tes veines pour vitaliser tes jours de pensées éclatantes.

 

 

Bruno LEROY.

 

16:56 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Une Année 2012 entièrement tournée vers les autres.

Mes Amis ( es ) bien aimés,
 
 Inutile de vous rappeler que la mort de 2011 emmène de sombres souvenirs sociaux mais, sûrement des plus lumineux sur le plan personnel. Nous savons approximativement ce que les paradigmes économiques nous inventent pour 2012. Cela est une chance providentielle de connaître un peu l'avenir par avance sans avoir recours à une voyante.
En fait, ce qui va nous advenir ne sera que les millions de reflets scintillants de notre cœur. Nous sommes le visage de notre regard. C'est-à-dire que nous pouvons donner une âme à ce que nous contemplons.
L'avenir c'est nous avec Dieu ! Et que nous demande le Christ dans les évangiles ? Vivez dans l'Amour et la simplicité en recherchant l'Essentiel grâce à l'Esprit que j'ai mis en vous.
Il nous faut donc établir une sorte de simplicité volontaire pour ne pas nous faire happer par les marchands du Temple. Ce sera notre stratégie pour 2012 !
L'Amour, la Tendresse, la Joie, la simplicité et bien-sûr la santé. Moins de superflu pour davantage d'essentiel, tel pourrait être notre slogan pour 2012 !
Je vous souhaite une année naissante remplie de partages, de sobriété, d'ascèse, de joie, de santé et de bonne humeur dans le secret du cœur.
Une Année 2012 entièrement tournée vers les autres, ceux qui n'en peuvent plus d'être humiliés dans leur dignité.
Une Année 2012 avec le sourire communicatif qui relativise les adversités, qui ouvre vers l'Universel.
Une Année ouverte à tous les vents et les rosées d'une société qui se régénère de l'intérieur.
Une Année donc de projets, d'espérance pour établir au quotidien un monde meilleur.
Nous avons Toutes et Tous des ressources pour marcher vers le bonheur. La fatalité n'existe que chez les défaitistes ou les ronchons coutumiers.
JE VOUS SOUHAITE UNE ANNÉE DE CRÉATIVITÉ, DE SOLIDARITÉ, DE PASSION POUR NOTRE SOCIÉTÉ POUR L'EMPÊCHER DE SOMBRER ET D'ÉPANOUISSEMENT SPIRITUEL PUIS LE BONHEUR VIENDRA...!!!
HEUREUSE ANNÉE 2012 A TOUTES ET TOUTES DANS LE FEU COMBATIF DE VOTRE ÂME !
 
Bien Fraternellement, Bruno. UDP.QDVB.

11:41 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

BONNE ANNÉE 2012 A TOUTES ET TOUS !

 

 

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L’année qui va naître mérite souvent quelques promesses formulées du bout du cœur. Pourtant, je n’ai guère ce genre de conventions dans le calepin des habitudes sociales. En effet, je m’adapte profondément aux imprévus que le temps m’offre. Vouloir faire des promesses, n’est-ce pas déjà baliser les lendemains afin qu’ils deviennent plus sûrs, moins incertains ? Il est évident que pour exorciser ses angoisses face à l’avenir, l’Homme s’invente mille et un rituels kabbalistiques.

Les humains se montrent tellement immatures quand de nouveaux paradigmes apparaissent... Que faisons-nous alors de nos convictions, nos valeurs et surtout notre Foi qui donnent un regard d’Espérance. Tout cela semble remis en cause juste pour un changement de numéro.

Notre carence à vivre l’instant présent dans l’Amour ne nourrit pas beaucoup notre personnalité. Nous voilà dansant au gré du vent mauvais. Au lieu de nous dire comme ce sera merveilleux de vivre une nouvelle année dans les bras de Dieu. Et surtout de renforcer notre Foi au quotidien avec confiance selon les événements bons ou mauvais. Je ne jouerai donc point le jeu de ces marchands de sable qui vous souhaitent une excellente année et entre-nous n’en n’ont rien à foutre. Moi, je vous souhaite une Année d’ouverture au service des autres. Une année de Lumière, de douceur, de bonté, d’humilité mais essentiellement de pardon envers vous-même et autrui. Car pardonner aux ennemis sans se pardonner ses blessures, cela revient à ne rien faire. Dieu n’écoute que les personnes qui savent s’aimer autant qu’elles aiment leur prochain.

Je vous souhaite une Année où la prière sera le fleuve de vos pensées. Une Année 2012 aux parfums de Liberté de l’Esprit-Saint. Une Année d’approfondissement de votre être intérieur. Une Année où les incertitudes renforceront en vous votre Vie spirituelle. Sinon, vous ne seriez que des conformistes satisfaits de leur petit cocon individuel. Je vous souhaite une Année féconde et fertile dans votre relation à Dieu et avec vos frères. N’en faites surtout pas une Promesse mais une certitude. Oui, je sais la crise économico-sociale laisse poindre son visage.

Elle nous renforce dans ce sentiment de combattre pour autrui et pour soi également. Devenons des combattants de la Justice Sociale et non des êtres résignés devant le grand méchant loup du destin. Nous pouvons toujours nous lamenter ou dire que cela est de la faute des autres. Nous ne serons alors que des victimes de nous-mêmes.

Cette culture de victimisation est fréquente dans nos sociétés occidentales. Fréquente et pathologiquement destructive car, elle obscurcit l’approche événementielle au point de provoquer de graves dépressions. Notre confort mental doit se métamorphoser pour nous pousser à nous révolter plutôt que regarder en spectateur les plaies du Monde. Je le dis et je l’ai déjà écrit antérieurement : La vraie révolution sera spirituelle ou ne sera pas ! Et ce, que nous soyons croyant ou non. La spiritualité est la force d’Amour qui détermine nos possibles. Il est évident que devenir acteur-actif de notre devenir est une puissance que nul ne saurait nous ravir. Elle permet aussi de faire la guerre à cette pseudo-culture qui fleurit « malgré nous » et tue toute idée de poésie.

Redonnons un souffle nouveau d’indignation et d’espoir à cette Année 2012 qui sera rude pour bon nombre d’entre-nous. Ne permettons plus que des individus crèvent à cause de nos indifférences. Nous sommes sur le même navire qui nous embarque vers le même rivage. Alors, combattons en priorité cette médiocrité qui rend l’esprit Humain si petit.

Et nous aurons déjà un éclat de joie à partager avec autrui. Nous resterons debout malgré les tempêtes arrogantes et la connerie ambiante. Vous savez, le grand secret de votre Vie, sera toujours de pouvoir vous regarder droit dans les yeux chaque matin devant votre miroir. Vous sentir en harmonie avec l’évolution intrinsèque de votre individualité profonde.

Puissiez-vous toujours demeurer en cohérence avec vos convictions et certitudes qui modèlent votre personnalité. Le reste n’est que littérature...

BONNE ANNÉE A TOUTES ET TOUS !

Bruno LEROY.

 

10:02 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

29/12/2011

Ne cessons pas de nous émerveiller de Tout, notamment en 2012 !

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Les années passent avec leur poids de difficultés ou de joies. Elles vivent en nous, comme un corps bien portant ou malade. Mais avons-nous une influence directe ou indirecte sur elles. Une influence subjective ou objective ?

Depuis plus d'un demi-siècle que j’habite cette terre, je n’ai trouvé à la vie qu’un seul apparat qui lui sied à merveille, l’Amour désintéressé. Je dis bien gratuit et non captatif. Tout ce qui doit se payer, par la suite, est un piège machiavélique, pervers et caricatural. Aimer de façon fusionnelle relève du chantage affectif. Triste visage d’un sentiment qui se dit plus qu’il ne se vit.

Tout peut affronter cet amour intériorisé à tel point que nul ne saurait le toucher. Mais, il faut pour cela lui donner les couleurs chaudes de la liberté authentique. Cette confiance qui ne fait pas de l’autre un objet mais, un sujet de son propre destin.

 

La haine, le cafard, la tristesse, la joie…glissent sur le cœur de l’amour tel un miroir reflétant nos espoirs les plus mystérieux. Nous pouvons donc faire la pluie ou le beau temps de nos années. Cela n’est qu’une question de regard. Entretenir une vision optimiste demande beaucoup de profondeur intérieure. Il faut acquérir un sens à l’existence pour mieux comprendre son fonctionnement interne et celui de nos contemporains. Toutes les spiritualités se valent dans cette démarche vers davantage de Lumière. Bien-sûr, chacun s’appropriera celle qui fait jaillir le bonheur indéfectible en son être.

 

Nous pensons fréquemment qu’aimer est un sentiment d’une telle noblesse que la colère ne peut faire sa place. La colère contre les injustices sociales démontrent notre capacité d’indignation. Qui peut prétendre aimer sans une correction fraternelle parfois violente ? Si cela est le cas, nous avons une perception romantique dans l’expression la plus péjorative de l’amour. Par exemple, le pardon n’est pas l’oubli. Comment voulez-vous pardonner ce que vous avez oublié ? Le Pardon est l’intégration d’un acte ou d’une parole blessant l’individu au point qu’il se remet souvent à un Absolu pour pardonner à sa place. «  Père pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font ». Le pardon est la mémoire qui apprend à faire son deuil.

 

Je dis tout cela pour vous aider à mettre un peu d’eau pure et limpide dans votre conscience.

 

Lorsque certains éducateurs évoquent les coups de poings évangéliques, cela signifie que la colère fraternelle n’a guère pour source la Haine. Aimons-nous avec Force, Tendresse et fermeté, c’est-à-dire en Vérité.

 

Puisse cette Année 2012 apporter ses fruits de promesses, de projets et de rêves à réaliser pour cheminer sur les sentiers aux senteurs d’allégresse. Il suffit de vivre en bon commerce et intelligence avec autrui. Pour cela, il faut écouter inlassablement les cris des exclus et agir en conséquence. Nous ne pouvons être heureux sans les autres. Partageons nos émotions, nos peines et nos petits bonheurs avec nos amis, nos frères et sœurs, et notre Famille. Ainsi, nous ferons de 2012 une Année où le lien social ne sera plus décousu. En cette période de crise, les relations amicales doivent être plus puissantes afin de nous battre ensemble pour un mieux-être collectif. Je vous souhaite une heureuse Année emplie d’un Amour débordant et d’un cœur plus large que tous les océans. C’est l’Amour qui dirige notre Vie et qui en fait la plus merveilleuse poésie. Ne cessons pas de nous émerveiller de Tout, notamment en 2012.

 

BONNE ET JOYEUSE ANNÉE 2012 !

 

Bruno LEROY.

17:54 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO., LITTÉRATURE. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

La vie semble souvent courir après le vent.

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  La vie semble souvent courir après le vent. Ne sont-ce pas là des impressions venant de ceux qui ont bâtis leur maison sur du sable. Nous, nous l'avons érigée sur le roc indestructible de l'Amour. Peu importe les tempêtes et les pluies qui pourraient éroder nos murs protecteurs. Notre construction au fil des années s'est tenue debout grâce aux fondations creusées dans les profondeurs abyssales de nos entrailles. Cet Amour viscéral brodé par le temps parle pour nous tout en se taisant. L'Amour est silence qui s'entretient par des gestes, des regards et parfois quelques paroles éphémères. L'Amour ne se dit pas, il se vit. L'Amour est une présence verticale qui demeure toujours depuis malgré les ans. Et je dirai même que les années ne font que donner davantage de saveur à son corps.

Parfums subtils qui embaument nos êtres et nous évite ainsi de faire semblant d'être, de paraître. Amour fleuve qui coule en nos veines et emporte les vaines illusions de ce monde de consommation. Amour gratuit, non vénal qui échappe à toutes tentatives de possession. J'inspire en ce jour te couvrir de fleurs aux senteurs caractéristiques de notre personnalité. J'inspire, je respire et j'expire notre Amour personnel. Il possède une Force cosmique qui nous unit à l'Univers, cet écrin de pierres précieuses qui scintille en nous. Tu es différent de moi mais, je suis en Toi tout en restant moi, comme Toi. Comprenne qui voudra.

La liberté est un souffle construit qui nous construit aussi. La respiration de nos cœurs bat l'énergie vitale aux rythmes des cymbales qui se livrent et se donnent aux orchestres joyeux de la Vie.   Il faut nous donner sans retenue et avec discernement pour exprimer cette beauté de l'Amour. Cette communion entre nous qui demeurera toujours comme une offrande à cette terre. Fécondation de nos semences d'unions spirituelles. Ces unions où nous ne formons plus qu'un à deux, sans pour autant nous confondre.

Mais, nous différencier par un sourire commun, complice. Crions notre Amour aux brises qui dansent dans les arbres. Crions notre désir de nous aimer sans cesse aux fleurs rouges d'Amour, de sang mais jamais de honte. Crions notre Amour aux paysages qui parlent aux ciels mauves d'Espérance.   Mon texte peut paraître obscur, hermétique mais seuls ceux et celles qui appréhendent depuis longtemps l'Amour en profondeur, comprendront mon langage. Il est limpide pour ceux qui savent la hauteur de l'Amour. Et nous savons parler et comprendre ces mots que les âmes encrassées ne peuvent plus concevoir.  

Comment veux-tu que je parle autrement qu'avec des termes signifiants pour crever la carapace qui gravit les sommets ensoleillés de notre Amour ! Ainsi, la Lumière naît promptement en brisant par la Parole, les glaces qui refroidissaient jusqu'à présent, sans que nous le sachions, nos cœurs d'enfants. Le pouvoir de donner des sons à l'Amour Lui donne naissance comme un matin de noël. Et nous vivons cet esprit festif tous les jours que la vie nous ouvre les yeux émerveillés de nous retrouver.     

  Bruno LEROY.  

 

 

17:44 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO., LITTÉRATURE. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

28/12/2011

Les petits frères des Pauvres sèment la Joie dans le coeur de nos anciens.

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Dans un monde où seul le rendement compte, où les humains sont réduits à leur capacité de produire. Contrairement, à ce que instinctivement, nous pensons, ce ne sont pas les jeunes les plus exclus de nos systèmes de production. La productivité demeure encore dans les possibles de leurs facultés au regard de leur âge. Ils ont l’énergie suffisante pour assumer notre société de marchandisation. Hélas ou heureusement, bien souvent ils ne veulent pas participer et se rendre complices des rouages capitalistes. Ce sont des prophètes sans le savoir. Mais, il est une autre dimension de notre société qui semble être de plus en plus ignorée, sauf le temps des élections. Ce sont les personnes âgées, que l’on nomme ainsi par fausse compassion pour ne point les heurter. Autrefois, nos disions les vieux, les vieilles avec un respect sans mesure.


Aujourd’hui, une Association à caractère exceptionnel décide de leur donner une seconde vie. Depuis, leur fondateur chrétien, Armand Marquiset, lucide au point de s’insurger contre la misère de nos vieux amis. Les petits frères des Pauvres, réfléchissent, agissent pour que leur devise, des fleurs avec du pain, prennent figure d’une renaissance. Des milliers de Bénévoles sont au service des seniors, mémoire vivante de notre humanité. Ces bénévoles sont formés par l’association mieux que des éducateurs. La bonne volonté est bien en soi mais la volonté de compétence est préférable. Le cœur voit ce que la raison ignore. La raison voit ce que le cœur obscurcit parfois. Il faut une juste mesure, un détachement aimant pour accompagner les plus pauvres et les plus meurtris sur le chemin der la vie.

 

 

 


Les petits frères possèdent une imagination débordante pour mettre de la chaleur humaine chez nos vieux amis. Des vacances sont organisées pour les valides et les moins mobiles. Des activités artistiques et culturelles sont mises en place toute l’année. Des repas conviviaux redonnent le sourire aux visages les plus sombres. Tuer cette solitude qui tue nos anciens, voilà l’objectif premier des petits frères.
Même si le fondateur était chrétien, le prosélytisme est proscrit par respect pour l’être souffrant. Chaque personne accompagnée est unique et indissoluble. Il faut honorer dans la confidentialité la plus absolue, l’histoire de chacun.

 

Les petits frères des Pauvres ont besoin d’accompagnateurs bénévoles qui offriront leur dynamisme éclatant pour semer la Joie dans l’âme de nos anciens. Et les aider aussi lorsque les Administrations veulent leur chagrin. Depuis des années, je suis admiratif du travail que les petits frères effectuent même au niveau souvent insalubres des logements dans lesquels survivent nos vieux.
Alors, plutôt que vous insurger dans votre propre solitude, si vous mettiez les valeurs de Fraternité en actes. Plutôt, que vomir sans cesse sur une société qui ne répond pas aux besoins de tous. Vous engager pour changer l’aspect de notre Humanité serait un acte hautement spirituel. Concrétiser cet esprit fraternel qui fait la richesse des petits frères des Pauvres.
Assez de ces personnes qui ne sentent plus le parfum premier de l’évangile. Celui de devenir révolutionnaire en vivant avec le Christ une fraternité authentique. Assez de ces jeunes devenus vieux et qui laissent crever dans les hôpitaux nos anciens dans une déréliction sans nom. Engagez-vous, plutôt que vous victimiser sur vos propres problèmes souvent imaginaires. Devenez libres de vous donner aux autres et de préférence aux plus souffrants. Je n’écoute désormais que les cris de ceux ou celles qui s’impliquent vraiment pour que notre société soit plus respirable.
Les petits frères des Pauvres sont riches de Fraternité. Ils cultivent cette fleur chaque jour que Dieu fait. Devenir bénévole auprès des salariés des petits frères, c’est donner à sa vie le soleil qui lui manquait en se donnant totalement aux plus âgés de nos frères en humanité. Demain, il sera trop tard pour vous engager. L’engagement est un « oui » pour améliorer le destin d’autrui. Et c’est un « non » profondément révolutionnaire face à notre monde déshumanisé.

 

 

 


Bruno LEROY.
Éducateur Social.


http://www.petitsfreres.asso.fr/

12:50 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans AMIS ( ES ) SPIRITUELS OU ARTISTES., CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO., LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

27/12/2011

LE PAUVRE ÉVANGÉLIQUE.

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C'est tout homme qui place son être et son pouvoir au service de Dieu et de ses frères ; c'est celui qui ne se centre pas sur lui-même, qui ne place pas sa confiance, le sens de sa vie et de son action dans la jouissance de ce monde et l'accumulation des biens, nom, renommée et gloire, mais qui s'ouvre avec gratitude à Dieu, sert les autres, même son ennemi, avec désintéressement, et élabore des moyens susceptibles d'engendrer une vie plus digne pour tous. Par opposition à une société de consommation et de profit, le pauvre évangélique use avec modération des biens de ce monde et en les partageant ; il n'est ni un ascèse rigide qui méprise la création, faite bonne par le Père, et les choses excellentes qu'il a mises à la disposition de tous, ni un gaspilleur qui dépense sans compter pour le plaisir de jouir égoïstement. Le pauvre évangélique est celui qui se rend disponible à Dieu pour réaliser son projet dans ce monde et qui devient, pour cette raison, instrument et signe du Royaume de Dieu. Voilà pourquoi le pauvre évangélique se montre solidaire avec les pauvres et va même jusqu'à s'identifier à eux, comme l'a fait le Jésus historique.

Il est pauvre évangélique à un degré éminent celui qui n'est pas lui-même un pauvre socio-économique mais se fait l'un d'entre eux par amour et solidarité, lutte à leurs côtés contre leur pauvreté injuste, et cherche avec eux la Libération et la Justice. Il ne glorifie pas la pauvreté matérielle puisqu'elle est le fruit du péché de l'exploitation, ni la richesse qui est le signe de l'accumulation qui opprime et exclut, mais il exalte et réclame la Justice sociale pour tous.

L'amour pour le pauvre se charge parfois d'une intensité si forte qu'il engage un grand nombre d'hommes et de femmes à s'identifier aux pauvres socio-économiques et aux discriminés, à partager leurs souffrances, à prendre part à leurs consolations mutuelles et même à mourir avec eux avant le temps.

Telle est la libération parfaite, car non seulement la personne s'est libérée d'elle même mais aussi, à la suite de Jésus, le pauvre de Nazareth, elle s'est libérée pleinement pour les autres et pour Dieu, caché en eux.

Les pauvres évangéliques cherchent, à la lumière des défis lancés par les pauvres concrets, à penser et attiser la dimension libératrice de la foi pour que, dès maintenant dans l'histoire, on puisse cueillir par anticipation les fruits du Royaume, principalement la reconnaissance du Père, l'accueil de la filiation divine, la Vie et la Justice pour tous, et la Fraternité Universelle.


Bruno LEROY.

17:39 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |