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23/02/2012

Les silences de Dieu sont ses réponses.

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Dieu vous a-t-il témoigné sa confiance en gardant le silence - ce silence qui a un sens si profond ? Les silences de Dieu sont ses réponses. Représentez-vous ces jours de silence absolu, dans la maison de Béthanie. Connaissez-vous actuellement, dans votre vie, quelque chose de semblable ? Dieu peut-il vous témoigner de cette manière-là sa confiance, ou réclamez-vous encore une réponse manifeste ?

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Dieu vous accordera sans doute les bienfaits que vous réclamez, s’il vous semble impossible de vous en passer ; mais son silence est la preuve qu’il veut vous faire parvenir à une plus merveilleuse connaissance de lui-même. Vous plaignez-vous à Dieu de ce que vous n’avez pas reçu de réponse ? Vous verrez Que Dieu vous a, par son silence, manifesté une plus grande confiance, parce qu’il a vu que vous étiez capable de supporter une révélation plus sublime.

Il ne voulait pas vous plonger dans le désespoir, mais vous rendre plus heureux. Si Dieu vous a répondu par le silence, louez-le, car il veut vous entraîner vers de plus hautes destinées. Le moment où il vous manifestera qu’il a entendu vos prières viendra ; c’est lui qui, dans sa souveraine sagesse le détermine. Pour lui, le temps ne compte pas. Vous vous dites peut-être : « J’ai demandé à Dieu du pain, et il m’a donné une pierre. » Mais vous vous trompez, et aujourd’hui vous vous apercevez qu’il vous a donné le pain de vie.

Ce qui est merveilleux, lorsque Dieu se tait, c’est que ce silence est contagieux. Vous devenez vous-même pleinement calme et confiant : « Je sais que Dieu m’a entendu. » Son silence même le prouve. Aussi longtemps que vous pensez que Dieu doit vous bénir par une réponse à votre prière, il le fera ; mais il ne vous accordera pas la grâce du silence. Si Jésus-Christ travaille à vous révéler le but véritable de la prière, qui est de glorifier son Père, il vous donnera le premier signe de son intimité : le silence.

Bruno LEROY.

12:53 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

21/02/2012

Je vis dans un perpétuel émerveillement, une sorte d’enfance spirituelle.

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Les mains du ciel tirent leurs rideaux noirs. Le jour s’éteint pour laisser scintiller les étoiles dans le cosmos où la lune resplendit. Ma journée fut empreinte d’un silence intérieur dont quelques mots ont fait rejaillir cette plénitude de l’âme. Parfois, dans des cris de révolte contre les injustices sociales. Souvent, dans des émerveillements face à la Beauté de la Vie.

Cette vie vécue main dans la main avec le Christ, socle immuable de mon existence.

Depuis l’âge de neuf ans, Il m’appelé comme pour me dire ; viens, suis-moi, tu as une mission à mener sur terre.

Ma vocation s’est faite très jeune, à l’adolescence vers 16 ans. Je voulais sauver toutes les misères du monde. L’apprentissage de l’humilité m’a fait comprendre les limites de mon action. Même au séminaire où je me destinais à devenir prêtre avant de tomber définitivement amoureux de celle qui deviendra mon épouse, je compris l’importance de la prière.

 

Je devrais même dire la puissance de la prière, ce cœur à cœur avec Dieu. Et pourtant rien ne me fut épargné, la mort de ma mère lorsque j’avais 17 ans. Et puis, des maladies, des trahisons…Et pourtant, malgré les larmes qui ruisselaient parfois sur mon visage, je n’ai jamais perdu dans mon cœur l’amour de Dieu et de la vie.

 

Je vis dans un perpétuel émerveillement, une sorte d’enfance spirituelle qui me fait découvrir le passé comme un précieux présent sans cesse renouvelé. Et puis, j’aime l’Amour ! J’aime aimer les personnes abîmées, blessées, marginalisées par une société bien-pensante.

 

Je me suis toujours mis à leur service et continuerai jusqu’à mon dernier souffle. Tout en sachant que «  Bon » ne commence jamais avec un C. J’ai d’ailleurs fait plusieurs années de boxe pour parfois me situer face à la violence des quartiers dits sensibles. Je pratique encore ce sport mais davantage pour garder mon corps en bonne santé. Dieu étant à mes côtés, je ne crains rien, ni personne. Ma vie s’est épanouie dans cette lumière où éclate la contemplation, la prière et l’action avec pour conséquence une sérénité absolue.

 

Parfois, lorsque je sens des âmes tourmentées. Je m’interroge et ne comprends pas toujours l’ampleur de leurs tourments. Et s’il faut aider sans assistanat la personne, je me lève afin qu’elle recouvre ses droits et sa dignité. Et chaque soir, sur mon petit carnet où beaucoup de noms sont inscrits. Je les offre à notre seigneur Jésus-Christ afin qu’il les guide dans la Vie.

 

Mais pourquoi donc cette nécessité de vous raconter tout cela, comme à des membres d’une Famille. Sans doute, parce que sans le savoir, par l’intermédiaire de la toile, nous faisons partie de la même Famille. Oui, nous sommes membres d’une même Famille ! Nous vivons, rions, chantons, écoutons, souffrons, prions plein d’allégresse et d’émerveillements. Puis, mourons dans le murmure de l’Esprit saint qui nous aide à passer la porte.

 

Je vous souhaite une soirée enchantée de rêves à réaliser et une nuit pleine de comètes intérieures qui vous révéleront la marche à suivre pour le lendemain.

 

Votre Frère, Bruno.

 

19:21 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Vas-tu laisser passer le vent libre et sacré ?

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" Le Verbe s'est fait chair,

De cette chair j'en ferai de la lumière "

Bruno LEROY.

Bien-sûr ton univers est loin d’être paradisiaque,

Des angoisses t’assaillent au point de te paralyser,

Les gens te prennent pour un malade paranoïaque,

Tu incites tout dans ton maintien pour te faire juger.

 

Alors tes propres larmes semblent te purifier,

Mais tu ne fais dans cette histoire que t’apitoyer,

Sur ton destin sans lendemain qui ne fait que passer,

Où est l’homme que j’ai connu qui toujours se battait.

 

Depuis que tu as perdu le sens de ta vie dans tes nuits,

Tu n’es plus qu’une ombre soutenue par un mur d’ennuis,

Quelle direction peux-tu donner à ta vie ?

Quelle reconstruction peux-tu envisager aujourd’hui ?

 

Les arbres dansent dans le silence des forêts,

Les oiseaux chantent des psaumes de liberté,

Les roses s’inventent des parfums enchantés,

Les cieux inondent ton cœur précieux de vérités.

 

Vas-tu laisser passer le vent libre et sacré,

Vas-tu donner une chance à ta façon d’exister,

Le monde est merveilleux ne l’es-tu point remarqué,

Certains sont malheureux plus que tu ne peux l’imaginer.

 

Arrête de larmoyer sur ton passé d’incertitudes,

Donne-toi un avenir submergé de projets délicieux,

Un avenir pour rendre les autres presque heureux,

Des lendemains sans lassitude et sans terrible solitude.

 

Arrête de te complaire dans un blues de grand-mère,

Vis pleinement au rythme de tes saisons internes,

Retrouve enfin cette foi qui te plantait en terre ferme,

Convictions ancrées sur tous les flots de toutes les mers.

 

Donne à ta présence une véritable raison d’aimer,

Et d’aimer en retour sans jamais rien demander,

Tu sais que Dieu est Amour et ne t’a jamais quitté,

Lorsque tu étais dans le désespoir il te portait.

 

Retrouve la quintessence de l’existence et tu vivras,

Debout dans cette société qui te tendra les bras,

Retrouve ton présent et habite dedans,

Retrouve le Christ en lui écrivant des chants.

 

Alors, les bourgeons écloront en ton âme suspendue,

Les pétales de la tendresse feront un tapis sous tes pieds,

Tu humeras le parfum des autres cet encens devenu sacré,

Et tes prières chaque jour seront désormais entendues .

 

Bruno LEROY.

 

16:40 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Quand la mort vient éteindre un sourire.

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Elle venait à l’Association avec le sourire et l’œil pétillant de joie. Elle savait que chaque éducateur, serait à même de l’écouter, de la faire rire et de l’accueillir avec respect et fraternité.

 

Certains l’avaient déjà logée au fond de leur cœur, comme un membre de notre grande Famille.

 

Elle participait à toutes activités avec sa légendaire bonne humeur qui devenait contagieuse.

 

Sa santé n’était pas brillante certains jours. Mais elle passait outre ne voulant pas que l’on s’apitoie sur son sort.

 

Elle était présente pour un Atelier la veille de son départ vers l’éternité. Elle disait ne pas se sentir en forme, ce jour-là et demanda à retourner chez elle afin de se reposer.

 

Sans se plaindre, elle repartit rejoindre sa modeste et sympathique demeure.

 

Dans la nuit, un soleil s’est éteint sur une pluie de larmes. Ce crépuscule qui vient sans prévenir nous a empli d’effroi. Nous avons appris son décès le lendemain matin tel un coup de poignard au tréfonds de nos mémoires. Elle est partie dans son sommeil pour rejoindre le firmament où elle scintille désormais comme une étoile sur le tableau noir du ciel.

 

Dès le lendemain matin, en réunion,  nous évoquions la douleur de son absence pour toujours. Et puis, nous nous consolions en disant que sa vie n’avait pas été de tout repos avec son lot de blessures inexorables.

 

Elle est en paix désormais mais elle vivra encore longtemps dans nos souvenirs merveilleux et personnels que nous garderons jalousement, précieusement de sa personne telle une amie qui nous habite et vient nous visiter.


 

Pour tous, Nicole restera cette clarté éblouissante de jovialité et d’un caractère toujours égal qui savait vous embrasser lorsque vous lui rendiez un modeste service.


 

Une femme que nous sommes loin d’oublier pour nous avoir dévoilé tant d’humanité. Nous t’embrassons Nicole !

 

Puissent nos baisers de tendresse te rejoindre là où tu es.

 

 

 

Bruno LEROY .

 

 

 

14:39 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

20/02/2012

Morale ou moralisme ?

 

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La morale est nécessaire à la socialisation des individus mais, le moralisme tue cette dimension relationnelle.
Aucun être Humain ne peut juger les sentiments d'autrui, surtout s'ils sont vécus dans le Respect de l'autre en tant qu'autre, c'est-à-dire, différencié et complémentaire. Cessons d'ajouter des péchés même sur les relations amoureuses vécues sainement et qui, pourtant semblent sortir des normes.
L'Amour par essence sort toujours des normes sociales et les grands Spirituels qui sont également de grands contestaires du désordre établi, nous le prouvent chaque jour.
Jésus-Christ n'a jamais exclu personne de son coeur de chair, c'eût été en contradiction de bannir l'Amour, Lui qui était venu pour le répandre dans le monde. Seuls, les Hommes mettent des interdits sur des sentiments nobles et ferment les yeux sur d'autres moins avouables. Le coeur a ses raisons que la raison ne connaît pas, mais il sait la Beauté de l'Amour vécu avec Respect.
Le moralisme est une construction fondamentaliste de l'esprit pour se protéger des peurs. La Foi nous libère de ces peurs et les Authentiques Spirituels n'ont de leçons à recevoir de quiconque concernant l'expression de leurs sentiments amoureux car, il les vivront toujours en accord avec le dessein de Dieu Amour et les injonctions de l'Esprit-Saint.

BRUNO LEROY .

13:57 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Une pratique active de la solidarité.

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Nous faisons face ici à un problème majeur : on ne peut changer la réalité ou lutter contre l’exclusion à partir de n’importe où ni à partir de n’importe quelle disposition intérieure. Quand on fait un retour sur des échecs importants, on se rend compte souvent qu’en réalité, ce ne sont pas les théories ou les connaissances qui ont fait défaut, mais bien le lieu à partir duquel on a voulu agir. À ce propos, il serait bon de se rappeler le mot si pertinent de Friederich Engels, mot qui, avec le temps, est devenu maxime populaire. Il dit ainsi : "l’on ne pense pas la même chose selon que l’on vit dans une cabane ou dans un palais".

La simplicité d’une telle affirmation constitue, nous n’en doutons pas, une des expressions les plus lumineuses de la pensée contemporaine. Ce qu’affirme Engels avec sa "boutade" c’est que, bien que la vérité soit absolue, l’accès que nous pouvons en avoir ne l’est pas. C’est-à-dire que, bien qu’un certain accès réel à la vérité nous soit possible, il sera toujours conditionné par la réalité elle-même et aura toujours, pour autant, un caractère relatif. Jamais il ne sera neutre et inconditionnel. Tout cela est d’une importance capitale pour notre propos. En effet, même en supposant les meilleures intentions, la meilleure bonne volonté et les meilleures capacités intellectuelles, il y a des lieux d’où tout simplement on ne peut ni voir ni sentir la réalité de façon à ce qu’elle nous ouvre à l’amour et à la solidarité.

Alors, il ne nous reste qu’une solution : changer de lieu social. Le lieu social, c’est le point à partir duquel on perçoit, on comprend la réalité et on essaie d’agir sur elle. Il nous faut donc passer du lieu social des élites au lieu social des exclu(e)s. C’est à partir du monde des pauvres que nous devons lire la réalité de la violence si nous voulons nous engager pour sa transformation. La vision qu’ont les pauvres et les opprimé(e)s de la violence économique doit être le point de départ et le premier critère pour lire et comprendre aussi bien le monde globalisé que la violence qu’il provoque.

C’est aussi simple que cela, mais c’est tout aussi grave d’en arriver aux conclusions et d’en peser les conséquences. Où est-ce que je me situe ? Où sont mes pieds et ma praxis en matière de solidarité ? Car la question est de savoir si je suis au bon endroit pour accomplir ma tâche. Un tel processus ne peut être mis en marche que par ceux et celles qui sentent dans leur chair la brûlure de l’injustice et de l’exclusion sociales. La tâche d’éduquer implique d’abord le lieu social pour lequel on a opté ; puis le lieu à partir duquel et pour lequel on fait des interprétations théoriques et des projets pratiques ; finalement, le lieu d’où part la pratique et à laquelle on subordonne ses propres pratiques.

À la racine du choix de ce lieu social, il y a l’indignation éthique que nous ressentons devant la réalité de l’exclusion ; le sentiment que la réalité de l’injustice dont sont victimes la grande majorité des êtres humains est si grave qu’elle exige une attention incontournable ; la perception que la vie même perdrait son sens si elle tournait le dos à cette réalité. Il ne sera jamais possible de travailler à être plus humains à partir du point de vue des centres de pouvoir et de savoir, ni même en se situant à partir d’une prétendue neutralité. Cette pratique est appelée d’avance à être condamnée et à tomber d’elle-même lorsqu’elle aura à soutenir la preuve des faits, comme cela est arrivé au jésuite de Camus dans La Peste.

Personne ne peut prétendre voir ou sentir les problèmes humains, la douleur et la souffrance des autres à partir d’une position "neutre", absolue, immuable dont l’optique garantirait une totale impartialité et objectivité. Il est donc extrêmement urgent de provoquer une rupture épistémologique. La clé pour comprendre ceci est dans la réponse que chacun(e) de nous donnera à la question : "d’où" est-ce que j’agis ? C’est-à-dire quel est le lieu que je choisis pour voir le monde ou la réalité, pour interpréter l’histoire et pour situer mes actes transformateurs ?

Mieux que n’importe quel autre moyen particulier, la manière d’exprimer sa sensibilité et son intérêt à rendre la société plus humaine réside, en effet, dans une pratique active de la solidarité, notamment avec les démuni(e)s qui font l’objet de discriminations et de marginalisations intolérables. Tout ce qui signifie une violation de l’intégrité de la personne humaine, comme la torture morale ou physique, tout ce qui est une offense à la dignité de la personne, comme les conditions de vie inhumaines, l’esclavage, la prostitution, le commerce des femmes et d’enfants, ou encore pour ceux et celles qui bénéficient d’un emploi les conditions de travail dégradantes qui réduisent les travailleurs au rang de purs instruments de production, sans égard pour leur dignité, tout cela constitue des pratiques infâmes qui nous engagent toutes et tous à nous impliquer dans les solidarités sociales.

Bruno LEROY.

13:51 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

18/02/2012

Dès que vous ferez face à l’épreuve, vous recevrez la force.

On pense souvent que la vie chrétienne nous apporte la délivrance de toute épreuve. Ce qu’elle apporte, c’est la délivrance dans l’épreuve, ce qui est tout différent. « Heureux celui que le Très-Haut admet en sa présence... pour qu’il habite dans ses parvis... là, aucun malheur ne l’atteindra » - aucun fléau ne peut vous atteindre dans l’intimité de Dieu.

L’enfant de Dieu n’échappe pas aux épreuves, mais Jésus vous dit de ne pas en être surpris : « Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais prenez courage, j’ai vaincu le monde - ne vous laissez effrayer par rien. » Certains qui, avant leur conversion, n’auraient pas songé à parler de leurs épreuves, deviennent souvent, une fois nés de nouveau, des « faiseurs d’embarras », car ils se font une fausse idée de la vie d’un racheté.

Dieu ne nous donne pas une vie triomphante, il nous donne la vie à mesure que nous triomphons. L’effort même nous communique une force. S’il n’y a pas d’effort, la force ne nous est pas donnée. Est-ce que vous demandez à Dieu de vous donner la vie, la liberté et la joie ? Il ne vous les donnera pas, tant que vous n’accepterez pas l’épreuve. Dès que vous ferez face à l’épreuve, vous recevrez la force. Surmontez votre crainte, allez de l’avant, et Dieu vous nourrira des fruits de l’arbre de vie. Quand on dépense ses forces physiques, on s’épuise. Mais, Quand on dépense ses forces spirituelles, on devient encore plus fort. Dieu ne nous donne jamais des forces pour demain, ou pour tout à l’heure, mais il nous les donne pour l’effort du moment présent. Nous sommes tentés d’affronter les difficultés en nous appuyant sur notre bon sens commun. Mais l’enfant de Dieu peut se rire des difficultés qui l’écrasent, car il sait que Dieu peut accomplir l’incroyable.

Bruno LEROY.

13:47 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

La Liberté intérieure est le but de l'éducation.

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C'est la Liberté intérieure qui est le but de l'éducation, parce qu'elle correspond à la santé psychique, au bien-être moral, à un accord de soi avec soi-même. Elle seule répond vraiment à l'aspiration profonde et naturelle de l'homme, toujours en quête de son unité.
  
Nous ne la concevons d'ailleurs pas comme quelque chose de fermé, qui n'aurait aucun rapport avec le monde extérieur, car un tel isolement ferait de l'individu un être incomplet qui, à vrai dire, n'aurait aucune raison d'être, non plus que sa belle liberté dont il n'aurait désormais que faire.
  
 Pour que celle-ci ait quelque valeur, il faut au contraire qu'elle soit une réponse au monde extérieur et non une jouissance purement personnelle que les contacts du dehors seraient destinés à ternir.
  
Elle doit nous mettre à l'unisson de la Vie et non nous en retrancher. Comment pourrions-nous être vraiment d'accord avec nous-mêmes en commençant par nous amputer de toutes nos tendances sociales et de notre besoin d'agir ?
 
Loin d'être marquée par l'épanouissement de nos facultés, cette pseudo-liberté correspondrait à une atrophie de notre personnalité. En fait, la liberté, en tant que but de l'évolution humaine, réclame de l'individu deux conditions préliminaires : un accroissement du sens de la Réalité et un accroissement des forces qui permettent d'affronter cette dernière. 


Bruno LEROY.

13:43 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Comme un petit enfant que le monde abandonne.

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Pour ces fleuves qui traversent nos forêts comme des veines nourricières,

Pour ces arbres dont les feuilles cherchent définitivement la terre,

Pour la rosée cristalline qui reflète tes pensées aux senteurs de jasmin,

Pour le vent qui chante puis se tait dans les cheveux des blés et des herbes figées,

Pour ce feu que d’aucuns appellent soleil et qui ressemble étrangement à ton visage,

Pour le bleu profond des lèvres du ciel qui enchante ma conscience et me rend humble,

Pour cette étincelle qui scintille au tréfonds de tes yeux marrons et mystérieux,

Pour ces arcs-en-ciel qui imaginent le monde avec un maximum de couleurs,

Sans peur, sans haine, sans rejet de l’autre parce qu’il est black, blanc, beur,

Pour cette langueur océane aux lames spumeuses qui me font méditer,

Pour ces miroirs aux creux des rochers cette mer en partie retenue,

Et qui pleure du prisonnier dans sa cellule sans mot dire mais sans joie,

Pour cette biche qui danse aux tempos lents des brises d’automne,

Comme un petit enfant que le monde abandonne,

Pour ce verbe libre que ton Esprit me donne pour écrire ces mots,

Dont je ne sais souvent où ils vont me mener tel un vagabond de la plume,

Pour le soir qui tombe et ne sait se relever perclus de rhumatismes,

Un peu comme la petite vieille que j’ai vu traverser pressée de renter,

Pour la peur que tu n’offres pas à ceux qui veulent t’aimer,

Cette appréhension antinomie de l’amour désintéressé,

Pour cette maladie que tu ne donnes jamais à l’un de tes enfants,

La bonté est l’éclat même de ton cœur de diamant,

Pour cette crise économique dont tu donnes les mesures de la raison,

Tu sais bien que nous t’avions oubliés sous ces tonnes de billets,

Pour recouvrer l’essence, le sens même de la vie en Jésus-Christ,

Tu sais bien qu’il nous faut laisser le superficiel qui fut notre fiel,

Pour désencombrer notre esprit de ses désenchantements et de ses chimères,

Tu sais bien qu’il nous faut retourner au centre de nous-mêmes tel un volcan éteint,

Pour rallumer la flamme de cette substantifique moelle de notre existence insipide,

Pour ces projets d’avenir et cette incommensurable beauté dont tu pares la nature,

Je te dis merci pour les joies, les peines, les chagrins, les haines, les regrets,

Je te remercie dans ton infinité d’être présent dans la fleur qui parfume ma maison,

Pour ces myriades de resplendissements que nous ne savons plus considérer,

Pour cette divine nature qui nous parle de toi à nos côtés,

Pardon et Merci d’être toujours compatissant envers tes enfants,

Qui ignorent ta grandeur faute de regarder , de contempler et de ne voir que leur nombril comme source de vérité.

Notre source c’est Toi dans le firmament étoilé de notre Espérance combative.

Pour tout cela et plus encore…MERCI !

 

Bruno LEROY.

 

13:38 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

COMME UN CRI DANS LA NUIT.

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Comme un cri dans la nuit ta prière hurle,

Comme une larme sur tes joues elle bouscule,

Elle parle à Dieu bien-sûr, aux bien-pensants aussi,

Elle transcende ta vie de toutes ces impressions moisies.

 

Et tu penses qu’un jour viendra la paix intérieure,

Lorsque tu auras du travail et un peu moins peur,

Des lendemains incertains qui se greffent en ton cœur,

Où l’argent fait du bien loin de tes rancoeurs.

 

Et tu t’aperçois que la prière n’est pas magique,

Qu’elle s’absente souvent de tes rêves chimériques,

Il sert donc à quoi de parler dans le vide sidéral,

Et d’espérer que le monde devienne amical ?

 

Tu sais, la prière est le langage de l’Amour gratuit,

Tu respires les fleurs que Dieu sème dans ta Vie,

Tu chemines doucement vers la vérité vraie,

Pour donner à tes jours une couleur de sincérité.

 

C’est tout,

La prière donne la grâce d’être joyeux toujours,

Même lorsque dans ta brume tu sens les vautours,

La prière donne la force de les affronter sans regrets,

Puisque cette Force te vient de Dieu voilà ton secret.

 

L’espérance est la puissance d’amour que tu mets chaque jour dans tes moindres gestes, tes moindres sourires. Et dans l’admiration que tu as de la divine Nature qui te fait contempler la splendeur de Dieu.

 

Bruno LEROY.

 

12:13 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., GOSPEL, LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |