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27/08/2012

Ces petites joies parfaites, je vais les revivre en tant qu’éducateur.

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Je reviens après des semaines de silence intérieur. Je reviens comme si ma vie ne pouvait être ailleurs. C’est étrange cette sensation, non pas d’appartenir à une ville, mais à un quartier bien déterminé. Tous les amis, les frères et sœurs semblent ne jamais avoir traversé la rue depuis notre départ. Je pense qu’il ne sont pas même partis à la mer par cette chaleur caniculaire.

Il est des destins différents dans notre humanité et pourtant, ces personnes sont heureuses, de leur façon de vivre.

Pourquoi ?

Parce ce qu’elles ont données un sens à leur existence. Partir loin, ne fait pas s’enfuir les problèmes. Combien, ils ont raison de méditer sur place leurs peines et leurs joies.

Chacun sa vision d’habiter ce monde, soit en vagabond ou en sédentaire, n’ayant pas toujours le choix de ses désirs. Les désirs, nous devons les intégrer profondément en nous, afin de ne point les subir et d’en devenir esclaves.

Je suis donc rentré cette nuit sous un ciel sans étoile pollué par les lumières des villes.

Bien-sûr, je conserve en mon cœur, les longues méditations, les prières, les écrits jaillis de la conscience, les promenades et les délicieux repas préparés par l’étoile de ma Vie.

Et quelques restaurants dont un Glacier qui fait des sorbets aux myrtilles à vous damner un archevêque.

Oui, les vacances sont des instants intenses de joies, de rires, de bonheurs partagés.

Et ces petites joies parfaites, je vais les revivre en tant qu’éducateur.

Les lieux, certes ont changés, mais la conviction profonde de vouloir aller de l’avant vers les plus pauvres pour les aimer et combattre toutes injustices à leurs côtés, ne s’est nullement éteint. Au contraire, ce ressourcement éphémère mais structurel, redonne des forces indicibles.

Justement, en parlant de forces, qu’elles soient physiques ou spirituelles, elles ont besoin de se re-structurer chaque jour, par le repos. C’est pour cette raison également que je suis rentré plus tôt afin que mon Adjoint et mes équipiers s’immobilisent aux derniers parfums de l’été.

Et prennent donc des vacances bien méritées… !

Moi, je repars vers les banlieues où le soleil n’a pas toujours brillé sous la chaleur épaisse de vies désaccordées.

Je vous retrouverais dès que j’aurai retrouvé dans le sommeil, la source de mon énergie, après ce long trajet de cette nuit.

Travailler ce jour, n’est guère problématique mais, quand la nuit tombera en baissant ses rideaux de lumières. Mes yeux se fermeront pour chercher le soulagement profond du corps et de l’âme.

Ensuite, je reviendrai vous visiter.

 

Bien Fraternellement, Bruno.

 

12:24 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

26/08/2012

Le Royaume des cieux est déjà sur terre.

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Le Royaume des cieux est déjà sur terre
Auteur : Bruno Leroy, éducateur de rue
Le jour peut être brumeux 
au point de le faire ressembler à la nuit. 
Les arbres peuvent bien pleurer et se briser sous les pluies. 
Notre Amour est lumineux par-delà les embruns de la vie. 
Nos mains se cherchent aux confins des stupeurs 
pour de nouveaux ravissements. 
Le passé est une ombre posée sur le mur du silence. 
Il n’existe que dans la mémoire de l’absence. 
Demain est un jour à inventer à deux 
dans l’aujourd’hui vécu en pleine Harmonie. 
L’Amour, cette rose sans épines qui fleurit 
et parfume nos jours de ses senteurs suaves. 
Nous vivons cette dimension presque mystique 
de nos rencontres quotidiennes. 
Le présent est notre souffle 
où nous respirons la plénitude d’aimer, 
ultime sérénité ! 
Ta présence me hante 
comme une obsession divinement vitale, essentielle. 
Que serais-je sans ton feu 
qui embrase mes instants les plus radieux ? 
Je ne serai qu’un papillon 
dont on admire la beauté des ailes éphémères. 
Je ne pourrai plus voler 
par-dessus les putrides aspects de cette société. 
Je ne pourrai plus admirer aussi 
les splendeurs incrustées dans les fibres de la vie. 
Tu es la force d’exister au présent plus que parfait. 
Tu es le sel qui s’évapore de mes océans intérieurs. 
Te parler, t’écouter, te savourer 
me rend plus présent à moi-même. 
Je t’Aime... ! 
Sauras-tu comprendre ces mots 
qui t’inventent une nouvelle réalité dans ma conscience ? 
Tu jaillis en mon être comme une flamme 
qui ne saurait s’éteindre. 
Puisque tu es ce que je suis et je deviens ce que tu Es. 
Fulgurante osmose d’une démarche commune 
quand nos corps se frôlent amoureusement. 
Nos esprits se pensent et pansent les plaies 
que le destin construit malicieusement. 
Tu es ma prière au sein de la paix et des tourments. 
Je ne pourrai imaginer que tu n’aies jamais existé. 
Comment s’inventer l’enfer 
en sachant que tu invites au Paradis. 
La question ne me vient guère à l’esprit. 
Le Royaume des cieux est déjà sur terre. 
Tu représentes ce Bonheur 
que le cerveau Humain ne peut, ne serait-ce qu’un moment, 
inventer avec des arguments. 
Non, tu n’es guère une âme voguant sur les nuages arrogants. 
Tu vis en moi comme je suis en Toi. 
Tu sais, j’allais dire pour être franc, 
mais tu es au fait de tout ce que je ressens ; 
à chaque aurore mon coeur s’illumine 
de savoir que ma journée te sera consacrée. 
Oui, je t’Aime et j’essaie chaque jour de m’améliorer. 
Pardonne-moi, 
si je n’ai pas toujours été à la Hauteur de Ton Amour. 
Mais, il faut que je deviennes encore plus immense 
au fond de moi, pour mériter ton regard aimant. 
Je t’Aime passionnément comme on ne peut aimer un humain mais, celui-ci est souvent trop limité. 
Mon Dieu fais que tes rayons de lumière 
éclairent toutes mes pensées. 
Même les moins avouables car, tu sais que je suis pécheur. 
Pourtant, ce qui fait notre union depuis tant d’années, 
c’est de me savoir aimé autant, 
voire davantage que je ne puis t’aimer. 
Car, moi-même en tant qu’individu, je suis limité. 
Infuse-moi toutes les dimensions de ton Amour 
pour que je puisse transmette auprès de jeunes 
qui ne connaissent pas même ton Nom, 
une présence de Tendresse qui se vit avant de se dire. 
Rends-moi contagieux auprès de tout être rencontré 
et les plus souffrants en priorité. 
Donne-moi la main de Marie 
pour que je puisse avoir ces effluves d’Amour 
aux senteurs de Douceurs. 
Et puis, donne-moi ton Esprit-Saint 
afin que la Force d’aimer mon prochain 
coule dans mes veines devenues sereines. 
Je t’Adore tu es le poème 
que tant de personnes cherchent à lire sans y parvenir. 
Donne-moi, l’humilité de devenir Ton Témoin pour l’éternité. 
Et ton sourire d’Amour à la face de l’Humanité. 
Fais de moi un missionnaire de Ta Parole 
aux confins du Monde. 
Uniquement pour apporter l’air frais de Ta Vérité. 
Je t’Aime et ne cesserai jamais de t’aimer. 
Toi, mon Dieu de miséricorde, âme de mon âme. 
Fais que chaque jour soit un chemin 
qui mène à Ta Présence d’Amour. 
Ainsi, mon avenir ne sera pas construit sur du vent 
mais aux rythmes de tes injonctions. 
Laisse-moi contempler en pleurant les blessures de Ta Passion. 
Les larmes nettoient les yeux aveuglés d’orgueil. 
Je veux être nettoyé par Toi de la tête aux pieds. 
Pour que mes prières trouvent 
les mots puisés dans la quotidienne charité. 
Celle d’un homme qui cherche à te servir, 
t’Aimer et te respecter. 
Selon tes saintes Volontés sans jamais trahir 
ton message de justice et de liberté. 
Amen ! 

 

10:19 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (3) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

16/08/2012

Et je contemple le silence qui habite mon âme.

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Je suis dans le plus mirifique des temples que Dieu nous offre gracieusement, la Nature.

Les sapins chantent chaque matin en accueillant les oiseaux comme des amis artistes.

Le soleil se lève avec l’extrême douceur dans ses cotons de nuages.

Et je contemple le silence qui habite mon âme.

Après, avoir savouré tant de beautés secrètes ou dévoilées, je ne puis rester un simple chrétien, croyant fadement en une existence divine transcendante.

Je sens que ma vie a pris un tournant décisif et s’ancre dans une mystique chrétienne intense.

Une mystique profonde qui cherchera désormais, le visage mystérieux de Dieu, dans le prochain, la nature ( sans panthéisme ), la santé, la maladie, tous les sourires que le quotidien puisse me donner. Et dans le vent même l’Esprit vient me parler, m’habiter.

Je cherche la Présence de Dieu au-delà des mots trop réducteurs pour exprimer ce feu intérieur qui me brûle, me consume.

L’Amour est la source essentielle de chaque humain.

Écrire demeure la trace de nos états d’âme, pauvres traces.

L’Assomption de Marie doit être réfléchie dans la prière comme un cheminement vers la Lumière Absolue. L’Amour terrestre rencontrant définitivement l’Amour céleste.

La prière est une rose dont le parfum embaume notre corps et nos gestes d’une délicatesse sans mesure. Elle est dialogue avec l’aimé.

Et tant de sentes nous mènent vers Dieu, la musique, la poésie, la simplicité volontaire qui ouvre les portes vers l’Essentiel.

J’ai compris que la période estivale peut se vivre en nous chaque jour. A condition de ne point nous laisser submerger par les facilités de nos sociétés nanties.

Il est facile de succomber au productivisme, au fric à outrance, au refus de communiquer avec autrui. Parce que les autres font figure d’étrangers, alors qu’ils sont nos frères puisque nous avons le même Père.

Nous sommes dans le monde mais pas de ce monde !

Il nous faut, avec nos propres charismes, partager d’autres valeurs, que celles superficielles que nous vivons actuellement dans le paraître.

Nous devons affirmer sans prosélytisme mais, par nos actes les convictions qui nous animent.

Nous aurons ainsi la paix et la sérénité dans notre société dont les repères sont à ré- analyser selon ses théologies appropriées. L’évolution sociale se dessine dans notre conscience.

Nous pouvons l’accepter ou la refuser. Mais les discussions sont les liens qui nous lient fraternellement, par une meilleure compréhension d’autrui.

Vivre sa vie sans oublier de se donner tout en s’aimant de façon saine.

Nous ne pouvons donner de l’amour si nous ne nous aimons pas.

Alors, au fond des forêts, où les ruisseaux laissent contempler le scintillement de leurs diamants aux mille couleurs, comme les humains différents et complémentaires.

Prions pour tout le Monde afin que chacun trouve son bonheur dans une juste spiritualité.

Bien Fraternellement, Bruno.

Au plaisir de vous retrouver...!

Que Dieu vous bénisse abondamment.

 

12:46 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

08/08/2012

Les éducateurs sociaux révèlent en vous ce qui est beau.

19:52 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans ACTUALITÉS SOCIALES., Blog, CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., Film, LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

06/08/2012

Le secret du Bonheur.

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Un texte de Bruno LEROY qui m'est parvenu avec une carte postale. Je vous le partage selon ses souhaits.

Il vous adressse toutes ses pensées et prières les plus intenses.

Éric Figard.

Adjoint Juriste Social.

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Le caractère le plus frappant d'un véritable chrétien, c'est cette ouverture, cette franchise absolue à l'égard de Dieu, qui font de sa vie un miroir, où d'autres peuvent discerner Dieu. L'Esprit qui est en nous nous transforme, et notre regard devient un reflet. On reconnaît aisément celui qui a contemplé Dieu; on sent qu'il est l'image de son Seigneur. Méfiez-vous de tout ce qui peut ternir votre miroir intérieur : c'est généralement quelque chose qui paraît bon, mais de cette bonté qui n'est pas la meilleure.

 

Pour vous comme pour moi, le secret du bonheur, c'est ce regard central, toujours tourné vers Dieu. Que tout le reste s'efface devant cette unique préoccupation : travail, vêtement, nourriture, tout au monde. La poussée de tout ce qui nous harcèle tend sans cesse à étouffer notre élan vers Dieu. Il nous faut lutter pour maintenir sur tous les points nos positions spirituelles. Que tout le reste s'arrange comme il pourra, que les gens disent tout ce qu'ils voudront, ce qui importe, c'est que rien n'obscurcisse en nous la Vie cachée avec le Christ en Dieu. Ne vous laissez jamais bousculer hors de cette communion, souvent si ondoyante, et qui ne devrait jamais l'être. La tâche peut-être la plus ardue pour un chrétien, c'est de refléter comme un miroir la gloire du Seigneur.

 

Bruno LEROY.

 

12:14 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

22/07/2012

BONNES VACANCES VÉCUES DANS L’ESPRIT DE JOIE ET D’AMOUR !

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Le repos est le bouquet de roses que la vie nous offre, en échange de nos activités parfois à la limite de l’extrême. Dans tout ce que nous faisons, notre rôle premier et prioritaire est de chercher, conquérir notre liberté, notre dignité Humaine. C’est ainsi que Christ veut regarder le chrétien vivre pleinement. Il le contemple alors et voit que ses actions ne sont pas inutiles.

 

Dans son incommensurable Amour, il aimerait constater une réelle liberté chez tout Homme.

Hélas, nous demeurons enchaînés par nos déterminismes qui décomposent notre vraie liberté christique.

 

Alors, il nous reste, le fond du récipient, pouvant méditer et prier pour que vienne le vent de l’Esprit. Et par des injonctions étoilées, l’Esprit répond à notre esprit.

 

Les fleurs aux senteurs de bonheur étalent leurs visages accueillants, l’eau des ruisseaux laisse courir sa rivière de diamants et les oiseaux chantent au soleil un chant nouveau.

 

Les vacances doivent nous donner le sens de l’émerveillement. Sinon, à quoi nous servirait-il de nous évader dans les champs où les blés tendent leurs bras, sans obtenir de réponse de notre part ? La nature est un temple sacrée mis à notre disposition par Dieu. Nous n’en sommes aucunement propriétaires, mais locataires. Veuillez laisser les lieux dans la même splendeur que vous les avez trouvé en arrivant. Et si vous considérez que ceux-ci sont pollués, veuillez nettoyer, s’il vous plaît.

 

Ah ! comme la conscience, ce sanctuaire où Dieu se trouve, peut nous parler tant de fois. Et nous feignons de ne point entendre de peur de devoir agir ou par manque de silence.

 

Voilà, ce que je vais chercher en Vacances, ce silence intérieur avec lequel j’écris des mots qui me parviennent d’un ailleurs et scintillent parfois comme le diamant.

 

Je pars en Vacances pour mieux me retrouver et retrouver ceux et celles que j’aime.

Je m’aperçois que le Seigneur m’a donné un trop petit cœur pour y loger tout l’amour demandé. Et de ce fait, je ne puis que faire mal sans le vouloir vraiment…

 

Il me souvient d’un Monsieur que j’avais rencontré dans une gare, il y a quelques années, qui m’interpella en me disant : «  Monsieur, je vous connais, vous êtes Bruno L., l’éducateur qui m’a tiré de la m...de, il y a plusieurs années ». Cela ne me rajeunissait pas ! En effet, cet homme bien vêtu et de bonne mise était un ancien délinquant dont j’avais évité l’emprisonnement pour plusieurs années. Il m’expliqua avec allant qu’il était désormais Directeur mais, que malheureusement, il divorçait. Il me dit avec insistance, je ne comprends ma femme et moi, nous nous entendions si bien. De plus, elle dit m’aimer encore et n’avoir pas d’amant, qu’en penses-tu, Bruno ?

Je lui répondis que dans un couple il ne suffit pas de s’entendre pour être heureux ensemble, mais de s’écouter. Il me regarda fixement dans les yeux et me rétorqua brutalement : j’ai une idée ! Je ne le revis jamais puisqu’il partit promptement, sans doute vers son épouse…

 

Hé bien, la Vie, les Vacances, la pluie, le vent, le soleil, les abeilles, les papillons…tout cela doit être écouté dans un silence profond. J’allais écrire, qu’il faut boire, en quelques sortes, le paysage. Ce paysage est le visage de Dieu.

 

Ne passons pas nos temps de délassement comme des touristes assoiffés de sensationnel. 

Cela ne nourrirait nullement notre existence. Au contraire, savourons chaque instant, afin qu’il s’incruste dans notre mémoire, tel un Eden toujours présent.

Sinon, nous ne pouvons pas avoir une démarche spirituelle mais, au contraire vulgairement banale, sans résonance intérieure.

N’oublions pas que nous restons, où que nous soyons des témoins joyeux de l’amour de Dieu.

Témoigner de Dieu par sa vie est plus puissant que de Le donner tout cuit à certains, comme une marchandise.

Donner cette liberté d’aimer par notre témoignage d’Homme libre et debout, vaut tous les discours religieux du Monde.

Dans la Vie tout se respecte et surtout la vie elle-même quand nous la considérons à travers autrui.

Les Vacances sont peut-être dans votre jardin, chez votre voisin ou dans les relations que vous aurez avec les commerçants et d’autres personnes.

Alors, Bonnes Vacances à Toutes et Tous !

Demain, je prends la route avec mon épouse extra-ordinaire pour couler sur le chemin des flots d’une France qui n’a pas encore dévoilée tous ses charmes.

 

BONNES VACANCES VÉCUES DANS L’ESPRIT DE JOIE ET D’AMOUR !

Je vous retrouve en début Septembre avec de somptueuses photographies qui seront les écrits de la lumière de mon cœur, que je vous partagerais.

 

Bruno LEROY.

09:59 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Ce précieux cahier où ma vie s'écrit.

 

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C'est un cahier où je note une rencontre, un événement vécu ; une situation, une action que j'ai vécue avec d'autres. Je note ce que les personnes ont dit et aussi mes réactions.
Faire ce cahier de vie oblige à s'arrêter, à prendre un peu de recul pour regarder ma vie, la vie des amis, et aussi à situer les personnes dans une durée, une histoire, et à me situer, moi aussi comme acteur d'une " histoire sainte".
 
 
Relire ma vie, celle de ma famille, des collègues de travail, du quartier, c'est découvrir les richesses dont cette vie est porteuse, c'est souligner les avancées de tel ou tel pour s'en réjouir, c'est engranger des convictions, discerner des appels, adopter des repères pour des choix à venir, mesurer le chemin parcouru.
C'est aussi y reconnaître la trace de Dieu et donc prendre le temps de Lui exprimer un profond merci.
 
 
Pour cela, il est important que ce temps où nous recueillons la vie, comme un trésor que Dieu nous donne de vivre, soit un temps de recueillement.
 
 
Nous croyons que c'est dans la vie des hommes que Dieu continue de venir et qu'il est de notre mission de vous ouvrir à sa présence, de le rejoindre là où Il est pour collaborer à l'aujourd'hui du Salut.
Le cahier de vie nous permet de grandir devant Dieu.
Pour les autres, comme pour nous, ce qui nous rend heureux, c'est de savoir qui on est, d'être situé dans un monde, d'y avoir ses repères et donc d'y prendre place. Savoir qu'on a une place, qu'on peut compter sur d'autres pour nous aider à la tenir, savoir que les autres attendent quelque chose de moi et chercher à ne pas les décevoir. Avoir besoin des autres pour être soi-même, être utile aux autres pour qu'ils grandissent.
 
 
Dans cette expérience profonde, Dieu se rend présent ; il est au cœur de cette joie et de ce bonheur qui m'habite. Il croit en moi, et je crois en lui. Il me fait confiance, et je lui fais confiance : cela s'appelle l'Amour.
 
 
Son regard me fait exister et trouver ma place et je lui fais confiance pour un avenir que j'ignore encore, mais je sais que Lui me tient par la main.
 
 
Le cahier de vie est un des lieux et des moyens par lequel l'Esprit forme en moi Jésus Christ. Je suis invité à entrer dans le regard du Christ qui voit le Père agir et qui fait ce que fait le Père. C'est un lieu de conversion de ma vie d'apôtre. C'est l'évangile qui continue à s'écrire.
 
 
Je note dans mon cahier ce qui marque les amis, mon entourage, les événements. Ce qui se vit, ce qui est dit. Les actions menées, les réactions, les transformations.
 
 
Écrire ce que l'on pense. Essayer de regarder la vie de ceux qui m'entourent, la famille, les amis, leurs joies, leurs peines, comme jésus regardait la vie des hommes. Il faut entrer dans Son regard.
Un texte d'évangile peut nous aider à entrer dans le regard du Christ : son attention aux hommes, sa souffrance, sa peine, sa joie, son amour...
 
Notre cœur et notre prière seront comme un creuset où l'Évangile et la vie des hommes, longuement médités, se rencontrent et s'éclairent mutuellement.
 
Nous pouvons écrire une prière où nous parlons à Dieu de nos proches. Ce peut être une prière de demande de pardon, un appel au secours, un remerciement...
 
Même si le cahier de vie n'est pas un journal intime, ce cahier est précieux. Il est porteur de ce qui est Essentiel dans ma vie : ma famille, mes amis, ma relation à Dieu, ma prière...
Je ne le partage pas à tout le monde !
 
 
Il peut servir éventuellement en révision de vie.
Au fait, si tu n'aimes pas écrire ou si tu es fatigué.
Essaie quand même d'écrire deux ou trois lignes. Et peut-être de prendre un temps plus long durant le week-end. Ta vie y gagnera en profondeur.
 
Bruno LEROY.

05:26 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

20/07/2012

Ils regardent les autres partir.

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Ils regardent les autres partir pour des rivages qu'ils ne connaîtront point. Les mois défilent comme d'immondes secondes interminables. Ils ont travaillés toute leur vie pour en arriver là. Ne jamais partir ou attendre le départ définitif sans broncher. Peu importe, les voisins leurs raconteront bien leurs vacances tel un film inédit. Ils voyageront dans leur imaginaire et s'inventeront des paysages magiques. Même s'ils ont les moyens, leur santé ne permet plus qu'ils bougent. Les enfants sont partis, les commerçants aussi dans ce désert caniculaire. Ils ne parlent qu'au silence qui semble ne rien comprendre.

 

 

Et puis, ils se taisent vaincus par tant d'indifférences. Pourvu que le soleil ne soit pas trop ardent, il risquerait en plus de leur donner un aller sans retour. Il dérangerait la Famille si joviale de prendre un repos bien mérité... Ils attendent leurs cartes postales qui les feront rêver, quelques instants. Parfois, ils se sentent de trop en cette société individualiste. Ils ont lu dans le journal que des amis étaient morts lors, d'un certain été. Maintenant, même le facteur prend de leurs nouvelles quand ils ont du courrier.

 

 

Malheureusement, en cette période particulière, les lettres se font rares. Autrefois, trop pauvres pour vivre des jours heureux. Aujourd'hui, trop vieux pour s'en aller vers des rivages mystérieux. Quel dilemme leur offre cette existence. Et pourtant, leurs enfants et amis, les aiment mais ces mois sont vides de leurs présences. Les journaux écrivent que l'égoïsme tue les personnes âgées. Les journalistes mentent toujours, c'est bien connu. Les enfants et petits enfants les aiment mais, ils ont leur vie. Comme nous avons eu la nôtre. Alors, que faire face au néant ? Retrouver plus intensément encore celui qui nous aime plus que tout. Oui, prier Dieu pour vivre nos Vacances avec Lui. Dans le coeur de Sa Présence. Ah ! comme nous plaignons ses générations sans spiritualité. Nous serons tellement dans la joie de l'Esprit que nos enfants nous trouverons transfigurés.

 

 

Non, la solitude n'est pas si lourde, lorsqu'elle est habitée. Bonnes et mirifiques Vacances à Tous et Toutes. Dieu en Son suprême Amour est à nos côtés. Quand vous rentrerez, notre sourire sera l'expression du bonheur de nous sentir aimés inconditionnellement. Alors, partez tranquilles et de simples gestes de tendresse nous feront plaisir. En attendant votre retour...

 

 

Bruno LEROY.

 

19:49 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

18/07/2012

L'espérance est capacité de vivre dans le temps, de vieillir et même de mourir sans nostalgie.

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La vie dans l'alliance est une manière de marcher et de se frayer un chemin dans l'existence. Il est le chemin qui conduit à faire la vérité, à perdre sa vie et à la recevoir en retour comme lui-même a perdu la sienne et l'a reçue en retour luxueusement de son Père. La vie dans l'alliance imprime donc à l'existence un mouvement qui la porte constamment vers l'avant, de commencement en commencement, sans fixation ni nostalgie. Elle est donc passage, traversée, exode : travail de la vie à travers la mort, car il n'est pas de traversée sans abandon.

Aussi bien la vie dans l'alliance permet-elle d'affronter la mort sans dépit car, il y a identité entre l'amour et le mystère pascal. Étant donné la charité, la mort n'est plus vécue comme ce qui entraîne à la désespérance, mais comme l'occasion de donner sa vie comme on l'a reçue, gratuitement, ou, en d'autres termes, de se rendre dans un geste d'abandon. L'espérance chrétienne est la capacité de vivre dans le temps, de vieillir et même de mourir sans nostalgie. Car le Dieu auquel on accorde sa Foi grâce au témoignage de ceux qui nous ont précédés est aussi le Dieu qui vient, que l'on cherche et que l'on attend ; Dieu vient aussi de l'avenir La Foi en Dieu qui aime et que l'on aime, est ainsi inséparable de l'espérance.

Cette espérance est sans mesure. Car le monde qui vient, même si Jésus nous le laisse entrevoir dans ses paraboles du Royaume, excède toutes nos représentations. Le don de Dieu à venir dépasse tout ce que nous pouvons imaginer à partir de notre expérience présente. Aussi l'espérance est-elle l'acte même d'espérer sans autre assurance que la relation à Dieu qui donne la Vie et auquel on se rend sans réserve.

Foi, espérance, charité sont les attitudes fondamentales qui articulent la vie des chrétiens, leurs relations à Dieu et aux autres hommes. Elles sont la marque de la nouvelle alliance au nom du Dieu de Jésus-Christ, instaurée le jour de la Pâque. Chacun et chacune s'y trouve convié gratuitement. La crucifixion du Christ est également cette puissante libération de l'esclavage de la peur de la mort que peuvent éprouver les hommes. Car la résurrection est la seule conclusion face au monde clos de notre finitude, elle ouvre la porte vers une vie nouvelle, une Alliance nouvelle, celle d'un amour vécu en actes au quotidien dans une Joie parfaite. La Joie des ressuscités en Christ et qui propagent à travers le monde cette conviction que même la mort n'a jamais le dernier mot, lorsque nous sommes des hommes d'espérance et de confiance en cette Pâque qui est la preuve que l'amour consiste à donner sa vie pour ceux qu'on aime car, l'amour bannit toutes craintes et nous rend audacieux par-delà la pure raison. Cette pseudo-raison qui masque subtilement la peur qui n'est que lâcheté de ne jamais risquer sa vie au nom d'un absolu.

Bruno LEROY.

09:19 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

15/07/2012

Tu es ma joie dans les jours froids.

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Cette qualité suave que tu portes en Toi comme un éclatant sourire sur la Vie. Cette fleur qui s'épanouit au cœur de tes pensées et qui embaume les autres de ses odeurs torrentielles.

Le chant de l'oiseau n'est jamais silencieux dans le tréfonds de tes yeux.

Le soleil s'invente d'autres lumières sur les chevaux des marées. Reflets discrets de couleurs presque inventées.

Teintes teintées de tendres baisers. Les arcs-en-ciel peuvent bien aller se coucher derrière les collines des certitudes.

Tu ne toucheras jamais à l'horizon qui te porte à foison. Trop respectueux du moindre clin d'œil de la lune sauvage dans les draps déchirés de la nuit.

Tu honores les moindres horizon que cette Terre installe pour tes rêves sans illusions. Ta grâce enlace les faces et surfaces de cette planète malhonnête pour certains.

Toi, tu vois le cristal au fond d'un simple morceau de verre et tu crées un splendide Univers. Celui qui existe en son essence et que seul le regard du poète sait voir.

Ta gentillesse met de la douceur dans nos journées parfois rudes à cause des imbéciles malheureux. Malheureux de ne pas posséder les autres.

Il faut souvent se battre contre les fausses impulsions des gens sans raison. Ceux qui se pensent indispensables et qui ne sont pas même pensables.

La gentillesse ouvre ses bras dans le désert qui boit des oasis illusoires. Peu importe ce qu'elle donne, ses mains sont toujours de chaleur humaine.

Un rire qui fend l'espoir du temps. Une véritable quintessence de cette fausse existence basée sur l'argent. Cet argent qui tue morbidement nos sentiments. Insidieusement, il franchit nos veines pour empoisonner notre sang d'enfant aimant.

La gentillesse est noble même dans la détresse, car elle met dans les larmes des scintillements de diamant.

Ne la refusez-pas, Hommes de peu de Foi.

Ne la rejetez pas dans les oubliettes de l'ennui.

La gentillesse est une philosophie que tu pratiques chaque matin.

Je me ressource en elle. Je me ressource en Toi en buvant l'écume de tes flancs.

Tu es la gentillesse incarnée dans ma propre chair.

Ensemble, nous dansons sur les sentes du Bonheur naissant indéfiniment.

Tu es cette gentillesse que je chercherais dans mes cavernes, mes forêts intérieures.

Que je trouverais peut-être dans le dernier soupir qui tardera à m'écouter.

Je trouverai dans le battement de mon âme cette gentillesse qui rend intelligent, tolérant.

Tout comme toi, mon amour aux subtiles idées de vivre en harmonie avec une musique inventée.

Que tu as juste trouvée dans le chant d'une brise subtile que tu appelles spiritualité.

Je te promets de suivre tes pas dans les traces de ton cœur amoureux de la vie. De cette vie qui danse vraiment l'espérance de jours heureux. De projets merveilleux et de câlins savoureux.

Cette joie que tu apportes autour de toi vient de loin, de très loin. Elle parle en ton corps tel un rire sur la mort.

Rien ne fait peur à celui ou celle dont la gentillesse est devenue substance de vie.

Tu fais partie de ses êtres que j'aime et j'aimerais jusqu'à l'infini de moi-même.

Ne serais-tu point envoyé par Dieu, es-tu un ange flamboyant qui rend les jours heureux de ce Feu intérieur que nous cherchons tant et tant.

Tu ne réponds pas, mais je sais la réponse dans tes yeux de cristal.

Tu es ma joie dans les jours froids.

 

Bruno LEROY.

 

13:50 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |