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16/05/2012

L'Ascension pour une Vie de libération.

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Le chrétien ne place pas son Espérance dans les modèles de société, dans les objets, dans les idéaux, mais bien en quelqu'un : Jésus-Christ, Fils de Dieu.

Pour le chrétien, le surgissement de Jésus, homme et Dieu, est dans l'histoire ; il est l'annonce de la fin, la voie de la fin réalisée et à réaliser encore.

Dans tout l'Évangile, Jésus annonce que le Royaume de Dieu s'est approché par sa personne, qu'il est déjà présent et que cependant il doit encore venir.

 

A ceux qui veulent un roi qui éliminera les Romains pour enfin clore l'attente, à ceux qui veulent un Maître qui réalisera le Royaume et fermera l'histoire, Jésus répond en refusant toute annexation ; il se met à l'écart et recrée une distance dans l'attente pour que le désir de ce qui n'est pas encore et de ce qui doit encore venir, s'avive de commencement en commencement sans jamais se clôturer dans l'instant présent, dans l'histoire présente.

 

A ceux qui sont tentés de désespérer, de se résigner ou de se consoler dans l'espoir d'une fin hors du temps, au-delà du temps, Jésus répond en disant que le Royaume est déjà là ; il multiplie les gestes de libération : " Les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont guéris, les sourds entendent, les morts ressuscitent, la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres " ( Lc, 6, 22 ).

 

Pour les chrétiens aussi, le Christ est présent et pourtant il est encore Celui qui doit venir. Il nous quitte et reste parmi nous. Boutade ? Non. Par sa vie et par sa mort, par la manifestation de sa résurrection et par son ascension où il se dérobe à notre volonté de le retenir et de le posséder, Jésus nous révèle que la présence passe par l'absence. Contre toute attente qui réduirait jésus et son message à une fin mondaine, le christianisme réinstaure l'homme en relation à Dieu et refuse le rêve des espérances purement horizontales. Jésus est celui qui ouvre l'histoire humaine à Dieu en lui interdisant de se clôturer sur-elle même ou de croire qu'elle peut réaliser le Royaume de Dieu.

 

Mais contre toute attente qui réduirait Jésus et son message à une fin hors de l'histoire humaine, le christianisme réinstaure l'homme en relation avec Dieu et aux autres hommes dès maintenant et refuse le rêve des espérances purement verticales. Jésus est l'irruption du Royaume de Dieu dans notre histoire ; il ouvre dès maintenant le temps de Dieu et la libération des hommes.

 

Ni hors de l'histoire, ni dans l'histoire exclusivement, l'Espérance chrétienne vit le paradoxe de devoir réaliser l'attente et en même temps de la déplacer constamment sans la fixer. L'Espérance chrétienne au nom de Jésus-Christ prend corps dans le temps sans cependant jamais s'y enfermer.

 

Le Royaume de Dieu est donc présent dans la pratique du croyant comme une instance critique permanente, une force de contestation qui l'empêche de se satisfaire de ce qui est, qui réveille son Espérance et l'ouvre sans cesse à un avenir qui transcende l'horizon de l'histoire. Seule est véritable la Foi qui se fait Amour, vérité et Justice, indivisiblement.

 

Bruno LEROY.

 

20:02 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Réaliser ses rêves, c’est toujours grandir en Humanité.

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Réaliser ses rêves, c’est toujours grandir en Humanité.

 

 

Ce Dieu Libérateur qui est venu pour les plus petits d’entre nos Frères et Soeurs, ne saurait être contre nos rêves de liberté.

 

Prendre le Temps en ce monde bousculé. Prendre le temps de rêver les splendides horizons d’Espérance que Dieu a déposé en notre âme. Répondre ainsi aux Talents que Christ nous demande de cultiver. Quel merveilleux programme de Vie, n’est-ce pas ?

 

Frères et Soeurs, il est temps que notre société et notamment, nos Jeunes prennent du temps pour méditer et accomplir leurs rêves. Pour cela, il faut dépasser certains obstacles. Ensemble, chrétiens et chrétiennes que nous sommes, partageons nos rêves et aidons les autres à les vivre. Notre vocation est de transmettre tout ce que Dieu en Son Infini Amour nous a donné en pleine libéralité. Ne conservons pas nos rêves pour nous. Ils deviendraient cauchemars. Offrons au monde les rêves solaires et éclatant de Lumière afin de donner un autre visage à notre Humanité. Une société de violence et de manque de repères spirituels est une société qui a tué ses rêves les plus beaux. Puisse l’Esprit-Saint nous accompagner dans ce rêve d’une Humanité nouvelle !

 

Pourquoi parler des rêves avec tant d’insistance ? Simplement, je m’aperçois que notre société prend de moins en moins en considération les rêves humains. La compétitivité, la performance et bien d’autres paradigmes ont fait de nous les esclaves modernes d’un monde de consommation. Qu’importe alors, si les jeunes et moins jeunes se mettent à rêver de leur avenir pour créer des projets. Les projets sont imposés pour faire face à la concurrence. Laissons nos rêves de côté où nous finirons tous et toutes dans la rue à tendre la main en espérant quelques Euros.

 

A me lire, peut-être pensez-vous que je décris bien ce qui risquerait de nous arriver si nous suivions nos rêves. Hé bien, cette description est entièrement fausse et véhiculée par les médias à tel point qu’on semble sentir sa réalité. Non, ceux ou celles qui ont des rêves mettent tout en place, jusqu’au bout, pour que ceux-ci se réalisent. Le chrétien doit être le premier à faire confiance en un Dieu d’Amour qui est à l’écoute de nos rêves pour combler Ses desseins. Nous devons tout mettre en place pour acquérir cet esprit critique qui nous réalise en tant qu’Hommes.

 

Ne pas sombrer dans le matérialisme le plus bas afin de satisfaire les lobbys industriels. Ce matérialisme dépourvu de sens, sinon celui de s’enrichir, détruit nos rêves les plus nobles. Nous sommes au service de Christ, pas des patrons qui nous considèrent tels des numéros. Nous pouvons connaître le chemin que Dieu nous destine, uniquement dans la prière des profondeurs de l’âme. Il sait que nos rêves de chrétiens désirent un monde où la Haine, l’égoïsme, l’individualisme forcené, le profit soient éradiqués de notre société. Sinon, à quoi nous servirait-il de nous dire chrétiens en lisant la Bible tout en ne la vivant pas ?

 

Voilà notre combat spirituel. Remettre sur terre les rêves que Dieu Amour nous donne. Avoir confiance en nos qualités et capacités. Trouver la force dans la prière de chaque instant. Ne plus être les esclaves d’un monde moderne qui tue nos rêves. Et peu importe les conséquences, nous aurons oeuvrés pour Christ et la mise en application de Ses rêves. Nous espérons que d’autres générations se lèveront en disant qu’ils veulent une existence autonome dans les bras de Dieu.

 

Ce Dieu Libérateur qui est venu pour les plus petits d’entre nos Frères et Soeurs, ne saurait être contre nos rêves de liberté. Une liberté responsable où la course au profit laissera place à une terre d’Amour.

 

Bien-sûr, il nous faut de l’argent pour vivre mais non vivre pour l’argent. L’Esprit-Saint pourvoira à l’accomplissement de notre destin, pourvu qu’il soit vécu dans la prière afin que nous ne confondions point nos propres rêves avec ceux de Dieu.

 

Réaliser nos rêves, c’est toujours grandir en Humanité selon la Volonté de Christ.

 

Bruno LEROY.

 

12:25 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

15/05/2012

Pourquoi dit-on qu'il est différent des autres éducateurs ?

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Certains pensent qu'il a une envergure de star, d'étoile inaccessible ou de prêtre-éducateur au dessus de tout. Et pourtant, toute l'humilité s'inscrit sur le visage de Guy Gilbert comme sa Foi dénudée et pure qu'il vit depuis tant d'années. Il ne masque rien et cela fait la grandeur du personnage.
Ses mots sont des couperets contre nos égoïsmes et surtout, contre notre individualisme face au pognon. Il nous invite à partager, à aimer sans mesure. Puis, soudain s'arrête en se posant la question de savoir si tout cela n'est pas utopique. La réponse est affirmative. Voilà donc que, depuis sa tendre enfance, cet homme devenu septuagénaire entretient des utopies pour un monde meilleur !.
Nous pouvons penser, à juste titre, que toutes ses utopies ne sont pas applicables, concrétisables. Détrompez-vous, Guy Gilbert est justement venu ce soir nous démontrer le contraire.
Des jeunes paumés n'ayant plus un seul désir de vivre mais celui de se foutre en l'air. Des jeunes violents car, personne ne les écoute et qu'il faut parfois gueuler sa rage pour se faire entendre. Des jeunes victimes d'un système basé sur le profit qui dealent, volent et parfois tuent pour uniquement s'acheter les dernières fringues du moment...
En face, le Père Guy Gilbert, un Homme de Dieu, un loubard du Christ qui vient leur prouver qu'une autre vie est possible. Il les écoute avec les oreilles de son âme et les regarde avec les yeux de son coeur. Ils se sentent soudainement aimés, ce mot manquait tellement à leur vocabulaire.
Construire, pourrait être le mot d'ordre du Père Guy Gilbert. Oui, construire une ferme nommée "Faucon", au lieu de détruire. Construire son avenir comme la plus belle rose au milieu des ordures. S'aimer soi-même pour pouvoir aimer autrui.
Guy Gilbert ne se contente pas de rêver ses utopies, il les apprivoise. Il les offre aux ados pour qu'ils réussissent au moins à se mettre debout face à ce monde pourri par l'argent et le manque de reconnaissance des autres.
Il gueule comme eux devant ce monde inhumain. Il agit pour que le soleil se lève chaque matin sur les ombres endormies.
Il est contagieux de valeurs immortelles , impérissables et les transmet aux Jeunes.
Sa Force vient de la prière qu'il récite dès son lever et qu'il achève dans l'Eucharistie. Elle vient également de ses écrits qui lui permettent de prendre du recul face aux problématiques rencontrées. De ses conférences aussi où il peut hurler sa rage de vivre, de combattre, d'aimer selon le coeur de Dieu. 

Pourquoi dit-on qu'il est différent des autres éducateurs ? 

Simplement, parce qu'il n'a jamais baissé les bras, n'est jamais devenu un technocrate froid. Et surtout, parce que sa Foi indéfectible en l'Humain lui permet de sublimer les méandres les plus horribles de cette société. En chaque être, il sent une part de cristal qui vient du Christ. Et c'est en artiste qu'il modèle cette matière première.
Non, il n'est guère différent des éducateurs que je rencontre au quotidien. Simplement, ces derniers sont désabusés par la routine de leurs fonctions.
J'ai toujours dit, affirmé, écrit, témoigné que Guy Gilbert était la tête suprême des éducateurs. Il est l'Amour incarné qui veut propager cette dimension de Tendresse sur la terre. Je ne connais aucun travailleur social ayant ce charisme à déplacer des montagnes de haine. Dieu est en lui comme une respiration dans l'infini.
Nous l'avons tous et toutes sentis le soir de sa venue à Lille.
Guy Gilbert est reparti après avoir délivré son message. Il est peut-être dans sa permanence parisienne ou dans la Bergerie avec ses Jeunes. Peu importe, même s'il est au Canada, c'est l'esprit Guy Gilbert qui demeure en nos âmes. A nous de rester les veilleurs et transmetteurs de ses convictions inspirées par un Dieu d'Amour. Notre religion sera l'Amour inconditionnel des plus petits en priorité vécu en osmose avec le Christ. Le reste nous sera inspiré...


Bruno LEROY.

20:32 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

14/05/2012

Nous serons ainsi des soleils universels.

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Le jour ferme progressivement les yeux pour mieux savourer la nuit. Aujourd’hui, je ne dirais pas que j’ai travaillé, cela donnerait une connotation péjorative, avec un sentiment d’obligation. Non, aujourd’hui, j’ai tenté de donner tout l’Amour que mon cœur possède et dans lequel coule sa source profonde.

Oui, distribuer de l’Amour autour de soi sans mièvrerie, avec fermeté et tendresse. Puis, un certain détachement pour ne pas se fondre dans les problèmes des Jeunes.

Si nous ne possédons rien au fond de notre être, que pouvons-nous offrir en retour ?

Rien, bien évidemment.

Un puits asséché ne peut pas abreuver des populations ou même un seul humain.

Nous avons des exercices spirituels qui nous permettent de prendre notre boussole intérieure et aller de l’avant.

Certes, la profession d’éducateur de rue est loin d’être évidente. Beaucoup de rapports violents, agressifs qui faut analyser, comprendre l’ado qui hurle sa douleur.

Mais, rien n’est évident dans cette Vie !

Le chômeur qui désespère chaque jour d’avoir des mains qui ne servent plus.

La femme qui fait son ménage et le repas dont le mari rentre en parlant uniquement de ses problèmes, jamais de la fatigue de son épouse.

La personne qui se sait atteinte d’une maladie incurable ou difficile à soigner.

Tout sur cette terre nous porte vers le défi spirituel.

Il faut savoir donner sens à ses épreuves. Et au bout de ce sens se trouve le visage de l’Amour, l'orchidée parfumée de tendresse.

Notre sentier, quoiqu’il arrive, est celui de l’Amour venant du tréfonds de notre âme.

Il faut cultiver les bordures fleuries de notre route afin de la rendre plus charmante.

L’existence a ses charmes cachés, secrets et mystérieux.

A nous de les découvrir !

Le regard de l’Amour bannit la peur et dilate le cœur.

Soyons Frères et Sœurs, le temps d’une vie, des combattants de l’Amour, de l’Espérance et de la Justice.

Nous serons ainsi des soleils universels qui brûlent la froidure de certains humains atteints de cécité mentale, morale.

Seuls remèdes à notre fragilité intérieure la prière, la méditation ou l’introspection.

 

Bruno LEROY.

 

21:05 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

L'Amour envoie au paradis.

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Les montagnes peuvent bien sombrer dans les entrailles de la terre.
 
Les neiges éternelles peuvent bien devenir éphémères et ne vivre qu'un instant. Les oiseaux peuvent bien être muets par un sortilège atavique.

 
Le soleil peut bien fermer les yeux et pleurer de chaudes larmes. La pluie peut bien venir effacer les traces de nos pas sur le sable humide. Les vagues peuvent bien nous submerger de peines et de dérives.

 
La joie, je la sens là plantée comme un coup de couteau dans ma peau.

 
Ta présence, je la sens là comme un souffle dans ma respiration. Allons, allons le monde peut bien s'amuser à faire semblant.
 
Les hypocrites peuvent bien s'enflammer pour de multiples raisons illusoires. La mort peut bien venir nous faire savourer sa mémoire.
 
L'Amour que nous avons l'un pour l'autre est une fleur immortelle dont le parfum embaume encore nos corps.
 
Allons, rien ne peut mourir dans un inutile destin si l'amour conduit son chemin. C'est bien pour cela qu'elle est la seule valeur que je professe et confesse. C'est bien pour cela qu'aujourd'hui, je t'Aime davantage qu'hier et moins que demain. C'est bien parce que l'Amour envoie au paradis qu'il est divin de t'aimer au quotidien.
 
La terre ne s'érodera pas si l'Amour guide ses pas. Pour toutes ses certitudes et plus encore...
 
Je t'Aime mon ange aux cheveux d'or et aux yeux d'océan où chavire mon navire.
 
Je t'aime tout simplement comme on aime la brise quand le temps est pesant.

 
Bruno LEROY.

13:41 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO., LITTÉRATURE. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

13/05/2012

Lorsque j’ai ouvert ma page Facebook.

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Lorsque j’ai ouvert ce matin, ma page facebook, mes yeux, mes oreilles n’en revenaient pas.

Je me disais intérieurement que la puissance de l’amitié est illimitée tel un océan dont nous distinguons à peine l’horizon.

Quelle joie jaillit soudainement du cœur quand les couleurs de la fraternité immergent la plage de votre page !

Il est évident, que je ne puis répondre à chacun personnellement, puisque vous représentez dans la totalité près de 500 personnes.

Mais sachez que mon âme s’immisce dans les plis délicats de votre âme.

Je suis franchement heureux d’avoir tant de reconnaissance tant auprès de ma Famille que des Amis ( es ), comme vous, fidèles désormais depuis quelques années.

Un immense MERCI emplit les lèvres de mes mots écrits.

Je tenterai, dans la semaine qui vient, de répondre à certaines personnes dans la mesure de mes possibilités. Cependant, la crainte d’oublier certains ( nes ) est toujours présente dans ce genre de démarche. Je m’en excuse par avance. L’oubli n’étant pas l’indifférence.

Je tiens encore et sincèrement à  vous remercier de vos jolies cartes, de vos vidéos, les plus délicieuses, les unes que les autres.

Aujourd’hui, le soleil danse dans le ciel du Nord de la France. Et comme il est rare de voir son visage se dévoiler entièrement dans notre région, je vais valser à ses côtés dans la forêt, pour mieux me ressourcer ce jour. Hier, fut une journée physiquement fatigante et mes soifs intérieures ont besoin de puiser aux sources de la Vie.

Je tiens à souhaiter une excellente et radieuse Fête des mères aux Mamans Belges, puisqu’elles se fêtent ce jour ainsi, que chez les Québécois , je crois… !

Je vous souhaite le plus mirifique Dimanche ancré dans les battements profonds de votre relation à Dieu Amour.
Vous êtes le reflet et même le miroir de cet Amour. Merci pour ce que vous êtes. !

Puisse ce Dimanche être explosion d’allégresse comme ce fut le cas, lorsque j’ai lu vos souhaits si chaleureux.

Bien Fraternellement, Bruno.

QDVB UDP.

 

12:05 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

11/05/2012

La soirée sera l’écrin de nos tendresses.

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Les années passent et meurent pour mieux ressusciter au tréfonds de notre cœur.

Vers minuit, j’aurai 53 ans et le soleil se lèvera toujours sur le matin endormi.

Il nous faut vivre pleinement le moment présent !

Les secondes coulent dans les veines de mes sources profondes lorsque je vis chaque instant tel un reflet d’éternité.

Aujourd’hui fut un jour particulièrement remuant de vaguelettes nacrées de surprises qui font les aléas de ma vie vocationnelle d’éducateur spécialisé auprès des rejetés de cette société.

D’ailleurs, ma vie est-elle normale, pour mon épouse et moi-même ?

Pensez-vous cela fait des années que je dois prendre des silences intérieurs volontairement afin de ne pas finir avec une indestructible dépression.

Et dans la journée, je prie abondamment, pour me recueillir dans mon intériorité et mieux revenir palper la réalité. Rencontrer le Christ dans le visage d’un ado blessé par l’existence.

Cette tâche est prioritaire pour chaque chrétien qui s’affirme tel.

Voir Dieu dans les yeux des autres et contempler inlassablement les scintillements divins qui veulent nous parler.

Mes Amis ( es )…Je vous évoquais le rythme parfois trop rock’n’roll de mes journées pour vous dire que malgré mon anniversaire et les temps forts qui peuvent marquer une cohérence familiale, je travaille dès 6 heures du matin jusqu’au soir très tard.

Lorsque dans un couple, un équilibre ne peut se ritualiser, il faut immédiatement, imposer d’autres rites novateurs et oxygénants. Sinon, le couple part droit dans le mur du divorce.

Alors ce soir, je m’absente pour offrir le restaurant à ma femme ( elle ne le sait pas encore… !)

Pour cette raison saine et simple, je me déconnecte d’internet !

La soirée sera l’écrin de nos tendresses.

Je vous souhaite une belle soirée également et vous demande de bien vouloir prier pour moi demain face à cette journée difficile qui s’annonce. Merci. Je prierai pour vous Tous !

Vivez une nuit où vous guiderez l’étoile et l’histoire de vos songes inventés au crépuscule.

 

Bien Fraternellement, Bruno.

QDVB UDP.

 

18:47 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (3) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

10/05/2012

Être parents, c’est comme être l’hôte d’un étranger !

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Être parents, c’est comme être l’hôte d’un étranger ! Nous pouvons croire que nos enfants nous ressemblent, mais nous sommes sans cesse surpris de constater à quel point ils sont différents.  Nous pouvons nous réjouir de leur intelligence, de leurs talents artistiques, de leurs prouesses athlétiques ou être attristés par leur lenteur à l’apprentissage, leur manque de coordination ou leurs goûts étranges. Sous plusieurs aspects, nous ne connaissons pas nos enfants.

 

Nous ne les avons pas créés et ils ne nous appartiennent pas. Voilà une bonne nouvelle.  Nous n’avons pas à nous en vouloir pour tous leurs problèmes et nous ne devrions pas non plus nous attribuer leur succès.

Les enfants sont un cadeau de Dieu.  Ils nous sont donnés pour que nous leur offrions un espace de sécurité et d’amour, où ils puissent grandir jusqu’à la liberté intérieure et extérieure.  Ils sont comme des étrangers qui nous demandent l’hospitalité, qui deviennent de bons amis et qui nous quittent pour poursuivre leur chemin.  Ils nous apportent d’immenses joies et de grandes peines, précisément parce qu'ils sont des cadeaux.  Et un beau cadeau, comme dit le proverbe, est donné deux fois.

 

 

Le cadeau que nous recevons, il faut que nous le donnions à notre tour.  Lorsque notre enfant nous quitte pour poursuivre ses études, pour se chercher du travail, pour se marier, pour entrer en communauté ou tout simplement pour devenir indépendant, la souffrance et la joie se rejoignent.  C’est à ce moment-là en effet, que nous ressentons au plus profond de nous-mêmes que notre enfant n'est pas nécessairement à nous, mais nous a été donné pour devenir à son tour un véritable cadeau pour les autres.

 

Il est tellement difficile de rendre leur liberté à nos enfants, particulièrement dans ce monde de violence et d’exploitation.  Nous voulons tellement les protéger de tout danger possible.  Mais c’est impossible ; ils ne nous appartiennent pas.  Nos enfants appartiennent à Dieu et l’un des plus grands gestes de confiance en Dieu que nous puissions poser consiste à laisser nos enfants faire leur propre choix et trouver leur propre chemin.

 

Bruno LEROY.

12:28 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Il est bien mort l'homme que j'étais.

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Il est mort un matin de pluie,
Dans les mains de ses nuits,
Il est mort sans faire de bruit,
Sans l'ombre d'un geste, d'un cri,
Il est mort les yeux tournés vers demain,
Embrassant les couleurs de son destin,
Il est mort dans un sourire soulagé,
Avec cette face illuminée,
D'un feu intérieur qui le brûlait,
Il est mort entièrement enchanté,
Laissant sur ses lèvres des chants,
Des poèmes et d'étranges rêves,
Il est mort plus lumineux que les cieux,
Oui, il est bien mort l'homme que j'étais,
Ce vieil homme aura tout pardonné,
Par amour de la vie il s'est donné,
Aux plus petits aux plus blessés,
Il mort pour renaître dans une dimension de l'être,
Où la Tendresse envers soi éclabousse les autres,
Il est mort cet égoïste qui ne pensait qu'à ses pensées,
Il est bien mort cet homme d'autrefois que je n'aimais,
Il me fait chavirer cet homme d'aujourd'hui,
Que j'aimerai toute ma vie s'il demeure à mes côtés,
Par souci de fidélité aimante à propager dans l'Humanité.
Bruno LEROY.

09:31 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

09/05/2012

Des sourires qui font réfléchir.

09:21 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans Blog, Film, IMPRESSIONS PERSONNELLES., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO., Web | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |