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28/10/2008

“La prière nous conduit à l’oubli de nous-mêmes”

La plupart de ceux qui ont des problèmes personnels les "ont" par égoïsme, parce qu'ils ne pensent qu'à eux-mêmes. (Forge, 310)


Chacun d'entre vous peut, s'il le veut, trouver sa voie personnelle pour cette conversation avec Dieu. Je n'aime pas parler de méthodes ni de formules, parce que je n'ai jamais voulu contraindre personne à se plier à un modèle: je me suis efforcé d'encourager tout le monde à s'approcher du Seigneur, en respectant chaque âme telle qu'elle est, avec ses caractéristiques personnelles. Demandez-Lui de faire pénétrer ses desseins dans votre vie: non seulement dans votre tête mais aussi au plus profond de votre cœur et dans toute votre activité extérieure. Je vous assure que vous vous épargnerez ainsi une grande partie des ennuis et des peines de l'égoïsme et que vous vous sentirez la force de répandre le bien autour de vous. Combien de contrariétés disparaissent, quand nous nous plaçons intérieurement tout près de notre Dieu, Lui qui ne nous abandonne jamais ! Avec des nuances différentes, c'est cet amour de Jésus envers les siens, envers les malades, envers les infirmes qui se renouvelle; de Jésus qui demande : que t'arrive-t-il ? Il m'arrive que... Et aussitôt vient la lumière ou, au moins, l'acceptation et la paix.

En t'invitant à ces confidences avec le Maître, je fais spécialement allusion à tes difficultés personnelles, parce que la plupart des obstacles à notre bonheur naissent d'un orgueil plus ou moins caché. Nous nous estimons d'une valeur exceptionnelle, doués de qualités extraordinaires; et, lorsque les autres ne pensent pas ainsi, nous nous sentons humiliés. Excellente occasion pour accourir à la prière et pour rectifier, certains qu'il n'est jamais trop tard pour changer de direction. Il est très bon cependant d'amorcer ce changement de cap le plus tôt possible. (…) (Amis de Dieu, 249)

       
http://www.opusdei.fr/art.php?p=19501

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18/10/2008

“En quoi devons-nous espérer?"

Face au panorama qu'offrent des hommes sans foi, sans espérance; face aux cerveaux qui s'agitent, au bord de l'angoisse, tout en cherchant une raison d'être à la vie, toi tu as trouvé un but: Lui! Et cette découverte introduira en permanence dans ton existence une joie nouvelle: elle te transformera, et te fera découvrir chaque jour une foule de belles choses, qui t'étaient inconnues jusqu'alors, et qui sont le signe de l'ampleur de la joie qu'offre ce chemin très large qui te mène à Dieu. (Sillon, 83)


Peut-être plus d'un en est-il à se demander: nous les chrétiens, en quoi devons-nous espérer ? Car le monde offre beaucoup de biens attirants pour notre coeur, qui réclame le bonheur et poursuit ardemment l'amour. D'autre part, nous voulons semer la joie et la paix à pleines mains: nous ne nous contentons pas de la recherche de notre prospérité personnelle et nous tentons de rendre heureux ceux qui nous entourent.

Malheureusement d'aucuns, avec une vision louable mais plane des choses, avec des idéaux exclusivement provisoires et fugaces, oublient que les aspirations des chrétiens doivent viser des sommets plus élevés: infinis. C'est l'amour même de Dieu qui nous intéresse. Nous désirons jouir de Lui avec une plénitude et avec une joie sans terme. Nous avons constaté, de tant de façons, que les choses d'ici-bas vont passer pour nous tous lorsque ce monde entier passera; et même avant, pour chaque homme, car ni les richesses ni les honneurs ne nous accompagneront dans notre sépulture. C'est pourquoi nous avons appris à prier avec les ailes que nous donne l'espérance qui porte nos coeurs à s'élever vers le Seigneur: in Te Domine speravi, non confundar in aeternum. J'espère en Toi, Seigneur, pour que ta main me dirige maintenant et en toute circonstance pour les siècles des siècles (Amis de Dieu, 209). 
       
http://www.opusdei.fr/art.php?p=19488

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19/09/2008

"Urgence divine d'être un autre Christ”

Comme il t'en a coûté d'écarter et d'oublier, pas à pas, tes petits soucis, tes projets personnels: pauvres et peu nombreux, mais bien enracinés. — En échange, maintenant tu as la pleine certitude que tes projets, ton occupation, ce sont tes frères, et eux seuls, car tu as appris à découvrir Jésus-Christ dans ton prochain. (Sillon, 765)


Si nous ne voulons pas gaspiller notre temps inutilement ni nous retrancher derrière la fausse excuse des difficultés extérieures du milieu ambiant, difficultés qui n'ont jamais manqué depuis les débuts du christianisme, nous devons avoir tout à fait présent à l'esprit que Jésus-Christ a voulu que l'efficacité de notre action pour entraîner vers Lui ceux qui nous entourent, dépende d'ordinaire de notre vie intérieure. Jésus-Christ a mis la sainteté comme condition de l'efficacité de l'activité apostolique; ou plutôt Il a mis comme condition l'effort de notre fidélité, car, sur terre, nous ne serons jamais saints. Cela semble incroyable, mais Dieu et les hommes attendent de nous une fidélité sans palliatifs, sans euphémismes, qui aille jusqu'à ses dernières conséquences, sans médiocrité ni concessions, dans la plénitude d'une vocation chrétienne assumée et pratiquée avec application.

Vous penserez peut-être que je ne parle que pour un groupe de personnes choisies. Ne vous laissez pas tromper si facilement par la lâcheté ou par la commodité. Que chacun ressente, en revanche, l'urgence divine d'être un autre Christ: ipse Christus, le Christ Lui-même; bref, l'urgence de rendre notre conduite cohérente avec les normes de la foi. Car la sainteté a laquelle nous devons aspirer n'est pas une sainteté de deuxième rang; celle-ci, d'ailleurs, n'existe pas. Et la principale condition qui nous est demandée, et qui est tout à fait conforme à notre nature, consiste à aimer: la charité est le lien de la perfection ; charité que nous devons pratiquer en accord avec les commandements explicites que le Seigneur Lui-même a établis: tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme et de tout ton esprit, sans rien garder pour nous. C'est en cela que consiste la sainteté. (Amigos de Dios, 5 et 6)
       
http://www.opusdei.fr/art.php?p=18821

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10/08/2008

L’unique liberté qui sauve l'homme est chrétienne”

 

Il n'est pas vrai qu'il y ait opposition entre le fait d'être un bon catholique et celui de servir fidèlement la société civile. Tout comme il n'y a pas de raison pour que l'Eglise et l'Etat entrent en conflit dans l'exercice légitime de leur autorité respective, en vue de la mission que Dieu leur a confiée. Ils mentent (c'est bien cela: ils mentent!) ceux qui affirment le contraire. Ce sont les mêmes qui, au nom d'une fausse liberté, voudraient "gentiment" que les catholiques retournent aux catacombes. (Sillon, 301)(Surco, 301)


Esclavage pour esclavage, si, de toute façon, nous devons servir puisque la condition humaine, que nous l'admettions ou non, consiste en cela, il n'est rien de meilleur que de se savoir, par Amour, esclaves de Dieu. Car, dès lors, nous perdons la condition d'esclaves; nous devenons des amis, des fils. Et c'est là qu'apparaît la différence: nous faisons face aux honnêtes occupations du monde avec la même passion, la même persévérance que les autres, mais avec la paix au fond de l'âme; avec joie et sérénité au sein même des contradictions, car nous ne mettons pas notre confiance dans ce qui passe, mais dans ce qui reste pour toujours. Nous ne sommes pas les enfants d'une servante mais de la femme libre.

D'où nous vient cette liberté; Du Christ Notre Seigneur. C'est la liberté avec laquelle Il nous a rachetés. C'est pourquoi Il enseigne: si donc le Fils vous affranchit vous serez réellement libres. Nous, les chrétiens, nous n'avons à demander à personne le vrai sens de ce don, car l'unique liberté qui sauve l'homme est chrétienne.

Je me plais à parler de l'aventure de la liberté, car c'est ainsi que se déroule votre vie et la mienne. Librement — comme des enfants et, pardonnez-moi si j'insiste, non comme des esclaves — nous suivons le sentier que le Seigneur a trace pour chacun de nous. Nous savourons cette facilité de mouvement comme un don de Dieu.

(…) Nous sommes responsables devant Dieu de toutes les actions que nous accomplissons librement. Ici, point d'anonymat. L'homme se trouve face à son Seigneur, et il est en son pouvoir de se résoudre à vivre comme son ami ou comme son ennemi. Ainsi commence le cheminement de la lutte intérieure, qui est l'affaire de toute la vie, car tant que dure le passage sur la terre, nul n'atteint la plénitude de sa liberté.(…) (Amis de Dieu, nos 35-36) 

       
http://www.opusdei.fr/art.php?p=18122

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09/08/2008

“Me voici pour faire ce que tu voudras”

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Et comment faire pour que mon amour du Seigneur soit durable, pour qu'il grandisse? me demandes-tu dans ton ardeur. -Dépouille-toi du vieil homme, mon enfant; jusqu'à renoncer avec joie à ces choses, bonnes en elles-mêmes, mais qui t'empêchent de te détacher de ton moi... Dis au Seigneur, par tes œuvres, sans cesse: "me voici pour faire ce que tu voudras". (Forge, 117)


J'élève de nouveau mon cœur en action de grâces vers mon Dieu, mon Seigneur, car rien ne L'empêchait de nous créer impeccables, doués d'un élan irrésistible vers le bien, mais Il a jugé que ses serviteurs seraient meilleurs s'ils Le servaient librement. Quelle grandeur il y a dans l'amour et la miséricorde de notre Père! Face à la réalité de ses folies divines pour ses fils, j'aimerais avoir mille bouches, mille cœurs, et plus encore, afin de vivre dans une continuelle louange de Dieu le Père, de Dieu le Fils, de Dieu le Saint-Esprit. Songez que le Tout-Puissant, Celui qui, par sa Providence, gouverne l'Univers, ne veut pas d'esclaves; Il préfère avoir des enfants libres.(…)

Répondre non à Dieu, repousser ce principe de félicite nouvelle et éternelle, voilà qui relève du pouvoir de la créature. Mais si elle agit ainsi, elle cesse d'être fille pour se transformer en esclave. (…)

Permettez-moi d'insister sur ce point; il est évident, et nous pouvons le constater fréquemment autour de nous et en nous-mêmes, qu'aucun homme n'échappe à une certaine servitude. Les uns se prosternent devant l'argent; d'autres adorent le pouvoir; d'autres la relative tranquillité du scepticisme; d'autres découvrent leur veau d'or dans la sensualité. Et il en est de même des choses nobles. Nous pouvons nous adonner à une tâche, à une entreprise de dimensions plus ou moins grandes, à l'accomplissement d'un travail scientifique, artistique, littéraire, spirituel. S'il y met tout son effort, s'il y met une véritable passion, celui qui s'y attache vit en esclavage, et il se consacre avec joie au service de la finalité de son labeur. (Amis de Dieu, nos 33-34) 

        http://www.opusdei.fr/art.php?p=18121

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08/08/2008

“J’ai crié mon amour de la liberté personnelle”

La liberté de conscience: non! — Combien de maux a entraîné pour les peuples et les personnes cette lamentable erreur, qui permet d'agir à l'encontre des préceptes de son for intérieur. La liberté "des consciences", oui: elle exprime le devoir de suivre cet impératif intérieur... mais à la condition d'avoir reçu une sérieuse formation! (Sillon, 389)


  
Tout au long de mes années de sacerdoce, je n'ai cesse de prêcher — que dis-je, de crier — mon amour de la liberté personnelle. Et je remarque chez certains un air de méfiance, comme s'ils craignaient que la défense de la liberté ne recelât un danger pour la foi. Que ces pusillanimes se rassurent. Seule une interprétation erronée de la liberté contredit la foi: une liberté dépourvue de tout but, de toute forme objective, de toute loi, de toute responsabilité. En un mot, le libertinage. Malheureusement, c'est cela que quelques-uns défendent; c'est cette revendication-là qui constitue un attentat contre la foi.

C'est pourquoi il n'est pas exact de parler de liberté de conscience, car cela revient à considérer comme moralement bon le fait que l'homme repousse Dieu. Nous avons déjà rappelés que nous pouvons nous opposer aux desseins rédempteurs du Seigneur: nous pouvons le faire, mais nous ne le devons pas. Et si quelqu'un adoptait délibérément cette attitude, il pécherait parce qu'il transgresserait le premier et le plus fondamental des commandements: tu aimeras Yahvé de tout ton cœur.

Quant à moi, je défends de toutes mes forces la liberté des consciences, selon laquelle il n'est permis à personne d'empêcher que la créature rende à Dieu le culte qui Lui est dû. Il faut respecter la soif légitime de vérité: l'homme a l'obligation grave de chercher le Seigneur, de Le connaître et de L'adorer, mais personne sur la terre ne doit se permettre d'imposer au prochain la pratique d'une foi qui lui fait défaut; de même que personne ne peut s arroger le droit de faire du tort à celui qui l'a reçue de Dieu.

Notre Sainte Mère l'Eglise s'est toujours prononcée pour la liberté et elle a rejeté tous les fatalismes, les anciens et les moins anciens. Elle a souligne que chaque âme est maîtresse de son destin, pour le bien ou pour le mal: et ceux qui ne se sont pas écartés du bien iront à la vie éternelle; et ceux qui ont commis le mal au feu éternel. (…) (Amis de Dieu, nos 32-33) 


        http://www.opusdei.fr/art.php?p=18120

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29/07/2008

"Ayez le courage d'être saints : c'est ce dont le monde a besoin !"

Dimanche 20 juillet se sont achevées les 23 JMJ. Elles ont rassemblé au bout du monde jusqu’à 400 000 jeunes venus de 170 pays des 5 continents, dont près de 5000 français.

Une aura planétaire
Fait significatif : pour la première fois depuis leur lancement par Jean-Paul II en 1985, des fidèles des pays du Pacifique ont pu s’y rendre : Samoa, Fidji, Tonga, Nouvelle Guinée … Le succès de ces rassemblements périodiques, enthousiastes et colorés, autour du successeur de Pierre, en fait désormais « un point de référence de l’histoire de l’Église contemporaine », notait le cardinal de Sydney. C’est chaque fois pour le pape un rendez-vous avec l’avenir ; lui-même commentait, tout heureux, avant de rentrer à Castel Gandolfo : « Combien de bonnes semences ont été répandues en ces quelques jours » !

 À l’école de la foi …, tout le monde s’est retrouvé :
- les autochtones pour lesquels l’événement constitua … un véritable réveil, comme le notait un responsable politique : cela « nous a fait comprendre le rôle que la foi peut jouer et l’impact qu’elle peut avoir pour favoriser la compréhension et construire la paix », ou …un encouragement : « j’irai probablement plus souvent à la messe parce que j’ai vu l’énergie d’une foi vivante », commentait une jeune fille.
- les pèlerins : quinze jours de voyage, un long trajet, des frais non négligeables et, une fois sur place, l’assistance aux catéchèses, la démarche de réconciliation, la marche de 10 kms pour arriver à l’hippodrome de Randwick transformé en cathédrale à ciel ouvert pour la veillée avec Benoît XVI.

Et le résultat a été spectaculaire : témoignages, musique, adoration du Saint Sacrement : temps de silence exceptionnellement silencieux, vécus par ces jeunes debout, à genoux, assis, toujours recueillis. « C’est mythique, on est tous ensemble transportés par la prière », remarquait une participante en écho à l’allocution du Saint Père centrée sur la force transformatrice du Paraclet : Invoquons l’Esprit Saint, c’est Lui l’artisan des œuvres de Dieu … Laissez-vous façonner par ses dons ; libérez-les en vous : faites en sorte que la sagesse, l’intelligence, la force morale, la science et la piété soient les signes de votre grandeur . 

Lucernaire
Comme la veillée de Pâques, celle de Randwick s’est ouverte par une liturgie de la lumière : une aborigène a allumé une torche au cierge pascal, symbole du Christ, relayée par douze autres jeunes qui transmirent la flamme à tous les présents. L’esplanade se transforma alors en un ciel étoilé, symbolisant le changement que les jeunes peuvent réaliser dans le monde. En accueillant la puissance du Saint-Esprit, vous pouvez vous aussi transformer vos familles, les communautés, les nations ! « Crois à ce que Dieu murmure à ton cœur », conclut le pape en citant Mary MacKillop, une jeune australienne béatifiée ici même en 1995, Croyez en Lui, croyez en la puissance de l’Esprit d’amour !

À l’époque où il célébra la première messe sur le sol australien, l’aumônier du célèbre navigateur La Pérouse en aurait-il cru ses yeux s’il avait été témoin de ce spectacle ? Un stade transformé en village planétaire, unissant tant de diversités ethniques, culturelles, linguistiques … en une même unité : la Croix du Christ sur l’autel, la Croix du sud dans le ciel, la lumière de la foi au cœur … : c’est l’Esprit Saint qui réalise la merveilleuse communion des croyants en Jésus-Christ (…;) Chers jeunes, faites que l’amour unificateur soit votre moyen, l’amour durable votre défi, l’amour qui se donne votre mission !

Une nouvelle Pentecôte
Le lendemain, lors de la sainte messe, Benoît XVI a expliqué qu’avec l’Évangile, Jésus a inauguré une nouvelle ère, dans laquelle l’Esprit Saint sera répandu sur l’humanité entière. Mais l’amour de Dieu peut répandre sa puissance uniquement quand nous lui permettons de nous transformer intérieurement. Nous devons lui permettre de traverser la dure carapace de notre indifférence, de notre lassitude spirituelle, de notre conformisme aveugle à l’esprit de notre temps. C’est alors seulement qu’Il pourra enflammer notre imagination et façonner nos désirs les plus profonds.

Voilà pourquoi la prière est si importante : la prière quotidienne, la prière personnelle, dans le silence de notre cœur et devant le Saint Sacrement, ainsi que la prière liturgique en Église.


L’Église et le monde ont besoin de ce renouveau ; ils ont besoin de votre foi, de votre idéalisme, de votre générosité, afin d’être toujours jeunes dans l’Esprit. Ouvrez votre coeur à cette force. N’ayez pas peur de dire votre ‘oui’ à Jésus, de trouver votre joie en faisant sa volonté, en vous donnant totalement pour parvenir à la sainteté et en mettant vos talents au service des autres.

Vous êtes les prophètes d’un nouvel âge, conclut le Saint Père, un nouvel âge où l’espérance nous libère de la superficialité, de l’apathie et de l’égoïsme qui mortifient nos âmes et enveniment les relations humaines.

        http://www.opusdei.fr/art.php?p=28898
Comment ont été écrits les évangiles ?
Une réponse simple à une question que l'on se pose souvent

L’Église affirme sans hésiter que les quatre Évangiles canoniques « transmettent fidèlement ce que Jésus, le Fils de Dieu, vivant parmi les hommes, a fait et enseigné » (concile Vatican II, constitution dogmatique Dei Verbum, « la parole de Dieu », n° 19). Ces quatre Évangiles « ont une origine apostolique. Ce que les apôtres ont prêché sur l’ordre du Christ, eux-mêmes ou des hommes de leur entourage nous l’ont transmis dans des écrits, sous l’inspiration divine de l’Esprit » (Ibid.).

Les écrivains chrétiens de l’Antiquité ont expliqué comment les évangélistes ont réalisé ce travail. Saint Irénée, par exemple, dit que « Matthieu a publié parmi les Hébreux dans leur propre langue une forme écrite d’Évangile, tandis que Pierre et Paul à Rome annonçaient l’Évangile et fondaient l’Église. C’est après leur départ que Marc, le disciple et l’interprète de Pierre, nous a transmis aussi par écrit ce que Pierre avait prêché. Luc, compagnon de Paul, a consigné aussi dans un livre ce que ce dernier avait prêché. Ensuite Jean, le disciple du Seigneur, celui qui avait reposé sur sa poitrine (Jean 13, 23), a publié aussi l’Évangile tandis qu’il habitait Éphèse » (Contre les hérétiques III, 1, 1). Des commentaires très semblables se trouvent chez Papias de Hiérapolis ou Clément d’Alexandrie (voir Eusèbe de Césarée, Histoire ecclésiastique 3, 39, 15 ; 6, 14, 5-7) : les Évangiles ont été écrits par les apôtres (Matthieu et Jean) ou par des disciples des apôtres (Marc et Luc), mais toujours en recueillant la prédication de l’Évangile par les apôtres.

L’exégèse moderne, après une étude très attentive des textes évangéliques, a expliqué en détail ce processus de composition. Le Seigneur Jésus n’a pas envoyé ses disciples écrire mais prêcher l’Évangile. C’est ce que les apôtres et la communauté apostolique ont fait et, pour faciliter la tâche d’évangélisation, ils ont mis par écrit une partie de cet enseignement. Enfin, au moment où les apôtres et ceux de leur génération étaient en train de disparaître, « les auteurs sacrés composèrent les quatre Évangiles, choisissant certains des nombreux éléments transmis soit oralement soit déjà par écrit, rédigeant un résumé des autres, ou les expliquant en fonction de la situation des Églises » (Dei Verbum, n° 19).

Par conséquent, on peut en conclure que les quatre Évangiles sont fidèles à la prédication des apôtres sur Jésus et que la prédication des apôtres sur Jésus est fidèle à ce que Jésus a fait et dit. Par là nous pouvons dire que les Évangiles sont fidèles à Jésus. De fait, les noms que les auteurs anciens donnent à ces textes — « Souvenirs des apôtres », « Commentaires, Paroles sur (du) le Seigneur » (voir saint Justin, Apologie 1, 66) ; Dialogue avec Triphon 100) — vont dans ce sens. Avec les écrits évangéliques, nous avons accès à ce que les apôtres prêchaient au sujet de Jésus. 

        http://www.opusdei.fr/art.php?p=28899

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“En votre cœur s'est instauré le Royaume de Dieu”

Pourquoi n'essayes-tu pas de transformer toute ta vie en un service de Dieu: ton travail et ton repos, tes peines et tes joies? Tu peux le faire..., et c'est ton devoir! (Forge, 679)

Garde-toi de cette maladie du caractère qui a pour symptômes l'instabilité en tout, la légèreté en actes et en paroles, l'étourderie...: la frivolité, en un mot.

Et si tu ne réagis pas à temps — pas demain, aujourd'hui! — la frivolité qui rend tes jours si vides ("si pleins de vide") fera de toi, ne l'oublie pas, un pantin désarticulé et inutile.

(Chemin, 17)

Voilà ton devoir de citoyen chrétien: contribuer à ce que l'amour et la liberté du Christ président toutes les manifestations de la vie moderne: la culture et l'économie, le travail et le repos, la vie de famille et la vie en société. (Sillon, 302)

(…) De même que le Christ est passé en faisant le bien (Ac 10, 38) sur tous les chemins de Palestine, vous devez vous aussi répandre avec générosité une semence de paix tout au long de ces chemins humains qui sont la famille, la société civile, les relations nées de votre travail quotidien, la culture, les loisirs. Ce sera la meilleure preuve de ce qu'en votre cœur s'est instauré le Royaume de Dieu: Nous savons, nous, que nous sommes passes de la mort à la vie, parce que nous aimons nos frères écrit l'apôtre saint Jean. (…) (Quand le Christ passe, 166) 


        http://www.opusdei.fr/art.php?p=17458

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26/07/2008

“Le monde, lieu de rencontre avec le Christ”

Toi qui as un profond sens de tes responsabilités, et qui es désireux pour cela de promouvoir l'action des catholiques dans la vie publique, toi qui respectes comme il se doit la liberté de tous et de chacun, tout en leur rappelant qu'ils doivent être cohérents avec leur foi, tu as besoin de bien te former. (Forge, 712)


(…) Un homme qui sait que le monde — et non seulement l'église — est son lieu de rencontre avec le Christ, aime ce monde, tâche d'acquérir une bonne préparation intellectuelle et professionnelle, établit en toute liberté ses propres jugements sur les problèmes du milieu où il évolue; et, par conséquent, il prend ses propres décisions, lesquelles, parce qu'elles sont les décisions d'un chrétien, procèdent en outre d'une réflexion personnelle, qui tente humblement de saisir la volonté de Dieu dans les détails, petits et grands, de la vie.

Toutefois, il n'arrive jamais à ce chrétien de croire ou de dire qu'il descend du temple vers le monde pour y représenter l'Église, ni que les solutions qu'il donne à des problèmes sont les solutions catholiques. Non, mes enfants, cela ne se peut pas ! Ce serait du cléricalisme, du catholicisme officiel, ou comme vous voudrez l'appeler. En tout cas, ce serait faire violence à la nature des choses. Vous devez diffuser partout une véritable mentalité laïque, qui conduit aux trois conclusions suivantes : être suffisamment honnête pour assumer sa responsabilité personnelle; être suffisamment chrétien pour respecter les frères dans la foi, qui proposent, dans les matières de libre opinion, des solutions différentes de celles que défend chacun d'entre nous; être suffisamment catholique pour ne pas se servir de notre Mère l'Église en la mêlant à des factions humaines. (…)

Prenez donc mes paroles pour ce qu'elles sont : une exhortation à exercer vos droits, tous les jours, et pas seulement dans les situations difficiles; à vous acquitter noblement de vos obligations de citoyens — dans la vie politique, dans la vie économique, dans la vie universitaire, dans la vie professionnelle — en assumant hardiment toutes les conséquences de vos décisions libres, en endossant vos actes avec l'indépendance personnelle qui est la vôtre. Et cette mentalité laïque de chrétiens vous permettra d'éviter toute intolérance, tout fanatisme, et pour le dire positivement, elle vous permettra de vivre en paix avec tous vos concitoyens et d'encourager la bonne entente entre les différents ordres de la vie sociale.(Entretiens, nos 116-117) 

        http://www.opusdei.fr/art.php?p=17455

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22/07/2008

Les enfants sont ce qu'il y a de plus important”

Il y a deux aspects fondamentaux dans la vie des peuples: les lois sur le mariage et les lois sur l'enseignement. Sur ces points-là les enfants de Dieu doivent se montrer fermes, batailler dur, avec noblesse, pour l'amour de toutes les créatures. (Forge, 104)

(…) La paternité et la maternité ne s'arrêtent pas à la naissance: cette participation au pouvoir de Dieu qu'est la faculté d'engendrer doit se prolonger par la coopération avec l'Esprit Saint afin d'aboutir à la formation d'hommes et de femmes authentiquement chrétiens.

Les parents sont les principaux éducateurs de leurs enfants, tant sur le plan humain que sur le plan surnaturel. Ils doivent ressentir la responsabilité de cette mission, qui exige d'eux compréhension et prudence, don d'enseigner, et surtout d'aimer, et désir de donner le bon exemple. Le commandement autoritaire et brutal n'est pas une bonne méthode d'éducation. Les parents doivent plutôt chercher à devenir les amis de leurs enfants; des amis auxquels ceux-ci confient leurs inquiétudes, qu'ils consultent sur leurs problèmes et dont ils attendent une aide efficace et aimable.

Il est nécessaire que les parents trouvent du temps pour être avec leurs enfants et parler avec eux. Les enfants sont ce qu'il y a de plus important: ils sont plus importants que les affaires, que le travail, que le repos. Dans ces conversations, il faut les écouter avec attention, s'efforcer de les comprendre, savoir reconnaître la part de vérité — ou l'entière vérité — qu'il peut y avoir dans certaines de leurs révoltes. Il faut, en même temps, les aider à canaliser correctement leurs préoccupations et leurs idéaux, leur apprendre à observer et à raisonner; il ne faut pas leur imposer une conduite mais leur montrer les motifs, surnaturels et humains, qui l'inspirent. En un mot, il faut respecter leur liberté, puisqu'il n'est pas de véritable éducation sans responsabilité personnelle, ni de responsabilité sans liberté. (Quand le Christ passe, 27) 

       
http://www.opusdei.fr/art.php?p=17451

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