14/04/2007
LA PENSÉE DU JOUR.
| La pensée du jour |
| « Il faudra bien un jour arrêter de confondre ce qui se vend et ce qui est bien. » Bob Dylan |
10:12 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LA PENSÉE DU JOUR. | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, action-sociale-chretienne, spiritualite |
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Veillée de prière pour la France.
Transept est une plateforme de rencontres et d’échanges de chrétiens engagés dans la société, soucieux du bien commun et désireux d’émettre une « petite voix chrétienne » décomplexée. Pour tous renseignements :
amidetransept@hotmail.fr
09:35 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN | Lien permanent | Commentaires (2) |
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13/04/2007
L’incrédulité de Thomas.
| Et tous, ils étaient guéris." Ac 5, 12-16 Ap 1, 9-13.17-19 Jn 20, 19-31 | |
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| Le dimanche de la Miséricorde qui suit celui de Pâques vient comme sceller de manière liturgique le temps pascal. Dieu est mort et ressuscité afin que les hommes connaissent l’amour divin. Comment ? Par le don de la foi et par les signes de guérison dont témoignent les disciples. Thomas reste quant à lui incrédule, il refuse de croire tant qu’il ne mettra pas ses doigts dans les plaies du Christ. En réponse à ce comportement, la parole de Jésus se fait directe, incisive : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d’être incrédule, sois croyant. » Le fruit de cette foi simple est la joie : la joie pascale qui remplit la vie chrétienne et que la liturgie a fêtée durant cet octave. Dieu donne sa présence et son amour à tous ceux qui croient simplement que le Christ est Seigneur et qu’il est mort pour chacun de nous : dans sa Résurrection, il a envahi l’univers de sa présence d’Amour. Le Verbe s’est fait chair pour que définitivement, dans la Victoire de Pâques, tous les hommes soient incorporés à sa vie, inclus en lui, afin de pouvoir partager avec lui la joie d’être auprès du Père. C’est pourquoi le Seigneur nous «donne sa paix», lui qui salue les disciples en leur disant par trois fois : «La paix soit avec vous.» Être incrédule, ne pas vouloir croire, c’est refuser d’expérimenter l’Amour de Dieu, c’est dès lors refuser de vivre dans la paix. Demandons au Seigneur la grâce de demeurer dans sa paix et de croire que sa présence guérit nos doutes, notamment sur le sens ultime de la vie.
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22:04 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans BRIBES THÉOLOGIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, action-sociale-chretienne, spiritualite |
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Que serait l'Amour sans Espérance ?
| Que serait l'Amour sans Espérance ? ![]() |
| Que le paysage soit sombre, il demeure toujours un éclat de Lumière, caché dans nos Vies... Cette lumineuse Présence est celle de l'Amour indéfectible de Christ pour chaque individu.La Parole de Dieu en son entier, est une invitation perpétuelle à l'Amour et l'Espérance. Ces deux axes principaux s'épousent parfaitement car, que serait l'Amour sans la force de l'Espérance ? Une fade parodie sans chaleur et non cette brûlure intense de chaque instant, offerte gracieusement par Christ. Il peut vous parler autrement, l'important, est qu'Il s'adresse au coeur même de vos Existences. Bruno LEROY. |
20:46 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans MÉDITATIONS. | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, action-sociale-chretienne, spiritualite |
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12/04/2007
LA CONVERSION SOCIALE.
BRUNO LEROY.
13:31 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans BRIBES THÉOLOGIQUES. | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, action-sociale-chretienne, spiritualite, social |
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11/04/2007
LA MORT N'AURA PLUS JAMAIS LE DERNIER MOT.
Foi, espérance, charité, justice sociale sont les attitudes fondamentales qui articulent la vie des chrétiens, leurs relations à Dieu et aux autres hommes. Elles sont la marque de la nouvelle alliance au nom du Dieu de Jésus-Christ, instaurée le jour de la Pâque.
La vie dans l’alliance est une manière de marcher et de se frayer un chemin dans l’existence. Il est le chemin qui conduit à faire la vérité, à perdre sa vie et à la recevoir en retour comme lui-même a perdu la sienne et l’a reçue en retour luxueusement de son Père. La vie dans l’alliance imprime donc à l’existence un mouvement qui la porte constamment vers l’avant, de commencement en commencement, sans fixation ni nostalgie. Elle est donc passage, traversée, exode : travail de la vie à travers la mort, car il n’est pas de traversée sans abandon.
Aussi bien la vie dans l’alliance permet-elle d’affronter la mort sans dépit car, il y a identité entre l’amour et le mystère pascal. Étant donné la charité, la mort n’est plus vécue comme ce qui entraîne à la désespérance, mais comme l’occasion de donner sa vie comme on l’a reçue, gratuitement, ou, en d’autres termes, de se rendre dans un geste d’abandon. L’espérance chrétienne est la capacité de vivre dans le temps, de vieillir et même de mourir sans nostalgie. Car le Dieu auquel on accorde sa Foi grâce au témoignage de ceux qui nous ont précédés est aussi le Dieu qui vient, que l’on cherche et que l’on attend ; Dieu vient aussi de l’avenir. La Foi en Dieu qui aime et que l’on aime, est ainsi inséparable de l’espérance.
Cette espérance est sans mesure. Car le monde qui vient, même si Jésus nous le laisse entrevoir dans ses paraboles du Royaume, excède toutes nos représentations. Le don de Dieu à venir dépasse tout ce que nous pouvons imaginer à partir de notre expérience présente. Aussi l’espérance est-elle l’acte même d’espérer sans autre assurance que la relation à Dieu qui donne la Vie et auquel on se rend sans réserve.
Foi, espérance, charité, justice sociale sont donc les attitudes fondamentales qui articulent la vie des chrétiens, leurs relations à Dieu et aux autres hommes. Elles sont la marque de la nouvelle alliance au nom du Dieu de Jésus-Christ, instaurée le jour de la Pâque. Chacun et chacune s’y trouve convié gratuitement. La crucifixion du Christ est également cette puissante libération de l’esclavage de la peur de la mort que peuvent éprouver les hommes. Car la résurrection est la seule conclusion face au monde clos de notre finitude, elle ouvre la porte vers une vie nouvelle, une Alliance nouvelle, celle d’un amour vécu en actes au quotidien dans une Joie parfaite. La Joie des ressuscités en Christ et qui propagent à travers le monde cette conviction que même la mort n’a jamais le dernier mot, lorsque nous sommes des hommes d’espérance et de confiance en cette Pâque qui est la preuve que l’amour consiste à donner sa vie pour ceux qu’on aime car, l’amour bannit toutes craintes et nous rend audacieux par-delà la pure raison.
Cette pseudo-raison qui masque subtilement la peur qui n’est que lâcheté de ne jamais risquer sa vie au nom d’un absolu.
Bruno LEROY.
10:55 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans BRIBES THÉOLOGIQUES. | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, action-sociale-chretienne, spiritualite |
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10/04/2007
QUESTIONS D'UNE SUBTILE DÉBILITÉ !
Propos extrêmement graves, selon Buffet
"Qui peut me dire que c'est normal d'avoir envie de violer un petit garçon de trois ans ? Est-ce que c'est normal ? Est-ce que c'est un comportement...", s'est interrogé le candidat de l'UMP à l'élection présidentielle sur France 2. "Je voudrais apporter un témoignage personnel, ça ne m'a jamais traversé l'esprit", a-t-il ajouté.
Nicolas Sarkozy a été vivement critiqué ces derniers jours par Ségolène Royal, François Bayrou, Jean-Marie Le Pen et des spécialistes, pour avoir déclaré dans un entretien à Philosophie Magazine qu'il inclinait "à penser qu'on naît pédophile".
"Quelle est la part de l'inné et quelle est la part de l'acquis ?", s'est-il à nouveau interrogé sur France 2. L'ancien ministre de l'Intérieur a d'abord fait le parallèle avec le suicide, déclarant : "Je ne veux pas qu'on complexe les parents : tout jeune qui se suicide ce n'est pas exclusivement la faute des parents, il y a un terrain".
Il a ensuite parlé du cancer, soulignant qu'"il y a des tas de gens qui fument deux paquets de cigarettes et qui n'auront jamais de cancer et puis il y a des malheureux qui ne fument jamais, les fumeurs passifs, et qui auront le cancer, pourquoi ? (...) Il y a un terrain qui est plus propice et plus fragile".
"Ce sont des propos extrêmement graves, ça veut dire qu'on revient sur tout ce qui a été l'évolution des sciences dans notre société", a réagi mardi matin Marie-George Buffet sur RMC et BFM TV.
"C'est-à-dire reconnaître que chaque homme, chaque femme est libre et non pas qu'il est prédestiné ou que dans ses gènes il y aurait déjà toute sa vie qui serait inscrite et qu'il serait incurable", a ajouté la candidate communiste.
Source: L'Express.
21:00 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans HOMMES POLITIQUES. | Lien permanent | Commentaires (2) |
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LA PAROLE VERBALISE LA RUPTURE DE SENS.
On ne sait guère avec certitude où se situe le « village appelé Emmaüs, à deux heures de marche de Jérusalem ». Il aurait sans doute sombré depuis longtemps dans l’oubli s’il n’y avait pas eu deux pèlerins, bientôt rejoints par un troisième, qui s’y étaient rendus « le troisième jour après la mort de Jésus ». Nous ne connaissons le nom que d’un de ces deux hommes : Cléophas ; l’autre pourrait être chacun de nous aux heures sombres du doute, de la tristesse, de la lassitude, du découragement. N’avons-nous pas tous connu des jours où, suite à certains évènements, tout devient absurde ; notre vie nous apparaît comme un échec, et rien ne semble pouvoir changer le cours des évènements ? La tentation qui nous guette alors est la fuite : partir, en laissant derrière nous nos problèmes - comme si nous ne les portions pas d’abord en nous-même - tourner le dos à la réalité devenue un fardeau trop pesant ou un sac de nœuds trop complexes, et fuir par le chemin d’Emmaüs.
La plupart des maîtres spirituels parlent abondamment de cette épreuve. Ce qui ne signifie pas qu’elle serait spécifique à ceux qui cheminent vers des états « mystiques » : elle est probablement le lot de toute trajectoire humaine. Mais la vie spirituelle est-elle autre chose que l’intégration de notre vie « ordinaire » dans la perspective nouvelle offerte par l’Evangile ? La grâce ne se superpose pas à la nature de manière extrinsèque ; mais elle l’éclaire et la féconde de l’intérieur, donnant une valeur surnaturelle aux péripéties de notre vie toute humaine, si du moins nous consentons à les lire à la lumière de la foi et de l’espérance que nous offre l’Esprit Saint.
Chemin faisant, nous découvrons que ceux que la tradition appelle « les disciples d’Emmaüs » ne l’étaient pas vraiment - ou du moins pas encore - au début de leur parcours. Ils avaient suivi ce « Jésus de Nazareth » parce qu’ils « espéraient qu’il serait le libérateur d’Israël ». C’est pourtant à ce point de leur cheminement que le Seigneur les rejoint, les invitant à exprimer leur souffrance, leur déception, leur découragement. Le changement de perspective sur les événements de notre vie nécessite cette mise à distance dans la parole qui verbalise la rupture de sens, cause de la souffrance.
Le second temps consiste à reconnaître notre perplexité - « Vous n’avez donc pas compris ! » -, à nous tourner pauvrement vers Dieu, à lui redire que nous croyons que nos vies sont dans ses mains, et à lui demander de nous éclairer sur le sens des évènements que nous subissons.
« Comme votre cœur est lent à croire : ne fallait-il pas que le Messie souffrît tout cela pour entrer dans sa gloire ! » Nous ne marchons jamais seul sur nos chemins de souffrance, car le Christ nous y a précédé pour pouvoir nous y accompagner. Pour entendre ce mystérieux compagnon nous expliquer le sens de nos épreuves, il faut l’écouter là où il nous parle : dans les Ecritures où il interprète sa vie et la nôtre à la lumière des promesses de Dieu. Mais il n’est pas facile d’arrêter de « ressasser » nos problèmes, pour nous mettre à l’écoute d’un Autre qui nous adresse une Parole n’ayant, à première vue, pas grand-chose à voir avec ce que nous vivons. Pourtant, tous ceux qui en ont fait l’expérience peuvent en témoigner : c’est là, dans l’humble écoute de la Parole, que Dieu donne sa paix. « Notre cœur n’était-il pas tout brulant tandis qu’il nous parlait sur la route et qu’il nous faisait comprendre les Ecritures ? »
Certes, nous ne devons pas attendre une réponse toute faite, mais nous donnant la paix de son Esprit, le Seigneur nous met dans les conditions requises pour trouver la solution, ou du moins pour persévérer courageusement sur notre chemin de croix, sans dévier ni à droite ni à gauche, tant que nous n’aurons pas la certitude que c’est lui qui nous y invite.
La vie est-elle autre chose qu’un long pèlerinage vers la cité sainte ? Au cours du voyage, nous jouissons d’aubes claires, mais nous avons inévitablement à traverser des nuits d’angoisses. Lorsque nous nous enfonçons dans les ténèbres, « efforçons-nous de retenir » le Seigneur : « Reste avec nous : le soir approche et déjà le jour baisse ». Approchons-nous de la Table où il rompt le Pain après nous avoir expliqué les Ecritures ; il ouvrira nos yeux et nous découvrirons sa présence. Alors nous pourrons confesser, pleins d’espérance : « C’est vrai ! Le Seigneur est ressuscité ! De quoi aurions-nous peur ? »
« Seigneur, tout comme aux disciples d’Emmaüs, c’est dans l’Eucharistie que tu nous donnes rendez-vous : c’est là que nous sommes invités à déposer nos fardeaux, à retrouver la joie dans le renouvellement de l’Alliance, et le courage de reprendre notre route. Chaque célébration n’est-elle pas le mémorial de ta victoire sur toute mort ? Aussi est ce là que nous pouvons entendre l’Église nous redire, avec l’autorité que tu lui as conférée : “Au nom de Jésus-Christ, le Nazaréen, lève-toi et marche” (1ère lect.). »
Père Joseph-Marie.
20:25 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans BRIBES THÉOLOGIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, action-sociale-chretienne, spiritualite |
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Vivre la résurrection au quotidien.
| Vivre la résurrection au quotidien. |
| Vivre la résurrection au quotidien signifie pour moi se lever du tombeau de ma peur et de mon obscurité, sortir du tombeau de ma résignation, de mon désespoir. La pierre de mon tombeau, cette pierre qui bloque mes énergies, qui me coince dans le corset du doute, qui me tient dans l'insécurité, la voilà roulée sur le côté par la puissance de Dieu triomphante de la mort, victorieuse de toutes les douleurs. C'est le signe que je peux me lever pour une vie nouvelle, plus libre, plus ample. Alors, les liens qui me retenaient prisonnier se mettent à craquer. C'est pourquoi la résurrection a aussi une dimension politique. Elle donne le courage d'oser la résistance contre tout ce qui handicape notre vie, de nous battre pour les gens qui n'ont aucun statut dans notre société, et pour redresser tous ceux qui sont à terre. |
11:56 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans RÉFLEXIONS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, action-sociale-chretienne, spiritualite |
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PRIÈRE DES COMBATTANTS DE L'ESPÉRANCE.
09:05 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans COMBAT SPIRITUEL. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, action-sociale-chretienne, spiritualite, poesie |
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