13/06/2006
L'AMITIÉ.

Ah ! L'amitié est brûlure dans tous les sens du terme. Elle nous brûle lorsque nous l'éprouvons et qu'une autre personne nous donne son amitié. Elle est brûlure lorsque celle-ci n'est plus que pure trahison. Elle fait parfois plus mal que l'amour lui-même. Elle est plus belle et plus pure que l'amour car, elle n'attend rien en retour. Je parle de l'amour au sein d'un couple, évidemment. L'amitié comporte sa part de gratuité. Elle est nécessaire dans un monde matérialiste où tout semble s'acheter. L'amitié est part de cristal dans le coeur des hommes. Elle ne comporte aucune composante sexuelle.
Elle demeure notre mystérieuse union avec d'autres personnes qui nous aident à nous relever lorsque nous tombons. Elle est coeur de la convivialité déclarée. Les jeunes meurent d'un manque d'amitié. Chez eux, elle devient parfois tellement fusionnelle qu'une simple entorse peut les mener au suicide. Davantage que l'amour pour une fille. Notre monde est en recherche constante d'une amitié authentique qu'il ne faut point confondre avec la simple camaraderie.
Elle nous aide à respirer dans les jours étouffants. Elle nous met sur le chemin de la lutte quand l'Ami souffre ou pleure. Comme disait Jacques Brel : Bien-sûr, il y a les guerres d'Irlande et les oiseaux assassinés. Bien-sûr tout ce manque de tendre...Mais voir un ami pleurer !
C'est dans un cercle amical que nous construisons un microcosme de Tendresse qui peut s'étendre plus loin encore...Par mimétisme et recherche de cette amitié infaillible. Un dicton affirme que nous reconnaissons nos vrais amis lorsque nous sommes dans la peine ou le besoin, rien n'est plus vrai. Tant de faux amis s'en vont avec nos ennuis lorsque ceux-ci demeurent.
L'amitié est précieuse dans le coeur de Dieu sinon la Bible n'en parlerait même pas. Elle est précieuse et mystérieuse car, qu'elle est l'alchimie qui fait se rencontrer souvent à vie deux ou plusieurs êtres ?
Grande question et faut-il d'ailleurs une réponse. L'amitié est la plus belle fleur cueillie dans le jardin du coeur à condition que son parfum soit mature.
Mais, lorsque nous vivons l'amitié à fond toutes ces questions s'estompent. C'est à nous d'en savourer les effets bienfaisants avec détachement.
L'amitié se vit avant de se penser. C'est ce que les grands poètes nous ont toujours dits avec de sublimes métaphores.
Découvrons l'amitié chaque jour avant que la mort nous redonne nos amis perdus.
Essayons de vivre en bon commerce avec autrui et le monde changera.
La racine de notre monde est l'amitié indéfectible entre les humains dans les bons et moins bons moments. C'est le soleil de la Vie quand notre ciel est dans l'obscurité. L'amitié est la sève de tous rapports humains dignes de ce nom.
Sans elle nous ne serions que des loups guettant d'autres loups. Elle est régulation sociale des relations humaines.
Bruno LEROY.
18:00 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : spiritualite de la liberation |
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07/06/2006
TÉMOINS DE L'ESPÉRANCE.
Une génération sans espoir, sans espérance.
N’y-a-t-il donc pas des témoins de l’espérance, de l’amour de Jésus-Christ ?
De bouche à oreille, les ragots se propagent. De bouche à oreille, la violence se propage.
Est-ce que l’espérance en Jésus-Christ ne peut pas aussi se propager de bouche à oreille ?
Que nous le voulions ou non, nous sommes tous témoins.
Tous nos actes de vie témoignent de ce que nous sommes, de ce en quoi nous croyons. Il est inutile d’ordonner " soyez des témoins ", puisque nous sommes, que nous le voulions ou non, témoins de nos valeurs. La question est de savoir : de quelles valeurs sommes nous témoins ? Ou plutôt, pour nous, enfants de Dieu : de qui sommes-nous témoins ?
Esaïe 44.8 : " vous êtes mes témoins "
Dieu est en train de nous dire : de toutes façons, parce que le langage, verbal ou non, est le propre même de l’homme, vous serez témoins de quelque chose. Alors, tant qu’à faire, soyez témoins du vrai.
Esaïe 44.8 : " y a-t-il un autre Dieu en dehors de moi ?Il n’y a pas d’autre Rocher, je n’en connais pas. "
Tant qu’à faire, autant être témoin du rocher, du roc. Si ce n’est pas le cas, nous sommes témoins du néant. Lorsque que je rencontre un ami, est-ce que mes paroles, mon comportement, témoignent de Dieu, le Rocher, ou de néant ? La même question se pose dans ma vie de couple, dans ma relation avec le voisinage, avec mes collègues de travail…
Notre vie est un témoignage vivant. Le témoignage, comme le langage, est le propre de l’homme. Ceci est dû au fait que nous sommes crées à l’image de Dieu, qui lui, le premier, témoigne (Jn 5.37)
L'esprit de Dieu témoigne : "l'esprit de la vérité me rendra témoignage " (Jean 15.26). Et la suite du texte nous concerne directement : " et vous aussi, vous rendrez témoignage " (v.27). Il y a donc un lien entre mon témoignage et le témoignage de l'esprit. Mais pour être témoin de Dieu, je dois être habité par cet Esprit qui rend lui-même témoignage de Dieu.
Si le désespoir touche les banlieues, il touche aussi, sinon plus, les quartiers huppés. Ne soyons pas témoins du néant. Soyons témoins du rocher, du Dieu de l'espérance.
Bruno LEROY.
Éducateur de rue.
14:19 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ACTION SOCIALE CHRÉTIENNE. |
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22/05/2006
LE DA VINCI CODE UNE MANIPULATION ÉSOTÉRIQUE.
SELON DA VINCI Jésus-Christ n'était qu'un homme qui ne se prétendait pas Dieu et qui a été déclaré Fils de Dieu par l'empereur Constantin au IVème siècle au concile de Nicée. Les évangiles, comme les lettres de saint Paul, ainsi que la liturgie et les écrits des siècles précédant Nicée prouvent abondamment que la foi chrétienne était fondée sur la croyance que Jésus était le Fils de Dieu. Les chrétiens l'adoraient et le reconnaissaient comme Dieu. Le concile de Nicée corrigea l'erreur arienne, qui faisait de Jésus une espèce de demi-Dieu rejetant l’idée qu’il soit à la fois Dieu et homme. Les chrétiens répètent l'affirmation selon laquelle Jésus est Dieu et homme chaque fois qu'ils disent le Credo de Nicée. Ce n'est pas une innovation mais simplement une manière plus précise de formuler la vérité sur Jésus qu'enseignaient déjà les Évangiles. L’empereur Constantin n’a pas eu à imposer quoi que cela pour ça pas plus qu’il n’a sélectionné les Évangiles, connus depuis longtemps.
SELON DA VINCI L'Opus Dei est une secte dangereuse qui ne cherche que le pouvoir temporel Opus Dei veut dire « oeuvre de Dieu ». C'est une communauté catholique fondée en 1928 par un espagnol, Jose-Maria Escriva de Balaguer, déclaré saint par l’Eglise, et qui regroupe aujourd’hui 85 000 membres dans le monde dont 98% sont des laïcs. L’Opus Dei encourage l'exercice du message chrétien dans le travail. Loin d’étre une officine du pouvoir, l’Opus Dei ne représente que 0.8% de l’épiscopat et moins de 1% des officiels du Vatican. Elle se consacre à l’animation des oeuvres de charité et à l’élévation morale et spirituelle de nos contemporains.
SELON DA VINCI Léonard de Vinci, initié du Prieuré de Sion, a dissimulé des messages ésotériques dans ses peintures pour lutter contre l'Église. Leonard était avant tout un scientifique, génial inventeur. Mais il a travaillé pour l'Église comme beaucoup de ses contemporains car elle était au coeur de l'activité intellectuelle et artistique de la Renaissance. Le Da Vinci commet tant d'erreurs sur le contenu des peintures de Léonard qu'il est difficile de croire qu'il connaît bien l’artiste. Ainsi à propos de La dernière Cène, le Da Vinci affirme que le personnage de saint Jean est trop « féminin » pour être un homme alors que saint Jean est souvent représenté comme un homme très jeune et attirant. Brown affirme que l'absence de calice implique que c'est Marie-Madeleine qui est ce calice ; or le tableau est une illustration du l'Évangile de saint Jean (13 ; 21-25) qui ne décrit pas l'institution de l'eucharistie au cours du repas sacré de la Pâque mais la trahison de Judas ; il n'y a donc aucune raison que soit présent un calice. Il invente ainsi des caractères cachés ou des versions des peintures de Leonard qui n’ont jamais existé.
SELON DA VINCI Au IVème siècle, il y avait des milliers de textes décrivant la vie purement humaine de Jésus et plus de 80 évangiles qui disent une « autre vérité » sur Jésus Il n'y a jamais eu des milliers de tels textes ; il y en avait certainement plus que de textes retenus dans la Bible que nous connaissons mais relativement peu ont un lien avéré avec l'époque de Jésus. Ils datent du IIème siècle au minimum, contrairement aux Évangiles dont la datation scientifique est proche du temps où Jésus a vécu. Dès le milieu du IIème siècle, les écrivains chrétiens se réfèrent aux Évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean et aux lettres de Paul comme étant les documents les plus fiables sur la vie de Jésus et la foi des apôtres. Les autres textes écrits ultérieurement, parfois des siècles plus tard, contiennent peu d’informations sur l’action et sur le message de Jésus.
SELON DA VINCI Marie-Madeleine était la femme de Jésus. Après la crucifixion, enceinte de l'enfant de Jésus elle aurait fui en France. Jésus aurait voulu qu'elle lui succède à la tête de son église contre la volonté de Pierre qui ayant pris le pouvoir déclencha contre elle et sa descendance deux mille ans de persécution pour cacher la vérité. Aucun texte des Évangiles ne fait allusion à un mariage de Jésus qui comme d’autres prophètes juifs était célibataire. Il n’y aurait eu aucun scandale à en faire mention si il avait été marié et donc aucun intérêt à le cacher. Marie-Madeleine elle, est honorée comme sainte et modèle d’espérance dans l'Eglise Catholique et l'Orthodoxie. Elle est honorée pour sa fidélité à Jésus jusqu’à sa mort et sa résurrection. Elle est même considérée par les chrétiens orthodoxes comme « l’égale des apôtres ». Aucun élément n'existe d'une quelconque concurrence avec Pierre… Si tel était vraiment le cas, pourquoi aurait-on continué à parler ou évoquer son rôle éminent dans les Évangiles ?
SELON DA VINCI L'Église a bâti son pouvoir sur le mensonge et la répression pour faire taire ses adversaires L’Église a reçu la Révélation et elle doit la restituer au monde le mieux possible. Ainsi donc, les notions d’initiation ou de secret sont complètement étrangères au fonctionnement de l’Église : ses offices sont publics, ses engagements doivent également être publics pour être valides. Il n’y a aucune place dans l’Église pour des fonctionnements occultes. Chaque chrétien est là pour révéler ce qu’il a lui-même reçu : « ce que vous avez reçu gratuitement, donnez-le gratuitement.» De plus, pendant des siècles les chrétiens ont été persécutés par l'empire romain… Où était leur puissance ? Et pourquoi passer sous silence toute l'action sociale et caritative de l'Église ? Législation sociale, éducation, hôpitaux... L’Eglise est plus que jamais présente. Le Secours Catholique est ainsi le premier organe caritatif en France.
SELON DA VINCI L'Église a toujours relégué les femmes à une place inférieure, consacrant un pouvoir exclusivement masculin. L'Église a honoré comme des saintes d'innombrables femmes, à commencer par la Mère de Jésus, Marie qui tient une place telle qu'on reproche parfois aux catholiques de "trop" l'honorer. Dans les sociétés de l'Antiquité, on vénérait des déesses mais surtout comme symbole de la fertilité et on ne prônait pas l'égalité des sexes. C'est l'Église qui a introduit l'égale dignité des hommes et des femmes, donnant à ces dernières d'importantes responsabilités à la tête de communautés, leur reconnaissant une autorité dans le domaine théologique à l'égal des hommes, tout en réaffirmant les différences et les richesses de chaque sexe. En ce sens le christianisme a été plus révolutionnaire que notre société moderne n’accordant le droit de droit de vote aux femmes qu’en 1945.
SELON DA VINCI Le Prieuré de Sion, héritier des templiers a permis la préservation du secret sur Jésus et les documents le prouvant existent à la bibliothèque nationale. En 1956, Pierre Plantard, passionné d'ésotérisme, dépose en préfecture les statuts d’une simple association : le Prieuré de Sion. Il prétend descendre des Mérovingiens et affirme que le Prieuré est l’héritier des Templiers et de leur trésor, caché à Rennes-le-Château. Il fait fabriquer en 1967 des « Documents secrets » qu’il fait remettre de manière anonyme à la Bibliothèque Nationale et les y fait « découvrir » par un de ses amis. Aucun lien ni rapport entre cette escroquerie largement démontée par les media et Jésus ou Marie-Madeleine.
( Source Christicity ).
12:50 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (1) |
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23/04/2006
ET PUIS TOUS CES MENSONGES...
19:33 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (3) |
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Rêvez !
« Si vous êtes capable de le rêver, vous êtes capable de le faire. » (Walt Disney)
Nous devrions constamment nous placer devant cette alternative fondamentale : vivre son rêve ou rêver sa vie… Le rêve est trop souvent perçu comme une ferveur virtuelle, alors qu’il peut se muer en force réalisatrice irrésistible. C’est en quoi, il faut bien faire la distinction entre la rêverie (qui est platonique), la rêvasserie (qui est stérile) et l’idéal (qui est fécond).
Lorsqu’un rêve est animé par une énergie, une persévérance, une “tension vers”, alors il ne peut que magnifier la réalité, en précipiter la floraison et donner des fruits savoureux.
Souvenons-nous que tout ce qui, en ce monde, a contribué à faire grandir la beauté, la fraternité, la connaissance, l’a été au nom d’un rêve. Et si la vie mérite d’être vécue, si le monde mérite d’être aimé, c’est parce que nous avons la capacité de les rendre magnifiquement vivants… par la puissance de nos rêves !
Osez mettre vos rêves en pratique : comme l’a joliment dit Armand Lanoux : « Les rêves sont faits pour être réalisés, il suffit d’un peu d’obstination »…
FRANCOIS GARAGNON
Auteur du best-seller “Jade et les sacrés mystères de la vie ”
13:54 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (2) |
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11/04/2006
IL FAUT CHANGER LE MONDE.
Il faut changer le monde.
Des hommes qui avaient l’impression de vivre pour rien, décident de mourir pour quelque chose. Alors, ils prennent un avion et s’écrasent sur des buildings en tuant des milliers de gens, des milliers d’innocents.
Il faut changer le monde.
Des compagnies immensément riches exploitent des enfants pour faire encore plus d’argent.
Il faut changer le monde.
Des hommes qui disent aimer des femmes, les frappent et les tuent, parce qu’ils ont trop bu.
Il faut changer le monde.
Des parents méprisent leurs enfants en les traitant de pas bons, en brisant leurs corps, en cassant leurs âmes, en les battant.
Il faut changer le monde.
Des sans-abri meurent de froid sans que personne les voit.
Il faut changer le monde.
Des personnes âgées meurent d’ennui sans que personne s’en soucie.
Il faut changer le monde.
Des milliers d’Africains meurent de faim, mais ils meurent trop loin pour que ça nous touche, pour qu’on lève le petit doigt.
Il faut changer le monde.
Un oiseau vole dans le ciel et l’on tire dessus.
Il faut changer le monde.
Un homme pense à son argent, ses voitures, ses maisons, ses actions, mais il ne pense pas aux autres qui sont autour de lui.
Il faut changer le monde.
Un homme empêche un autre homme de rêver.
Il faut changer le monde.
Un homme se réjouit qu’un autre n’a pas réussi.
Il faut changer le monde.
Un homme abuse de la confiance de quelqu’un.
Il faut changer le monde.
Un homme fait de la peine à quelqu’un en riant de son physique, de son statut, de sa faiblesse.
Il faut changer le monde.
Des hommes haïssent d’autres hommes, seulement parce qu’ils ne sont pas comme eux, parce que leur peau n’est pas de la même couleur, parce qu’ils ne croient pas au même Dieu qu’eux. Parce qu’ils n’ont pas la même orientation sexuelle, parce qu’ils sont différents. Ils les haïssent, du plus profond d’eux-mêmes.
Il faut changer le monde.
Un homme n’a jamais entendu quelqu’un lui dire : « Je t’aime ».
Il faut changer le monde.
Un homme à qui on a dit que sa vie ne valait rien, croit que celle des autres n’en vaut pas plus. Alors, il maltraite, alors, il fait mal pour se venger.
Il faut changer le monde.
Sur une plage, un bébé de 2 ans fait un château de sable. Il est tout beau avec ses deux tours. Un autre bébé de 2 ans arrive et donne un coup de pied dessus volontairement. Le château de sable s’effondre. Le bébé se met à pleurer. Pourquoi l’autre a fait ça? On ne sait pas, c’est comme ça.
Il faut changer le monde.
Le 11 septembre 2001, c’est toute la méchanceté, toute la violence, tout l’égoïsme, toute l’injustice du monde que nous avons fait qui nous a frappés de plein fouet, en plein cœur et qui a tué des milliers de gens, et qui a gâché la vie de tous ceux qui les aimaient à jamais.
Il faut changer le monde.
C’est la seule chose à faire. Tout le reste sera vain, tout le reste ne servira à rien. On aura beau raser tous les pays ennemis, on aura beau tuer tous les coupables, il y en aura d’autres, il y en a toujours eu d’autres. Tant que le monde ne changera pas, tant que le monde sera comme ça.
Il faut changer le monde.
Et la seule façon de faire ça, c’est de se changer nous-mêmes, d’arrêter de critiquer, de blesser, d’exploiter les autres, de se servir de tous et de chacun pour arriver à nos fins. Il faut aimer les autres enfin, les aider vraiment.
Si chacun de nous change, le monde sera changé, le monde sera meilleur. Le jour ou nous aurons tous l’âme de ces sauveteurs New-Yorkais qui risquent leur vie pour sauver celle de leur prochain, le monde sera beau et nous serons bien et la boule disparaîtra de notre gorge, et la joie remplacera la peine dans nos yeux, et l’amour remplacera la peur dans notre cœur.
Il faut changer le monde
Ce n’est pas qu’une prière.
Il faut changer le monde
Avant l’horreur de la guerre.
Il faut changer le monde
Avant que le monde ne nous
Change en poussière
Il faut changer.
08:53 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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10/04/2006
L'ÉVANGILE DE JUDAS.
Il est rare que Judas fasse la « une » de l’actualité. Et pourtant, le célèbre éditeur américain National Geographic Society n’a pas hésité, jeudi 6 avril, a rendre publique une information troublante : la traduction d’un texte s'intitulant «évangile» , rédigé probablement au milieu du IIe siècle de notre ère, et signé du nom de Judas, le disciple qui trahit Jésus. Ce texte est désormais accessible à tout un chacun, en langue anglaise (pour l’instant).
Dans un entretien exclusif, accordé à La Croixet au Monde de la Bible, le professeur Rodolphe Kasser, titulaire honoraire de la chaire de coptologie de l’Université de Genève, qui a traduit le manuscrit du copte ne cache pas son émotion : « cela a été pour moi un choc lorsque j’ai été mis en contact, en 2001, avec ce manuscrit que nous croyions irrémédiablement perdu, alors que nous connaissions son existence par une mention de l’évêque Irénée de Lyon (vers 130-202 ap. J.-C.) qui s’indigne contre ce texte ! C’est de toute façon extrêmement rare de retrouver un manuscrit d'un traité aussi ancien. Et celui-ci est remarquablement complet : nous avons les trois-quarts du texte.»
L’apôtre réputé félon qui vécut en Palestine au début du 1er siècle et dont les Evangiles racontent qu’il vendit Jésus aux prêtres du Temple pour trente pièces d’argent aurait-il écrit pour justifier sa trahison ? Son rôle - néfaste mais essentiel - dans la Passion a toujours intrigué : pourquoi désigne-t-il Jésus à ses bourreaux en l’embrassant ? Pourquoi, peu de temps après, pris de remords, rend-t-il l’argent et va-t-il se pendre ?
Un document d'un intérêt exceptionnel
Il n’empêche, cet « Evangile de Judas » reste d’un intérêt exceptionnel pour mieux comprendre les débuts du christianisme, qui se développe alors plus ou moins clandestinement dans l’Empire romain, en même temps que d’autres courants religieux. Pour Rodolphe Kasser en effet, si ce texte a été rédigé en grec (puis traduit en copte) dans un milieu déjà très familier du christianisme, il relève pourtant clairement d’un autre mouvement religieux : la «gnose», qui signifie «connaissance» en grec. Il s’agit d’une sorte de religion ou philosophie ésotérique comprenant de nombreuses sectes, qui s’est développée entre le second et le quatrième siècle ap. J.-C. dans l’Empire romain.
De petits groupes d’initiés, les gnostiques, inspirés par certaines idées philosophiques grecques et par les Ecritures bibliques, réinterprétaient à leur façon le christianisme. Ils pensaient que le véritable Dieu était inconnaissable et incréé « hors de toute matière ». Il était masqué aux yeux des hommes par un dieu inférieur malfaisant, créateur du monde, le dieu biblique. Pour les gnostiques, le monde est donc un lieu infesté par le mal, les ténèbres et le péché, où l’on adore un usurpateur. Seuls seraient « élus », sauvés, ceux qui échapperaient à cette supercherie et atteindraient la perfection par une initiation à des pratiques, des paroles de type magique. Ceux-là rejoindraient la lumière, le véritable Dieu après un parcours difficile. Inutile pour eux d’essayer de convertir les autres, ni de se reproduire, car le monde court dans son ensemble, à sa perte…
Mieux comprendre le mouvement gnostique
Les manuscrits de ces textes ont peu à peu disparu, victimes de campagnes volontaires de destruction, de l’oubli des hommes ou de l’usure du temps. Le mouvement gnostique nous est donc surtout connu par les arguments développés contre lui par les théologiens de cette époque, dans des textes de controverses. D’où l’importance de «L’évangile de Judas» qui ouvre un accès direct à cette pensée et fera mieux comprendre aussi les réponses des chrétiens de ce temps.
Le récit développé dans « l’évangile de Judas », commence par montrer Jésus qui rejoint ses disciples en train de préparer la Pâque. Jésus se moque d’eux et explique que célébrer l’eucharistie est inutile ! « Il essaie de les instruire des idées gnostiques, mais il voit très bien, explique Rodolphe Kasser, qu’ils sont trop stupides pour le comprendre. Sauf Judas, que les autres détestent mais que Jésus affectionne particulièrement. » Jésus, à l’issue d’un long dialogue où il l’initie et interprète ses rêves, demande lui-même à Judas de le livrer aux autorités afin qu’il soit délivré de son corps matériel et retourne vers la lumière.
«Le scribe savait qu’un titre pareil ferait scandale !»
Dans quelques mois, la publication scientifique du manuscrit avec des photographies de chaque page, permettra aux chercheurs du monde entier de se pencher sur ce texte à leur tour. Rodolphe Kasser espère que la confrontation avec d’autres textes gnostiques apportera de nouvelles informations. Il conclut avec humour : « le scribe qui a écrit « l’évangile de Judas » savait qu’un titre pareil ferait scandale ! » Mais il ignorait sans doute que sa provocation attiserait encore la curiosité au XXe siècle…
Sophie LAURANT
- Pour en savoir plus ne manquez pas le supplément « Sciences et éthique » de"La Croix" du 11 avril
- A lire aussi sur le site duMonde de la Bible : « Les milieux gnostiques créateurs d’Evangiles » par Jean-Daniel Dubois, professeur de christianisme ancien, directeur d’études à l’Ecole pratique des Hautes Etudes, à Paris.
22:52 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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31/03/2006
LE RAT DES CHAMPS.
Comme le disait le psychiatre et hypnothérapeute Milton Erickson : « Votre problème, c'est votre solution ! » Nous nous trompons d’abord - et chacun à sa façon -, là où nous pensons justement travailler à une solution ! Ah, les choses ne sont pas forcément simples ! Qu'en penses-tu mon cher cousin ?
Mon cher cousin des champs,
Rassure-toi, vieux, nous n’avons pas été si bloqués que ça pendant les journées de manif. D’abord, parce qu’il est aujourd’hui possible, dans beaucoup de professions, de travailler à distance, depuis chez soi - il suffit d’un ordi et d’un branchement mail et hop, le rat est content ! Mais la partie la plus jeune de ma tribu - tu sais que c’est une belle tribu - n’a pas eu trop de problème non plus, alors même qu’il était hors de question de rester à la maison : elle s’est même fort réjouie de ce qui se passait dehors, en allant bruyamment manifester dans les rues de la capitale. Je me suis d’ailleurs bientôt retrouvé avec plusieurs vieux et vieilles rats et rates soixante-huitard(e)s de mes ami(e)s, échangeant nos impressions sur le fait que nos rejetons avaient pris notre place sur le pavé. Impressions assez diverses, allant de la franche inquiétude de certaines mères à l’incontrôlable fierté de tel ou tel ex-rongeur trotskiste, racontant comment son fiston l’avait appelé, avec son super portable permettant d’envoyer des images à l’autre bout du monde, depuis la place de la Sorbonne où il se trouvait « héroïquement encerclé », avec plusieurs centaines de ses camarades, par les troupes patibulaires du terrible Sarko. Au moment des faits, la mère du garçon (seize ans) ne parvenait pas, elle, à joindre son fiston, car ce dernier, sitôt qu’il voyait le mot « maman » s’allumer sur son téléphone, s’empressait de ne pas répondre à l’inévitable commandement maternel à rentrer illico. Par contre, quelle joie pour lui de répondre à « papa », pour raconter à ce dernier comment, lui aussi, à son tour, se trouvait à présent sur le front brûlant du Quartier Latin - allant jusqu’à filmer avec son portable, à destination de son père, la façon dont ils dépavaient la place (c’est surtout le premier pavé qui est dur à extirper, ensuite, toute la rue se détricote facilement) : en s’aidant des grilles de fer arrachées du pourtour des arbres, vieux truc d’émeutier, que lui avait précisément expliqué (enseigné !) son paternel qui, à présent, dans un bon resto bourgeois, nous narrait l’aventure d’un air hilare... Transmission du savoir, que veux-tu. Passage de relais. Chaîne admirable de la Tradition, reliant les générations les unes aux autres à travers l’espace-temps et faisant de nos enfants les descendants très loin de Spartacus lui-même…
Bon, allez, OK, j’arrête de rigoler. Mais je ne me moque pas entièrement, figure-toi. Car, même si Daniel Mermet, le fameux journaliste fétiche de France Inter (ce vieux rat que j’ai connu jadis), m’exaspère souvent par son côté politiquement correct - tellement, mais tellement correct, bon Dieu, plus correct que ça, tu meurs ! -, j’ai malgré tout compris ce qu’il voulait dire quand, dans un moment d’exaltation comme il en a souvent sur les ondes nationales, il s’est exclamé : « Ah, quelle joie de voir une nouvelle génération descendre dans la rue et découvrir la conscience politique ! » Sur le coup, il m’a agacé. Quand on entend le mot « conscience » au sens fort, franchement, quelle conscience ont développé nos enfants - qu’ils soient pour ou contre le gouvernement d’ailleurs - en ce début de printemps 2006 ? N’étant pas né en France, ayant grandi dans une culture internationale et européenne, j’ai facilement tendance à trouver, comme la plupart de nos voisins, que les Gaulois sont décidément d’incroyables baratineurs illusionnistes, qui se prennent eux-mêmes au piège de leurs boniments d'éternels révoltés... toujours emplis du rêve de devenir fonctionnaires ! Tu me parles de compatriotes expatriés : ma tribu d'origine vit aux quatre coins du monde et ne cotise à aucune sécurité sociale - les vertiges des petits frenchs d'aujourd'hui les consternent, ou les font éclater de rire ! Bref, j'en étais là...
Et puis j’ai revu ma position sur un point qui me semble crucial. Celui de la transmission, justement, du rituel de passage.
Que les grandes manifs lycéennes et estudiantines servent de rite initiatique, c’est évident, tout le monde le dit. Il ne s’écoule pas cinq ans que, hop ! faut y aller ! c’est quasi obligé, quels que soient le parti au pouvoir et la réforme proposée - avec toujours une référence forte au passé : pour les soixante-huitards, c’était un mélange imaginaire de Résistance au nazisme, de Manifeste surréaliste et de Révolution culturelle chinoise (sic) ; pour les jeunes d’aujourd’hui, une version tout aussi imaginaire de Mai 68, revu et corrigé à la façon hip-hop des ghettos américains (de toute façon, que nous le voulions ou non, nous sommes des rats de plus en plus américanisés, mais c’est une autre question). Bref, il y a du rituel de passage dans l’air. Et c’est là que je voudrais en venir.
As-tu lu « Une boussole pour la vie » de Fabrice Hervieu-Wane ? C’est un bouquin qui parle justement du manque grave de rites de passage dans notre société et de la nécessité d’en réinventer (éd. Albin Michel) si nous voulons que la civilisation perdure et surtout évolue. C’est pas évident mais passionnant. Hervieu-Wane est un excellent journaliste des questions de jeunesse. Il commence par parler des rites initiatiques qui, dans les sociétés traditionnelles, te font passer de l’âge d’enfant à celui d’adulte. Mais tout de suite, tu vois le hic : dans la brousse africaine, on me l’a bien expliqué quand j’y faisais des reportages, c’est un passage net, tu es soit enfant, soit adulte, ce sont deux statuts bien tranchés, avec leurs droits et leurs devoirs archi clairs. Or nous, modernes post-modernes, nous avons inventé une dimension radicalement neuve, qui n’existe nulle part ailleurs : la jeunesse, ce long passage qui va de la pré-adolescence à la pré-maturité et où droits et devoirs se télescopent dans un joyeux bordel…
C’est l’une des pierres d’achoppement, qui nous interdit de transposer directement le schéma des rites de passage traditionnels dans notre monde. Il y en a d’autres. Je ne t’en citerai qu’une, de taille, mais qui, elle, pourrait être très empiriquement être éliminée, ouvrant la voie à une nette amélioration des choses… sais-tu où ? Dans le monde du travail. Ce qui est à l’ordre du jour, à une époque où la question du travail angoisse tellement les jeunes gens.
C’est la psychologue-coach Maryse Delarue qui en parle excellemment, dans cet excellent livre, "Une boussole pour la vie". Cette femme a passé des années dans le monde de l’entreprise française. Sa principale mission était d’y convaincre les patrons et leurs cadres de faire bon accueil aux jeunes arrivants. Elle avait en effet constaté que, non seulement cet accueil manquait dans énormément de boites, mais qu’il était même souvent remplacé par son inverse pur et simple : une sorte de mise en quarantaine préalable. Le nouvel arrivant, qu’il soit diplômé ou pas, est a priori suspecté d’être incompétent, tire-au-flanc et arrogant. Il faut donc d’emblée lui faire comprendre qu’il a intérêt à se tenir à carreau. Ça paraît fou, mais Maryse Delarue (dont l’un des fils fait une belle carrière à la télé) semble très sérieuse : dans beaucoup d’entreprises, les seniors ont a priori peur des juniors (qui vont leur piquer leurs places) et auraient plutôt tendance à leur tendre des pièges qu’à les aider. C’est totalement stupide. La plupart des jeunes gens sont bourrés d’énergie et d’enthousiasme, surtout s’ils viennent de décrocher un premier job. Mais accueillis par une douche froide, ils ne mettent pas deux ans pour devenir comme les plus vieux : aigres, méfiants et revanchards. C’est pourquoi cette psy du travail a installé, dans pas mal de boites, des rites de passage, où les seniors accueillent les juniors de façon sereine et responsable : en transmetteurs de savoirs et de connaissance. Cela demande naturellement des seniors bien dans leurs baskets. Et là, bien sûr, le serpent se mord la queue, parce que des jeunes humiliés et mal accueillis deviendront des vieux amers qui, à leur tour, ne comprendront pas la génération montante, etc. J’en suis convaincu : l’un des problèmes de l’Occident actuel, ce ne sont pas ses jeunes, mais ses vieux, qui ne jouent pas bien leur rôle. Nous avons beaucoup de vieux sportifs et de vieux beaux (belles), mais pas assez de vieux sages ! Pas assez de visions sublimes de vieillards admirables ! Pas assez de Mathusalem passés au-delà de l’apparence des choses. La forme du monde à venir, ce sont principalement les jeunes. Mais les responsables du monde présent, ce sont principalement les vieux.
Hugh !
Embrasse ta rate.
( source : Nouvelles clés ).
20:05 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (11) |
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07/03/2006
L'INSPIRATION SPIRITUELLE.
Qu'est-ce que la spiritualité ?
Difficile à dire, c'est évident.
Le dictionnaire (Petit Robert) dit de la spiritualité qu’elle est :
1) le caractère de ce qui est spirituel, indépendant de la matière et...
2) l’ensemble des croyances et pratiques qui concernent la vie spirituelle.
Toute pratique spirituelle suppose-t-elle la foi en une divinité ? Ce n'est pas le cas pour les agnostiques et les bouddhistes par exemple.
On peut sans doute affirmer que la spiritualité implique une pratique, une discipline, donc un apprentissage. Elle serait donc le fruit d'une expérience.
Mais il est aussi vrai que la spiritualité se retrouve sous beaucoup d'autres formes. Certains la trouvent dans des formes d'art : en lisant un roman, en écoutant de la musique, en contemplant un tableau. L'art nous donne un élan d'émotion qui est souvent "spirituel". D'autres la vivront dans la réalisation philosophique, scientifique ou sociale. Les uns seront sensibles au contenu intellectuel, les autres utiliseront plus volontiers leurs sens.
La spiritualité serait donc la part de ce qui nous fait humains.
Elle est une source d'inspiration, tout comme l'art.
Il semble que le rôle de la contemplation, de l'admiration, de l'accomplissement n'est pas de nous faire comprendre et intégrer quelque chose (bien que cela puisse être un autre résultat de l'action), mais plutôt de nous donner de l'inspiration dans la vie quotidienne.
Bruno LEROY.
19:50 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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03/02/2006
LE DÉSESPOIR ENGENDRE L'INTOLÉRANCE.
Nous devons admettre l'existence de puissances forces de chaos et d'incertitudes et pourtant affirmer que du chaos peut venir la destruction, mais aussi la créativité. Seule la poésie peut parler au chagrin. Pour cela, nous devons élaborer un nouveau langage du mot et de l'action.
Le désespoir engendre le fondamentalisme, le fanatisme et le terrorisme. Un monde d'abondance réellement partagée serait un monde plus sûr. Les politiques des multinationales capitalistes n'ont pas donné vie à ce monde. Elles ont été éprouvées et ont démontré leurs insuffisances. Nous devons les remplacer par notre vision à nous.
Nous devons nourrir nos échanges les uns avec les autres, ne pas offrir seulement une solidarité politique, mais aussi de la chaleur humaine et de l'attention.
Pour les militants qui ont une pratique spirituelle recensée comme telle, c'est le moment maintenant de la pratiquer réellement !
La nouvelle route n'est ni balisée ni répertoriée. Elle est inconnue, exaltante, dangereuse mais libre. Nous sommes nés pour nous frayer ce chemin, et les grandes puissances de la vie et de la créativité marcheront à nos côtés à la rencontre de cet avenir viable. La peur remplit notre espace mental et émotionnel de rage, d'impuissance qui nous coupent des sources de vie et d'espoir.
En nous ouvrant en conscience à la beauté du monde, en choisissant d'aimer un autre être ténu et fragile, nous commettons un acte de libération.
Bruno LEROY.
10:20 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (2) |
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