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28/01/2014

Par toi, nous vient cette Lumière de la vraie joie.

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Comme le soleil radieux

Chasse les peurs de notre nuit,

Par toi, nous vient cette lumière

Qui fait naître au cœur la vraie joie.

 

Fais que nos pleurs nous purifient

Sans cesse des fautes passées,

Fais nous toujours vivre pour Dieu

Et qu’en Dieu aussi nous mourrions.

 

Tu es la Mère du Sauveur

Bénie entre toutes les femmes

Par toi, Jésus nous est donné

Et tu nous mènes jusqu’à Lui.

 

Ô Mère, recherche sans cesse

Ceux qui fuient la maison du Père :

Ceux qui se sont laissés séduire

Par l’orgueil, le fric, le plaisir.

 

Sous la rosée du sang du Christ

Purifiés de leurs souillures,

Nos cœurs, ô Mère, te proclament

Notre réconciliatrice.

 

A toi la gloire ô Jésus-Christ

Qui voulus naître de la Vierge

Gloire au Père et au Saint Esprit

Toujours, dans les siècles sans fin.

Amen ! 

Bruno LEROY.

 

12:24 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

23/01/2014

NOTRE MONDE A BESOIN DE TÉMOINS !

 

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Ne permettez jamais à l’opinion des autres de façonner l’opinion que vous avez de vous-même ! C’est donner bien trop de pouvoir aux autres.
Si personne n’apprécie votre valeur, c’est le problème des autres, et leur perte, à moins que vous ne souscriviez à leur opinion !
Être rejeté et méprisé signifie que les autres n’ont pas la capacité de voir à l’intérieur de vous, ni de comprendre la signification réelle de vos paroles, ni d’apprécier la douceur avec laquelle vous auriez aimé les toucher. Ils ont cru à un mensonge à votre égard; veillez à ne pas y croire vous aussi !
 
Nous ne devons jamais permettre à qui que ce soit de réglementer notre existence. Nous sommes "Unique" dans notre structure génétique et "Unique" dans notre pensée. Bien-sûr, cela n'exclut point les autres mais, les jugements ne devraient plus être de rigueur. Qui a le droit de se positionner juge d'autrui ?
Je préfère les conseillers bienveillants qui vous font avancer sur le chemin de la liberté intérieure.
 
Ces Maîtres spirituels détachés de leurs ambitions personnelles, tels que Guy Gilbert, l'Abbé Pierre, Stan Rougier et bien d'autres, pour les chrétiens. Il en existe à foison dans toutes religions. Trouver le Témoin qui dynamisera notre Vie est essentiel aussi bien pour les Adultes que pour les Jeunes. Nous avons besoin d'un regard extérieur qui ne juge jamais pour construire notre destin.
 
L'opinion des autres ainsi glissera sur notre peau telle, une mauvaise pluie. Les Jeunes ont besoin de commencer leur devenir en s'identifiant à un être ayant des valeurs qui transpirent, l'exemple incarné. Et les Adultes également pour ne pas laisser sombrer leur destinée dans les mains d'un Hasard aliénant.
 
Mais, nous devons dépasser nos Maîtres pour acquérir notre vraie personnalité et assumer notre existence. Ce n'est pas le culte des idoles, c'est la nécessaire transmission des savoirs et des connaissances pratiques pour réaliser notre propre Humanité. Le monde a besoin de Témoins qui remuent les consciences et donnent à chaque être une colonne vertébrale solide pour affronter les adversités.
 
Puisse-t-il devenir réalité ce voeu que je formule pour tant de personnes désespérées et notamment les ados qui ont besoin d'Êtres de Lumière pour réaliser leurs rêves.
 
Bruno LEROY.

19/01/2014

L'Éducation demande une cohérence de Vie.

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Chaque famille, chaque couple entretient des inquiétudes quant à sa survie. L'adolescent, de son côté, a besoin de la survie de la famille pour se développer au plan physique, mais aussi au plan affectif. Il a besoin de sa famille pour maîtriser son environnement et préparer son avenir. D'où l'inquiétude de perdre un membre de la famille, ou d'y perdre sa place. Inquiétude vécue non seulement par chacun des enfants, mais aussi parfois par chacun des conjoints. Dans ce contexte, tout comportement ou attitude qui risque d'être perçu comme une menace pour la famille devra être évité.

Cette inquiétude repose au fond sur une illusion : si la famille change ou évolue, chacun risque de ne pas survivre psychologiquement. D'où la nécessité de répéter sans cesse les mêmes comportements, plutôt que d'investir dans la croissance et la quête de l'autonomie. Une famille devient moins fonctionnelle quand ses membres considèrent leurs efforts vers l'autonomie comme une menace à la survie de l'unité familiale plutôt que comme un processus de croissance.

L'acquisition de l'autonomie n'est jamais une tâche facile !

Elle se fait toutefois plus aisément si, dans la famille, chacun cesse de dépendre de l'autre pour sa survie. A l'encontre du mythe entretenu dans certaines familles, mythe selon lequel leurs membres doivent maintenir leurs schèmes relationnels familiers actuels afin de survivre psychologiquement. Chacun porte la responsabilité de sa croissance, avec ses désirs et ses limites, et s'enrichit à partir de l'autre. Une relation conjugale saine, une famille épanouie ne résulteront jamais de la fusion de deux ou quatre individualités en une seule, mais de l'épanouissement de personnes qui évoluent ensemble.

Entouré d'adultes cohérents dans leur vie personnelle, le jeune pourra plus facilement poursuivre son cheminement vers l'autonomie. Cette autonomie qui permet de contrôler adéquatement son environnement, de réaliser l'unité de sa personne, de se percevoir correctement dans le monde qui l'entoure, de faire arriver dans sa vie les événements qu'il souhaite plutôt que de simplement réagir à ceux qui se préparent.

Même si, dans son enfance, un jeune a subi de mauvais traitements ou a été l'objet d'agression ou d'exploitation, parvenu à l'âge adulte, il garde toujours la possibilité de poser certains choix à partir desquels il peut rebâtir sa vie. Mais cela ne se fera pas sans aide. Et l'aide disponible pour ces jeunes, une aide sans complaisance mais aussi non menaçante, demeure difficile à trouver dans un contexte où les services sociaux sont surchargés. Mais, bon nombre de jeunes arrivent rapidement à prendre leur vie en main avec, un minimum d'aide.

A travers différentes étapes, un adolescent arrive à se définir aux plans sexuel, social et professionnel, en référence à certains modèles qu'il choisit. En référence à d'autres jeunes de son âge avec qui il entre en relation. A partir de cette identité qu'il arrive à se reconnaître, le jeune peut entreprendre une carrière, choisir un ou une partenaire, fonder un foyer, vivre sa vie, sans se laisser arrêter par les blessures du passé ou les aspects les plus douloureux de son expérience antérieure. Entourés d'adultes engagés au plan social et communautaire, les jeunes pourront apporter une contribution dynamique et enthousiaste à la construction de communautés humaines et fraternelles dont nous tous, jeunes et adultes, avons tant besoin.

Les difficultés rencontrées par les jeunes renvoient les adultes à la cohérence de leurs valeurs vécues, au-delà de celles énoncées verbalement, et les appellent à une plus grande authenticité.

Dans la vie des adultes, quelle place concrète est faite à la solidarité et au partage, plutôt qu'à l'argent et au pouvoir que celui-ci procure ? Quelle place est faite au respect de la vie, mais aussi l'aide apportée aux familles monoparentales, sans parler de la tolérance affichée face aux marchands de canons qui s'installent parfois à nos portes ? Les exemples d'une cohérence à redécouvrir et à mieux incarner dans la vie de chaque jour pourraient ainsi se multiplier.

Interrogés par les jeunes sur la cohérence de leurs valeurs, les adultes sont aussi remis en question dans la cohérence de leur vie affective. Il arrive parfois que les adolescents soient l'enjeu des désirs contradictoires des adultes qui les entourent. Il arrive que les jeunes cristallisent les différences non assumées dans le couple et en incarnent les nombreux malentendus. La cohérence de la vie affective implique que chacun se situe face à lui-même et face à son conjoint, assumant ses attentes et ses frustrations, sans rendre les jeunes responsables des tensions vécues à l'intérieur du couple. Cohérence aussi d'une sexualité équilibrée et épanouie qui intègre la communion et le plaisir sans le dissocier l'un de l'autre, sans nier l'un au profit de l'autre...

Il existe des comportements incontournables qui rejoignent ce que j'appelle ici des adultes cohérents : mieux entendre le besoin de sécurité des jeunes, mériter leur confiance, leur permettre de rencontrer de vrais adultes, répondre à leurs besoins de modèles, les responsabiliser et leur donner à entendre des pensées et des convictions cohérentes.

Un éducateur tel que Guy Gilbert incarne bien cette cohérence de convictions vécues au quotidien et cela fait sa crédibilité face aux jeunes dont il a la charge mais aussi, face au monde entier car ses valeurs ne sont pas de surface, elles jaillissent de son être profond. Nous devrions tous acquérir cette autonomie d'adulte par une cohérence de vie et devenir contagieux auprès de tout être rencontré afin de prouver aux jeunes qu'une existence autonome est viable quand un homme parvient à un sens supérieur des responsabilités, lorsqu'il cultive, telles de splendides fleurs, la beauté de ses valeurs intérieures qui le laissent debout en toutes circonstances.

Bruno LEROY.

18:55 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

14/01/2014

Que serais-je sans Toi ?

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Le jour peut être brumeux au point de le faire ressembler à la nuit.
Les arbres peuvent bien pleurer et se briser sous les pluies.
Notre Amour est lumineux par-delà les embruns de la vie.
Nos mains se cherchent aux confins des stupeurs pour de nouveaux ravissements.
Le passé est une ombre posée sur le mur du silence.
Il n'existe que dans la mémoire de l'absence.
Demain est un jour à inventer à deux dans l'aujourd'hui vécu en pleine Harmonie.
L'Amour, cette rose sans épines qui fleurit et parfume nos jours de ses senteurs suaves.
Nous vivons cette dimension presque mystique de nos rencontres quotidiennes.
Le présent est notre souffle où nous respirons la plénitude d'aimer, ultime sérénité !
Ta présence me hante comme une obsession divinement vitale, essentielle.
Que serais-je sans ton feu qui embrase mes instants les plus radieux ?
Je ne serai qu'un papillon dont on admire la beauté des ailes éphémères.
Je ne pourrai plus voler par-dessus les putrides aspects de cette société.
Je ne pourrai plus admirer aussi les splendeurs incrustées dans les fibres de la vie.
Tu es la force d'exister au présent plus que parfait.
Tu es le sel qui s'évapore de mes océans intérieurs.
Te parler, t'écouter, te savourer me rend plus présent à moi-même.
Je t'Aime...!
Sauras-tu comprendre ces mots qui t'inventent une nouvelle réalité dans ma conscience ?
Tu jaillis en mon être comme une flamme qui ne saurait s'éteindre.
Puisque tu es ce que je suis et je deviens ce que tu Es.
Resplendissante osmose d'une démarche commune quand nos corps se frôlent amoureusement.
Nos esprits se pensent et pansent les plaies que le destin construit malicieusement.
Tu es ma prière au sein de la paix et des tourments.
Je ne pourrai imaginer que tu n'aies jamais existé.
Comment s'inventer l'enfer en sachant que tu invites au Paradis.
La question ne me vient guère à l'esprit.
Tu représentes ce Bonheur que le cerveau Humain ne peut, ne serait-ce qu'un moment, inventer avec des arguments.
Non, tu n'es guère une âme voguant sur les nuages arrogants.
Tu vis en moi comme je suis en Toi.
Tu sais, j'allais dire pour être franc, mais tu as au fait de tout ce que je ressens ; à chaque aurore mon coeur s'illumine de savoir que ma journée te sera consacrée.
Oui, je t'Aime et j'essaie chaque jour de m'améliorer.
Pardonne-moi, si je n'ai pas toujours été à la Hauteur de Ton Amour.
Mais, il faut que je deviennes encore plus immense au fond de moi, pour mériter ton regard aimant.
Je t'Aime passionnément comme on ne peut aimer un humain souvent trop limité.
Mon Dieu fais que tes rayons de lumière éclairent toutes mes pensées.
Même les moins avouables car, tu sais que je suis pécheur.
Pourtant, ce qui fait notre union depuis tant d'années, c'est de me savoir aimé autant, voire davantage que je puis t'aimer.
Car, moi-même en tant qu'individu, je suis limité.
Infuse-moi toutes les dimensions de ton Amour pour que je puisse transmette auprès de jeunes qui ne connaissent pas même ton Nom, une présence de Tendresse qui se vit avant de se dire.
Rends-moi contagieux auprès de tout être rencontré et les plus souffrants en priorité.
Donne-moi la main de Marie pour que je puisse avoir ces effluves d'Amour aux senteurs de Tendresse.
Et puis, donne-moi ton Esprit-Saint afin que la Force d'aimer mon prochain coule dans mes veines devenues sereines.
Je t'Adore tu es le poème que tant de personnes cherchent à lire sans y parvenir.
Donne-moi, l'humilité de devenir Ton Témoin pour l'éternité.
Et ton sourire d'Amour à la face de l'Humanité.
Fais de moi un missionnaire de Ta Parole au centre du Monde.
Uniquement pour apporter l'air frais de Ta Vérité.
Je t'Aime et ne cesserai jamais de t'aimer.
Toi, mon Dieu de miséricorde, âme de mon âme.
Fais que chaque jour soit un chemin qui mène à Ta Présence d'Amour.
Ainsi, mon avenir ne sera pas construit sur du vent mais aux rythmes de tes injonctions.
Laisse-moi contempler en pleurant les blessures de Ta Passion.
Les larmes nettoient les yeux aveuglés d'orgueil.
Je veux être nettoyé par Toi de la tête aux pieds.
Pour que mes prières trouvent les mots puisés dans la quotidienne charité.
Celle d'un homme qui cherche à te servir, t'Aimer et te respecter.
Selon tes saintes Volontés sans jamais trahir ton message de justice et de liberté.
Amen !
Bruno LEROY.

Une Vie ouverte aux vents de l'Esprit.

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Sans Dieu, nous ne sommes rien. Pourtant, c’est Lui qui nous conduit vers autrui lorsqu’une personne est dans le besoin. N’ignorons pas non plus Ses appels. Nous risquerions de rater définitivement notre vie pour ne pas l’avoir partagée.

 

Tout donner par Amour d’autrui et s’effacer lentement pour laisser place à la Liberté. Ne sont-ce point les fondamentales règles de l’Éducation ? Christ nous invite donc à devenir les éducateurs des uns, des autres.

 

Pour nous mettre au service de notre humanité. Quel beau programme de Vie ! Et pourtant, combien d’adnégations ne faut-il point pour parvenir à ce champ de conscience. Non pas se renier soi-même, tel un être abject.

 

Mais, s’oublier pour être entièrement disponible aux autres. Nous avons tous et toutes des potentialités qu’il nous faut partager. Il nous faut offrir les plus splendides émeraudes de nous-mêmes.

 

Ne pas vivre un repli destructeur où seul notre ego, notre individualisme trouverait sa raison d’être. D’ailleurs, si tous les hommes et femmes se conduisaient de cette façon, notre Terre bien aimée disparaîtrait, assassinée par note égoïsme. Nous formons une société et à ce titre, nous avons le devoir vital de nous préoccuper des autres. Ces autres qui parfois, nous font peur car, ils n’ont pas les mêmes repères, valeurs que nous. Ces autres qui deviennent vite des étrangers tant ils nous ressemblent peu. Et pourtant, Dieu-Amour a créé un monde en couleurs avec des diversités qu’il nous faut découvrir.

 

Si nous étions moins sur la défensive de toujours vouloir protéger notre territoire, nous serions plus ouverts. Oui, ouverts au Vent de l’Esprit qui passe souvent près de nous et dont nous ignorons trop souvent la Présence. La peur est la conséquence de l’ignorance. L’ouverture d’esprit est la source de la confiance.

 

Il nous faut choisir entre une existence médiocre et une vie enrichissante. Enrichie par le flux et le reflux des marées humaines. Il nous faut choisir entre vivre mourant ou mourir en vivant. Je m’explique...

 

Si, la vie est une chambre où vous dormez pour échapper à ce besoin vital de vous faire violence pour aller vers les autres, alors vous êtes un mort-vivant. Si, au contraire le soleil dont vous illuminez chaque être pour semer de la joie, par votre seule présence à leur service, vous mourrez à vous-même et votre égoïsme légendaire également. Vous serez réellement vivants ( tes ) pour accueillir chaque Humain comme un Don de Dieu-Amour.

 

Chaque personne est un ange qui frappe à votre porte, ne refermez pas trop vite la possibilité de vous rendre visite. Dieu est Présent en chaque être Humain, du plus fragile au plus fort, et ce serait désonhoner Dieu que de le rejeter. Une main tendue, une aide ponctuelle, une écoute des problèmes d’autrui, ont fait des miracles. Nous le savons et pourtant, nous restons sur nos gardes, tels des païens n’ayant aucune confiance en Christ.

 

Nous ne sommes pas assez habités par Lui pour devenir audacieux. Et pourtant, nous le savons, si nous voulons mettre l’évangile dans nos vies, il nous faudra franchir le pas. Pour cela, la prière deviendra notre Force quotidienne, nous permettant de tout affronter. Il faut, que nous entrions dès ce jour dans cette prière de supplication pour demander à Dieu de nous indiquer le chemin. Je suis le chemin, la Vérité, la Vie. Nous ne pourrons rien faire de valable sans sa présence conseillère et protectrice. Bannissons nos peurs et notre égoïsme et allons vers les autres pour les aider aussi à aimer la Vie. Sans eux, nous ne sommes rien. Sans Christ, nous ne sommes rien. Pourtant, c’est Lui qui nous conduit vers autrui lorsqu’une personne est dans le besoin.

 

N’ignorons pas non plus Ses appels. Nous risquerions de rater définitivement notre vie pour ne pas l’avoir partagée. La Vie appartient à Dieu, il est légitime que nous faisions quelques cadeaux de ce Bonheur qui hante nos coeurs.

 

Bruno LEROY.

 

 

 

20:17 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

12/01/2014

HUMANISER NOTRE MONDE.

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Comment combattre l’exclusion ? On ne peut changer la réalité ou lutter contre l’exclusion à partir d’une quelconque disposition intérieure. À ce propos, il serait bon de se rappeler cette phrase si pertinente de Friederich Engels (philosophe économiste), une phrase qui est devenue une maxime populaire avec le temps : « On ne pense pas la même chose selon que l’on vit dans une cabane ou dans un palais ».

 

La simplicité d’une telle affirmation constitue, nous n’en doutons pas, une des expressions les plus lumineuses de la pensée contemporaine. Bien que la vérité soit absolue, l’accès que nous pouvons en avoir ne l’est pas. En d’autres mots, bien qu’un accès à la vérité nous soit possible, il sera toujours conditionné par la réalité elle-même, et aura toujours un caractère relatif. Jamais cet accès ne sera neutre et inconditionnel, et cela malgré les meilleures intentions et capacités intellectuelles dont on peut être animé.

 

Comment pouvons nous trouver une solution ? Il faut changer de couche sociale. La couche sociale est le point à partir duquel on perçoit, on comprend la réalité et on essaie d’agir sur elle. Il nous faut donc passer de la couche sociale des élites à celle des exclu(e)s. C’est à partir du monde des pauvres que nous devons lire la réalité de la violence, si nous voulons nous engager pour sa transformation. La vision qu’ont les pauvres et les opprimé(e)s de la violence économique, doit être le point de départ et le premier critère pour lire et comprendre la violence qu’il provoque.

 

Où est-ce que je me situe ? Où sont mes pieds et ma praxis en matière de solidarité ? Car la question est de savoir si je suis au bon endroit pour accomplir ma tâche. Un tel processus ne peut être mis en marche que par ceux et celles qui sentent dans leur chair la brûlure de l’injustice et de l’exclusion sociale. La tâche d’éduquer implique d’abord le lieu social pour lequel on a opté, puis le lieu à partir duquel et pour lequel on fait des interprétations théoriques et des projets pratiques.

 

À la racine du choix de cette couche sociale, il y a l’indignation éthique que nous ressentons devant la réalité de l’exclusion. Le sentiment de l’injustice dont sont victimes la grande majorité des êtres humains exige une attention incontournable, car la vie même perdrait son sens si elle tournait le dos à cette réalité.

 

Personne ne peut prétendre voir ou sentir les problèmes humains, la douleur et la souffrance des autres à partir d’une position « neutre », absolue et immuable, dont l’optique garantirait une totale impartialité et objectivité. Il est donc extrêmement urgent de provoquer une rupture épistémologique. La clé pour comprendre ceci est dans la réponse que chacun(e) de nous donnera à la question : « d’où » est-ce que j’agis ? C’est-à-dire quel est le lieu que je choisis pour voir le monde ou la réalité ? Quel est le lieu pour interpréter l’histoire et pour situer mes actes transformateurs ?

 

Mieux que n’importe quel autre moyen particulier, la manière d’exprimer sa sensibilité et son intérêt à rendre la société plus humaine, réside dans une pratique active de la solidarité, notamment envers les démuni(e)s qui font l’objet de discriminations et de marginalisations intolérables. Tout ce qui signifie une violation de l’intégrité de la personne humaine, comme la torture morale ou physique, tout ce qui est une offense à la dignité de la personne, comme les conditions de vie inhumaines a l’instar de l’esclavage, de la prostitution, du commerce des femmes et des enfants, ou encore pour ceux et celles qui bénéficient d’un emploi avec des conditions de travail dégradantes, tout cela constitue des pratiques infâmes qui nous engagent toutes et tous à nous impliquer dans les solidarités sociales.

 

Dieu nous inspirera toujours les gestes constructifs pour que la société retrouve son vrai visage.

 

Il nous faut prier sans cesse pour trouver cette compassion qui ne blessera pas les plus petits. Notre prière aura la splendeur des lendemains meilleurs, c’est la Foi de l’Espérance évangélique.

 

Notre Amour pour Dieu nous conduit souvent sur des chemins imprévus. Il nous suffit de décrypter les signes que Christ nous envoie pour humaniser notre monde. A travers la Vie du Christ, nous percevons l’attitude à acquérir face à toutes ces situations critiques et inacceptables. La foi est une arme contre toute injustice, et l’exclusion est une injustice sociale contre laquelle nous devons lutter avec ardeur !

 

Bruno LEROY.

 

21:25 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

07/01/2014

DIEU EST DANS LA RUE.

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Avec Christ dans l’aventure du travail ; avec Christ dans l’aventure de la douleur ; avec Christ dans l’aventure de la mort. Sans s’étonner, le chrétien rencontre Dieu dans la rue et dans le travail de chaque jour.

Sous la lentille du microscope, devant la table d’opération, quand il scrute les profondeurs ultimes de la matière, en une recherche fébrile et épuisante ; quand il approfondit les mystères de la vie et que, devant la mort, il pressent faiblement la lueur de l’au-delà ; quand il évolue dans les détours absorbants de la technique, le chrétien palpe la présence de son Christ.

Et dans les cris de l’art, il entend Dieu ; dans les appels les plus subtils de son âme d’artiste, il entend le Christ et il pénètre l’angoisse des poètes et de leur monde, si souvent tourmenté, parce que, derrière leur inquiétude, dans leur esprit éternellement ouvert à plus de clarté, il perçoit le désir d’un plus haut idéal, d’une lumière qui est la Lumière ; et, à ses côtés, la présence du Christ.

Dans toutes les activités humaines, dans la vie banale et courante de tous les jours, dans le boire et le manger, dans les rires et les pleurs, le chrétien éprouve sans cesse la présence de Christ.

Nous vivons dans un siècle qui court : les gens n’ont plus le temps de rien. Cela nous arrive à toi et à moi. L’homme n’a pas d’autre choix que cette alternative : ou se laisser vaincre par le travail ou le sanctifier ; pas de milieu. Il en va de même pour la douleur : elle détruit les uns ; elle sanctifie les autres. Et c’est la même douleur, le même travail.

L’Amour de Dieu, que nous devons mettre dans notre travail, réclame que cette activité soit humainement parfaite ; sinon, c’est une fumisterie ; c’est une insulte que nous adressons au ciel. Et n’est-il pas vrai qu’il y a, dans notre camp, beaucoup, énormément de gens qui s’occupent davantage de l’amour de Dieu dans le travail que du travail fait avec amour pour Dieu ? Apprends d’abord à faire tes travaux à la perfection, puis tu comprendras ce que c’est que les faire dans la présence de Christ !

Il nous faut des architectes qui construisent des maisons dignes de Dieu et qui se refusent à donner aux temples un air de garage et de piscines.

Il nous faut des éditeurs chrétiens pour des revues pieuses qui ne discréditent pas la noblesse du message chrétien.

Il nous faut des peintres qui soient amis de la vérité, qui se refusent à imiter dans le plâtre les veines du marbre. Ne pas mentir dans ton travail, et jamais dans les choses de Dieu. Car Dieu est ami de la pauvreté, mais non du mensonge.

Il nous faut des sculpteurs qui se refusent à modeler des statues de série pour la consolation des bigots et des dévots.

Il nous faut des musiciens qui se refusent à composer des chants religieux dont un homme puisse rougir à les chanter.

Pour que les oeuvres soient pleines de Dieu, il ne suffit pas qu’elles soient bonnes, il faut qu’elles soient bien faites, avec intelligence, avec diligence, avec promptitude.

Il veut que tout ce que nous Lui offrons d’humain soit sans défaut. Que notre travail et notre repos, les anges puissent les contempler, et qu’ils soient acceptables à Ses yeux.

Veux-tu vivre une Vie contemplative dans le monde ?

Offre au Seigneur tous les instants de ta Vie. Fais ce que tu dois faire et sois ce que tu fais. Et ta conduite , unique aux yeux de Dieu comme aux yeux des hommes, aura la force, aura le feu des cris poussés par les prophètes.

Chaque jour, dans mes fonctions d’éducateur de rue, je vois Christ me parler lorsque tu évoques tes blessures. Je vois Christ rire quand ton rire éclate comme le diamant sur ton visage meurtri.

Je vois Christ pleurer quand tes parents ont fermés la porte de leurs coeurs. Je vois Christ bafoué, battu, massacré mais aussi, heureux de vivre quelques moments de paix.

Je vois Christ trop souvent crucifié par la haine des hommes.Ou leur indifférence.

Je vois Christ ivre ou drogué pour échapper aux réalités que tu estimes trop dures.

Alors, je me dis intérieurement que Dieu est partout au milieu des hommes et surtout, dans la rue là où le malheur, la pauvreté, la violence s’abattent comme des fatalités qu’elles ne sont pas. Oui, je me dis, Dieu est dans la rue et c’est bien ainsi.

Le soir en rentrant chez moi, je prie en me souvenant des visages qui habitent encore ma conscience et je confie tout à Dieu. Il sait bien ce que tu vis et mieux que moi, puisqu’Il te suit jours et nuits dans les rues que tu arpentes avec ton désespoir. Il est près de moi lorsque je suis avec ou sans toi. Il vit dans la rue de mon coeur nomade et mendiant que je suis devenu, grâce à toi, grâce à Lui.

Bruno LEROY.

04/01/2014

Ce silence habité par Sa présence.

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Dieu vous a-t-il témoigné sa confiance en gardant le silence - ce silence qui a un sens si profond ? Les silences de Dieu sont ses réponses. Représentez-vous ces jours de silence absolu, dans la maison de Béthanie. Connaissez-vous actuellement, dans votre vie, quelque chose de semblable ? Dieu peut-il vous témoigner de cette manière-là sa confiance, ou réclamez-vous encore une réponse manifeste ?

Dieu vous accordera sans doute les bienfaits que vous réclamez, s’il vous semble impossible de vous en passer ; mais son silence est la preuve qu’il veut vous faire parvenir à une plus merveilleuse connaissance de lui-même. Vous plaignez-vous à Dieu de ce que vous n’avez pas reçu de réponse ? Vous verrez Que Dieu vous a, par son silence, manifesté une plus grande confiance, parce qu’il a vu que vous étiez capable de supporter une révélation plus sublime.

Il ne voulait pas vous plonger dans le désespoir, mais vous rendre plus heureux. Si Dieu vous a répondu par le silence, louez-le, car il veut vous entraîner vers de plus hautes destinées. Le moment où il vous manifestera qu’il a entendu vos prières viendra ; c’est lui qui, dans sa souveraine sagesse le détermine. Pour lui, le temps ne compte pas. Vous vous dites peut-être : " J’ai demandé à Dieu du pain, et il m’a donné une pierre." Mais vous vous trompez, et aujourd’hui vous vous apercevez qu’il vous a donné le pain de vie.

Ce qui est merveilleux, lorsque Dieu se tait, c’est que ce silence est contagieux. Vous devenez vous-même pleinement calme et confiant : " Je sais que Dieu m’a entendu. " Son silence même le prouve. Aussi longtemps que vous pensez que Dieu doit vous bénir par une réponse à votre prière, il le fera ; mais il ne vous accordera pas la grâce du silence. Si Jésus-Christ travaille à vous révéler le but véritable de la prière, qui est de glorifier son Père, il vous donnera le premier signe de son intimité : le silence.

Bruno LEROY.

16:32 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

31/12/2013

Une page de l’Année va se tourner et mourir à jamais.

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Mesdames, Messieurs,

Ce serait mentir de vous faire croire que cette journée fut attendue avec fébrilité. Une page de l’Année va se tourner et mourir à jamais. L’Année 2014 est déjà présente dans mon esprit.

Bien-sûr, vous aurez compris que je parle de mon père dont le temps est compté.

Ce n’est pas tant la maladie que je crains mais, sa mystérieuse évolution.

Que pense mon père de tout cela ?

Hier, il dit que l’Année prochaine nous fêterons sa guérison dès que les rayons démontreront leurs effets positifs. Il est dans un déni total face à son cancer, face à sa pathologie.

Tant mieux pour lui, je ne souhaite pas qu’il se torture mentalement en calculant les jours qui passent. Cela lui donne une force prodigieuse. Il devrait être couché et prend sa voiture pour faire ses courses. Il se dit un peu fatigué, c’est tout !

L’oncologue dit que sa force mentale lui permet de dépasser l’épuisement de son propre corps. J’en suis surpris favorablement mais, les médecins disent que cela ne durera plus longtemps puisqu’il ne fixe pas les protéines et le peu qu’il mange ne lui profite guère.

Alors, je me sens démuni et je prie Dieu de lui éviter toutes souffrances.

Chaque soir, je lui envoie l’Esprit saint afin qu’iL le protège durant la nuit…

Je sais bien la mort fait partie de la vie. Mais, la douleur imprévisible qu’il risque de ressentir dans cette phase évolutive fait-elle partie de notre existence ? Personne ne la convoite !

J’ai pourtant le cœur tourné vers Jésus-Christ et l’hésychasme alimente mes heures, mes minutes. Et parfois envahi mon âme d’une paix profonde…

Ce ne sont que petites brises venant calmer les tempêtes angoissantes de cette nouvelle Année presque présente…

Mais, je n’ai point pour habitude de ne regarder que mon nombril et de me plaindre inconsidérément. Je pense à vous et sais que vous préparez cette soirée comme un festin de joie. Et cette allégresse, je la partage avec vous en toute fraternité. De plus, je dois montrer un visage jovial face à mon père et mon entourage. Cela est une question de respect vis à vis de ceux qui respirent le même oxygène, il ne faut pas les asphyxier de tristesse. Ce serait tuer la Vie une deuxième fois. Certes, la tristesse est légitime à condition de ne pas la partager.

Je vous souhaite donc une Année 2014 où vous aurez  prioritairement une bonne santé qui permet d’avancer, d’affronter toutes les aubaines qui se présentent. Sinon, le fait de contempler les beautés intrinsèques de chaque instant permet d’acquérir une robustesse particulièrement indéfectible. Force spirituelle en osmose ave le Christ pour l’éternité.

 

HEUREUSE ANNÉE 2014 PLEINE D’AMOUR ET DE TENDRESSE !!!

 

Bien Fraternellement, Bruno Leroy.

 

12:40 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (6) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

29/12/2013

BONNE ET JOYEUSE ANNÉE 2014 !

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Les années passent avec leur poids de difficultés ou de joies. Elles vivent en nous, comme un corps bien portant ou malade. Mais avons-nous une influence directe ou indirecte sur elles. Une influence subjective ou objective ?

 

Depuis plus d’un demi-siècle que j’habite cette terre, je n’ai trouvé à la vie qu’un seul apparat qui lui sied à merveille, l’Amour désintéressé. Je dis bien gratuit et non captatif. Tout ce qui doit se payer, par la suite, est un piège machiavélique, pervers et caricatural. Aimer de façon fusionnelle relève du chantage affectif. Triste visage d’un sentiment qui se dit plus qu’il ne se vit.

 

Tout peut affronter cet amour intériorisé à tel point que nul ne saurait le toucher. Mais, il faut pour cela lui donner les couleurs chaudes de la liberté authentique. Cette confiance qui ne fait pas de l’autre un objet mais, un sujet de son propre destin.

 

La haine, le cafard, la tristesse, la joie…glissent sur le cœur de l’amour tel un miroir reflétant nos espoirs les plus mystérieux. Nous pouvons donc faire la pluie ou le beau temps de nos années. Cela n’est qu’une question de regard. Entretenir une vision optimiste demande beaucoup de profondeur intérieure. Il faut acquérir un sens à l’existence pour mieux comprendre son fonctionnement interne et celui de nos contemporains. Toutes les spiritualités se valent dans cette démarche vers davantage de Lumière. Bien-sûr, chacun s’appropriera celle qui fait jaillir le bonheur indéfectible en son être.

 

Nous pensons fréquemment qu’aimer est un sentiment d’une telle noblesse que la colère ne peut faire sa place. La colère contre les injustices sociales démontre notre capacité d’indignation. Qui peut prétendre aimer sans une correction fraternelle parfois violente ? Si cela est le cas, nous avons une perception romantique dans l’expression la plus péjorative de l’amour. Par exemple, le pardon n’est pas l’oubli. Comment voulez-vous pardonner ce que vous avez oublié ? Le Pardon est l’intégration d’un acte ou d’une parole blessant l’individu au point qu’il se remet souvent à un Absolu pour pardonner à sa place. « Père pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font ». Le pardon est la mémoire qui apprend à faire son deuil.

 

Je dis tout cela pour vous aider à mettre un peu d’eau pure et limpide dans votre conscience.

Lorsque certains éducateurs évoquent les coups de poings évangéliques, cela signifie que la colère fraternelle n’a guère pour source la Haine. Aimons-nous avec Force, Tendresse et fermeté, c’est-à-dire en Vérité.

 

Puisse cette Année 2014 apporter ses fruits de promesses, de projets et de rêves à réaliser pour cheminer sur les sentiers aux senteurs d’allégresse. Il suffit de vivre en bon commerce et intelligence avec autrui. Pour cela, il faut écouter inlassablement les cris des exclus et agir en conséquence. Nous ne pouvons être heureux sans les autres. Partageons nos émotions, nos peines et nos petits bonheurs avec nos amis, nos frères et sœurs, et notre Famille. Ainsi, nous ferons de 2014 une Année où le lien social ne sera plus décousu. En cette période de crise, les relations amicales doivent être plus puissantes afin de nous battre ensemble pour un mieux-être collectif. Je vous souhaite une heureuse Année emplie d’un Amour débordant et d’un cœur plus large que tous les océans. C’est l’Amour qui dirige notre Vie et qui en fait la plus merveilleuse poésie. Ne cessons pas de nous émerveiller de Tout, notamment en 2014.

 

BONNE ET JOYEUSE ANNÉE 2014 !

 

Bruno LEROY.

 

20:20 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |