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14/08/2013

Ô Mère tendre et compatissante.

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Voici pour l’Assomption de simples prières issues du cœur…

Je vous retrouve prochainement après mon repos estival

Puisse l’Esprit-Saint vous accompagner sur les chemins de la Vie

Dans la Joie indéfectible d’aimer et d’être aimé !

Bien Fraternellement, Bruno LEROY.

 

 

 

À toi, Marie,

La jeune fille de Nazareth,

nous présentons tous les jeunes de la terre.

Que leurs yeux reflètent leur cœur,

Et que leur cœur soit plein d’idéal, de générosité

et d’enthousiasme.

À toi, Marie,

l’épouse de Joseph,

nous présentons tous les époux du monde.

Que leur sourire illumine toute leur personne

et que leur être soit rempli de joie, de beauté

et d’amour.

À toi, Marie,

la mère de Jésus,

nous présentons tous les parents de ce temps.

Que leurs bras soient ouverts pour l’accueil de leurs enfants

et que leurs mains soient débordantes de tendresse,

de bonté et de douceur.

Amen.

 

Bruno LEROY

 

Vierge Immaculée, refuge de toutes les détresses,

Vous qui avez connu les épreuves de l'exil,

L'angoisse des sans-logis,

Les douloureuses inquiétudes des réfugiés,

Venez au secours de tous !

Soyez la consolatrice et la Force des opprimés !

Donnez aux persécuteurs la lumière

pour rétablir la Justice et réparer leurs crimes.

Faites comprendre aux chrétiens

qu'ils doivent s'unir, et prier pour les persécutés.

Ô Mère tendre et compatissante,

Portez remède à toutes souffrances,

Unissez les peuples dans la charité et la Justice Sociale,

Et conduisez-nous tous au Royaume éternel de la Paix !

 

Amen !

 

Bruno LEROY.

 

18:33 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

30/07/2013

Pourquoi ne prennent-ils pas de Vacances ?

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En 2012, ils sont 21 millions de Français à ne pas être partis en vacances. Certes le chiffre est en diminution par rapport aux années 1990, mais il reste important. 35 % des Français n’ont pas effectué de séjour de plus de trois jours et un noyau dur de 26 % n’est pas parti du tout.

 

Toute une série de raisons interviennent pour ne pas partir en vacances, à commencer par... la situation du lieu de résidence. Si vous vous sentez comme en vacances là où vous habitez, pourquoi partir ? Ainsi, une majorité des personnes vivant en pleine campagne reste chez elles contre un tiers des citadins. « Le fait de posséder un jardin réduit notamment la propension à partir longtemps », observent Thomas Le Jeannic et José Ribeira, statisticiens à l’Insee. Eh oui, qui va arroser le potager ? De même, 45 % des résidents des communes du littoral ne partent pas. Les montagnards effectuent, eux, des séjours moins longs que la moyenne, certainement parce qu’ils peuvent pratiquer divers loisirs, hiver comme été, sur place.

 

Mais la première raison reste bien sûr d’ordre financier. 8 millions de personnes, soit 37 % des non-partants, invoquent le manque d’argent comme frein principal au départ. De plus, la durée moyenne des séjours des ménages les moins aisés est très inférieure à celle des ménages les plus riches. En revanche, le nombre de seniors qui restent casaniers se réduit comme peau de chagrin. Alors que 42 % des 60-64 ans ne partaient pas en vacances en 1999, ils ne sont plus qu’un tiers en 2012. En outre, la durée moyenne des vacances s’est considérablement allongée chez les sexagénaires, de 18 à 25 jours entre 1999 et 2012.

 

Ce sont eux qui partent le plus longtemps, devant les 10-14 ans (21 jours en moyenne). Les départs ne s’espacent désormais qu’à partir de 70 ans. Enfin, avoir un animal de compagnie peut représenter un sérieux fil à la patte. A moins que ce ne soit l’impossibilité de partir en vacances « qui facilite la possession d’un animal de compagnie », comme s’interrogent les statisticiens de l’Insee ?

 

Bruno LEROY.

 

19:02 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Ces chrétiens qui vivent dans les ténèbres.

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Les gens ont peur des lendemains et même de leur présent incertain. Alors, comme il est naturel, chez l'être Humain, de se protéger, voire de se sur-protéger contre toutes formes d'agressions dont il ne peut maîtriser l'ampleur. Il cherche dans les idéologies ou dans les religions une réassurance du sens de son existence. Tout cela, au départ sonne faux puisque la source même soi-disant de sa Foi ou de ses combats est l'angoisse existentielle. De plus, il rejettera les autres qui ne pensent pas comme lui, cela étant la meilleure façon de ne plus se remettre en question.

Combien de fois n'entend-on pas que Dieu m'aime ! Et sous ses mots se cachent souvent la pensée perverse que Dieu m'aime que moi.

Les autres ne figurant pas dans les mêmes paradigmes que moi ; Il ne peut les aimer. En effet, la personne imagine que la croyance de l'autre est totalement aveugle, erronée, donc fausse et sans intérêt. Ils vénèrent des autres dieux que le mien. Combien de couples défaits à cause de cette pathologie de l'intolérance.

 

Ces individus sont de toute évidence névrosés et comme chaque névropathe, ils ne reconnaissent pas le bien-fondé de leur maladie. Nous les retrouvons aussi bien chez les chrétiens évangéliques que dans toutes autres formes de croyances. Ils justifient leurs comportements asociaux par les écrits de la Bible. Rien de plus dégradant pour une religion que d'avoir de tels adeptes. Ils parlent d'Amour mais ne le vivent qu'en fonction de la crainte du péché. Cet Amour est donc perverti à la base et ne saurait être reconnu comme authentique.

Ces chrétiens existent dans toutes expressions religieuses et sont véritablement des poisons violents de la Parole divine.

Leur vie sociale est généralement asséchée quand elle n'est pas inexistante. Leurs sourires sont d'artifice et il suffit de contempler leur visage pour comprendre qu'ils pensent vivre en profondeur spirituellement et en fait, leur médiocrité ressort de leur regard comme une flamme définitivement éteinte.

 

Pourquoi écrire cet article ?

 

Pour vous dire simplement, qu'il faut discerner intelligemment le véritable chrétien qui est en recherche constante du Christ et les autres qui se servent de Dieu pour cicatriser leurs plaies. Bien-sûr, dans leur mental névrotique, il s'agit là d'une conversion. Rien n'est plus faux, il suffit de mesurer leur coefficient relationnel pour savoir qu'ils mentent. Le drame est qu'ils se pensent souvent sur un chemin de Lumière où Dieu les a envoyés. Ils ne sont que de pauvres inadaptés d'une société trop rapidement en mouvance à laquelle ils ne savent plus adhérer.

 

 

Méfiez-vous de ces chrétiens qui justifient leurs carences avec la Bible en main ! Ils sont les contre Témoignages d'une religion saine ou d'une relation personnelle avec Dieu. Souvent, ils justifient leur pathologie en disant que l'Esprit-Saint leur dicte leur conduite. En effet, l'Esprit étant un Souffle impalpable et silencieux, cela leur donne la possibilité de ne plus être confrontés aux dures réalités.

Alors, que notre Foi nous demande de regarder, d'analyser les faits de société soit pour répondre à une soif de Justice ou nous émerveiller de certaines avancées.

Dieu est Amour et non intolérance au point de séparer deux individus n'ayant pas de semblables approches dans la Foi.

Dieu nous veut libres, debout, heureux. Il ne désire pas faire de ses créatures des êtres tourmentés pour l'éternité.

Notre fonctionnement psychique est révélateur de nos croyances. Si, intérieurement nous sommes déséquilibrés, notre perception de Dieu la sera également.

Tout chrétien qui cherche la division parce que le voisin n'a guère la même réponse de Foi que lui, est psychopathologiquement souffrant.

Et ce sont ces chrétiens qui créent leurs propres églises qui deviennent rapidement des sectes aux yeux fermés sur la Vie.

 

Dieu est justement ce rire et cette Joie de vivre dans la liberté d'une conscience épanouie et tolérante.

Le reste n'est que littérature dont il ne faut pas même ouvrir le livre.

Vous risqueriez de vous faire prendre à leur sous-culture évangélique et ontologique.

Tout cela demande une vigilance de chaque instant et un discernement qui ne faillit pas. La première symptomathologie du faux croyant étant l'esprit sectaire doublé d'une intolérance destructrice.

Ils sont les serviteurs idéaux du démon qui les utilise pour diviser et troubler les esprits.

Malheureusement, ils ne le savent pas et se disent toujours meilleurs que les autres chrétiens.

 Encore un symptôme qui ne trompe pas !

 

Bruno LEROY.

 

18:57 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

28/07/2013

Bats-toi, ne renonce pas.

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Bats-toi pour que les gémissements du vent

Ne soutiennent les murmures de ton inconsistance

Bats-toi pour entretenir  la joie au fond de toi

Par-delà les chagrins et les sillages du temps

Bats-toi pour regarder le soleil droit dans les yeux

Et ne jamais les baisser comme un être impressionné

Bats-toi pour ton idéal de société et de fraternité

Ne permets jamais qu’un de tes frères soit insulté

Bats-toi pour voler le bonheur au chagrin

Et tu verras le parfum de tes jours sera suave

Bats-toi lorsqu’une personne te quitte

Pour la faire habiter au fond de ton cœur

Ainsi elle ne s’évadera plus de ta demeure

Bats-toi quand un naufrage vient engloutir

Tes raisons de vivre que tu croyais invincibles

Bats-toi quand l’opprimé est un prisonnier

De son ethnie de ses pensées de son travail

Bats-toi pour que les différences deviennent richesses

Les autres ont toujours une vérité qui te manque

Et tu le sais mais la peur te pousse à l’ignorer

Bats-toi contre tes propres peurs qui paralysent

A la fois ta conscience et ton ouverture aux autres

Bats-toi lorsqu’une religion devient intolérante

Au point d’être meurtrière en occultant le sacré de la vie

Bats-toi de l’aube flamboyante à la tombée du jour

Et dis-toi qu’il est un combat qui vaille la peine

C’est celui de l’amour sans préjugés sans haine.

Bats-toi toute ton existence pour t’élever

Et non contre les gens ou les idées

Car si tu es pour les valeurs humaines

Tu ne seras jamais contre l’Humanité

Bats-toi même si cela perturbe ton petit confort

Il vaut mieux que tu sois combattant en risquant

Que nihiliste et égotiste en dormant ou en rêvant

Ta vie est à construire avec autrui et à ta mort

La construction ne sera pas même finie

Et pourtant, tu auras sûrement réussi ta Vie.

 

Bruno LEROY.

 

17:29 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

25/07/2013

Il faut changer le monde.

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Il faut changer le monde. On ne peut pas vivre comme ça. Il y a une boule dans notre gorge. Il y a de la peine dans nos yeux et de la peur dans notre cœur.
Il faut changer le monde.

Des hommes qui avaient l’impression de vivre pour rien, décident de mourir pour quelque chose. Alors, ils prennent un avion et s’écrasent sur des buildings en tuant des milliers de gens, des milliers d’innocents.
Il faut changer le monde.

Des compagnies immensément riches exploitent des enfants pour faire encore plus d’argent.
Il faut changer le monde.

Des hommes qui disent aimer des femmes, les frappent et les tuent, parce qu’ils ont trop bu.
Il faut changer le monde.

Des parents méprisent leurs enfants en les traitant de pas bons, en brisant leurs corps, en cassant leurs âmes, en les battant.
Il faut changer le monde.

Des sans-abri meurent de froid sans que personne les voit.
Il faut changer le monde.

Des personnes âgées meurent d’ennui sans que personne s’en soucie.
Il faut changer le monde.

Des milliers d’Africains meurent de faim, mais ils meurent trop loin pour que ça nous touche, pour qu’on lève le petit doigt.
Il faut changer le monde.

Un oiseau vole dans le ciel et l’on tire dessus.
Il faut changer le monde.

Un homme pense à son argent, ses voitures, ses maisons, ses actions, mais il ne pense pas aux autres qui sont autour de lui.
Il faut changer le monde.

Un homme empêche un autre homme de rêver.
Il faut changer le monde.

Un homme se réjouit qu’un autre n’a pas réussi.
Il faut changer le monde.

Un homme abuse de la confiance de quelqu’un.
Il faut changer le monde.

Un homme fait de la peine à quelqu’un en riant de son physique, de son statut, de sa faiblesse.
Il faut changer le monde.

Des hommes haïssent d’autres hommes, seulement parce qu’ils ne sont pas comme eux, parce que leur peau n’est pas de la même couleur, parce qu’ils ne croient pas au même Dieu qu’eux. Parce qu’ils n’ont pas la même orientation sexuelle, parce qu’ils sont différents. Ils les haïssent, du plus profond d’eux-mêmes.
Il faut changer le monde.

Un homme n’a jamais entendu quelqu’un lui dire : « Je t’aime ».
Il faut changer le monde.

Un homme à qui on a dit que sa vie ne valait rien, croit que celle des autres n’en vaut pas plus. Alors, il maltraite, alors, il fait mal pour se venger.
Il faut changer le monde.

Sur une plage, un bébé de 2 ans fait un château de sable. Il est tout beau avec ses deux tours. Un autre bébé de 2 ans arrive et donne un coup de pied dessus volontairement. Le château de sable s’effondre. Le bébé se met à pleurer. Pourquoi l’autre a fait ça? On ne sait pas, c’est comme ça.
Il faut changer le monde.

Le 11 septembre 2001, c’est toute la méchanceté, toute la violence, tout l’égoïsme, toute l’injustice du monde que nous avons fait qui nous a frappés de plein fouet, en plein cœur et qui a tué des milliers de gens, et qui a gâché la vie de tous ceux qui les aimaient à jamais.
Il faut changer le monde.

C’est la seule chose à faire. Tout le reste sera vain, tout le reste ne servira à rien. On aura beau raser tous les pays ennemis, on aura beau tuer tous les coupables, il y en aura d’autres, il y en a toujours eu d’autres. Tant que le monde ne changera pas, tant que le monde sera comme ça.
Il faut changer le monde.

Et la seule façon de faire ça, c’est de se changer nous-mêmes, d’arrêter de critiquer, de blesser, d’exploiter les autres, de se servir de tous et de chacun pour arriver à nos fins. Il faut aimer les autres enfin, les aider vraiment.

Si chacun de nous change, le monde sera changé, le monde sera meilleur. Le jour où nous aurons tous l’âme de ces sauveteurs New-Yorkais qui risquent leur vie pour sauver celle de leur prochain, le monde sera beau et nous serons bien et la boule disparaîtra de notre gorge, et la joie remplacera la peine dans nos yeux, et l’amour remplacera la peur dans notre cœur.

Il faut changer le monde
Ce n’est pas qu’une prière.
Il faut changer le monde
Avant l’horreur de la guerre.
Il faut changer le monde
Avant que le monde ne nous
Change en poussière
Il faut changer.
 
Bruno LEROY.
 
Ps : Ce texte est écrit dans un langage quasi enfantin. Il est évident que cela est volontaire. J'ai voulu durant quelques instants me mettre dans l'âme d'un enfant qui constate que les erreurs commises par les Adultes prêtent à davantage de conséquences pour notre monde. J'ai effectivement regardé la Terre et ses événements sombres, avec les yeux d'un enfant qui découvre que bon nombre de blessures pourraient être épargnées si seulement les Hommes s'aimaient et se respectaient. Lorsqu'un enfant naît nous pouvons lui offrir soit notre paradis ou notre enfer. Quelle vie auront les Jeunes demain si nous ne les aimons pas inconditionnellement, c'est-à-dire en ne les identifiant pas à leurs actes. Tout être Humain a droit à la compassion et au regard positif des autres, pour repartir d'un pied ferme et fécond pour créer un monde plus fraternel.
 Bruno LEROY.
Éducateur de rue.

11:01 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

19/07/2013

Vis pleinement au rythme de tes saisons.

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" Le Verbe s'est fait chair,

 

De cette chair j'en ferai de la lumière "

 

Bruno LEROY.

 

Bien-sûr ton univers est loin d’être paradisiaque,

Des angoisses t’assaillent au point de te paralyser,

Les gens te prennent pour un malade paranoïaque,

Tu incites tout dans ton maintien pour te faire juger.

 

Alors tes propres larmes semblent te purifier,

Mais tu ne fais dans cette histoire que t’apitoyer,

Sur ton destin sans lendemain qui ne fait que passer,

Où est l’homme que j’ai connu qui toujours se battait.

 

Depuis que tu as perdu le sens de ta vie dans tes nuits,

Tu n’es plus qu’une ombre soutenue par un mur d’ennuis,

Quelle direction peux-tu donner à ta vie ?

Quelle reconstruction peux-tu envisager aujourd’hui ?

 

Les arbres dansent dans le silence des forêts,

Les oiseaux chantent des psaumes de liberté,

Les roses s’inventent des parfums enchantés,

Les cieux inondent ton cœur précieux de vérités.

 

Vas-tu laisser passer le vent libre et sacré,

Vas-tu donner une chance à ta façon d’exister,

Le monde est merveilleux ne l’es-tu point remarqué,

Certains sont malheureux plus que tu ne peux l’imaginer.

 

Arrête de larmoyer sur ton passé d’incertitudes,

Donne-toi un avenir submergé de projets délicieux,

Un avenir pour rendre les autres presque heureux,

Des lendemains sans lassitude et sans terrible solitude.

 

Arrête de te complaire dans un blues de grand-mère,

Vis pleinement au rythme de tes saisons internes,

Retrouve enfin cette foi qui te plantait en terre ferme,

Convictions ancrées sur tous les flots de toutes les mers.

 

Donne à ta présence une véritable raison d’aimer,

Et d’aimer en retour sans jamais rien demander,

Tu sais que Dieu est Amour et ne t’a jamais quitté,

Lorsque tu étais dans le désespoir il te portait.

 

Retrouve la quintessence de l’existence et tu vivras,

Debout dans cette société qui te tendra les bras,

Retrouve ton présent et habite dedans,

Retrouve le Christ en lui écrivant des chants.

 

Alors, les bourgeons écloront en ton âme suspendue,

Les pétales de la tendresse feront un tapis sous tes pieds,

Tu humeras le parfum des autres cet encens devenu sacré,

Et tes prières chaque jour seront désormais entendues .

 

Bruno LEROY.

 

12:42 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

11/07/2013

Qu’est devenue la Fraternité ?

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Je suis parfois décontenancé par ces personnes à l’esprit usé jusqu’à la corde. Il est vrai que la crise ne pousse guère les gens à sourire. Et pourtant, je me dis intérieurement que tout est source de prière et d’émerveillement. Le rire est réellement l’arme offensive des pacifiques.

Mais pour cela, il faut inventer l’atmosphère dans laquelle il pourrait s’épanouir.

 

Marcher dans l’herbe fraîche d’un matin s’éveillant et ruisselant de rosée. Écouter la musique que joue l’âme d’un ami qui vous parle. Chanter avec les oiseaux qui semblent danser dans les cheveux verts des arbres. Admirer la fleur qui ouvre les bras devant le soleil aimant et amant de la Nature.

 

Laisser ses pieds nus marcher, habiter la terre comme un ravissement. Et retourner chez soi en écoutant une musique qui nous éveille à l’émerveillement.

 

La plus grande révolution que nous puissions faire dans cette société morose est le rire émerveillé et profond de l’Esprit. Tout est grâce, grâce à la prière intensive. Rien ne peut nous faire peur, puisque Dieu est incrusté entièrement dans notre regard et dans notre être.

 

Il peut nous faire des signes débordant d’Espérance, des signes inattendus. Il faut croire aux sourires de Dieu. Chaque jour, je vois des anges qui répondent à certaines questions que je me pose ou me suis posées. Si vous priez dès le matin, vous verrez dans la journée, une personne venant répondre à vos inquiétudes quasi existentielles.

 

A condition, évidemment de ne jamais prendre un autre chemin que celui de la foi. Il existe tant de sentes où les hommes se sont perdus et ne sont jamais revenus. Sachez que vous avez le droit au Bonheur comme tout être humain qui demeure sur la terre-mère.

Mais, le Bonheur dépend infiniment de notre philosophie personnelle et de notre vision noire ou brillante d’émerveillements. Nourrir notre joie de vivre n’est pas inutile, non plus. Les habitudes viennent si vite rouiller le bonheur installé. Ne vivons pas dans la routine des jours. Mais, faisons en sorte que chaque jour possède son sens et son poids d’Amour.

Vivre sans amour, c’est n’être qu’une ombre sur un vieux mur qui se corrode avec le temps.

Vivons d’amour, de prière, d’émerveillement et nous aurons menés la plus belle et grande révolution que le Monde espérait.

Il est temps de revenir aux valeurs essentielles qui nous faisaient vivre pleinement et que nous avons laissés tomber uniquement pour suivre les valeurs de cette société qui ne génère que des suicidés.

 

Oui des suicidés de la Vie dans toute leur splendeur. La Vie dans ses senteurs subtiles empreintes de beautés et de libertés pour qui sait contempler.

 

Leurs valeurs se limitent à leurs comptes bancaires.

Qu’est devenue la Fraternité ?

A nous de la féconder au cœur même de nos sociétés. Ne pas nous plaindre sans cesse mais agir pour que l’indifférence cesse. Redonner un sourire à la Vie !

 

Bruno LEROY.

 

 

19:06 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

07/07/2013

Ne vous inquiétez pas pour votre vie...

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Cherchez premièrement le Royaume de votre Père céleste et sa Justice, et TOUT le reste vous sera rajouté. Matthieu 6, v. 33.

 

Aucune parole n'est plus révolutionnaire que cette parole de Jésus : "Cherchez premièrement le Royaume de Dieu." Même les plus pieux d'entre nous raisonnent tout autrement : "II faut bien que je vive; que j'aie de quoi manger; que j'aie un peu d'argent." Notre grand souci n'est pas le Royaume de Dieu, mais le maintien de notre vie physique. Jésus renverse l'ordre : d'abord nos rapports avec Dieu; nous avons à mettre cela en première ligne; le reste viendra ensuite.

 

"Ne vous inquiétez pas pour votre vie..." Combien il est déraisonnable, nous dit Jésus, de s'attacher si ardemment à tous ces biens matériels! Remarquez que Jésus ne prêche pas du tout l'insouciance. Celui qui ne s'inquiète de rien est un insensé. Le disciple de Jésus doit s'attacher avant tout à ses rapports avec Dieu, et subordonner, mais non pas supprimer, toutes ses autres préoccupations à celle-là. Ne vous laissez pas dominer par l'idée de ce que vous aurez à manger et à boire. Il y a des gens qui ne s'inquiètent pas du tout de ce qu'ils mangent et boivent, et ils ont à en souffrir; ils ne s'inquiètent pas de leurs vêtements, et leur tenue n'est pas ce qu'elle devrait être; ils ne s'inquiètent pas de leurs affaires, et Dieu les tient pour responsables. Jésus nous dit : Premièrement le Royaume de Dieu, et secondement tout le reste.

 

Obéir à cet enseignement de Jésus est très difficile; il faut beaucoup de courage à un chrétien pour qu'il permette au Saint-Esprit de le plier à cette sévère discipline.

 

 

Bruno LEROY.

 

16:39 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

L’espérance est la capacité de vivre, de vieillir et même de mourir sans nostalgie.

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Foi, espérance, charité, justice sociale sont les attitudes fondamentales qui articulent la vie des chrétiens, leurs relations à Dieu et aux autres hommes. Elles sont la marque de la nouvelle alliance au nom du Dieu de Jésus-Christ, instaurée le jour de la Pâque.

 

La vie dans l’alliance est une manière de marcher et de se frayer un chemin dans l’existence. Il est le chemin qui conduit à faire la vérité, à perdre sa vie et à la recevoir en retour comme lui-même a perdu la sienne et l’a reçue en retour luxueusement de son Père. La vie dans l’alliance imprime donc à l’existence un mouvement qui la porte constamment vers l’avant, de commencement en commencement, sans fixation ni nostalgie. Elle est donc passage, traversée, exode : travail de la vie à travers la mort, car il n’est pas de traversée sans abandon.

 

Aussi bien la vie dans l’alliance permet-elle d’affronter la mort sans dépit car, il y a identité entre l’amour et le mystère pascal. Étant donné la charité, la mort n’est plus vécue comme ce qui entraîne à la désespérance, mais comme l’occasion de donner sa vie comme on l’a reçue, gratuitement, ou, en d’autres termes, de se rendre dans un geste d’abandon. L’espérance chrétienne est la capacité de vivre dans le temps, de vieillir et même de mourir sans nostalgie. Car le Dieu auquel on accorde sa Foi grâce au témoignage de ceux qui nous ont précédés est aussi le Dieu qui vient, que l’on cherche et que l’on attend ; Dieu vient aussi de l’avenir. La Foi en Dieu qui aime et que l’on aime, est ainsi inséparable de l’espérance.

 

Cette espérance est sans mesure. Car le monde qui vient, même si Jésus nous le laisse entrevoir dans ses paraboles du Royaume, excède toutes nos représentations. Le don de Dieu à venir dépasse tout ce que nous pouvons imaginer à partir de notre expérience présente. Aussi l’espérance est-elle l’acte même d’espérer sans autre assurance que la relation à Dieu qui donne la Vie et auquel on se rend sans réserve.

 

Foi, espérance, charité, justice sociale sont donc les attitudes fondamentales qui articulent la vie des chrétiens, leurs relations à Dieu et aux autres hommes. Elles sont la marque de la nouvelle alliance au nom du Dieu de Jésus-Christ, instaurée le jour de la Pâque. Chacun et chacune s’y trouve convié gratuitement. La crucifixion du Christ est également cette puissante libération de l’esclavage de la peur de la mort que peuvent éprouver les hommes. Car la résurrection est la seule conclusion face au monde clos de notre finitude, elle ouvre la porte vers une vie nouvelle, une Alliance nouvelle, celle d’un amour vécu en actes au quotidien dans une Joie parfaite. La Joie des ressuscités en Christ et qui propagent à travers le monde cette conviction que même la mort n’a jamais le dernier mot, lorsque nous sommes des hommes d’espérance et de confiance en cette Pâque qui est la preuve que l’amour consiste à donner sa vie pour ceux qu’on aime car, l’amour bannit toutes craintes et nous rend audacieux par-delà la pure raison.

 

 Cette pseudo-raison qui masque subtilement la peur qui n’est que lâcheté de ne jamais risquer sa vie au nom d’un absolu.

 

Bruno LEROY.

 

16:35 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

La plus grande révolution, c'est l'éducation.

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La pensée est toujours affaire de discipline intellectuelle. Une page ouverte dans la conscience humaine permet de penser le monde tel qu'il nous arrive. Cette ouverture d'esprit donne une curiosité sans préjugés qui nous emplit d'un savoir illimité. Intellectuellement, l'homme ne connaît pas de limites à son savoir. Mais, il sait très bien se limiter lui-même, comme une culpabilisation face à l'intelligence. En tant qu'éducateur, je dis souvent que la plus grande révolution, c'est l'éducation et rien d'autre. En effet, combien de Jeunes se sentent mal dans leur peau uniquement par manque de connaissances des problématiques de ce temps. En France, dans certaines régions, il existe près de 80% d'analphabètes. Cependant, il existe plusieurs formes d'intelligence et il ne faut surtout pas confondre la culture et l'esprit intellectuel.

 

Il faut cependant, se rendre à l'évidence, un Jeune qui ne sait ni lire, ni écrire aura beaucoup de mal à discerner les paradigmes sociaux. Cela parait banal et pourtant, nous sommes à la source même des problèmes de violence qui agitent nos pays. Nous, chrétiens avons toutes les clefs qui nous permettront d'endiguer les violences futures. Il nous faut acquérir la vertu de silence pour lire, écrire, écouter une musique qui transcende, penser le monde avant d'agir. Cette discipline n'est pas aléatoire et doit être pratiquée quotidiennement. Ensuite, nous pourrons transmettre nos savoirs, nos valeurs aux autres.

 

Devenir ainsi contagieux pour faire fructifier la part inculte du monde. La nourriture spirituelle devient plus forte et plus savoureuse lorsqu'elle est alimentée par l'intellect. Mais, il faut cette volonté à toutes épreuves pour échapper à une pensée unique qui aurait tendance à nous rendre idiots. Nous devons demander à Dieu-Amour, la ténacité de monter plus Haut sur les sommets de notre cerveau. La lecture assidue, des centres d'intérêts pour le domaine artistique ne sont pas négligeables. Cependant, Frères et Soeurs, nous devons avoir toujours à l'esprit que nos connaissances sont transmissibles. A quoi nous servirait de savoir des tas de choses si nous ne faisions pas profiter notre entourage de notre savoir?.

 

En cultivant notre jardin intérieur nous devons offrir les fruits de nos récoltes. Si tout le monde pratiquait cette devise, nous serions dans une société où la soif intellectuelle serait sans cesse comblée par de saines relations. Les autres seraient demandeurs et nous de même, cela générerait un échange de savoirs et de savoir-faire. Mais, quel rapport tout cela avec notre Foi où nous devons remettre notre esprit en Dieu ?

 

Le plus grave péché est de douter des talents que Christ nous a donné pour enrichir de réflexions son oeuvre. Que penserions-nous si nos pasteurs étaient totalement dénués de bon sens ? Le savoir est un mot qui signifie étymologiquement : savourer, sagesse. Sagesse de la Vie donnée par Dieu-Amour. Tout refus est un manquement à la création : Dieu a créé l'Homme à Son image ! La réflexion c'est la pensée qui se mire dans le miroir du monde. C'est le reflet du visage de Dieu en nous.

 

Il faut insister sur ce point que personne dans notre société n'est exclu du devoir de s'instruire. Que nous soyons riches, pauvres, handicapés ou hardis, nous sommes tous dans la même dynamique d'épouser l'intelligence qui nous habite. Faire fructifier nos talents et non les enterrer pour laisser dormir ce que nous aurions pu apporter à notre société. Toujours dans le souci de notre propre Harmonie pour rendre le monde Harmonieux.

 

Certes, certaines personnes aimeraient que nous ne pensions point afin de laisser l'argent diriger nos existences et ainsi faire grossir les capitaux des gens avides. La pensée fait naître l'esprit critique et il devient difficile de nous manipuler. Nous avons presque une conscience prophétique qui nous fait marcher selon la Volonté de Dieu et non selon les lois du marché. Dieu-Amour ne veut que notre Bonheur et Il sait bien qu'il passe aussi par la sagesse du savoir.

 

Le discernement chrétien est à ce prix, nous ne pouvons échapper à l'entretien d'une réflexion au service d'autrui. Nous sommes Témoins de l'Intelligence Divine. Se refuser à instruire notre corps, c'est refuser le véritable visage de Dieu et ne plus se réfléchir en Lui. Notre vie devient alors, une terrible fatalité dans l'univers auquel nous ne pouvons donner Sens. Et pourtant, les chrétiens et chrétiennes, que nous sommes sont des passeurs de Sens. Demandons, par la prière, à Dieu-Amour d'orienter nos curiosités vers de saines occupations afin de devenir des chrétiens réfléchis et emplis de Sagesse. L'Esprit nous aidera dans cette démarche qui est aussi un combat spirituel contre l'inculture et pour l'évangélisation.

 

Bruno LEROY.

 

16:13 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |