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12/04/2011

Aimer la vie et la mort pour s'en émerveiller.

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Dans le froid glacial de vos cœurs,
J'avance sans tituber dans mes rancœurs,
Malgré vos sourires figés aux grimaces commerciales,
J'avance sur les chemins de la pauvreté non vénale,
Dans le soleil de votre cœur,
Je me repose et me réchauffe de mes peurs,
Malgré vos pleurs suintant de détresse,
J'arrête quelques instants pour calmer vos tristesses,
Rien ne pourra me séparer de vous dans les péripéties,
Les affres de l'existence que nous vivons ensemble,
Nous sommes sur le même navire qui souvent chavire,
Malgré ce Monde pourri par votre égoïsme et votre fric,
J'avance pour ne pas sombrer dans vos indifférences,
Je suis infiniment jeune mon âme n'a que cinquante deux ans,
Face à l'éternité je ne suis que poussière d'étoiles,
Dans les mains de Dieu,
Qui se régale de ne jamais me voir vieux.
Les hommes sont des vieillards dans leur tête,
Il ne savent plus s'émerveiller des signes,
Que l'Esprit projette dans la respiration de nos nuits.
Je ne mourrai pas même mon souffle est dans le souffle,
De Dieu en son Esprit.
Et sur la voie lactée je glisserais comme on fait du ski,
Pour s'amuser, s'émerveiller, se renforcer dans cette certitude,
D'aimer la vie ou la mort et de se sentir aimé à l'infini.
 
Bruno LEROY.

Au soleil de nos saisons.

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Dans le silence intérieur se forme notre conscience
La certitude des mots prononcés avec Amour
Et nos secrètes pensées veulent vivre toujours
Cette éternité de l'instant quand nos regards
Attendent un geste de tendresse sans hasard
Mais tracé dans une harmonieuse présence
De nos âmes enlacées et qui savourent
Le bonheur d'être deux en cette humanité
Où la solitude est le souffle de l'homme
Une habitude inventée par des cœurs dispersés
La beauté de notre Vie nous engendre à nous-mêmes
Comme un poème éclaté chaque jour
Au soleil de nos saisons que nous conservons
Jalousement avec une volupté aux yeux d'enfants
Purs et innocents dans sa fraîcheur renouvelée
Au quotidien de nos rencontres
Comme des envolées dans le destin illimité
Et le vent de nos sentiments amoureux
Fait chanter ses accords heureux
Dans nos corps chaleureux et démesurés
Quand le temps nous appartient
L'avenir nous vient tel un navire sans chagrins
Sur les flots de la mer sereine et parle pour demain
De nos matins réinventés au Bonheur
De s'aimer malgré toutes les lames
Que les vagues imaginent pour nous couper
De nos radieux moments médités au fond de notre être
Pour donner une signifiance à notre existence
Plus je m'enfonce dans les profondeurs
Plus je sens la chaleur torride de t'Aimer.
 



Bruno LEROY.

10/04/2011

Un texte de Bruno Leroy à méditer ...

  •  

    CoopBelSud-diaporamas et présentations flash

    "LA PRIERE, SUBSTANCE DE NOTRE VIE" un texte de Bruno Leroy à méditer ... Être Salésienne Coopératrice, Salésien Coopérateur de Don Bosco, ...
    www.coopdonbosco.be/.../index.html -
  • 

27/03/2011

IL NE SORT PLUS DE CHEZ LUI.

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Il ne sort plus de chez lui,
Le téléphone ne peut le déranger,
Il demeure toujours muet.
 
Il ne sort plus de chez lui,
Ainsi les voisins ne sauront pas,
Il ne fait presque pas de bruit,
Les voisins ne devineront rien de sa vie.
 
Il fait parfois ses courses aux heures,
Où le monde travaille pour son bonheur,
Puis, il rentre vite dans son antre,
Pour que les voisins n'entendent pas chanter
Son ventre affamé...
 
Il s'endort sur le canapé de sa solitude,
Ses yeux trahissent une douloureuse lassitude,
Il ne sort plus de chez lui,
Depuis que ses mains ne servent à rien.
Pour du boulot, il verra bien demain.
 
Dans cette aventure sa femme,
Ne lui a pas tenu la main,
Elle est partie pour un autre destin,
Avec les enfants au petit matin.
 
D'ailleurs il ne saurait plus donner d'amour,
Lui qui se déteste tant depuis que son âge,
A sonné le glas du chômage.
 
Ce n'est pas facile de retrouver,
Et surtout de reconstruire une existence,
Bousillée par les lois économiques,
Des années de labeur parties en fumée,
Sans parler de ceux qui prétendaient l'aimer.
 
Que reste-t-il dans cette putain de société,
L'augmentation des prix n'augmente pas ses indemnités,
Il ne peut rester enfermer à gémir sur son passé,
Il faut se remettre debout ou se tuer,
Là est la question fondamentale.
 
C'est décidé il ira puiser ses forces,
Dans l'ignorance de ce que peuvent penser,
Les autres qui ne sont pas passés sur ce chemin.
Et puis, il goûtera le vent aux parfums mystérieux,
Il s'extasiera devant l'éclatement d'une rose,
Se régalant de joie aux rayons de lumière.
 
Qu'importe les tares de notre monde immonde,
Il scintille en son sein les plus subtiles émeraudes.
Oui, il a décidé que les petites joies quotidiennes,
Assemblées au fil du temps lui fera connaître le bonheur vraiment,
Une sorte d'Espérance de combattant.
 
L'avenir aura le visage qu'il lui donnera,
Un sourire enfanté aux passants qui ne font que passer,
Un éclat de rire pour une blague racontée,
Le fera surgir de sa léthargie sociétale,
Où le travail seul semble recommandable,
Mais qu'ont-ils fait de cette valeur,
Ces assoiffés du pognon ces chacals de malheur.
 
Point n'est besoin d'épouser les délires d'une société,
Pour se sentir exister,
Il suffit dans sa peau de mettre du bon sens,
Pour devenir guerrier d'une soudaine espérance,
Une paix intérieure telle une réjouissance.
 
Bien-sûr, la situation reste dans le même état qu'autrefois,
Mais la façon de l'aborder et de la regarder est différente,
Elle met de la chaleur dans les plaies,
Et une liberté d'esprit de ne pas vouloir être jugé par autrui,
C'est la notion du respect, de la dignité et de la force des projets.
Ne pas être un mouton bêlant face à une situation non voulue.
 
Il sort désormais de chez lui pour aider ses voisins,
Leur montrer que la solidarité est une pépite à partager,
Il s'occupe des autres et s'oublie si souvent,
Les malheurs sont plus grands vécus par les autres.
 
Il se croyait seul à tourner dans sa tête,
Et s'aperçoit que d'autres ne veulent plus même tourner,
Ils veulent sombrer définitivement sombrer,
Dans les abîmes de leur présent imparfait.
 
Il faut les soutenir pour qu'ils ne coulent pas,
Se dit-il dans sa conscience élargie,
Où les joies et les pleurs ont cheminés,
Pour laisser place à un vrai bonheur,
Celui d'aimer et d'être aimé,
N'est-il pas plus authentique vérité ?
Pour avancer et faire avancer cette société,
Loin du paraître impalpable.
 
Bruno LEROY.

26/03/2011

WAR DE BOB MARLEY.

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En attendant que la philosophie qui tient une race

Supérieure et une autre inférieure

Ne soit, enfin et définitivement,

Discréditée et abandonnée

Partout c'est la guerre,

Je dis : guerre

 

Qu'en attendant qu'il n'y ait plus de citoyens

De première et de deuxième classe, dans chaque nation,

En attendant que la couleur de peau d'un homme

N'ait pas plus de signification que la couleur de ses yeux

Je dis : guerre

 

Qu'en attendant que les droits fondamentaux de l'homme

Soient justement garantis pour tous,

Sans considération de race

C'est la guerre

 

Qu'en attendant ce jour

Le rêve d'une paix durable, d'une citoyenneté mondiale,

D'un règne de moralité internationale

Ne restera qu'une illusion éphémère

Poursuivie, mais jamais réalisée

Maintenant partout c'est la guerre, la guerre

 

Et en attendant que les régimes ignobles et malheureux

Qui tiennent nos frères, en Angola, au Mozambique,

En Afrique du Sud, dans un esclavage moins qu'humain

Aient été renversés, complètement détruits

Et bien, partout c'est la guerre, je dis : guerre

 

Guerre à l'est, guerre à l'ouest

Guerre au nord, guerre au sud

Guerre, guerre, rumeurs de guerre

 

Et en attendant ce jour, le continent africain

Ne connaîtra pas la paix, nous les Africains combattront

Nous pensons que c'est nécessaire

Et nous savons que nous gagnerons

Puisque nous sommes sûrs de la victoire

 

Du bien sur le mal, du bien sur le mal, du bien sur le mal

Du bien sur le mal, du bien sur le mal, du bien sur le mal

 

Bob MARLEY.

Mes moindres questions sont pour Toi des réponses.

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Mon Dieu j'abandonne mon destin entre tes bras,
Plus rien désormais ne saurait me faire désespérer,
L'Espérance habite mon cœur des murmures de ta voix,
J'entends des cantiques nouveaux au rythme de ma foi,
Tu ne me fais jamais porter de fardeaux plus lourds que moi,
La paix demeure en mon esprit et fait s'interroger les inquiets,
Je suis dans la prière comme dans un dialogue d'Amour,
Et tu réponds toujours aux attentes secrètes de mes jours,
Mes moindres questions sont pour Toi des réponses,
Que je sens en mon âme ou perçois comme un signe évident,
Je sais que tu es ce Souffle infini de l'Esprit qui peut tout,
Donne-moi des rires lorsque mes larmes perlent,
Donne-moi des larmes lorsque mes rires sont insouciants,
Et donne-moi la force de témoigner de ta saveur d'Amour,
Aux plus petits, aux humiliés, aux meurtris, aux opprimés,
A tous ceux qui ne connaissent pas encore ta Présence,
Que ma vie témoigne de ton Amour indéfectible pour les exclus,
Que l'Espérance offerte comme un cadeau de tes bienfaits,
Rejaillisse sur les autres comme un tendre baiser,
Pour que crépitent les feux de joie de notre Humanité,
Oh ! Christ je remets mon destin entre tes mains,
Fais qu'il soit chemin pour les hommes de demain.


Bruno LEROY.

24/03/2011

Au soleil de nos saisons.

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Dans le silence intérieur se forme notre conscience
La certitude des mots prononcés avec Amour
Et nos secrètes pensées veulent vivre toujours
Cette éternité de l'instant quand nos regards
Attendent un geste de tendresse sans hasard
Mais tracé dans une harmonieuse présence
De nos âmes enlacées et qui savourent
Le bonheur d'être deux en cette humanité
Où la solitude est le souffle de l'homme
Une habitude inventée par des cœurs dispersés
La beauté de notre Vie nous engendre à nous-mêmes
Comme un poème éclaté chaque jour
Au soleil de nos saisons que nous conservons
Jalousement avec une volupté aux yeux d'enfants
Purs et innocents dans sa fraîcheur renouvelée
Au quotidien de nos rencontres
Comme des envolées dans le destin illimité
Et le vent de nos sentiments amoureux
Fait chanter ses accords heureux
Dans nos corps chaleureux et démesurés
Quand le temps nous appartient
L'avenir nous vient tel un navire sans chagrins
Sur les flots de la mer sereine et parle pour demain
De nos matins réinventés au Bonheur
De s'aimer malgré toutes les lames
Que les vagues imaginent pour nous couper
De nos radieux moments médités au fond de notre être
Pour donner une signifiance à notre existence
Plus je m'enfonce dans les profondeurs
Plus je sens la chaleur torride de t'Aimer.
 



Bruno LEROY.

02/03/2011

De merveilleux éclats d'Amour.

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Comme la brise légère fouette les vagues,
Tu es le rocher sur lequel vient dormir le soleil,
Apaisé après une longue journée de doutes,
Sur la nature humaine qui souvent divague,
Tu es puissance de tendresse tu es la route,
Sur laquelle je chemine avec merveille.
Tu m'as appris à donner le meilleur de moi-même,
Tu m'as appris à transcender toutes formes de haines,
Tu as donné aux confins de mon âme la saveur d'exister,
La splendeur de contempler même l'homme blessé,
Pour mieux le comprendre et l'aimer,
Pour mieux me comprendre et m'aimer.
Tu as semé les petites joies aux sublimes senteurs,
Celles qui s'épanouissent et font germer le Bonheur,
L'Amour, le respect, la générosité,
L'écoute, le souci des autres.
Voilà ce qu'à jamais tu as su me donner...
Valeurs puisées au cœur des évangiles,
Dont nous sommes Apôtres,
Que chaque jour nous tentons humblement de pratiquer,
Et tu demeures toujours Présent pour sans cesse nous aider.
Dans cette prière des profondeurs
Qui procure une indicible allégresse,
De te savoir à nos côtés pour fortifier notre Foi,
Oh ! Seigneur tu ne juges jamais nos balbutiements,
Tu entends pourtant les murmures de nos tourments,
Mais Ton incommensurable Amour les transforme en diamants,
Et la Joie apparaît soudainement comme venant du firmament,
Cette Joie pascale qui nous ouvre aux autres inlassablement,
Dans de merveilleux éclats d'Amour
Et d'éternels jaillissements.


Bruno LEROY.

 

 

 

 

26/02/2011

Viens pleurer sur mon épaule.

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Reposes-toi sur mes lèvres,
Le matin soudain se lève,
La tendresse toujours élève,
La haine n'est que tristesse.
 
Viens pleurer sur mon épaule,
La joie n'a pas le monopole,
De tes émotions et sentiments,
Parfois c'est notre cœur qui ment.
 
Laisse couler tes illusions,
Multiples fruits de tes passions,
Nous ne pouvons vivre sans raison,
Sans transcender nos fausses liaisons.
 
Il est un Amour plus fort que le mien,
Il nous soude et nous retient,
Presque sans fin dans notre destin,
Il est Esprit de Vie qui souffle le chemin.
 
Que nous devrons prendre demain,
Pour être en Harmonie et nous sentir bien,
Prie dans tes obscures pensées,
La Lumière pénétrera pour te conscientiser,
Te faire comprendre et saisir la douceur de la Paix.
 
 
Intérieure toujours tel un abîme qui s'ouvre,
Sur le visage du véritable Amour,
Plus de peurs, de rancœurs et de larmes,
L'allégresse deviendra ton arme,
Je resterai à tes côtés pour te voir pousser,
Grandir à jamais comme une fleur de l'éternité.
 
Je t'Aime par-delà les soleils fatigués,
Je t'Aime comme une évidence imprimée,
Dans ma chair qui sourit de t'aimer,
Qui ne souffre jamais de te savoir en moi,
Comme une mémoire qui chante sa Foi.
 
De me savoir aimé,
De savoir t'aimer,
De vouloir aimer,
D'apprendre à t'aimer,
De savourer le verbe aimer.
Dieu est toujours dans la main de ceux qui s'aiment,
Dieu est toujours dans la main de ceux qui sèment.
 
Bruno LEROY.

14/02/2011

Le soleil peut bien fermer les yeux et pleurer de chaudes larmes.

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Les montagnes peuvent bien sombrer dans les entrailles de la terre. Les neiges éternelles peuvent bien devenir éphémères et ne vivre qu'un instant. Les oiseaux peuvent bien être muets par un sortilège atavique.
Le soleil peut bien fermer les yeux et pleurer de chaudes larmes. La pluie peut bien venir effacer les traces de nos pas sur le sable humide. Les vagues peuvent bien nous submerger de peines et de dérives.
La joie, je la sens là plantée comme un coup de couteau dans ma peau. Ta présence, je la sens là comme un souffle dans ma respiration. Allons, allons le monde peut bien s'amuser à faire semblant. Les hypocrites peuvent bien s'enflammer pour de multiples raisons illusoires. La mort peut bien venir nous faire savourer sa mémoire. L'Amour que nous avons l'un pour l'autre est une fleur immortelle dont le parfum embaume encore nos corps. Allons, rien ne peut mourir dans un inutile destin si l'amour conduit son chemin. C'est bien pour cela qu'elle est la seule valeur que je professe et confesse. C'est bien pour cela qu'aujourd'hui, je t'Aime davantage qu'hier et moins que demain. C'est bien parce que l'Amour envoie au paradis qu'il est divin de t'aimer au quotidien. La terre ne s'érodera pas si l'Amour guide ses pas. Pour toutes ses certitudes et plus encore...je t'Aime mon ange aux cheveux d'or et aux yeux d'océan où chavire mon navire. Je t'aime tout simplement comme on aime la brise quand le temps est pesant.
 
Bruno LEROY.